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Cercle diadème esthétique avec peignes,produisant,instantanément par tractions multiples.le rajeunissement du visage . -
Les stigmates de la viellesse sont révélés par l'affaisse- @ ment des muscles provoquant la distension de l'épidermes
L'objet de l'invention consiste en un appareil utilisant la mobilité du cuir chevelu pour remonter et revendre les mus- cles et la peau du visage et produire par cet effet mécanique et instantané,un rajeunissement important et précieux du visage.
Cet appareil peut être construit en toute matière souple, ayant cependant une certaine rigidité et légère, telle que l'a- luminium,le celluloïd et, en général,toutes les matières ayant les propriétés sus-indiquées et étant de préférence ininflamma bles; il pourra être translucide ou de couleur quelconque,ou.,
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encore simuler l'écqi11e,1'ivoire,etcyselon 7e s fantaisies de la mode.
Cet appareil qui ne pèse que 80 grammes environ a l'as- pect général, sans ses peignns,d'une sorte de diadème trés élé" gant qui peut,d'ailleurs être rendu invisible en le recouvrant de même que les autres organes qui seront décrits ci-après,de franges de cheveux postiches,bouclettes,etc,que l'on fixera de @
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façon mobile par de petites pinces,agrafes,bandes portant des boutons-pressions,etc.Il est constitué de façon à agir par plu- sieurs modes de traction.formant des organes indépendants et in- terchangeables pouvant être adaptés,groupés ou séparés,au choix de la personne devant le porter,selon le résultat qu'elle veut atteindre,l'épaisseur de ses cheveux,etc*Par exemple,pour une ' épaisseur suffisante de cheveux,
les peignes,même seuls pourront être indiqués,tandis que dans le cas contraire,il vaudra mieux adopter le cercle entourant le haut du front jusqu'à, l'oreille avec traction par une bande de caoutchouc ou tissu élastique quelconque ou de préférence un tit ressort en fil métallique rond ou plat,trés souple et résistant passant sous ou sur les cheveux et pouvant être recouverts de plaquettes de fantaisie*
Les peignes et tous autres organes assurant les tractions mul- tiples pourront comporter ces dispositifs.Un nattage de cheveux pourrait être envisagé.Enfin d'autres variantes de fabrication seront indiquées plus loin.
Par son principe de traction et tension des muscles et de la peau du visage,cet appareil complète,prolonge et peut même remplacer les effets de la chirurgie esthétique si utilisée actuellement,tout en n'en ayant ni les risques ni les inconvé- nients;il supprime le port si désagréable des masques en caout.. chouc,les séances de massage et l'usage des produits de beauté dont l'achat constamment renouvelé de vient onéreux;tous ces procédés n'ont d'ailleurs qu'un effet bien aléatoire.
Les personnes portant cet appareil verront disparaitre, par suite des différentes lignes de traction,et d'une façon im- médiate,la fâcheuse "patte d'oie les poches des paupières et sous-yeux,le rictus trop accentué,l'affaissement des joues et d des coins de la bouche,les rides frontales en même temps que leurs yeux seront légèrement bridés sous l'effet de la traction
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et prendront une forme/en "amande 'trés séduisante;de même la peau et les muscles du cou seront retendus modifiant agréablement son aspect.
L'utilisation prolongée de l'appareil ne saurait faire craindre par la traction opérée sur les muscles,un relachement plus prononcé de ceux ci.puisque la partie relâchée est seule retendue.
Sur les dessins annexés à titre d'exemple schématique et non limitatif d'une des formes d'éxécution de l'invention:
La fig.l est une vue en perspective d'un appareil oomportant un diadème à double branche avec ruban élastique de tension,ces trois pièces assurant les tractions multiples des puscles et de la peau du visage.
La fig.2 est une vue en perspective d'un appareil simi- laire muni,en plus de deux branche s terminées,chacune,par un ruban venant s'agrafar sur la nuque par une boucle de serrage.
La fig*3 est une perspective d'un appareil dans lequel la tension du ruban est complétée par deux peignes à écartemebt variable et reliés de façon élastique*
La fig*4 est une vue de détail,à une plus grande échel- le de deux peignes et de leur liaison élastique*
Le fig,5 est une vue d'un des multiples systèmes de bar- rettes pouvant assurer la liaison des deux peignes*
La fig*6 montre un appareil dont le cercle diadème est masqué par une frange de cheveux.
La fig.7 montre en perspective une variante de fabrica- tion de l'appareil dans laquelle le diadème est matelassé in- térieurement par du caoutchouc avec ventouses de fixation!ce diadème et sa garniture étant perforées pour l'aération et l'évacuation de la transpiration*
La fig.8 est une vue de l'appareil placé sur la tête d'une femme*
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L'appareil montré fig.l est constitué par un cercle 1 dont les deux extrémités qui pourront être coulissantes,ont la forme de spatules et descendent jusqu'à l'oreille où elles viennent faire pression.Sur ce cercle sont articulées deux branches 3 se terminant en forme d'étui dans lequel peut coulisser la tige 4 dont l'extrémité a la forme d'un crochet venant se plaoer dans chaque oreille où il est retenu par le cartilage.
Ces crochets pourront être recouverts de caoutchouc ou autre matière en atténuant le contact et serviront à la fixité de l'appareil tout en permettant,en s'allongeant à volonté,de les adapter à toutes les dimensions de tête.Le mode de liaison des branches 3 sur le cercle diadème de même que celui de tous les organes assurant les tractions multiples qui seront décrits ciaprès et qui pourront être fixés,soit directement sur le diadè- me,soit sur des branches superposées,pourra être quelconque: cercle dentelé en forme de crémaillère recevant les extrémités appropriées des organes de traction,coulisses de tous genres, boutons-pression,charnière à bascule avec petit ressort,ect.
Sur le cercle l,entre les tempes et l'oreille,est fixé, de façon mobile (pression,boucle,etc)un ruban 5 de traction en caoutchouc ou tissu élastique ou encore de préférence un ressort métallique spiraloïde de section plate ou circulaire gainé en caoutchouc ou autre,allant se relier à la branche de l'autre côté de la tête,par une boucle 6 de serrage permettant d'obtenir la traction désirée.
Une troisième bande 7 superposée,avec le même mode de rubandde tension,sera prévue, les deux rubans venant se rejoindre, en entourant le bas de la nuque et s'agrafant par une boucle de serrage pour empécher l'appareil de remonter.
Sur l'appareil ainsi constitué ou sur le cercle seul (fig.6)pourra venir se fixer un dispositif de traction consti-
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tué par deux peignes 9.9/dont les dents droites ou ondulées se font vis-à-vis.Ces peignes seront reliés entr'eux,soit par deux ressorts métalliques 10 gainés de caoutchouc,
soit par des barrettes coulissantes avec ressort intérieur ou muni d'un dispositif à crémaillère montré fig.5 dans lequel la partie mâle 15 est munie d'un téton 16 qui sera arrêté dans la partie femelle la par la crémaillère 11.Les extrémités de chaque partie sont cons- tituées par une matière souple 13 et munies d'un anneau 14 pour en faciliter la manipulations
Le ruban de tension-métallique à spirale pourra être re- couvert d'une sorte de vernis émail afin de ne pas s'oxyder.Si on le laisse visible sur les cheveux comme une barrette,on pour- ra le recouvrir de petites plaquettes,ou encore, une fois arrêté, le coiffer d'une barrette qui fera étui..
Les peignes jumeaux se placent,après avoir partagé les cheveux horizontalement (près du sommer de la tête à la ligne suivant le haut de l'oreille);on laisse ensuite retomber les cheveux qui viennent recouvrir les dents droites ou ondulées des peignes se faisant vis-à-vis et qui forcent sur les racines tou- chant la monture avec la tension voulue obtenue par le ruban de traction fixé soit ou milieu ou de préférence aux deux extrémit tés de chaque peigne pour produire plus de champ sur le visage et assurer plus de fixité aux peignes qui doivent être le moins rapprochés possible sans toutefois basculer,afin de produire le meilleur effet.
Tous les rubans de tension pourront avoir leurs extrêmes libres doublées d'une petite bande rigide telle que feuille mince de celluloïd pour les guider dans les boucles à bascule permettant de les régler.Pour relier les peignes 9. 9. au cercle 1 pu aux bandes 3 et 7, on fixera sur ces pièces de petites tirettes extensibles 8 dont le bout sera terminée par la partie male d'un bouton pression sur lequel viendra se fixer la partie femelle rivée à l'extrémité de l'organe de tension choisi
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(ruban élastique 5.Peignes 9,etc.Par cette traction simple bu double quand on emploiera l'appareil a peu prés complet, la physionomie sera immédiatement rajeunie.
Les crochets 4 pourraient être fixés soit sur le cercle 1,selon une inclinaison variable à volonté,soit s'adapter sur les peignes pour les consolider lorsqu'ils sont portés séparément tout en remplissant le double but d'empêcher les peignes de remonter,de plaquer les oreillesécartées et de tendre, par sa position verticale les muscles du cou.
Dans la forme la plus simplifiée d'exécution de l'invention,ces crochets 4 toujours montés sur des tiges coulissantes pourraient être fixés directement sur les peignes ou sur des rubans supports au moyen de boutons munis de charn@ères à bascule et venir siaccrocher sur les cartilages de l'oreille où ils pourraient être retenus davantage,le cas échéant,en les enduisant d'une substance adhésive genre" leucoplast" ou autre matière appropriée.
Les hommes pourront utiliser le principe de cet appareil en portant,pendant la nuit, le modèle montré fig.7, ce qui leur permettra,pendant plusieurs heures de rééduquer et retendre leurs muscles faciaux comme le font les masques en caoutchouc.
Ce modèle,indiqué de préférence forme une sorte de bandeau un peu plus large que les modèles prudents,composés de deux cordes sectionnés toujours f abriquésa avec les matiè- res déjà indiquées ,se joignant à l'avant et allant en s'écar- tant vers barrière;
ces deux cercles sont réunis par une feuil.. le plate en matière similaire 2.Le cercle supérieur 7 sera terminé à ses deux extrémités par un ruban élastique venant s'agrafer derrière la nuque par une boucle de serrage comme dans les autres modèles.Le cercle inférieur,un peu plus court, '
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est terminé à ses extrémités par les pattes-croohets 4 du même système coulissant déjà décrit,extensibles pour s'appuyer légère ment dans l'oreille afin d'empêcher le déplacement de l'appareil .Afin d'avoir un contact plus doux et épouser la forme de la tête,ce bandeau pourra être doublé de toute matière,de préférence une feuille de caoutchouc qui en augmentera l'adhéren ce*Cette matière sera perforée,
de même que le bandeau 1 réunissant les cercles 1 et 7 afin de permettre l'aération tout en endiguant la transpiration.On pourra,aussi appliquer de petites ventouses 19 commes celles employées dans les appareils dentaires pour donner plus de fixité et parer aux denivellations de certains fronts,ohaque individu étant dissemblable%.
On peut aussi dans le même but,prévoir de petits ressorts métalliques à spirales ou encore l'adjonction de bandes enduites d'une substance adhésive,pâte plastique ,vernis,etc,qui aiderait à la fixité absolue du cerclas ou bandeau sur le front.
Toutes ces dispositions pourront être appliquées également aux cercles des modèles déjà décrits dont les surfaces intérieures seront étudiées aussi pour épouser le oontour du front,soit un peu plus épais à la partie déclive ou doubléeégalement,d'une bande de caoutchouc plate ou légèrement renflée,soit gonflée d'air soit rembourrée par du caoutchouc mousse très souple et léger*Cette bande ajoutée pourrait être mobile et munie de perforations sur le bord plat;elle donnerait du ressort ainsi qu'un porter plus doux.
Bien que les deux peignes 9 opèrent la traction la plus rationnelle,à titre de variante le bandeau oiurrait comporter pour le maintenir davantage en place,quelques dents de peigne au-dessus du front;les deux peignes pourraient être remplacés par un peigne encerclant toute la tête comme une couronne,le
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dit peigne pouvant être composé de plusieurs sections coulissant entr'elles par les supports,les dents ayant été établies pour suivre ce mouvement circulaire*
Ainsi qu'il est montré.fig.6.le cercle 1 ainsi que tous les autres organes pourront être dissimulés par des franges de cheveux 17 fixés de façon mobile au moyen de bandes de boutons- pression,agrafes,tirettes,etc..
Tous les organes de raccordement,pattes à crochets venant se fixer dans les oreilles,crochets de liaison des bandes 3 et 7 sur le cercle,pourront coulisser dans des étuis prévus lors du moulage ou rapportés;ces étuis pourront comporter intérieurement un petit ressort métallique ou un doublage en caoutchouc pour augmenter la fixité des tiges coulissantes qu'ils reçoivent.
Tous les modes d'attache faisant tension,surtout s'il s'agit de tissu élastique caoutchouté,seront établis de façon à pouvoir être remplacés facilement,les autres organes ayant une durée illimitée .On pourra aussi combiner de petites pattes rigides.perforées pour recevoir des rirettes,de petites aiguilles métalliques repliantes qui pourront fixer également les cheveux postiches démontables à volonté.
Tous les rubans,ressorts métalliques,barrettes,etc pourront être gainés de caoutchouc ou de tissu minces froncée et établis de façon à ne pas accrocher lecheveux*
Les crochets 4 pourraient être remplacés par des charnières à bascule et à ressort faisant légèrement pression sur l'oreille pour assurer la fixation.
Toutes les variantes imposées par les différentes ap- plications et selon les multiples conformations de tête pourroit être adoptées en tenant compte de l'utilité de fractionner les
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encerclements allant de la tête à la nuque pour ne pas comprimer ni contrarier la circulation du sang
Enfin,il est bien entendu que les forme s,dimensions et disposition des principaux organes de cet appareil de même que les matières employées à leur fabrication pourront varier sans changer pour cela le principe de l'invention qui vient d'être décrite.