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Perfectionnements aux systèmes téléphoniques.
Convention Internationale : Demandes de brevets des Etals-Unis d'Amérique N 18.774 déposée le 29 avril 1935 et N 26.593 déposée le 14 juin 1935 respectivement par Harry Paul MAHONEY et par Norman Herbert SAUNDERS dont la demanderesse est l'ayant droit.
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La présente invention se rapporte à des systèmes de téléphonie automatique et concerne plus particulièrement des systèmes à fonctionnement direct pas à pas,, l'objet prin-- cipal de l'invention est de procurer un système meilleur et plus économique pour le service d'un bureau central d'une capacité comprise entre 200 et 600 lignes.
Le commutateur standard a deux mouvements possède une capacité de 100 lignes et en reliant par paire des cher- cheurs de lignes et des connecteurs il est possible de con- struire immédiatement un bureau, de 100 lignes. On a déjà proposé de munir les chercheurs et les connecteurs de deux jeux de balais de telle sorte que cette disposition permette de monter un bureau allant jusqu'a 200 lignes. Pour des bureaux dtune capacité un peu plus forte cependant on a jugé nécessaire d'utiliser un étage supplémentaire de sélection dont les commutateurs ne sont pas utilisée à leur capacité maximum, il en résulte que cette disposition provoque une augmentation substantielle du coût -par ligne du bureau si on le compare au coût par ligne d'un bureau de moins de 200 lignes.
Suivant la disposition de la présente invention on fait usage de commutateurs comportant 4 ou 6 jeux de balais pour obvier à l'obligation de prévoir un étage supplémentaire de sélection comportant ce qu'on appelle des sélecteurs pri- maires.
L'invention comprend les moyens perfectionnés mis en oeuvre pour opérer la sélection du jeu de balais approprié dans le chercheur et le connecteur, elle renferme également les dispositions perfectionnées prévues pour le montage de deux commutateurs en un groupe unitaire ce qui procure une économie dans le prix des commutateurs et dans l'espace requis pour l'installation.
Ltinvention sera mieux comprise par la description
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qui va suivre d'une de ses applications pour laquelle on se référera aux plans annexés. Parmi ceux-ci les fig. 1 à 5 sont des circuits schématiques qui doivent être assemblés comme le montre la fige 10 pour donner le circuit complet du système. La fig. 1 montre un circuit de ligne et une cher- cheur. Les fig. 2 et 3 donnent le circuit d'un connecteur tandis que les fig. 4 et 5 montrent deux distributeurs. Les fig. 6 à 9 exposent les caractéristiques mécaniques du sys- tème, la fig. 6 représentant une portion du bureau sur laquelle est monté un des circuits de connexion tandis que les fig. 7, 8 et 9 montrent certains détails mécaniques des commutateurs.
Pour l'explication générale- du système qui sera décrit plus loin en détails on peut admettre que le bureau a une capacité maximum de 400 lignes dont plusieurs sont des jonctions aboutissant à d'autres bureaux. Les lignes d'abonné comprennent chacune un circuit de ligne du type connu en prin- cipe et constitué par un relais combiné de ligne et de coupure et un relais de blocage pour éviter que l'équipement commun soit maintenu indûment dans le cas où une faute se présente en ligne. Les chercheurs et les connecteurs sont tous munis de quatre balais et le jeu de balais qui sera mis en service au connecteur- est déterminé par le premier chiffre du numéro de l'abonné, qui peut être 2, 3,4 ou 5. L'émission du chiffre 1 comme premier chiffre a pour effet de ramener le commutateur en position normale.
Dans le but d'améliorer le service, les lignes dabon- né sont divisées en deux groupes A et B, le groupe A comprenant paires les lignes des centaines/et le groupe B les lignes des centaines impaires. Les chercheurs sont de même divisés en deux groupes A et B disposés de telle manière que les lignes appelantes du groupe A soit normalement desservies par les chercheurs du groupe A, mais si tous les chercheurs du groupe A sont en service ou indisponibles, les appels émanant de lignes du
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groupe A pourront être reçus par des chercheurs du groupe B, il en est de même pour les lignes du groupe B. Les chercheurs de chaque groupe sont mis en service sous le contrôle d'un distributeur propre à ce groupe.
Les chercheurs sont prévus pour opérer une recherche simultanément avec deux jeux de balais mais la discrimination en ce qui concerne les deux jeux du groupe de 4 qui opèreront cette recherche est effectuée avant que celle-ci commence, selon le distributeur qui a été utilisé et le groupe auquel appartientla ligne appelante.
Donc si un chercheur du groupe A recherche une ligne appelante du groupe A, les jeux de balais mis en service normalement procèdent à la recherche mais si le même chercheur est saisi par un appel émanant d'une ligne du groupe B une opération de commutation des balais est effectuée avant que le chercheur soit mis en service.
Les fils de démarrage individuels de 200 lignes sont reliés ensemble, ils servent à marquer les bancs verticaux des chercheurs. Ges fils communs de démarrage sont connec- tés entre eux au moyen de résistances et forment un circuit de démarrage servant à mettre en service un chercheur dans le groupe approprié. Les circuits des distributeurs sont tels que le marquage dans les bancs verticaux steffectue seule- ment dans les chercheurs du groupe qui doit acheminer la communication que ce groupe soit ou non celui qui normalement doit être saisi pour l'appel en question. que
En se reportant aux fig. 6 à 9 on voit/le châssis du bureau comprend deux fers U 2 et 5 qui forment les extré- mités de ce châssis et deux membrures intermédiaires 3 et 4 en fers cornières.
Ces membrures sont réunies comme le montre la fig. par une membrure transversale 11 ainsi que par une pièce similaire placée au sommet du châssis et par des pièces correspondantes fixées de l'autre côté de celui-ci. Les membrures 2, 3, 4 et 5 sont attachées à la base à des pieds
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6, 8, 9 et 7 au moyen desquels le bureau est fixé au sol.
De préférence les diverses membrures sont réunies les unes aux autres par soudure et par pure convenance on a pris une largeur totale de 63 pouces environ alors que la hauteur a été déterminée pour pouvoir placer.15 circuits de connexion l'un au-dessus de l'autre.
Sur la face opposée du bâti l'espace est disponible pour le montage des relais de ligne et pour l'équipement de puissance et de supervision, les blocs de connexion nécessaires sont placés au sommet du bâti. Si plus de 15 circuits de jonction doivent être prévus pour tenir compte du trafic deux bâtis seront nécessaires.
L'appareil montré en fig. 6 est monté sur une base 10 ayant la forme d'un U en acier estampé, ayant une longueur correspondant à la distance entre les cornières 5 et 4 et une largeur d'environ 5 1/2'pouces. La plaque de base est repliée à angle droit à ses extrémités de telle sorte qu'une portion de la pièce se replie vers l'arrière sur une largeur d'environ 3/4 de pouce et porte sur les faces des cornières 3 et 4 auxquelles elle est fixée par des vis. Cette base 10 porte le mécanisme du chercheur à sa gauche et le mécanisme du connecteur à sa droite, les relais du chercheur et du connec- teur, tels que ceux montrés en fig. 1, 2 et 3 se placent entre les deux mécanismes.
Le connecteur est du type à deux mouvements mais son axe est horizontal. Seule la partie extrème du bâti 16 est montrée au plan le restant du mécanisme, à l'exception de l'axe et des balais, étant représenté par le rectangle 14.
Sur le fer U5 est fixée une équerre 24, entre celle-ci et le bâti 16 du commutateur s'insèrent les tiges normales 17 de fixation des bancs, qui sont plus longues que d'habitude et qui sont supportées aux deux extrémités au lieu de l'être à une seule extrémité au bâti du commutateur, elles supportent
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six bancs 19. Ltaxe du commutateur 27 possède des paliers dans le bâti du commutateur et dans la traverse 25 reliant les tiges des bancs 17 et 18. Sur l'axe sont montés 4 jeux de balais, chaque jeu comprenant deux balais de ligne et un balai de test, ainsi qu'un balai vertical 329.
Pour établir les connexions vers les balais on fait usage dtune latte 23 fixée aux bancs comme le montre la fig. 9.
La plaque de serrage 69 du deuxième banc en partant de la gauche, fig. 6, est munie d'une oreille 69' il en est de même de la pièce correspondante du cinquième banc compté à partir de la gauche. La latte 23 est fixée à ces oreilles 69', elle supporte le banc vertical 328 et les blocs de connexions 21 et 22. Les cordons des balais réunissent ceux-ci et les blocs de connexions, évitant ainsi ltobligation dtutiliser des cordons exagérément longs.
Le banc de contrôle en rotation 26 comprend une plaque en métal, ayant la forme dtun arc, percée de 100 trous correspondants aux différentes positions du balai 326. Ces trous sont taraudés et des broches filetées sont insérées dans ceux qui correspondent aux positions du commutateur pour lesquelles le circuit de contrôle en rotation doit être établi .
Un relais commutateur est associé au commutateur, il est du type bien connu et se monte sur la base 10, il occupe l'espace de deux relais.
Une des raisons pour lesquelles les commutateurs sont montés en position horizontale est de permettre un tra- vail plus satisfaisant de l'électro d'ascension lorsqu'il entraîne l'axe. En effet du fait que celui-ci est plus long et plus lourd et que le nombre des balais qu'il porte est supérieur à la normale le travail de ltélectro d'ascension contre la gravité pourrait être en dessous de ses possibili- tés. Le montage suivant l'horizontale ne permet plus dtutili-
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ser la gravité pour le rappel en position de repos du commu- tateur d'autres moyens sont employés, ils sont montrés en fig.
7 et 8. La fig. 7, où. l'axe est dessiné en position verticale, représente la partie supérieure ou portion gauche du connec- teur, y compris l'extrémité supérieure du bâti 16 et celle de l'axe 27 avec le ressort hélicoïdal de rappel 40 destiné à ramener l'axe en position normale suivant la rotation, la pièce 41 et le peigne 42 commandant les ressorts de niveau tels que le ressort 354.
Les organes de rappel suivant l'horizontale comprennent une équerre 46, fig. 7 et 8,maintenue en place par un écrou de réglage des bobines de l'électro d'ascension. A l'extrémité de droite de la pièce 46 deux oreilles 47 et 48 sont prévues pour supporter le levier 49. Ce levier est muni dtun bras 50, un ressort 51 relie l'extrémité de ce bras et l'autre extré- mité de 1''équerre 46. L'extrémité du levier 49 repose sur la pièce 44, fixée à l'axe 27, qui est de construction standard sauf qu'elle possède une oreille 45. Quand l'axe 27 travaille il met le ressort 51 sous tension par l'intermédiaire du levier 49 et quand la détente s'efface au moment de la libération, le ressort 51 effectue le rappel au moyen du levier 49.
Le mécanisme du chercheur monté à la gauche de la plaque de base 10 est représenté par le rectangle 30. Le mode de construction du chercheur est identique à celui du connec- teur sauf qu'il n'est pas prévu de ressorts de niveau. Le dessin montre l'axe du chercheur 31, les balais, tels que le balai 120, et les bancs qui leur sont associés, de même que le bane. vertical 28 et le balai de test vertical 29.
Le chercheur et le connecteur sont représentés équipés de six bancs ce qui est suffisant pour une capacité de 400 lignes mais l'espace est prévu pour l'ajoute de 3 bancs com- plémentaires à chaque commutateur ce qui permet de porter la capacité à 600 lignes. En ce qui concerne le connecteur -un /
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de ces bancs complémentaires doit se placer à la gauche de la pièce 25 et les deux autres entre celle-ci et ltéquerre 24.
La disposition prévue pour les circuits de jonction permet donc d'installer le bureau avec une capacité initiale de 400,500 ou 600 lignes. Le circuit représenté aux fig. 1 à 5 est celui d'un bureau de 400 lignes, il peut être immédiatement trans- formé pour desservir 600 lignes par la simple extension du plan de sélection des balais tel qu'il est dessiné.
Le fonctionnement du système sera décrit ci-dessous en suivant l'établissement dtun certain nombre de communica- tions types en commençant par l'appel du poste 4312, de la ligne
101-102, vers le poste 3312.
Quand on décroche au poste 4312 le circuit du relais combiné de ligne et de coupure 107 se ferme par l'intermédiaire des fils de ligne 101 et 102, ce relais comporte trois enroule- ments qui sont connectés aux bornes de la ligne en série avec la batterie. L'enroulement supérieur du relais 107 est de forte résistance de telle sorte que le relais n'attire que de la quantité nécessaire pour fermer les contacts préliminaires marqués "X". Le contact 113 place un négatif sur le contact de test 118 à travers l'enroulement médian du relais 107, mar- quant de ce fait la ligne comme ligne appelante dans les bancs des chercheurs, le contact 115 place un positif sur le fil de démarrage individuel 119.
Le fil 119 est connecté au fil commun de démarrage numéro 3 de la fig. 4 de telle sorte que le circuit du relais 404 du distributeur A, fig. 4, se ferme par l'intermédiaire du fil commun de démarrage mis à la terre, des fils 470 et 413, des contacts 428 et 425. Le relais 404 en 422 fait atti- rer le relais 401 qui connecte tous les fils commun de démar- rage par l'intermédiaire de 404 aux bancs de test verticaux des chercheurs du groupe A. Un positif se place sur le contact de test numéro 3 du banc 28 de la fig. 1.
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Le relais 404 ouvre le circuit du relais 405 en 421 et en 420 fait attirer le relais 407 qui se bloque en 433 et fait attirer le relais 409 en 434 et bloque le relais 406 en 435. Le relais 407 modifie également le circuit du balai 450 en 430, en 432 il prépare le circuit du relais de test 410 et en 431 il place un positif sur le balai 451 qui met à la terre le fil individuel de démarrage 456 aboutissant au chercheur montré en fig. 1. Le positif du fil 456 fait attirer le re- lais de démarrage 146 du chercheur qui prépare un certain nombre de circuits et en 156 ferme les circuits des enroule- ments de polarisation des relais de test 141 et 142 qui n'at- tirent pas en ce moment.
Le relais 409 en 437 prépare le circuit de blocage du relais 410, en 438 il ferme le circuit du relais 411 et en 439 il ferme le circuit de l'électro d'ascension par l'inter- médiaire du positif en 448, de 439, 436, 444, 454 et 459.
L'électro 145 attire et fait avancer les balais d'un pas les plaçant en face du premier niveau de leur banc respectif, en même temps les ressorts d'arbre 160 et 161 se fermeront. Il est bien entendu que le mouvement dit vertical est en réalité un mouvement horizontal étant donné la façon dont sont montés les commutateurs, mais on suppose que l'explication sera ren- due plus claire si on continue à utiliser le terme "vertical" qui est plus familier. L'électro 145 met également les fils 460 et 461 à la terre ce qui fait attirer le relais 408 qui ouvre le circuit de l'électro 145 en 436, celui-ci relâche et ouvre le circuit du relais 408. Le relais 408 relâche et ferme à nouveau le circuit de l'électro 145 qui attire et avance les balais d'un nouveau pas.
L'interaction se pour- suit jusqu'à ce qu'au troisième pas le balais de l'électro 29 arrive sur le contact de test numéro 3 dans le banc 28. Dans ce cas le relais 408 reste attiré dans le circuit suivant : positif au banc 28, 29, 458, 453,440, enroulement supérieur
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du relais de test 410, 432, enroulement du relais 408, néga- tif. Le relais 410 reste maintenant attiré en série avec le relais 408 dont l'attraction continue empêche toute fermeture intempestive subséquente du circuit de l'électro d'asoension.
Le relais 410 se bloque en 441 et fait attirer le relais 412 qui ferme en un point le circuit du relais 411.
Le relais 410 en ouvrant le contact 443 empêche l'attraction du relais 411 par l'intermédiaire du circuit qui s'est fermé antérieurement au contact 438, en 444 il transfère le circuit d'impulsion du fil 459 au fil 462 et en 440 il met le balai 433 à la terre et ouvre le circuit des relais 410 et 408.
Les quatre jeux de balais dont est muni le chercheur de la fig. 1 se trouvent maintenant en face du troisième niveau de leur banc respectif mais deux seulement-de ces jeux de balais sont connectés car le relais 140 n'a pas attiré.
Les jeux de balais qui ont été connectés sont ceux comprenant le balai de test 120 et les balais de ligne 122 et 123, ce jeu ayant accès aux lignes de la,deuxième centaine, et le jeu comprenant le balai de test 126 et les balais de ligne 128 et 129, ce jeu donnant accès aux lignes de la quatrième centaine à laquelle la ligne appelante appartient.
Le mouvement de rotation démarre quand le relais 408 relâche et ferme le circuit suivant : positif en 448, 439, 436, 444, 462, 159,153 et 148, enroulement de l'électro de rotation 144, négatif. L'électro de rotation contrôle le circuit du relais 408 en 150 et par conséquent l'avancement pas à pas pendant le mouvement de rotation est identique à celui qui s'est effectué-pendant l'ascension. Les balais tournent pas à pas sous l'action de l'électro 144, et les balais 120 et 126 recherchent un négatif sur les contacts de test dans le troisième niveau de leur banc respectif.
Le balai 120 ne trouve pas de négatif, mais dès que le balai 126 /
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s'engage sur le contact 118 un circuit se ferme comme suit : positif en 440, 453, 458, enroulement supérieur du relais 141, balai 129,118, 113 et enroulement médian du relais 107, négatif; ce circuit fait attirer complètement le relais 107 ainsi que le relais 141. Le relais 141 se bloque sur lui-même en 147, il ouvre le circuit de l'électro de rotation en 148 et à ses deux contacts supérieurs connec- te la ligne appelante aux fils 170 et 171. De ce fait le relais 204 attire et ferme le circuit du relais 206 en 234.
Le relais 206 attire à son tour et en 238 place un positif sur le fil de garde 172, ce qui complète le circuit de garde des relais 141 et 107.
Quand le relais 107 attire complètement il déconnecte le positif du fil 119 en 114, il déconnecte ses enroulements inférieur et supérieur de la ligne en 111 et 112 et connecte le relais de blocage 106 au circuit de blocage en 113'. Le relais 107 connecte également un positif au fil de test 105 aboutissant aux bancs des commutateurs marquant donc la ligne appelante comme occupée dans ceux-ci.
Quand le positif est déconnecté du fil 119 le relais 404 relâche, s'il n'y a pas d'autre ligne en instance d'appel dans le groupe A. Il fait relâcher le relais 401 ensuite.
La libération du relais 141 ferme en 148' le circuit suivant : positif au fil d'impulsion 462, 159,153, 148, 157, clef K', 455, 450, 430, électro d'entraînement 465 du distri- buteur A, négatif. L'électro 465 attire par conséquent et ouvre son contact interrupteur du circuit du relais 407 qui relâche et en 435 supprime le positif du relais 406, mais celui-ci reste bloqué par l'intermédiaire du fil 461 et du positif donné par les autres chercheurs du groupe. De plus le relais 407 en 434 fait relâcher le relais 409 qui amène la libération des relais 410 et 412, en 433 il ouvre son
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circuit de blocage propre, en 431 il fait relâcher le relais 146 et en 430 il modifie le circuit de l'électro 465 de telle sorte que ce circuit comprenne maintenant le contact inter- rupteur.
L'électro 465 relâche donc et les balais du distri- buteur avancent dtun pas et se placent sur les contacts du chercheur suivant. Si celui-ci est occupé, on trouvera un positif sur le fil correspondant à 455 et l'électro 465 atti- rera à nouveau pour faire avancer les balais du distributeur sur les contacts du chercheur suivant, cette opération se poursuit jusqu'à ce qu'un chercheur libre soit trouvé. Le relais 407 ne peut attirer par suite d'un nouvel appel aussi longtemps que le distributeur est en marche car il est court circuité par le positif sur les contacts où le balai 450 se trouve engagé.
En considérant maintenant quelques détails complémen- taires du distributeur A de la fig. 4 on peut voir que le relais 406 est normalement attiré par l'intermédiaire du fil 461 qui est commun à tous les circuits de connexion vers chacun desquels il pousse une antenne normalement mise à la terre. L'antenne du fil 461 pour le circuit de connexion représenté comprend: 160, la clé K$', 158, le fil 174, ON2 de la fig. 2, 249, 244, 297, positif. Donc si le circuit de connexion représenté est en service le fil 461 n'est plus connecté au positif dans ce circuit mais il reste cependant mis à la terre s'il y a d'autres circuits de connexion libres dans le groupe A.
Supposons maintenant que tous les circuits de con- nexion, sauf celui représenté au dessin, sont occupés, le distributeur aura ses balais engagés sur les broches cor- respondant à ce circuit de connexion et si un appel se pré- sente venant d'une des lignes du groupe A les relais 404 et 417 attireront comme il a été montré antérieurement. Le chercheur de la fig. 1 se connectera à la ligne appelante* et
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au début de son mouvement de recherche le dernier positif se- ra supprimé du fil 461 par l'attraction du relais 146. Le relais 406 ne relâche cependant pas car il est maintenu attiré temporairement en 435.
Dès que la recherche est ter- minée le fil 453 est mis à la terre comme il a été dit déjà et l'électro 465 attire pour faire relâcher le relais 407 qui fait relâcher le relais 406 puisque le fil 461 n'est plus mis à la terre. Le relais 406 en 427 coupe le circuit de l'électro 465 pour éviter la rotation continue et inutile du distributeur et en 428 et 429 il transfère le circuit de démarrage vers le distributeur B.
Si on suppose maintenant qu'une autre ligne du groupe A émet un appel un circuit s'établira comme suit : fil de dé- marrage principal 413, 428,573, 529, 525, relais 505 du dis- tributeur B, fig. 5, négatif. Le relais 505 attire et opère le contrôle du distributeur B par l'intermédiaire du relais 507 pour faire démarrer un chercheur libre du groupe B. Les chercheurs du groupe B sont identiques au chercheur du groupe A représenté en fig. 1 et le distributeur B est identique au distributeur A de telle sorte que les opérations qui suivent n'ont plus besoin d'être expliquées.
On doit noter cependant que le relais 505 du distributeur B ferme le circuit du relais 402 ce qui permet aux fils communs de démarrage des lignes du groupe A d'être connectés au banc vertical des chercheurs du groupe B comme il est essentiel que cela se passe puisque la ligne appelante fait démarrer un chercheur du groupe B et non pas du groupe A.
La façon dont un appel émanant d'un abonné du groupe B est acheminé sera'expliquésbrièvement ci-après. Quand on décroche le récepteur d'un poste du groupe B un positif est placé sur un des fils communs de démarrage B représentés à la gauche de la fig. 5 ce qui ferme le circuit d'attraction du relais 504 du distributeur B'par l'intermédiaire du fil prin-
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cipal de démarrage 513 et de la résistance qui lui est associée. Le relais 504 contrôle le fonationnement du dis- tributeur B par l'intermédiaire du relais 507 dans le but de faire démarrer un chercheur libre du groupe B. On remar- quera que le relais 504 ferme également le circuit du relais 502 qui connecte les fils communs de démarrage du groupe B au banc vertical des chercheurs de ce groupe.
Si on suppose maintenant que tous les chercheurs du groupe B sont occupés le positif est supprimé du fil commun 561 et quand le dernier chercheur achève son opération le relais 507 relâche et fait relâcher le relais 506. Le relais 506 en relachant transfère le fil principal de démar- rage 513 vers le relais 405 du distributeur A par ltintermé- diaire de 528, 571, 429 et 421. Par conséquent un appel subséquent émanant d'une ligne du groupe B provoquera l'at- traction du relais 405 du distributeur A qui mettra un cher- cheur du groupe A en marche. Le relais 405 ferme le circuit d'attraction du relais 501 qui connecte les fils communs de démarrage du groupe B au banc vertical des chercheurs du groupe A.
Quand un appel émanant du groupe B est desservi par un chercheur du groupe A une commutation de balai est néces- saire puisque les balais qui sont normalement en service sont ceux qui desservent les lignes du groupe A. Cette commuta- tion de balaisest effectuée par un relais identique au relais 140 de la fig. 1. Supposons par exemple qu'une ligne en appel dans le groupe B fasse démarrer un chercheur du groupe A par l'intermédiaire.du relais 405 du distributeur de la fig. 4. Quand le relais 405 attire il met les balais 452 et 423 à la terre ce qui ferme le circuit d'attraction du relais 140 du chercheur sélectionné par l'intermédiaire du fil 457.
De même quand une ligne du groupe A fait démarrer un chercheur du groupe B par l'intermédiaire du relais 504
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du distributeur B le relais 504 connecte le positif en 523 au fil 557 du chercheur en service, et fait attirer dans ce chercheur le relais qui correspond au relais 140 du chercheur représenté en fig.'1.
Si tous les chercheurs des groupes A et B sont occu- pés les relais 406 et 506 seront tous deux relâchés. Si un autre appel apparaît dans le groupe A un circuit se ferme par l'intermédiaire du fil 413, de 428, 573, 529,572, et de l'enroulement du relais 403 qui donne la tonalité d'occupation sur toutes les lignes d'abonné qui ne sont pas en conversation.
Un circuit identique peut être établi par l'intermédiaire du fil commun de démarrage 513 à travers le relais 403 il tra- vaille d'une manière similaire si un appel est émis par une ligne du groupe B.
Quand on a décrit le fonctionnement du distributeur A on a signalé que le relais 411 avait une tendance à attirer au début des mouvements d'ascension et de rotation du chercheur.
Cette opération est cependant évitée par suite de la charge donnée aux contacts établis par les ressorts 438 et 449 qui introduit un retard à l'attraction paur le relais 411. Dans le fonctionnement normal du système le relais 411 n'attire jamais car son circuit initial est ouvert en 443 lorsque s'accomplit le mouvement d'ascension du chercheur, et son second circuit est ouvert en 449 lorsque le relais 412 re- lâche lorsque s'accomplit le mouvement de rotation du cher- cheur. Cependant si un défaut se produit et si le chercheur ne démarre pas, s'il n'effectue pas son mouvement d'ascension ou de rotation le relais 411 attirera.
En attirant il décon- necte le fil 516 du relais 406 en 447, il ouvre le circuit d'impulsion en 448, en 446 il bloque le relais 409 sur l'an- tenne 476 du fil commun mis à la terre 561 associé au distri- buteur B, enfin en 448 il ferme un circuit d'alarme. Le relais
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411 en 445 ferme le circuit de l'électro 465 qui attire et coupe le circuit du relais 407 qui relâche et modifie le circuit de l'électro 465 pour y introduire son contact inter- rupteur de telle sorte que l'électro relâche et fasse avan- cer le distributeur d'un pas. Le relais 407 ouvre également les circuits des relais 406 et 409 mais ce dernier reste attiré par l'intermédiaire de 576 et 561.
De ce fait le distributeur A est maintenu hors service et lorsque le relais 406 relâche le fil principal de démarrage 413 est transféré vers le distributeur B de telle sorte que les appels émanant du groupe A soient desservis par les chercheurs du groupe B.
Si tous les chercheurs du groupe B sont occupés le positif est supprimé des fils 561 et 576, il en résulte que les relais 409 et 411 relâchent et que les appels subséquents émanant du groupe A tendront à passer en utilisant le distributeur A.
Dans l'entretemps le défaut aura sans doute été levé. De toute façon l'appel suivant sera desservi par un autre chercheur puisque le distributeur aura été avancé.
La clef K' de la fig. 1 est destinée à marquer à l'occupation le circuit de connexion auquel elle est associée.
Lorsque cette clef est opérée elle déconnecte le fil 174 du fil de terre commun 461 et le connecte au fil de garde 445 pour marquer le circuit de connexion auquel elle est associée à ltoccupation dans le banc du distributeur.
La clef K2 de la fig. 4 est la clef d'occupation du distributeur A. Quand cette clef est opérée elle ouvre l'antenne 576 du fil 561 pour faire relâcher le relais 409 s'il est attiré, elle déconnecte le fil de terre commun 461 du relais 406 pour le faire relâcher et transférer le fil commun de démarrage 413 vers le distributeur B. Le distribu- teur B de la fig. 5 est muni d'une clef d'occupation identique K3.
En reprenant la description au point où le chercheur
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a établi la connexion avec la ligne appelante on peut voir que l'attraction du relais 206 provoque l'attraction du relais 208 qui se bloque sur lui-même en 248 et qui en 246 ferme le circuit d'attraction du relais 213 à travers les contacts ON4. En attirant le relais 213 se bloque en 279, en 282 il prépare le circuit d'attraction du relais 205, en 283 il fait attirer le relais 212 qui prépare le circuit de l'électro d'ascension 214 en 278, e 276 il connecte la tonalité d'invitation à transmettre sur la ligne appelante.
On décrira en premier lieu les opérations qui s'effectuent si l'abonné appelant omet d'envoyer les impulsions. La fig. 2 montre deux cames 284 et 285 qui sont communes à tous les circuits de connexion et qui sont montées sur un axe qui tourne continuellement en faisant une révolution par minute.
Quand le relais 213 attire il prépare le circuit du relais 205 au contact 282 comme il a été dit plus haut et si l'abon- né n'émet pas la came 284 ferme le circuit du relais 205.
En attirant le relais 205 se bloque en 237, en 235 il substi- tue le positif qui est associé aux ressorts de la came 285 au positif qui était connecté précédemment au fil 176 par le relais 206. Après environ une minute la came 285 opère les ressorts qui lui sont associés ce qui insère une batterie d'appoint dans le circuit de blocage par l'intermédiaire du fil 172, le relais 106 du circuit de connexion attire alors.
En attirant le relais 106 se bloque sur lui-même aux bornes de la ligne en 108 et 110, il déconnecte le fil 101 du banc du chercheur en 108, il déconnecte le fil 105 du relais 107 en 109 et place en même temps un positif sur ce fil pour marquer la ligne à l'occupation. La coupure dans le fil 101 fait relâcher le relais 204, suivi des relais 206, 208, 213, 212, 205. En relâchant le.relais 206 supprime la terre du fil 172 ce qui permet aux relais 141 et 107 de relâcher. Le
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relais 141 ferme ensuite en 149 le circuit de ltélectro de libération 143 du chercheur, ce qui ramène l'axe du commuta- teur en position normale, le circuit de l'électro étant coupé aux ressorts 160 quand l'axe est complètement revenu au repos.
L'enroulement inférieur du relais 205 est connecté à un fil venant de la borne individuelle du fusible d'alarme de ce circuit de connexion particulier. Si le fusible saute ou stil est coupé un négatif sera placé sur ce fil et le relais 205 attirera par l'intermédiaire de son enroulement inférieur.
Si le circuit de connexion est en service en ce moment la connexion établie ou en cours d'établissement sera relâchée comme il a été dit ci-dessus et la ligne appelante sera bloquée sur elle-même, il faudra que l'abonné raccroche d'abord son récepteur avant de pouvoir émettre un autre appel. Dans tous les cas le circuit de connexion est marqué à l'occupation en 236 où le positif est appliqué au fil de garde 455.
Supposons maintenant qutune seule impulsion soit envoyée sur la ligne par suite-d'une erreur d'émission ou si l'abonné agite une fois sa fourche. Quand ceci se produit le relais 204 relâche momentanément mais le relais 206 reste attiré car il est lent à la libération. Le relais 204 trans- met une impulsion vers l'électro d'ascension par l'intermé- diaire du positif pris en 234, de 222, 247, 253, 268 et 278, l'électro attire et fait monter l'axe du connecteur d'un pas.
Les ressorts ON4 sont donc déplacés mais le relais 213 reste attire par l'intermédiaire de 246, 259, 279. L'ascension de l'axe a amené le balai vertical sur le premier contact du banc 328. Le relais 302 est attiré en parallèle avec l'électro 214 et peu après que cet électro a opéré ce relais relâche et ferme le circuit de l'électro de libération 215 par l'inter- médiaire du positif pris en 246, de 313, 258, 299, du balai 329 et des contacts engagés en cet endroit, de ON2. L'électro attire et ramène l'axe en position normale, de plus il coupe
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son propre circuit d'attraction en 299 mais seulement au moment où l'armature est presque complètement opérée de manière à ne pas contrarier le fonctionnement effectif de l'électro.
Donc si le premier chiffre émis est 1 le seul résultat de cette opération est d'actionner le commutateur et de le libé- rer immédiatement, il y a donc absorption du chiffre.
Si on suppose que le numéro 3312 a été émis correcte- ment, on a produit trois interruptions momentanées dans le circuit du relais 204 en émettant le premier chiffre 3 et ce relais a par conséquent envoyé trois impulsions vers l'électro 214 et le relais 302 en parallèle. L'axe a donc avancé de trois pas de telle sorte que le balai 329 soit venu se placer sur le troisième contact du banc 328. Le relais 302 reste bloqué pendant l'envoi des impulsions et en relâchant ferme le circuit d'attraction du relais 303 par l'intermédiaire du positif pris en 246, de 313, 258, 299, du balai 329 et des contacts sur lesquels il est engagé. En attirant le relais 303 se bloque sur lui-même en 324, en 348 il ferme le circuit de l'électro de libération par l'intermédiaire du positif pris en 246, de 313, 258, 348 et ON2.
L'électro 215 attire et déconnecte le balai 329 en 299, il ferme également le circuit suivant : positif, 246, 313, 258, 299,345, enroule- ment supérieur du relais 210, enroulement de l'électro 215, négatif. Le relais 210 n'attire pas en ce moment parce qu'il est court-circuité mais quand l'axe est revenu au repos et que les ressorts ON2 sont en position normale il attire et se bloque sur lui-même en 261, en 257 il ouvre le circuit d'envoi de la tonalité d'invitation à transmettre et en 258 il coupe son circuit d'attraction initial ainsi que celui de l'électro 215.
Quand l'abonné émet l'autre chiffre 3 le relais 204 relâche trois fois momentanément et en 234 émet à nouveau trois impulsions vers l'électro 214 et vers le relais 302,
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l'axe avance de trois pas comme précédemment et le relais 302 reste attiré pendant 1'émission du train d'impulsions.
Quand les ressorts d'arbre ON4 s'écartent le circuit d'at- traction initial du relais 213 s'ouvre et le circuit de blo- cage du relais 213 qui a été décrit plus haut s'ouvre en 259, mais le relais 213 reste attiré dans le circuit compre- nant; positif en 246, 313, 279, enroulement du relais 213, négatif. Quand le relais 302 relâche il provoque la libération du relais 213 qui relâche à son tour le relais 212 et trans- fère le circuit d'impulsion vers l'électro de rotation 343.
Quand l'abonné émet le chiffre suivant, 1, le relais 204 relâche une fois momentanément et transmet une impulsion vers l'électro 343 en parallèle avec le relais 302, de ce fait l'axe et les balais tournent d'un pas. Le relais 212 étant relâché, quand le relais 302 attire il ferme le cir- cuit suivant : positif en 246, 313, 266, 277, enroulement du relais 305, négatif. Le relais 305 attire et ferme le circuit suivant : positif en 246, 286, 267, enroulement du relais 306, 316, enroulement du relais 305, négatif ; relais 306 n'at- tire pas dans ce circuit car il est court-circuité par le qui positif/alimente le relais 305.
Cependant quand le relais 302 relâche,le relais 306 attire en série avec le relais 305 et en 322 se bloque sur lui-même en coupant le circuit du relais 305 qui relâche, en 523 il transfère le circuit d'im- pulsions vers ltélectro de commande du relais-commutateur.
Il résulte de l'émission des chiffres 331 que les balais 331, 334 et 335 ont été sélectionnés et amenés sur les contacts auxquels sont connectés les fils 353, 354 et 355. quand l'abonné émet le dernier chiffre, 2, le relais 204 retombe deux fois momentanément et transmet deux impul- sions vers l'électro 327 en parallèle avec le relais 302, il en résulte que les balais 350, 351 et 352 du relais-commutateur
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avancent de deux pas. Le relais 302 fait attirer le relais 305 comme dit plus haut et quand le relais 302 relâche à la fin de l'émission du train des impulsions le circuit de test suivant s'établit : balai 331,contacts des relais 304 et 303, balai 352, 318 (le relais 305 étant encore attiré) en- roulement du relais 209, négatif.
Le relais 209 teste la ligne appelée pour déterminer s'il y a un positif sur le fil de test 353 qui lui est associé.
Si on suppose que la ligne appelée est occupée, un positif se présentera pour faire attirer le relais 209. Peu après le relais 305 relâche et ferme le circuit de blocage du relais de test 209 par l'intermédiaire du positif en 262, de 256 et des contacts contrôlés par 318, du relais 209 et du négatif. Le relais 209 ouvre le circuit d'envoi des im- pulsions en 253 et ferme le circuit d'envoi de la tonalité d'occupation en 250 qui avertit donc l'abonné appelant.
Celui-ci raccroche son récepteur ce qui provoque la libéra- tion du relais 204 et par conséquent des relais 206 et 208.
Ce dernier relâche les autres relais du connecteur qui avaient été attirés et le relais 206 supprime le positif du fil de blocage 172 pour relâcher les relais 141 et 107.
Le circuit de libération du connecteur est fermé maintenant, il comprend: le positif en 297, 244, 249, ON2, l'électro 215, le négatif. En parallèle avec l'électro 215 on trouve l'électro de libération du relais-commutateur dont le cir- cuit est le suivant: positif en 297, 244,249, ressorts d'en- gagement du relais-commutateur MSON, électro 214, négatif.
Dès que le connecteur est revenu en position normale les ressorts d'arbre ON2 se rétablissent et le circuit du posi- tif en 297 est transféré vers le fil 174 du chercheur pour faire opérer l'électro de libération 143. Tout l'équipement du circuit de connexion est donc ramené en position normale.
Si on suppose maintenant que la ligne appelée est
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libre il n'y aura pas de positif sur le fil 353 et le re- lais 209 n'attirera pas. Quand le relais 305 relâche un circuit se ferme comme suit : positif en 262, 256, 255, en- roulement inférieur du relais 211, 318, 314, 352, contacts des relais 303 et 304, balai 331, fil 353 et enroulement du relais de coupure de la ligne appelée, négatif. Le relais 211 et le relais de coupure de la ligne appelée attirent en série, l'attraction de cé dernier servant à dégager la ligne appelée de la manière habituelle.
Le relais 211 se bloque en 272, il coupe le circuit de l'enroulement supérieur du relais 204 en 263, en 267 il ouvre le circuit du relais 306 qui relâche. Le relais 211 ferme également en dux points le circuit de conversation, en 264 et 265, en 270 il ferme le circuit suivant : positif en 298, 270, contacts contrôlés par 312, 281, contacts inter- rupteurs de l'électro 343, enroulement du relais 301, néga- tif. Le relais 301 se bloque sur lui-même en 312, il ferme le circuit d'envoi du courant d'appel en 307 et 308 et il ferme le circuit du retour d'appel en 309.
Le circuit d'envoi du courant d'appel comprend : le positif au générateur GEN, l'interrupteur I, le fil FREQ2, le balai 350, les contacts 321, 308, 275, 265,221, ceux des relais 303 et 304, le balai 355, le fil 355, le positif ou l'autre fil de la ligne suivant la manière dont est connectée la sonnerie du poste appelé. Si la sonnerie est pontée sur les fils de ligne le circuit de retour d'appel emprunte : le fil 354, le balai 354, les contacts des relais 304 et 303,220, 264, 274, 307, 320, l'enroulement inférieur du relais 213 pour aboutir au négatif.
Quand l'abonné appelé décroche son récepteur le relais 213 attire de la manière habituelle et se bloque sur lui-même en 279, en 281 il coupe le circuit du relais 301 qui relâche, en 283 il fait attirer le relais 212 qui complète
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le circuit de conversation en 274 et 275. Il en résulte que le relais 203 attire dans le circuit de la ligne appelée et qu'il renverse le sens du courant dans la ligne appelante en 231 et 232 pour donner une supervision.
A la fin de la communication les deux abonnés raccroch- ent leur récepteur et la connexion est relâchée par suite de la libération du relais 204, comme décrit précédemment.
On comprendra facilement que des lignes individuelles et des lignes à postes groupés peuvent être reliées indis- tinctement au bureau et qu'elles possèdent toutes des numéros à quatre chiffres. Dans le cas d'une ligne individuelle le dernier chiffre correspond à la fréquence du courant d'appel utilisé pour sonner les lignes individuelles, la fréquence numéro 2 comme il est représenté au dessin. Dans le cas de lignes à postes groupés le dernier chiffre du numéro dé- termine la sélection du poste dans le groupe. S'il y a 10 postes groupés sur une ligne, cinq d'entre eux ont leur sonne- rie connectée entre un fil de ligne et la terre tandis que les cinq autres postes ont leur sonnerie connectée entre relais l'autre fil de ligne et la terre.
Le circuit du/306 est dis- posé de telle sorte que lorsque le relais 211 attire le relais 306 relâche si le balai 351 se trouve dans une position com- prise entre 1 et 5 inclus et la fréquence du courant d'appel sélectionnée par le balai 350 est lancée sur le fil inférieur avait de la ligne de l'abonné. Mais si le balai 351/ été amené sur une quelconque des positions comprises entre 6 et 0 inclus le relais 305 aurait été maintenu attiré après l'attraction du relais 211 et le courant d'appel aurait été lancé sur l'autre fil de la ligne de l'abonné*
Les lignes des quatrième et cinquième centaines sont appelées de la même manière que les lignes de la troisième centaine sauf qu'un autre jeu de balais est sélectionné au
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connecteur.
Pour sélectionner une ligne de la quatrième centaine le premier chiffre émis est 4 de telle sorte que le balai 329 serve à faire attirer le relais 304 au lieu du relais 303 pour mettre en service les balais 336, 338 et 339. Pour l'appel d'une ligne de la cinquième centaine le premier chiffre émis est 5 de telle sorte que les deux relais, 303 et 304, attirent ensemble pour mettre en service les balais 337, 340 et 341. Les lignes de la deuxième cen- taine sont appelées par le jeu de balais normalement en service 330, 332 et 333, ceci sera expliqué plus loin dans le cours de la description qui sera donnée de ltétablissement d'un appel vers une jonction.
Un appel en retour sur une ligne à postes groupés s'effectue en émettant le numéro normal de l'abonné appelé, donné à l'indicateur, nous décri- rons maintenant ce cas spécial en supposant que ltabonné du poste 4312, fig. 1, désire appeler l'abonné du poste 4317 branché sur la même ligne.
Quand l'abonné appelant décroche son. récepteur un circuit de connexion libre est mis en service et le chercheur se connecte à la ligne appelante. L'abonné émet ensuite les quatre chiffres de la ligne appelée et le connecteur du cir- cuit de connexion est opéré comme il a été décrit précédem- ment. Si on suppose que le circuit de jonction qui a été saisi est celui représenté aux plans, on peut voir que, le relais 304 du connecteur, fig. 2 et 3, est attiré pour sé- lectionner les balais 336, 338 et 339 qui sont maintenant mis en position sur le premier groupe de contacts du troisième niveau de leurs bancs associés où les fils 105, 103, et 104 qui aboutissent au circuit de ligne de la fig. 1 sont con- nectés. Le relais-commutateur dans ce cas est amené en septième position.
Quand le relais 302 relâche à la fin de ltenvoi des
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impulsions du dernier chiffre le circuit de test se boucle et puisque la ligne appelée se confond avec la ligne appe- lante il y aura un positif sur le fil 105 et le relais 209 attirera. Le relais 209 reste attiré après la libération du relais 305 et en 250 connecte la tonalité d'occupation sur la ligne appelante.
En entendant la tonalité d'occupation l'appelant raccroche son récepteur pendant un court instant, suffisamment long toutefois que pour sonner l'abonné appelé. En raccro- chant le relais 204 relâche, fait relâcher le relais 206 et établit le circuit suivant : positif en 234, 222, 247, 253, (le relais 209 étant attiré), balai 352, contacts des relais 303 et 304, balais 336, fil 105,109 en fig. 1, 113, 118, balai 126, 147 et 152, fil de blocage 172. Le positif placé sur le fil de blocage 172 maintiendra les relais 141 et 107 de la fig. 1 attirés et par l'intermédiaire de 223, 213 et 248 maintiendra le relais 208 attiré après la libération du relais 206. Quand le relais 206 relâche il ferme le circuit d'attraction du relais 202 en 238, ce circuit comprenant les contacts 251 du relais 209.
Le relais 202 se bloque en 229, déconnecte le positif du relais 204 en 225, ouvre les fils de jonction 170 et 171 en 226 et 227, enfin en 230 ferme le circuit du relais 211 qui attire et se bloque sur lui-même en 272. Le relais 211 coupe également le circuit du relais 306 en 267 mais le relais 306 reste attiré par l'intermédiaire du balai 351 qui se trouve maintenant sur son septième contact. le relais 211 en 270 ferme le circuit du relais 301, qui se bloque sur lui-même en 312 et établit le circuit d'envoi du courant d'appel comme il a été décrit antérieurement.
La sonnerie du poste appelé retentit dès lors de la manière habituelle. Après un court instant l'appelant dé- crochera une nouvelle fois son récepteur et l'appelé en fera autant pour répondre à l'appel. De ce fait un pont est placé
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sur la ligne, il provoque l'attraction du relais 213 qui se bloque sur lui-même en 279, fait relâcher le relais 306 en 280, le relais 301 en 281 et qui en 283 fait attirer le relais 212 qui ferme en 274 et 275 le circuit de conversation marqué en traits renforcés. Cette dernière opération con- necte le relais 203 qui attire dans le circuit de la ligne à travers les balais du connecteur et fournit le courant d'alimentation des microphones des abonnés appelant et appe- lé.
Le relais 203 en 233 fait attirer le relais 207 qui se bloque sur lui-même en 241, et en 240 et 242 donne un posi- tif de blocage pour divers relais qui sont attirés dans le connecteur pour parer à la libération imminente du relais 208, pour une raison identique il ouvre en un point le circuit de l'électro de libération en 244 et en 286 il place un shunt sur le contact 247. Le circuit du relais 208 est coupé en 243 quand le relais 207 attire ce qui fait relâcher le re- lais 208, mais la connexion n'est pas relâchée car le relais 207 reste attiré, car il est sous la dépendance du relais 203.
Les abonnés appelant et appelé peuvent maintenant converser et lorsqu'ils ont terminé leur communication ils replacent leur récepteur ce qui provoque la libération du relais 203. Ceci fait relâcher le relais 207 et le circuit de connexion est alors relâché de la manière décrite pré- cédemnent.
Les opérations qui s'effectuent lorsqu'on veut établir un appel vers une jonction seront expliquées ci après. On supposera que le bureau est relié à un bureau manuel éloigné par un groupe de conq jonctions qui aboutis- sent sur les cinq premiers groupes de contacts du troisième niveau dans la deuxième centaine et qui sont donc accessibles aux balais 330, 332 et 333. La première jonction du groupe
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est montrée en fig. 3 elle comprend les fils 350, 351 et 352.
Chaque jonction peut avoir un circuit de ligne identique à celui représenté en fig. 1 et au bureau manuel elle se ter- mine sur un jack et son annonciateur. Le numéro du groupe de jonctions est le 2311.
Supposons que l'abonné du poste 4312 désire émettre un appel vers le bureau manuel, il décroche son récepteur ce qui a pour effet de mettre un circuit de connexion en ser- vice comme il a été expliqué précédemment. Le relais 204 attire, il est suivi par les relais 206, 208, 213, 212.
L'abonné appelant émet le chiffre 2 et le relais 204 relâche deux fois momentanément et envoie deux impulsions vers l'électro 214 et le relais 50a en parallèle. L'axe du com- mutateur avance de deux pas amenant le balai 329 sur le deuxième contact de son banc. Quand le relais 302 relâche à la fin de l'envoi du train d'impulsions il ferme le circuit suivant : posi- tif en 246, 313, 258, 299, balai 329 et contact sur lequel il est engagé, enroulement supérieur du relais 211, négatif. En attirant le relais 211 se bloque sur lui-même en 272, en 273 il ferme le circuit suivant : positif en 246, 313, 258, 273, contact des ressorts d'arbre ON2, électro 215.
En attirant l'électro 215 ramène l'axe du commutateur au repos de la manière habituelle il ferme également un circuit comportant: positif en 246, 313, 258, 299, 271, enroulement supérieur de 210, électro 215, négatif. Le relais 210 attire dans ce circuit dès que les ressorts d'arbre ON2 sont revenus en position normale lors de ,la mise au repos de l'axe, il se bloque sur lui-même en 261.
Le relais 210 coupe également le circuit de blocage du relais 211 en 260 et ouvre le circuit de l'électro de libération en 258. Il résulte donc de l'envoi du chiffre 2 que le relais 210 a attiré et s'est bloqué sans provoquer l'attraction des relais de sélection des balais 303 et 304, de telle sorte que
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le commutateur a maintenant accès aux lignes de la deuxième centaine qui sont atteintes par l'intermédiaire des jeux de balais normalement connectés.
L'appelant peut maintenant émettre le chiffre suivant, 3, qui fait avancer l'axe de 3 pas et provoque la libération des relais 213 et 212 pour opérer le transfert du circuit d'impulsion vers l'électro 343.
L'appelant peut alors émettre le chiffre suivant, 1, que il en résulte que l'axe tourne d'un pas et/le relais 306 at- tire pour transférer le circuit d'impulsion vers l'électro 327 du relais-commutateur.
L'appelant peut enfin émettre le dernier chiffre du numéro qui est également 1, les balais du relais-commutateur avancent d'un pas et les relais 302 et 305 attirent à nouveau.
Après l'envoi des impulsions le relais 302 relâche et ferme le circuit de test habituel. Si on suppose que la première jonction est occupée, le fil 350 est mis à'la terre et le relais 209 attire et ferme le circuit du relais 301 qui opère maintenant comme un relais de commande pour l'électro 343.
Le circuit d'attraction du relais 301 comprend : le positif en 340, 347, le banc de contact en rotation 26, la première broche du troisième niveau sur laquelle est engagé le balai 326, le balai 326, 317, 254, les contacts contrôlés par 312, 281, le contact interrupteur de l'électro 343, l'enroulement du relais 301, le négatif. Le relais 301 en attirant ferme le circuit de l'électro de rotation 343 en 311 et le circuit du relais 305, ce qui maintient ce relais bloqué pour conserver le relais d'occupation 209 connecté au balai de test.
L'électro 343 attire et fait tourner les balais du connecteur d'un pas ouvrant en même temps le circuit du relais 301 qui relâche par conséquent et relâche l'électro. si la deuxième jonction du groupe est également occupée le relais 209 reste attiré
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et l'opération se poursuit le relais 301 et l'électro de rota- tion 343 opérant alternativement de dernier entraînant les balais pas à pas à la recherche d'une jonction libre.
Quand une jonction libre est trouvée le relais 209 relâche car il ne trouve pas de positif au contact de test sur lequel stest engagé le balai 330 et le circuit du relais SOI est coupé. Le relais 305 relâche puisqu'il ne reçoit plus d'impulsions du relais 301 et le circuit habituel s'établit pour faire attirer le relais 211 en série avec le relais de coupure de la ligne de jonction sélectionnée. Les opérations subséquentes, y compris l'envoi du courant d'appel, sur la ligne de jonction, sont les mêmes que celles qui ont été ex- posées antérieurement.
On n'a fait, en détail, aucune allusion jusqu'à présent au banc de contrôle en rotation ni au balai 326 qui lui est associé car pour'toutes les connexions qui réclament le fonctionnement soit du relais 303 soit du relais 304 la connexion de la terre vers le banc de contrôle en rotation est coupée et par conséquent le balai 326 ne remplit aucune fonction. Le banc de contrôle en rotation n'est en service que lorsque l'appel s'adresse à une ligne de la deuxième centaine c'est à dire quand on utilise le jeu des balais qui est normalement connecté. La fig. 3 montre seulement le troisième niveau de ce banc car ctest le niveau auquel aboutis- sent les jonctions du groupe desservant le bureau manuel.
Il y a cinq jonctions dans ce groupe qui se terminent sur les contacts 1 à 5 du troisième niveau comme on l'a dit déjà, il y a quatre broches insérées aux positions 1 à 4 respective- ment, du troisième niveau du banc de contrôle en rotation, ainsi que le montre le plan. Le balai 326 peut donc maintenir le circuit du relais 301 fermé lorsqu'il parcourt les broches successives aussi longtemps qu'il rencontre des lignes de
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jonction occupées et le relais d'occupation. 209 reste bloqué.
La cinquième broche correspondant à la dernière ligne de jonction du groupe manque de telle sorte que lorsque les balais sont amenés jusquau cinquième groupe de contacts le balai 326 ne trouvera pas de broche sur laquelle il puisse s'engager et le circuit du relais 301 sera coupé que la cinquième jonction soit occupée ou non, Si la cinquième jonction est occupée le relais 209 restera attiré et se blo- quera quand le relais 305 relâchera, la tonalité d'occupation étant ainsi transmise à l'appelant de la manière habituelle.
En plus des jonctions qui aboutissent au bureau manuel il peut exister divers groupes de jonations comprenant un groupe de jonctions directes vers un bureau automatique.
Les opérations qui s'effectuent quand on établit une communi- cation vers un bureau automatique vont donc être décrites ci-après. On supposera qu'il existe un groupe de cinq jonc- tions à un seul sens vers un bureau automatique et que celles ci apparaissent dans les cinq premiers groupes de contacts du neuvième niveau des bancs de la deuxième centaine. Ces jonctions diffèrent des jonctions vers un bureau manuel en ce qu'elles ne possèdent pas de circuit de ligne et que les trois fils de chacune des jonctions sortant des bancs du connecteur aboutissent à un répéteur standard à deux fils d'où une jonction bifilaire part vers le bureau automatique.
Dans ce bureau les jonctions peuvent àboutir à des commuta- teurs de ligne ou à des sélecteurs entrants. Puisque le groupe des jonctions apparait dans le neuvième groupe des bancs du connecteur et occupe les cinq premiers groupes de contacts dans ce niveau le numéro assigné à ce groupe sera 91.
Supposons maintenant que l'abonné du poste 4312 désire émettre un appel vers le bureau automatique, il décroche son récepteur et saisit un circuit de connexion qul on supposera
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être celui qui est représenté au plan. Quand l'abonné émet le premier chiffre 9 le relais 204 relâche momentanément neuf fois et envoie neuf impulsions vers l'électro 214 et le relais 302 en parallèle. Les divers groupes de balais .portés par l'axe avancent donc jusqu'à ce qu'ils se trouvent en face du neuvième niveau de leur banc respectif, le balai 329 s'engage sur le neuvième contact du banc 328 et les res- sorts de position 354 et 355 opèrent car le peigne 41 de la fig. 7 a été disposé pour opérer ces ressorts au neuvième niveau.
En relâchant à la fin du train des impulsions le relais 302 ferme le circuit suivant: positif en 246,313, 258, 299, balai 329 et le neuvième contact sur lequel il est en- gagé, enroulement inférieur du relais 210, négatif ; le relais 210 se bloque sur lui-même en 261 il accomplit ses fonctions habituelles et de plus relâche le relais 213 en 259. Le re- lais 213 en relâchant permet la libération du relais 212 qui transfère le circuit dtimpulsions vers l'électro 343.
L'abonné émet maintenant le deuxième chiffre 1 ce qui fait relâcher momentanément le relais 204 une fois et transmet une impulsion vers l'électro 343 et le relais 302 en parallèle. Les balais 330, 332 et 333 tournent d'un pas et s'engagent sur la première ligne de jonction du groupe tandis que le relais 302 fait attirer le relais 305. Le re- lais 305 ferme en 319 le circuit suivant: positif en 349, 347, 355, 319, enroulement inférieur du relais 201, négatif, mais comme l'enroulement inférieur du relais 201 n'a pas d'ac- tion ce relais ferme uniquement son contact marqué "x". De ce fait le circuit suivant s'établit: positif en 262, 256, contact x, enroulements supérieur et inférieur du relais 201 en série, négatif, mais l'enroulement supérieur est actuelle- ment court-circuité par le positif qui a provoqué l'attraction initiale.
Quand le relais 302 relâche le circuit de )est se
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ferme comme suit : balai 330, contacts normalement fermés des relais 304 et 303, banc du balai 352, 356, 346, 354, 314, 318, enroulement du relais 209, négatif. Si la première ligne de jonction du groupe est occupée le relais 209 attire sous l'action du positif pris au contact sur lequel est en- gagé le balai 330, il ferme le circuit du relais 301. On remarquera que le neuvième niveau du banc de contrôle en rotation 26, en ce qui concerne les cinq premières positions, est exactement dans les mêmes conditions que le troisième niveau, comme le montre la fig. 3, c'est à dire que des broches sont insérées dans les positions 1 à 4.
Le relais 301 attire comme décrit précédemment en fermant le circuit de ltélectro 343 en 311 et en fermant également le circuit du relais 305 en 310. Les balais tournent par conséquent pas à pas jusqu'à ce qu'une ligne de jonction libre soit trouvée, le relais 209 relâche alors coupant le circuit du relais 301 en 254 et la rotation du commutateur cesse. Le relais 305 relâche également et sup- prime le court-circuit de ltenroulement supérieur du relais 201. Le circuit de cet enroulement a été coupé temporaire- ment lorsque le relais 209 a attiré, mais il se rétablit quand ce relais relâche et par conséquent le relais 201 attire maintenant complètement.
Le relais 201 se bloque sur lui même au fil de blocage 172, il ouvre le circuit de l'électro de libération en 297, il ouvre le circuit d'impulsion en 222 et, en 223, il déconnecte le fil de blocage 172 du relais 208 et le connecte au balai 330. De plus le relais 201 con- necte les fils de la jonction 170 et 171 directement aux balais 332 et 333, aux contacts 220 et 221, et déconnecte en même temps ces fils du relais 204. Le relais 204 relâche donc et coupe le circuit du relais 206. Les deux fils de la jonction 170 et 171 et le fil de blocage 172 se prolongent maintenant via les balais du connecteur jusqu'au trois fils
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de la jonction sélectionnée.
Comme d'habitude on a prévu qu'avant la libération du relais 206 du connecteur, les relais de ligne et de libération du répéteur associé à la jonction sélectionnée attirent, le relais de libération place un posi- tif sur le fil de blocage pour maintenir la connexion établie.
L'abonné appelant émet ensuite les chiffres complémen- taires nécessaires pour établir la connexion avec l'abonné du bureau automatique, ces chiffres sont répétés par le répé- teur de la manière bien connue. La libération de la connexion est amenée lorsque l'appelant raccroche son récepteur ce qui fait relâcher les relais de ligne et de libération du répé- teur. Le relais de libération en relachant supprime le posi- tif du fil de blocage 172 et le circuit de connexion est libéré comme il a été décrit antérieurement.
De l'explication qui précède on peut déduire qu'un autre groupe de jonctions vers un bureau manuel peut aboutir dans les sixième, septième, huitième ou dixième niveau et peut être atteint par l'émission de trois chiffres. Un tel groupe de jonctions peut être le groupe des jonctions interur- baines aboutissant aux tables interurbaines d'un bureau voisin.
Si on suppose que ces jonctions apparaissent dans le dixième niveau(de la deuxième centaine),le numéro qui leur sera as- signé est 011. Quand l'opératrice interurbaine est appelée sur une de ces jonctions, le premier chiffre 0 amène l'axe jusqu'au dixième niveau et en même temps le relais 200 attire par l'intermédiaire du balai 329. Le deuxième chiffre, 1, fera tourner l'axe du connecteur d'un pas ce qui place les balais 330, 332 et 333 sur la première ligne de jonction du groupe. Le trdsième chiffre, 1, fera opérer le relais-com- mutateur ce qui provoquera la recherche automatique et la sélection d'une jonction libre. La recherche est contrôlée par le banc de contrôle en rotation où- des broches sont in- sérées dans le dixième niveau ainsi qu'on l'a déjà expliqué pour les troisième et neuvième niveau.