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" Perfectionnements apportés aux signaux à bras oscillant, notamment à ceux pour automobiles " .
L'invention est relative aux signaux à bras oscillants; et elle concerne plus spécialement (parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'in- térêt), mais non exclusivement, parmi ces signaux, ceux que comportent les automobiles pour indiquer un changement aans la direction de marche du vénicule.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces aispositifs tels qu'ils puissent être fabriqués d'une manière plus simple et plus économique et que leur fonctionnement soit plus rationnel et meilleur que ceux utilisés jusqu'ici.
Elle consiste, principalement, à faire agir 1'organe de manoeuvre, des signaux du genre en question, sur leur bras oscillant par une liaison directe, telle qu'une banae métallique flexible dont les extrémités sont reliées respectivement
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audit. organe de manoeuvre et audit bras oscillant ou une cré- maillère portée par cet organe et coopérant avec des dents pré- vues sur ledit bras.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions, qui s'u tilisent de pré- férence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après, notamment: ' en une deuxième disposition consistant à faire agir sur le bras oscillant, des signaux du genre en question et quand ledit bras occupe sa position inactive, des moyens de verrouil- lage qui s'effacent automatiquement par l'intermédiaire de l'or- gane de manoeuvre avant que celui-ci ne provoque le déplacement. angulaire du bras et qui reviennent automatiquement à leur po- sition de verrouillage quand le bras cesse d'ôtre sollicité par ledit organe de manoeuvre;
en une troisième disposition -- plus spécialement relati- ve au cas où le signal comporte une source lumineuse -- consis- tant à monter ladite source sur une lame élastiquement déforma- ble, faisant partie de la paroi du logement réservé à cette dour- ce lumineuse, à relier ladite lame par ses extrémités aux par- ties fixes dudit logement et à donner à cette lame une longueur et une courbure telles que dans sa position active elle obture ledit logement et qu'il suffise d'agir par traction transversa- le sur ladite lame pour l'écarter desdites parties fixes et avoir accès à la source lumineuse;
et en une quatrième disposition -- plus spécialement re- lative à des signaux du genre en question avec commande élec- trique -- consistant à établir, dans le circuit d'alimentaton ce ladite commande électrique, un interrupteur -commutateur qui, lorsque le bras oscillant vient occuper sa position active, est manoeuvré automatiquement pour intercaler dans le circuit d'a- limentation une résistance telle que, par la diminution de l'intensité du courant agissant sur la commande électrique,
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l'échauffement de celle-ci soit limité voire, si la résistance est choisie plus grande, que le bras oscillant tende à revenir sa position inactive ce qui rétablit les conditions d'alimen- tation normale et oblige le bras oscillant à effectuer plu- sieurs oscillations pendant la période de fonctionnement.
L'invention vise plus particulièrement certains modes d'application ainsi que certains moaes de réalisation desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les signaux du genre en question, comportant application desdites aibpositions, les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement, ain- si que les installations fixes ou mobiles, notammnet les véni- cules automobiles, équipés avec de semblables signaux.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit,, ainsi que ces dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 montrent, en élévation (parties en coupe) et respectivement dans sa position inactive et sa posi- tion active, un signal à bras oscillant établi conformément à un premier mode de réalisation de l'invention.
La fig. 3 montre, semblablement, une partie d'un signal analogue mais établi selon une variante.
Les fig. 4 et 5 montrent, semblable:..ent aux fig. 1 et
2, un signal à bras oscillant établi conformément à un deuxième mode de réalisation de l'invention.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant de constituer un signal à bras oscillant, destiné à être monté à bord d'un vé- hicule automobile pour indiquer que le vénicule va effectuer un virage à gauche ou à droite, on s'y prend comme suit ou de facon analogue.
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On constitue le signal par un bras 1 qu'on articule par un axe 2 à un support 3 qu'on fixe sur une des parois . lat-rales de.la carrosserie, ledit bras étant susceptible, comme bien connu, de venir occuper une position sensiblement perpendiculaire à -cette paroi (fig. 2 et 5) quand le conducteur veut indiquer que le véhicule va virer dans la direction inciqueée, On dorme audit bras toute forme voulue, par exemple celle indiquée sur le dessin, celle d'une flèche, etc. Généralement on loge une source lum neus e 4 dans ledt bras dont les parois sont alors rendues transparentes. Quand le bras 1 occupe sa position inactive (fig. 1, 3 et 4) il est parallèle à la paroi qui le supporte et il est dissimulé ou non dans un logement approprié.
Le vénicule comporte donc deux signaux du genre sus- indiqué, ces signaux étant montés respectivement sur les c8tés du véhicule et destinés respectivement aux virages à droite et a gauche.
Pour les exemples montrés sur les dessins on a admis q e la commande à distance du bras oscillant 1 se fait, comme bien connu, par des moyens électriques, par exemple par l'intermédiaire d'un électro-avaleur 5 dont la bobine ou le solénoide 6 peut être connectée à une source d'électricité, telle que la batterie d'accumula@eurs, par un interrupteur à minuterie ou non, monté à la portée du conducteur. Comme ce dispositif de commande à dstance peut être constitué d'une manière appropriée quelconque et ne fait pas partie de l'invention, il n'a pas été montré sur les dessins.
Conformément à l'invention on établit entre la tige 5 constituan,. l'armature mobile et le bras oscillant 1 une liaison directe -- c'est-à-dire sans intervention de bielles, ies ou tringles articulées -- en ayant recours, comme montré sur les fig. 1,2 et 4, 5, à une lame élastique 7 dont une extrémité est fixée à la tige 5 et dont l'autre extrémité, après avoir contourné le bout arrondi du bras 1, est reliée à celui- ci. On peut également, comme visible sur la fige 3, établir
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sur la tige 5 une denture 8 en forme de crémaillère et faire engrener celle-ci avec des dents 9 prévues sur une pièce enga- gée librement sur l'axe 2 et portant un ergot 27 engagé dans un orifice allongé 28 ménagé dans l'extrémité arrondie du bras 1.
Dans ce cas on peut utiliser un galet de réaction 23 pour assu- rer le contact permanent entre les cents 8 et 9. Par cette liai- son positive, réalisée par des moyens très simples, on obtient la transformation du mouvement de translation rectiligne de la tige 5 en un déplacement angulaire du bras 1, cnaque fois que se produit la mise en ou hors circuit de la bobine 6. Les posi- tions extrêmes du bras 1 sont détermi nées par le contact a'un ergot 11 porté'par le bras 1 avec l'une ou l'autre des butées fixes 31 et 3 .
Pour immobiliser le bras 1 dans sa position inactive on prévoit des moyens de verrouillage automatiques que l'on constitue, pour les exemples selon les fige 1, et 4, 5, par un doigt 10 avec encoche de retenue, qu'on monte sur l'extremi- té libre de la tige 5 et qu'on fait coopérer avec une saillie ou un cran d 'arrêt 11 solidaire du bras 1.'
Pour amenée le doigt 10 à s a position de verrouille - ge on fait agir sur la lame 7 un ressort 12, constitué de pré- férence par une petite lame élastique, d'un rayon de courbure plus grand que celui de la lame 7 et maintenue en place par les moyens de fixation de cette lame 7 sur le bras 1. Il en résulte que le ressort 12 .. applique élastiquement le doigt 10 sur le cran d'arrêt 11 quand la bobine 6 n'est- pas excitée.
Par contre lorsque cette bobine est reliée à la source d'alimentation, le déplacement axial de la tige 5 provoque d'abora l'application du ressort 12 sur la partie arrondie du bras 1 puis la tension de la. lame 7 ce qui écarte le doigt de verrouillage 10 du cran d'arrêt 11 et le bras 1 ainsi libéré peut suivre le mouvement qui lui est transmis par la tige 5.
Pour l'exemple selon la fig. 3 le verrouillage est
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L4 obtenu par un cliqueta resort Z qui coopère avec un ùoitt 26 J1-
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porté par le bras 1 perdant le début du mouvement de celle-ci, c'est-à-dire pendant que l'ergot 27 vient à l'autre extrémité de l'oeil allongé 28 pour entraîner le bras 1.
Il va de soi que les dispositions indiquées ci-des- sus peuvent être appliquées, avec les mêmes avantages, aux bras oscillants commandés non pas électriquement mais par des moyens mécaniques, pneumatiques ou hydrauliques, puisque ces diverses dispositions sont complètement indépendantes des mo- yens par lesquels oh obtient le mouvement dans un sens ou dans l'autre de l'organe de commande constitué par la tige 5.
Dans les dispositifs connus de l'espèce et qui com- portent une source lumineuse 4, celle-ci est générale,nent ren- due accessible par le démontage ou le déplacement par coulisse- ment ou rotation d'une paroi du logement de ladite source.
Conformément à l'invention on monte la lampe 4 sur une pièce élastiquement déformable 13 faisant partie d'une des parois de son logement. On constitue cette pièce déformable par une lame métallique, qui obture une ouverture allongée mé- nagée dans la face inférieure du bras 1 en étant reliée par ses deux: extrémités aux bords transversaux de cette ouverture.
On donne à ladite lame une longueur plus grande que celle qui sé- @ @are ses points de liaisonvuiie courbure tele, lorsqu'elle oc- cupe sa position d'obturation, qu'il suffise d'agir par trac- tion transversale sur ladite lame, par exemple par l'intermé- disire d'un bouton 14, pour que ladite lame se déforme élasti- quement et vienne occuper la position montrée sur la i'ix. 2 pour laquelle la lampe 4 et les fils, qui y aboutissent devien- nent accessibles. Pour ramener la lampe 4 à sa position normale il suffit de repousser la lame 13 qui reprend, d'elle-même, son emplacement initial.
Dans le cas où on veut obtenir que le bras oscillant 1 fasse, comme connu, plus-Leurs mouvements oscillants pendant que sa conmande électrique est reliée à la source de courant,
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on a avantagsuement re'cours à la disposition montrée sur les fige 4 et 5.
A cet effet on relie la bobine 6 à la borne positive de la source d'électricité par un fil 15 et à la borne négative ou masse par un fil 16. Dans ce,fil,*.16 on intercale @ un interrupteur -commutateur comportant, par exemple, deux lames
17 et 18 appliquées élastiquement l'une sur l'autre, la lame 17 étant connectée en permanence au fil 16 et la lame 18 étant montée sur une pièce conductrice 19,. reliée à la masse. En outre on établit en dérivation et en permanence entre la pièce conductrice 19 et le fil 16, une résistance électrique 20. On monte en un point approprié de la tige 5 un ergot isolé 21 sus- ceptible de venir en contact avec l'extrémité recourbée 22 de lÓ lame 18 quand la tige 5 est avalée par la bobine 6 et quand le bras 1 occupe par conséquent sa position active.
Par ce contact la lame 18 est écartée de la lame 17 ce qui intercale auto.,,ati- quement la résistance-20 dans le circuit d'alimentation de la bobine 6. De cette manière la liaison électrique entre la source de courant et la bobine 6 n'est pas interrompue malgré l'écartement des lames 17 et 18. Si la résistance 20 est calculée juste pour éviter 1'échauffement de la bobine 6, l'intensité du courant traversant cette bobine est telle que la tige 5 reste attirée par la bobine. Par contre si la résistance 70 a une valeur plus grande, la'force attractive de la bobine 6 n'est pas suffisante pour maintenir le bras 1 dans sa position active (fig. 5) et celui-ci retombe (fig. 4), ce qui écarte l'ergot 21 de la lame 18 et rétablit les conditions électriques initiales.
Il en résulte que le bras 1 est animé d'un mouvement oscillant continu aussi longtemps que le circuit d'alimentation de la bobine 6 est reliée à la source de courant par l'intermédiaire du commutateur ordinaire ou à temps sur lequel agit le conducteur .
En suite de quoi on obtient un signal à bras oscil- lants qui répond bien au but qu'on s'est proposé d'atteindre et
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qui se distingue par sa simplicité, sa robustesse', son faible encombrement, la sûrété de son fonctionnement et l'économie de sa fabrication.
Comme il va de soie et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamnient celles où les signaux du genre en question seraient utilisés pour des installations fixes ou mobiles, autres que des véhicules, par exemple'des s ignalisations pour routes, chemins de fer, etc.