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procède de traitement de matièresà l'aide d'huile.
La présente invention est relative à un procédé de trai- tement de matière s à l' aide d' huile et, plu s particul ièrement au prooédé et au produit obtenu en traitant des matièrequi comprennent de la poussière ou sont capables d'en produire, à l'aide d'une huile atomisée, chaude, ayant dess propriétés
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spéoifique s,
Ju squ'à présent, de l' huil e a été utilisée pour le traitement de matières, pour le rendre exemptes de poussière ou pour préserver leur surface par versage, écoulement, brossage ou pulvéri sation, à l'état froid, on a trouvé que ces méthodes ne sont passatisfaisantes à cause de la quantité excessive d'huile exigée et par suite du fait que, à de bassestempératures,
l'huile cesse de 'couler ou d'être fluide ou tout au moins devient semisolide et inutilisable, une autre difficulté, dans le procédé de pulvérisation à froid, réside dans le fait que lesminuscules particulesfroide s,pulvérisées, sont difficilesà contrôler, parce qu'elles sont relativement vi squeu seet non tenaces, et pour
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cette rai son n'adhèrent pa s facilement et sont emportéepar des courant d'air, avec perte s. La viscosité desparticules de l'huile froide pulvérisée est considérablement moindre que celle de l'huile froide non pulvérisée, par suite d'une chute de température due à la pulvérisation.
Deshuiles visqueuses n'ont pas été utilisées pour la pulvérisation parce qu'il est impo ssible de les s a tomi ser,
Dans la méthode décrite ci-dessus, pour appliquer de l'huile, la pratique s' e st développée de diluer lehuiles avec un fluide essentiellement non visqueux, tel qu'une huile très légére rendant l'application moins difficile. Toutefois, dans chaque cas, le diluant s'évapore facilement et constitue une perte com- plète. Cette évaporation réduit ou annule l'efficacité du fluide originel.
Si, au lieu d'utiliser une huile diluée, visqueuse, on utilise une huile légère, légèrement visqueuse, non seulement elle s' évapore facil ement, maissi la matière traitée est de nature poreu se, elle est facilement absorbée, provoquant la consommation de quantités excessives d'huile. un autre inconvénient d'huiles légères de basse viscosité réside dans le fait qu'elles ont un point d'inflammation bas,, présentant par conséquent un danger d'incendie plus grand.
On a trouvé que, si l'huile visqueuse spécifique, suivant la présente invention, est chauffée et pulvéri sée, sousfine forme atomisée, les matièrestraitées reçoivent une couche ou enrobage extrêmement fin et continu qui ne sera pas absorbé par de la matière poreuse et qui aura suffisamment de ré si stance due à la viscosité de l'huile, pour résister à l'enlèvement, un autre avantage consiste en ce que l'huile ou brouillard atomisé de matièreschaudes, pulvérisées, est extrêmement tenace et adhère facilement aux endroits qu'il touche.
Le résultat consiste en une diminution de la perte en huile non adhérente emportée, sous forme de brouillard, de la matière sur laquelle on l'applique.
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cesavantages et d'autresavantages spécifiques inhérents à desmatières spécifiques, apparaîtront au coursde la descrip- tion qui suit, dans laquelle l'invention est décrite en détail.
L'invention est d'une application générale et envisage l'abatage général de poussière, le traitement de charbon, coke et combustibles analogues, matières de moulage, plomb ou grain d'acier pour cartouche explosives et minerai s tels que du minerai du fer, dans tous les cas, pour éviter la poussière. Le traitement suivant la présente invention n'est pas seulement meilleur et plus efficace, mais de plus, il est plus économique du fait que l'on a besoin de moins d' huil e.
Le s problèmegénéraux rencontrés lors du traitement de matières avec de l'huile ont déjà été discutés. Il existe toute fois desproblèmes spécifiques aux matièresauxquelles la présente invention est applicable en particulier. Par exemple, dans le cas de charbon, coke et combustiblesanalogues, il est seulement nécessaire de traiter la surface extérieure, ne tellesmatières sont excessivement poreuses et lorsqu'on utilise les huiles légère employées jusqu'à présent et contenant un grand pourcentage de constituants volatils, pour éviter la poussière, beaucoup d'huile est facilement absorbée ou évaporée sur les surfaces traitées. L'huile qui s'évapore et celle qui est absorbée et reste en dessous de la surface du combustible, sont perdues.
Un autre inconvénient deshuiles légèresutilisées s ju squ' à présent, pour traiter les combustibles, consiste en ce qu'elles ont de bas points d'éclair et d'inflammation, ce qui présente le danger de retour de flamme lors de l'allumage ou d'inflammation par combustion spontanée.
Les propriétés adhésives de l'huile légère sont faibles et bien qu'elles soient généralement suffisantes lorsque le combustible en traitement est sec, elle n'adhérera pas suffisamment à du charbon humide, que pour être d'une valeur matérielle quelcon- que. Lorsque le charbon sèche, il est seulement partiellement en-
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robé d'huile, de sorte qu'il'doit être traité à nouveau.
Le codt d'un nouveau traitement est élevé parce qu' il comprend, non seulement le coût d'huile additionnelle, mais également le codt d'un nouveau tamisage du charbon, parce que le culbutage auquel est soumis le charbon pendant le traitement augmente le pourcentage de fines . si le charbon n' e st pas tamisé, sa valeur est fortement réduite, de sorte que, dans lesdeux cas, le nouveau traitement est coûteux,
Par l'emploi d'huile, légère froide, il se présente la nouvelle difficulté que l'atomisation par temps froid est difficile par suite de l'épaississement de l'huile et en considérant le - fait que le charbon est habituellement soumis à. l'action de l'huile pulvérisée, à l'air libre ou horsdes locaux et qu' on traite plus de charbon par temps froid que par temps chaud, le problème misen Jeu est important.
pour obtenir lesmeilleurs résultats, le charbon soumisà l'action, par tempsfroid, doit reposer plusieurjours pour permettre à l'huile de s'étendre pour couvrir complètement le charbon et, même alors, il arrive très souvent que le charbon ainsi traité n'est pas complètement couvert. son apparence n'est alorspas uniforme et il est moinsvendable par suite de globule s lui santed'huile, entremêlées avec des tache ternes. on a également utilisé desépuisions d'huile et d'eau, mais ellesne sont passatisfaisantes pour le traitement de combu sti- ble de l'espèce mentionnée, par temps froid, une telle émulsion gèle dans son récipient et le charbon qui a été traité par elle gèle également.
Le charbon traité avec une émulsion d'huile et emmagasiné dansdes bacsouverts, exposés à. la pluie, perd son enrobage parce que la pluie remet en émulsion l'enrobage d'huile et l'enlevé par lavage.
De s matière s à mouler peuvent également être traitées s sui - vant la pré sente invention. De préférenoe, le matières sont soumises à la pulvérisation pendant qu'ellestombent de l'extrémité
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d'un convoyeur et pendant qu'elles sont mélangées à la main ou mécaniquement, pour le reconditionnement, Bien que des matières de moulage ont, ju squ' à pré sent, été traitéesavec de l'huile, lesmatières ainsi traitées sont gluantes et collanteset mal adaptéespour le but auquel ellessont destinées.
Lesmatières ainsi traitée s sont en outre peu satisfaisantes, parce que de j'eau ne peut pas y être mélangée, pour varier leur consistance' Lorsqu'on utilise dehuiles de poids très faible, la quantité d'huile néoe ssaire pour repréparer lesmatières après qu'une cou- lée a été versée, est trèss grande parce qu'un fort pourcentage s'évapore par suite de la chal eur du métal fondu. La poussière, dans le fonderies, constitue un trèss grand danger pour la santé desouvriers et, en beaucoup d'endroits, desmasques à poussiè- resdoivent être portéspar lesouvriers.
Même avec lesprécautions actuel le s, les ouvriersde fonderie contractent souvent une maladie appelée " silicosis " provenant de 1a pou asière de sable de fonderie introduite par respiration dans lespoumons, On a tenté de réduire la poussière dans les fonderies en mouillant à l'aide d'eau, lespassages et traversées. Toutefoiscette eau s'évapore rapidement par suite de hautes température et son effet est naturellement perdu.
De explosifs comprenant du sableet du plomb et du grain d' acier, provoquent de la poussière indésirable, le sable par suite d'extrêmement fines particulesde sable et le grain d'acier, par suite de rouille, on a trouvé qu'il n'était pas sa- tisfaisant de traiter ces matière avec les huiles lourdes ha- bituelles, parce qu'ellesdeviennent trop gluantes et collantes pour être efficaces et 1 e s huileslégère s ne donnent passati sfaction parce qu'elless ne sont pas durables, ce qui a pour ré- sultat un retour rapide de s matière s à leur état propre à créer de la poussière.
Le traitement par pulvérisation, suivant la pré sente invention, peut également être appliqué efficacement à du minerai de
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fer. Le minerai de fer provenant de la mine e st tout à fait humide et on le sèohe pour réduire le frais s de transport. Lorsqu'on le charge et lorsqu'on le décharge à l' état sec, on perd beaucoup de fines à haute teneur en magnésium de valeur, cette perte e st évitée par le traitement par pulvérisation à l'aide de l'huile spécifiée, à l'état chaud, et on ne produit aucun effet nuisible, par cette huile.
Dans l'abatage de la pou ssière en général, il a été désirable d'obtenir une fine couche ou enrobage d'huile qui, non seulement est économique à appliquer, mais qui, également, ne s'évaporera pas ou ne se laissera pas facilement enlever par lavage par de fortes pluie s. Less méthodes de traitement actuelles ne sont pas satisfaisantes, soit parce que l'huile est tellement légère qu'elle s'évapore, soit parce qu'elle est tellement lourde qu' il faut une quantité d'huile tellement excessive pour le traitement, que la dépense est prohibitive, dans beaucoup de cas.
Le sable du sol ou carreau de fonderie et des courtss de tennis sont des exemples d'emploi de cette classe, Il faut noter que la présente invention est sansvaleur dans le casoù un liant est nécessaire, comme dans le cas des routes.
Suivant la présente invention, les inconvénients du traitement susmentionné sont él iminé s ,en fournissant une qualité d'hui- le particulière, à l'état chaud, sousforme d'une très fine pulvérisation ou brouillard. De cette manière , pour le traitement du charbon, on fournit un film d'huile continu, très mince, qui ne sera pas absorbé et qui ne sera pas en evé par lavage. pour lesmatières s de moulage, le traitement fournit de s matière s qui. ne sont pas seulement exemptès-de pou ssière s, mais auxquelleson peut ajouter de l'eau, pour varier leur texture et qui nécessi- tent seulement un petit pourcentage d'huile et un nouveau traitement aprèsemploi.
Dans le cas de matière de moulage, un autre avantage consiste en ce que des pièces coul éefaites à l'aide de moules de matières traitées, présentent une surface extrêmement lisse. Pour le sable et les grains d'explosifs, on applique un enrobage continu, mince et fort, qui reste efficace pendant
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une beaucoup plus longue durée que cela n'a été possible jusqu'à pré sent, par lesméthodes de traitement connue de telles matiè- res. Dans le casdu minerai de fer, on évite de la poussière et on économise beaucoup de magnésium de valeur.
Dans l'abatage général de la poussière, un film d'huile continu et fin, de gran- desdurabilité et efficacité ainsi que la quantité minimum d'hui- le utilisée, fournissent un résultat qui n'a pas pu être atteint jusqu'à, présent.
L'huile suivant la présente invention provient d'une huile brute à base d'asphalte et possède une viscosité Saybolt de
100 à 1200 à 100 F., possède un point d'éclair d'environ 300 à
5100 F., et un poids spécifique de 14 à 25 Beaumé à 60 F.
De telle huiles s sont sans intérêt pour lubrifier le s machines à combustion interne, par suite de leur bas point d'éclair et elles sont par conséquent d'un prix très bas. Bien que la présente in- vention, telle qu'elle a été expliquée, couvre des huiles à base d'asphalte ayant un poids spécifique s'étendant de 14 à. 25
Beaumé, elle comprend également l'emploi d'huiles de paraffine et d'huilesmélangées dont la gamme de s poids spécifique s'étend de 25 à 30 Beaumé à 60 F. Lespoids indiquésse rapportent aux huilesnaturelles ou aux huiles mélangée s habituelles. Il faut noter toutefoisque le poids spécifique d'une huile peut être réduit de plusieurs degrés par l'addition d'un petit pour- centage de goudron.
De telles additions ne modifient pas appré- ciabl ement lesautres caractéristiques de l'huile'et n'intervien- nent pas dans son emploi pour les buts de pulvérisation indiqués.
La viscosité et lespropriétés adhésivesrendent leur em- ploi hautement efficace pour un abatage de poussière effectif et exigent une quantité minimum d'huile. L'huile susmentionnée est appliquée par chauffage à une température d'environ 1000 à
250 F. et en la pulvérisant sous une pression de 60 à 100 livres par pouce carré.
Le procédé comprenant la présente invention, produit des
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économiesréelles. Une large gamme d'huilesbon marche et corrigée par mélange peuvent être utilisées. on a besoin de moins d'huile par tonne de combustible ou autre matière traitées parce qu' il n'y a pasd'huile absorbée par le.8 matièresnaturel lementab sorbantes et l'évaporation est pratiquement nulle..Dans le cas de combustibles, il n'est pas nécessaire de disposer d'un certain temps pour permettre à l'huile de s'étendre sur la surface traitée, pour la recouvrir complètement et ils peuvent par conséquent être utilisésimmédiatement.
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