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Appareil pour étendre des rangées de fils de auton, de fils retors, de fins fils métalliques ou de matières analogues.
La présente invention concerne des appareils pour étendre simultanément plusieurs lignes de fils de coton, de fils retors, de fins fils métalliques ou de matières analogues, par exemple par-dessus le sol semé ou planté et par-dessus des arbustes et des arbres et autour de ceux-ci, en vue d'effrayer les oiseaux, et cela à partir de plusieurs sources d'approvisionnement.
Il a déjà été proposé de construire un récipient allongé pour des bobines de fil qui étaient reçues coaxialement côte à côte, sans cloisons entre elles, le récipient comprenant un corps semi-cylindrique et un couvercle de forme analogue destiné à glisser concentriquement par rapport au corps. Le corps et le couvercle étaient pourvus dtencoches pour former des ouvertures de guidage lorsque l'ensemble est ferma.
La présente invention concerne au contraire le type de support sous la forme d'un récipient allongé qui est destiné à supporter les souroes d'approvisionnement indépendamment l'une de
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l'autre et hors de contact l'une avec l'autre au moyen de cloisons.
Jusqu'à présent ces dispositifs ont été proposée principalement pour maintenir des approvisionnements pour la couture et ne convenaient pas en vue de la présente application; par exemple dans beaucoup de cas, les approvisionnements bien que logés dans des compartiments n'étaient pas enfermés de manière à permettre la manipulation de l'ensemble du dispositif comme ce serait nécessaire pour étendre des lignes par-dessus le terrain ou les arbres. La présente invention comprend un support sous la forme d'un récipient cylindrique divisé longitudinalement, disposé de façon à enfermer, lorsqu'il est fermé, les approvisionnements qui sont dévidés par des ouvertures appropriées, et pourvu de moyens tels que des cloisons le divisant en compartiments dans lesquels les approvisionnements sont logés librement coaxialement.
De préférence, les moitiés des récipients sont fixées ensem- ble par charnières et des fentes sont laissées entre les moitiés lorsqu'elles sont fermées, pour la sortie des lignes. En outre, un organe de serrage ou un dispositif analogue peut être prévu à une extrémité pour permettre d'attacher le dispositif à un poteau ou à une autre poignée en vue de la manipulation à une certaine hauteur.
Deux formes de réalisation de l'invention sont représentées aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. I est une vue de face d'une construction, fermée et prête à l'usage.
La fig. 2 est une vue en plan de l'appareil représenté à la fig. I, ouvert pour l'introduction, l'enlèvement ou l'échange des approvisionnements de coton ou de matière analogue.
La fig. 3 est une vue en perspective d'une partie d'une variante des fig. I et 2 dans la position fermée.
La fig. 4 est une coupe transversale de la fig. 3 dans la position ouverte.
Le dispositif représenté aux fig. I et 2 comprend deux organes allongés 8,9, reliés ensemble par charnières le long des
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bords, en 10. L'organe 8 est pourvu à intervalles appropriés de cloisons II représentées sous la forme de disques kisses bien que toute autre forme appropriée de cloisons puisse être employée.
Les organes 8,9 sont faits avantageusement en t8le mince et peuvent être renforcés à intervalles par des pièces 12 en forme d'U.
Lorsque les organes 8,9 sont fermés, comme à la fig. 1, il se forme une série de compartiments séparés pour la réception d'ap- provisionnements de coton ou de matières analogues, et dans la forme représentée, les disques II et les organes 8 et 9 sont faits de dimensions telles qu'une fente 13 est laissée sur toute la longueur du dispositif et qu'à travers celle-ci le coton ou le fil analogue peut sortir. Au lieu de cette disposition, l'appareil peut être disposé de façon à se fermer complètement et des fentes peuvent être prévues dans l'organe 8 ou 9. Le dispositif est avantageusement maintenu fermé par un arrétoir en fil métallique 23 au milieu et est également maintenu fermé aux extrémités.
A l'extrémité de gauche, les organes 8 et 9 possèdent des disques 14,15 qui se recouvrent, dans la position fermée. Un disque porte une vis 16 et l'autre est fendu pour laisser passer la vis pendant l'opération d'ouverture et de fermeture, un écrou à ailettes 17 monté sur la vis servant à serrer les pièces ensemble dans la position fermée. A l'extrémité de droite, on a représenté un dispositif analogue à une pince à tuyau souple, comprenant un boulon pivotant 18, articulé à l'un des organes et portant un écrou à ailettes 19 et une barre I9a venant en prise avec une butée 20 sur 1:'autre organe.
Le dispositif de pince 18,19,20 permet de monter l'ensemble sur un poteau pour qu'il puisse être manipulé à une certaine hauteur, par exemple lorsqu'on enveloppe de grands arbres. Un manchon de serrage pourvu à chaque extrémité d'une pince analogue à 18,19, 20 peut être employé pour attacher un autre poteau bout à bout sur le premier et ainsi de suite, et ce manchon de serrage peut être rectiligne ou angulaire.
Au lieu d'articuler entre elles les pièces 8,9 on peut,les
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faire coulisser concentriquement. Cette variante est représentée à. la fig. 3. Dans ce cas l'organe 8 pourvu des disques séparateurs ou des organes analogues II est de diamètre un peu plus petit que l'organe 9 et les deux organes ont des extrémités cylindriques pleines 21,22 respectivement, l'une à l'intérieur de l'au tre. Ils peuvent ainsi tourner l'un par rapport à l'autre de la position fermée représentée à la fig. 3 vers la position ouverte de la fig. 4 pour donner accès aux approvisionnements.
Les fentes pour la sortie du coton ou de la matière analogue peuvent être procurées de la manière décrite ci-dessus et les pièces peuvent être serrées à l'état ouvert ou fermé par n'importe quel moyen approprié, par exemple au moyen d'une vis et d'un éorou à ailettes, à une extrémité ou aux deux extrémités.
Il est à remarquer que les constructions représentées aux fig. I à 3 fournissent des compartiments cylindriques destinés à recevoir les dévidoirs cylindriques usuels ou les bobines de coton ou de matières analogues en position relative coaxiale, les dimensions des compartiments étant faites telles que les dévidoirs ou les bobines sont libres de tourner autour de leurs axes, mais pas de s'incliner ni de se placer dans des positions non appropriées.
Il est à remarquer en outre qu'il ne faut pas de broches, ni de pivots et que par conséquent des approvisionnements sans trou central tels que des boules sur des bobines ou des dévidoirs à centre mince peuvent être utilisés, ce qui réduit la dimension des approvisionnements et du récipient à un minimum pour une quantité donnée de coton ou de matière analogue.
L'invention n'est pas limitée à la construction exacte décrite ci-dessus. Il est par exemple possible également, si on le désira, de prévoir des broches, une pour chaque compartiment, avec leurs extrémités s'adaptant dans des fentes ou des ouvertures des cloisons. Les dévidoirs peuvent également être faits avec des pivots s'adaptant dans ces fentes ou ces ouverturea.De même, au lieu de cloisons complètes, on peut employer de,simples
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barres transversales ou des organes analogues.
Conjointement avec le récipient on peut prévoir des châssis pour maintenir les extrémités du coton déployé. Dans le cas de moissons sur le sol, ces châssis peuvent être faits en fils métalliques recourbés avec des crochets convenablement espacés, ou bien ils peuvent comprendre deux pieds formés par une traverse munie d'oeillets à via aplatis autour desquels on peut enrouler les extrémités du coton, ou pourvus de vis, de rondelles de caoutchouc et d'écrous à ailettes qui permettent de serrer les extrémités. Dans le cas de très grandes longueurs, des châssis de support intermédiaires comprenant chacun deux pieds réunis par un fil ondulé ou en hélice avec des spires ouvertes peuvent être employés.
Dans le cas d'arbres ou d'arbustes, les extrémités du coton ou de matières analogues peuvent habituellement être fixées aux arbustes ou aux arbres eux-mêmes, mais suivant une variante pour ro protéger par exemple une rangée d'arbustes tels que des framboisiers,on peut prévoir quatre montants de bois ou de mé- tal, deux de ceux-ci étant destinés à être enfoncés dans le sol à chaque extrémité de la rangée, et étant réunis au sommet ou près du sommet par une traverse.
Un des montants supportera les moyens tels que ceux décrits ci-dessus pour maintenir les extrémités du coton et les autres montants et les barres transversales seront, sur un bord, pourvues d'encoches ou revêtues chacune d'une longueur de fil ondulé ou en hélice, pour venir en prise avec les lignes enveloppantes de coton ou de matières -ll- analogues et les empêcher de glisser.
Revendications.
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