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Doseur automatique de tous réactifs, en partioulier pour l'épuration des eaux.
La présente invention a pour objet un doseur automatique de tous réaotifs, utilisable pour le traitement de tous liquides et, en partioulier, pour réparation des eaux.
Les appareils construite selon l'invention permettent le do- sage automatique, en marche continue, d'un ou. plusieurs liqui- des réactifs distribués chacun dans des proportions déterminées, quelles que soient les variations de débit du. liquide à traiter.
L'invention est caractérisée par la dérivation d'une partie proportionnelle au. débit du. liquide à traiter, utilisée pour ré- aliser périodiquement l'amorçage du. siphon; oet amorçage réali- sant en même temps celui d'un second siphon distribuant une quantité déterminée de réactif qui se trouve envoyée dans le li- quide à traiter, aveo ou. sans mélange partiel préalable aveo le liquide dérivé.
On peut disposer plusieurs appareils doseurs en parallèle, de façon à faire séparément des dosages de réaotifs différents pouvant avoir entre eux des réactions chimiques, oes dosages partiels étant envoyés suocessivement. dans la masse du.liquide traité, avec ou. sans mélange préalable avec le liquide dérivé.
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Les dessins annexés montrent schématiquement, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'invention.
On voit à la figure I un schéma d'un appareil doseur réalisé conformément à l'invention, et la figure 2 montre une variante d'exécution dans le cas de liquide débouchant à l'air libre, tandis que la figure 3 indique un mode de réalisation d'une distribution à divers doseurs*
On a utilisé jusqu'ici des appareils doseurs de liquides ou des appareils destinés à réaliser des traitements chimiques par mélange de liquides.
L'invention permet le dosage automatique, en marche continue, de réactifs distribués dans des proportions déterminées, quelles que soient les variations de débit du liquide à traiter. r En particulier, lorsqu'il s'agit, dans l'épuration d'eau, de faire subir un traitement provoquant la précipitation des sels de chaux et de magnésie, l'appareil permet de délivrer à l'eau brute un liquide contenant les réactifs appropriés au traitement, d'une manière automatique et en quantité proportionnelle.
Le liquide à traiter, avant d'arriver à l'appareil où s'ef-. fectuera son mélange avec les réactifs chimiques, circule dans une canalisation I, et rencontre une plaque 2 percée d'un orifi. ce calibré ou pourvue d'un ajutage de Venturi qui orée un étran- glement de la section de passage et par conséquent une chute de pression.
Une conduite auxiliaire 4 est prévue en amont de la plaque d'étranglement 2, et une seconde plaque 3, percée d'un orifice calibré plus petit ou pourvue d'un ajutage de venturi, se trouve intercalée dans oette conduite auxiliaire.
En aval de la plaque d'étranglement 2, se trouve également branchée une seconde conduite auxiliaire 5, qui aboutit à la partie supérieure d'un appareil égalisateur de pression, de modèle connu, tandis que la conduite 4 se trouve reliée à sa partie inférieure.
Un tel égalisateur de pression peut eêtre réalisé par une
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membrane souple 6 maintenue entre les bords de deux plateaux évidés et consolidés en son centre par des plaques métalliques circulaires.
Cette membrane porte, sur sa face inférieure, un clapet ou on pointeau. 7 qui contrôle l'ouverture d'un orifice 8 débouchant à l'extérieur, et la membrane est rappelée par un ressort 9 de tension réglable.
Lorsque l'eau on le liquide à traiter passe dans laoanalisa- tion I, 1'orifice d'étranglement 2 orée une différence de pression qui est transmise par les conduites 4 et 5 de part et d'autre de. la membrane 6, et celle-ci se trouve soulevée pais- que la pression en amont est supérieure.
Il s'établir alors un écoulement de liquide, une chute de pression au travers de l'étranglement 3, et par le jeu de l'appareil égalisateur de pression, celle-ci arrive à s'équilibrer de part et d'antre de la membrane.
Les orifices d'étranglement 2 et 3 correspondants à la même pression damont et d'aval, débiteront des quantités de liquide proportionnelles à la section de chacun des orifices*
Le liquide qui s'écoule par l'orifice 8 remplit un pot jaugeur 10, dans lequel plonge un tube II formant siphon, relié par une tuyauterie 12 à une ouverture fermée par un orifice oalibré 13
Si on a versé dans un bac 14, les réactifs chimiques servant au traitement, ceux-ci pouvant être constituée par des produite en dissolution ou en suspension dans de l'eaa ou dans tout au.tre liquide, il peut être prévu le brassage continuel de ces produits par l'action d'un moteur 15 transmettant par une courroie 16 son mouvement à l'arbre d'une hélice 17 constituant mélangeur.
Ce même moteur peut être utilisé pour l'entraînement de deux pompes 18 et 19, la pompe 18 opérant la circulation du réactif liquide en l'aspirant en 20 dans le fond de la ouve 14, et en renvoyant ce liquide par une canalisation SI dans un ré- ci
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cipient auxiliaire 22 ou. s'établit un niveau constant par la disposition d'un trop plein 23, qui permet le retour da réactif liquide à la réserve au. travers d'un tamis filtre 25.
Dans oe pot auxiliaire plonge un tube 26, lié par une tuyaute rie 27 à un orifice calibre 28 dont la section peut être réglée ou qui petit être pourvu d'un dispositif 29 de débouchage, de modèle connu.*
Les deux tube s 26 et 27 constituent lesdeux branches d'un siphon, et la conduite 27 sera reliée, à sa sortie du pot 22, à la conduite de circulation du liquide à traiter L2 par une canalisation 30.
Lorsque le liquide à traiter s'écoule en 8 en quantité pro- portionnelle à son débit dans la canalisation I, il remplit le pot jaugeur 10, atteint un certain niveau, à partir du.quel s'opèrent l'amorçage du siphon et la décharge du. pot 10 vers l'orifice 13.
Le fonctionnement de oe siphon orée une aspiration dans la conduite 30 qui provoque l'amorçage du siphon constitué par le tube 26 et la canalisation 27.
On réalise la conduite 30 sous la forme de deux branches verticales pour éviter que les liquides ne puissent passer par cette conduite et s'y mélanger.
Le réactif s'écoule alors sous une charge constante par l'orifice 28, si l'on a prévu le débit-de la pompé de circulation 18 plus grand que celui de l'orifioe calibré 28, et le trop plein du pot jaugeur permet le retour du réactif à la réserve.
Lorsque le liquide à traiter du pot 10 est descendu, en+des- sons de la branche du siphon, il se produit un désamorçage et ce désamorçage réalise en même temps, par entrée d'air, le dé- samorçage du. second siphon 26 et par conséquent arrête l'écoulement des réactifs.
L'eau qui s'est écoulée dans l'orifioe 13 se trouve mélangée, dans un récipient 31, au réactif qui s'est écoulé pa r l'orifice 28.
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La. pompe 19 aspire cette solution diluée, et la renvoie, par une canalisation 32 à l'appareil où s'effectue la véritable réaction et, s'il s'agit d'épuration d'eau., à l'épurateur où a lieu le mélange à l'eau brute et la préoipitation des sels calcaires.
Toutefois, si l'on craint une précipitation de sels produi- sant un bouchage des conduits ou toute autre réaction analogue, on peut envoyer directement le réactif, sans mélange préalable, par pompe ou par gravité, à l'appareil de traitement.
On peut simplifier l'appareil doseur dans le cas où. la sortie du liquide à traiter s'effectue, par exemple, dans une cuve à air libre, et la figure 8 montre comment peut être disposée, à l'extrémité de la conduite I, la plaque d'orifice réduit 2, tandis que sur la dérivation 4 se trouve disposé l'orifice réduit 3.
Ces deux orifices seront disposés de préférence au même niveau pour que le liquide soit à la même pression aux deux o- rifioest
Un équilibreur de pression n'est pas nécessaire dansce cas, et la conduite 4 débouche directement dans le pot Jaugeur 10.
On peut prévoir également le cas où on utilisera pour le traitement d'un liquide des réactifs différents pouvant avoir entre eux des réactions diverses.
Dans ce cas, on effectuera plusieurs prélèvements de liqui- des à traiter, et ces prélèvements pourront âtre réalisés proportionnellement à la quantité de liquide qui circule dans la conduite I et, par exemple, par disposition de plusieurs oonduites de dérivation telles que 4 aveo, par conduite, un orifice réduit 3, la section de cesorifices pouvant être diffé- rente pour chacune des prises, et on disposera successivement autant d'appareils qu'il y aura de réaotifs différents à. ne pas mélanger, et ces réactifs, directement ou préalablement mé- langés avec le liquide dérivé, pourront être envoyés Successive ment sur le trajet du liquide,
de facon à obtenir un traite-
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ment complet Valise de facon automatique.
Ob obtient ainsi un fonctionnement parfait du doseur, une correspondance exacte de la quantité de réactif distribuée à celle du liquide à traiter, quelles que soient les va riations de débit de ce dernier et, en particulier, l'invention s'applique au traitement de liqueide contenue dans des tuyauteries sotte pression-
On peut ails si , par modification des sections de passage des étranglements, réaliser un réglage de la quantité proportionnel. le de liquide dérivé et de la quantité de réactif distribuée.
Il va sans dire que les formes des appareils, leurs détails de construction, les matières qui les constituent et les dispositions diverses des organes les uns par rapport aux autres, peuvent varier dans sortir du cadre de la présente inoention.
REVENDICATIONS i -doseur automatique de toua réactifs utilisable en parti- ou.lier pour l'épuration des eaux, caractérisé par le prélèvement, sur une conduite de transport du. liquide à traiter, d'une quantité de liquide constamment proportionnelle à celle qui y circule, pour réaliser un envoi de réactifs directement ou préalablement mélangé aveo le liquide prélevé, dans le liquide à traiter au. moyen d'organes mécaniques tels que pompes.