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Laminoir.
On a essayé jusqu'à présent de lapiner une matière en bande à largeur de feuille dans des laminoirs réversibles, habituellement du type â quatre hauteurs, et également d'appliquer une tension considérable à la bande tandis qu'elle est ainsi laminée. Les laminoirs à simple cage de ce type général ont certains inconvénients en fonctionnement, tou= tefois. Ils sont limités dans la production de tonnage par suite principalement des conditions Imposées par les laminoirs à chaud dans lesquels les feuilles de bande sont faites.
Ces laminoirs à chaud sont capables de produire seulement des bobines relativement certes , la longueur étant- d'environ trois cents à quatre cents pieds. Ces courtes bobines rendent
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nécessaire le fonctionnement à vitesses relativement faibles, au moins dans les premières passes, Un autre inconvénient des bobines courtes est que la longueur de la feuille en bande utilisée pour fixer la feuille aux tambours de chaque côté du laminoir comprend une longueur considérable de mé= tal en comparaison de la longueur des bobines employées.
Ce métal ne peut pas être laminé parce qu'on ne peut pas l'obliger à pénétrer dans le laminoir et par conséquent il doit être écarté ou transformé en un autre produit. Ces extrémités non laminées avec les bandes détériorées par des défauts et des ruptures valent habituellement trois cents livres par tonne de métal et dans une installation ordinaire peuvent reu ésenter une perte s'élevant à 50.000 par an.
Les bats généraux de la présente invention sont de fournir un appareil de laminage du type d'un laminoir ré= versible canable de laminer des bandes de mince calibre en plus grandes quantités que ce n'est possible avec le type d'équipements employé jusqu'à présent, de fournir un lami= noir et des appareils associés qui soient économiques comme frais d'achat et très économiques comme frais de fonctions nement, de produire le laminage de bobines de métal qui dé= passent fortement la longueur des feuilles en bande fournie ;
par la laminoir à chaud et qui sont habituellement de dix à quinze fois aussi longues, de telle sorte que la longueur des bobines fournies par le laminoir à chaud ne détermine pas la longueur des bobines fournies au laminoir à froid, de fournir un moyen d'assurer le laminage de la, plus grande quantité de bandes avec le minimum de perte en déchets, de fournir un moyen d'éliminer les parties non laminées de la.
bande ou de la feuille, de fournir un moyen de permettre une plus grande vitesse superficelle de laminage, et de fournir un système dans lequel les portions de la bande
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qui sont laminées peuvent être maintenues continûment sous une tension constante déterminée, de fagon à assurer une ré= duction constante de calibre et de façon à maintenir l'effort dans la bande avec certitude en dessous de l'effort de rupture.
Les buts comprennent également la fourniture de procédés dans les buts exposés.
Le laminage sous tension le plus parfait dépend d'une tension continûment uniforme et invariable, vu qu'avec une mise en position donnée des cylindres, une différence de cali= bre est la conséquence d'une différence de tension. Même si des mesures pouvaient être prises d'une manière quelconque pour que les enrouleurs de traction et de freinage -puissent exercer une force constante sur la bande, on se trouverait en présence des variations continuelles et sporadiques de longueur qui proviennent de la non-uniformité de calibre, d'effort ou de dureté dans la pièce laminée et d'autres conditions de la= minage.
Une tentative pour régler les vitesses des différents instruments dynamiques dans le système en concordance avec la variation de tension dans la bande ne réussit pas complètement parce qu'une fois qu'il y a eu une variation dans la tension, une variation dans la pièce laminée a été produite. Comme certaines des variations peuvent être cumulatives, la commande des vitesses des différents instruments dynamiques est désira= ble; mais parce qu'aucune commande desvitesses n'a une action suffisamment rapide pour tenir compte des variations de tension sporadiques, il est nécessaire de fournir un moyen qui maintient la tension constante et invariable en dépit des facteurs tendant à produire des changements de tension, et en= suite de régler les vitesses en concordance avec des variations d'allongement.
Ceci implique un moyen de rattraper au moins une courte longueur de bande sous une force constante. Fina= lement il est ordinairement désiré dans le laminage sous ten=
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sion, d'avoir une différence de tension positive, c'est à dire une plus grande tension dans la bande du coté de la sortie du laminoir que du coté de l'entrée, comme le laminoir est ré= versible, cette condition doit également être rendue réversible.
La solution de ces problèmes constitue:les buts principaux de la présente invention en même temps que la création d'appas relis relativement simples et compacts, faciles à réparer.
On se reportera maintenant aux dessins annexés dans les= quels:
La figure 1 est une vue en plan d'un laminoir réversible une seule cage renfermant l'invention.
La' figure 2 est une vue en élévation avec des parties en coupe.
La figure 3 est une coupe verticale de l'appareil avec des parties enlevées.
La figure 4 est une vue en élévation d'un dispositif acon= mulateur réglable.
La figure 5 est une vue en plan du'laminoir, d'un des en= rouleurs et des commandes pour ceux-ci.
La figure 6 est une vue en élévation en bout.
La figure 7 est une vue en élévation de coté d'un enrou= leur et de son montage.
La figure 8 est une vue en élévation en bout correspondante.
La figure 9 est une vue en plan d'un accumulateur.
La figure lo est une vue en élévation en bout de celui=ci.
La figure 11 est une vue en élévation d'un appareil de freinage, à titre d'exemple.
La première forme de réalisation de l'invention est re= présentée aux figures 1 et 2. On a indiqué par 1 un dérouleur dans lequel une bobine de feuille en bande 2 peut être suppor= tée et déroulée, les cylindres pinceurs et les cylindres de coudage 3 servant à débobiner et à redresser quelque peu le métal. Le dérouleur est actionné par un moteur et par une com=
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mande appropriée indiquée d'une manière générale par 4. La bande passe ensuite à une cisaille 5 où l'extrémité antérieu-- re de la bande peut être rendue carrée pour faciliter la for= mation d'un joint à boit soudé avec l'extrémité postérieure d'u= ne bande précédente.
Le dispositif de soudage est indiqué d'une manière générale en 6; il peut être de n'importe quel type ap= proprié, de préférence quoique pas nécessairement un dispositif électrique de soudure bout à bout. Un dispositif de coupage à étincelle est indiqué en 7, son but étant d'enlever de la soudure les parties de métal qui s'étendent au dessus du plan général des surfaces de la bande. Des rouleaux pinceurs ö ser= vent à maintenir pour faire sortir le métal.
Par l'adjonction de bobines successives à une alimentation de feuille en bande, la matière à laminer est accumulée sur un dévidoir 9 qui peut être actionné par un moteur approprié 10.
Ordinairement, dans la pratique de la présente invention, une bobine de métal pesant 25.000 livres ou plus s'est accumulée sur le dévidoir et consiste en une grande bobine de 3500 à 4000 pieds de longueur, -cette bobine est indiquée en 11.
Des rouleaux pinceurs sont représentés au=delà de l'enrou= leur en 12 et au=delà de ceux =ci un dispositif de soudure 13, des cylindres pinceurs 14 et un dispositif de découpage à étin= celle 15. Dans ce groupe d'appareils une cisaille peut être comprise si on le désire. Au delà du dispositif de découpage, il y a un cylindre de support 16 et une table 17.
Le type de dispositif de bobinage préféré est appelé un enrouleur à frottement. Ce dispositif comprend un tambour lis= se avec un moyen de commande qui sera décrit dans la suite et une gaine extérieure flexible en forme de chaîne comprenant des rouleaux18 et des maillons 19 les reliant. Cette gaine extérieure est supportée à une extrémité par un organe 20 mon= té à pivot et est saisie à son autre extrémité par des câbles
21 qui passent sur des tambours 22 montés sur un arbre 23. Cet
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arbre porte à. son extrémité un autre tambour 24 auquel un câble 25 est attaché. Un poids 26 est fixé à. l'extrémité du câble.
La fonction de ce poids est de serrer la gaine qui, comme son autre extrémité est fixée à l'organe pivotant 20, est capable de s'adapter à la surface de bobines de différentes dimensions sur le tambour 27.
On a représenté un déviateur ou organe de guidage 28 dont la fonction est de guider l'extrémité d'une bande dans l'en= rouleur à friction. La bande peut être supposée venir dans l'en= rouleur de la droite à la figure 2. Lorsque l'enrouleur est vide, la gaine comprenant les éléments 13, 19, encercle le TAM= bour 27 et l'action du déviateur 23 est de conduire dans ce berceau l'extrémité de la bande 29 de façon à. l'enrouler autour du tambour 27.
Ensuite, la gaine fonctionne pour maintenir la bande enroulée de façon serrée autour du tambour, indépendante ment de la dimension de l'enrouleur. L'organe déviateur peut être actionné de n'importe quelle manière désirée, soit à la main, soit automatiquement au moyen d'un cylindre à pression de fluide avec des commandes appropriées.
La pièce suivante de l'appareil est un dispositif de trac= t ion continu comprenant des rouleaux pinceurs 30 et 31 et une série de rouleaux 32, disposés en position décalée et dans lesquels la bande passe de façon sinueuse. Le but des rouleaux pinceurs 30 et 31 est de maintenir la bande de façon serrée en contact avec les rouleaux 32 qui sont actionnés au moyen d'un engrenage approprié indiqué d'une manière générale en 3,ne 34, à. l'aide d'un moteur 35. Ces rouleaux exercent, par conséquent, une tension sur la bande lorsqu'elle passe entre eux, comme on le comprend aisément; ce dispositif sera par conséquent ap= pelé dans la suite un dispositif de traction continu.
L'arbre 36 du tambour de l'enrouleur à friction est ac= tiommé par une courroie 37 à partir d'une poulie actionnée par
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le moteur 35. cette commande particulière n'est évidemment pas essentielle, mais elle est indiquée comme représentant un type de commande à glissement pour compenser les changements de vitesse superficielle dùe à l'accroissement ou à la diminu= tion d'une bobine de métal dans l'enrouleur à friction, comme on le comprendra bien.
Le dernier rouleau 38 du dispositif de traction continu sert également comme l'un des rouleaux de coudage d'un disposi= tif d'application de tension statique. L'autre rouleau de cou= dage est indiqué en 39 et un rouleau de traction 40 est égale= ment représenté, monté sur un palier 41 qui fonctionne dans des voies 42 du bâti supportant les rouleaux mentionnés précédem= ment. Dans la forme particulière de réalisation représentée, la bande indiquée en 29 passe sous les rouleaux de coudage 38 et 39 et sur le rouleau de traction 40. bien que cette méthode particulière d'enfilage ne limite pas l'invention.
Le rouleau 40 est repoussé vers le haut par l'action d'un cylindre hydrau= lique indiqué en 43, relié par une conduite 4 à un accumulateur hydraulique 45. cet accumulateur peut être chargé de telle ma= nière qu'il oblige le rouleau à exercer une force continue sur la bande 29. si par suite de changements sporadiques dans des conditions de laminage, la bande est raccourcie ou allongée dans sa partie qui s'étend entre l'organe de traction continu et le laminoir suivant à décrire, la tension dans la bande n'est néanmoins pas modifiée, le rouleau 40 se meut vers le haut ou vers le bas avec ou contre la force du cylindre hydraulique, pour permettre ces changements de longueur.
Les mouvements du rouleau se produisant de cette manière sont utilisés, lorqu'ils s'étendent /au delà d'une zone médiane sans commande, pour faire varier la vitesse d'autres Instrumentas dynamiques dans le train, soit avant, soit après. Ainsi, le dispositif comprenant les rouleaux 38, 39 et 40 (qui sera appelé dans la suite un dispositif de rattrapage de tension statique) peut être amené à commander la vitesse du dispositif de traction continu décrit ci=dessus ou du laminoir décrit ci-apr0s.
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La bande 29 est alors transportée dans un laminoir repré= senté au dessin, comprenant des logements 46 et des cylindres de travail 47. Bien que ceci ne soit pas une limitation de l'Invention, dans le but de faire des réductions importantes de laminage à froid et plus particulièrement pour laminer des feuilles en bande en métal de calibre mince tel que des pla= ques de fer blanc, l'emploi de petits cylindres 47 est préférée Les rétifs cylindres de travail sont évidemment appuyée sur des cylindres plus grands 48 et le type de laminoir représenté au dessin est connu, sous le nom de laminoir à quatre Hauteurs.
Le laminoir est actionné d'une manière appropriée quelconque et dans ce type d'agencement mécanique il est du type réversi= ble, normalement, vu que pour réduire le métal à. des calibres minces, plus d'une passe dans le cylindre sont désirées. Nor= malement le laminoir et les opérations de laminage sont réglés de façon à réduire la feuille en bande à l'épaisseur finie en trois à cinq passes. Le nombre de passes est de préférence im= pair, vu qu'il est désiré de débiter la pièce finie du côté opposé à celui de l'entrée dans le laminoir. On n'a représenté qu'un, seul laminoir, mais il est évident que plusieurs laminoirs ou un train de laminoirs à. froid peut être employé si on le dé= sire.
En quittant le laminoir, la bande passe à travers un autre dispositif de rattrapage de tension statique comprenant un bâti approprié 49. des cylindres de coudage 50, 51 et un cylindre de traction 52, de préférence actionné de la manière qu'on a décrite oi=dessus, par un cylindre hydraulique 53 relié par une conduite 54 à un accumulateur 55. il y a une pompe 56 ou un dispositif équivalent alimentant les deux accumulateurs. Il va de soi. que d'autres moyens qu' un cylindre hydraulique peuvent être employés pour actionner les rouleuax de traction des dispositifs de rattrapage de ten= sion statique, -par exemple, un svstéme de câbles et de poids.
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Bien qu'âpres le dispositif de rattrapage de tension statique indiqué, il soit praticable de placer un autre dis= positif de traction continu et une.dispositif de dévidage ou un autre moyen de rattrapage auquel une force de tension ne doit pas être appliquée, bien que ceci rentre dans le cadre de la présente invention, il nta pas été trouvé nécessaire de le faire, et il est préférable, -cour des raisons d'économie, d'em= ployer un type d'enrouleur à serrage. -Attendu que le fonctions nement du laminoir doit être aussi efficace que possible au point de vue du temps, on a prévu un dispositif d'enrouleur à serrage d'un type permettant de dérouler une bobine déjà formée et de l'enlever, tandis qu'une nouvelle bobine est en enroulement sous tension.
On a représenté une base 57 sur 1a.= quelle pivotent, au moyen d'un arbre 5, deux bras 59 et 60 formant un berceau pour deux mécanismes d'enroulement à serra= ge à serrage. indiqués respectivement en 61 et 62. Ce berceau peut être basculé au moyen d'un petit moteur 63 et par l'interédiaire d'une commande appropriée 64, de fagon à mettre la tête de commande 65 de l'un ou l'autre des mécanismes d'en= roulement à serrage, en alignement avec un organe d'embrayage 66. A la figure 1. un arbre 61 d'enrouleur à serrage est re= présenté relié par l'embrayage à un arbre 67 qui est actionné par un moteur 63 au moyen d'engrenage 69.
Ordinairement, lors du fonctionnement d'e ce système, le premier dispositif de rat= trapage de tension statique est obligé de commander la vitesse du moteur de laminoir et le second dispositif de rattrapage de tension statique, est obligé de commander la vitesse de l'en= rouleur à serrage, la vitesse du dispositif de traction continu représenté aux figures 1 et 2 étant la base fondamentale pour les vitesses commandées des autres instruments dynamiques du train. Le second dispositif de rattrapage de tension statique agit,par conséquent, pour maintenir constante la tension en dépit des variations sporadiques dans le fonctionnement de l'en= rouleur final à serrage.
Comme l'enrouleur final serrage est
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commandé, en vitesse, par le dispositif de rattrapage de tension statique, la force appliquée à l'enrouleur à ser= rare est obligée de varier en concordance avec le diamètre de la bobine de métal formée sur l'arbre de l'enrouleur à. serrage. Une bobine est représentée en enroulement sur l'arbre de l'enrouleur à serrage, tandis qu'une bobine est enlevée de l'arbre et enroulée sur un mécanisme repré= senté en 70, pour former un paquet du matai, convenant pour l'expédition ou l'emmagasinement. il va de soi qu'au lieu de former une bobine comme en 70, la bande réduite 'peut être découpée en feuille par une cisaille appropriée.
Lors du fonctionnement du dispositif, des bobines de métal venant des laminoirs à chaud, sont soudées ensem= ble bout à bout pour former une grande bobine 11. -Au com= mencement de toutes les opérations sur lemétal, une extré= mité de cette bobine est passée à travers le dispositif de traction continu et le dispositif de tension statique, ensui= te à travers le laminoir, à travers le dispositif suivant de tension statique et vers l'enrouleur à serrage auquel l'extrénité est fixée. Le mécanisme est mis en marche et la bande est laminée jusque tout près de son extrémité de queue, en laissant toujours suffisamment de métal pour qu'il puisse être salai par les rouleaux pinceurs 30 et 31.
Le déviateur 28 est alors basculé et les laminoirs et les au= tres instruments associés sont renversés, après quoi la bande 29 se meut en sens .opposé et comme elle est déplacée au moyen des rouleaux pinceurs 30 et 31, elle s'enroule sur le tambour 27 d'enrouleur à friction pour former une bobine qui est indiquée en 71. La bande est ainsi laminée jusque près de son extrémité de tête en laissant toutefois une portion suffisamment longue pour s'étendre du laminoir jusqu'à l'enrouleur à serrage final. De cette manière, la
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pièce est laminée vers l'arrière et vers l'avant un nombre suffisant de fois pour provoquer la réduction de calibre désirée. Pendant l'opération de laminage, elle est prise alternativement sur l'enrouleur final à serrage ou sur l'enrouleur initial à friction..
Lorsque la pièce a été réduite au calibre, si on suppose que la pièce est achevée par un passage vers l'a= vant dans les laminoirs, son extrémitépostérieure s'étendra suffisamment pour être prise par les rouleaux pinceurs 30 et 31 et la plus grande partie de la longueur ae la bande sera enroulée sur l'enrouleur à serrage pour former la bobine 72. La bande sera serrée en avant de cette bobine et coupée, après quoi, le berceau forme par les bras 59 et 60 est mis en rotation pour amener l'arbre d'enrouleur à serrage, actuellement vide, en position pour être relié en vue du fonctionnement à l'arbre de commande 67 par l'em= brayage 66, et pour amener la bobine 72 en position pour être débobinée. Dans cette première opération, il y a une longueur initiale de l'extrémité de la bande formant la bo= bine 72 qui n'aura pas été laminée.
Cette partie peut être découpée comme déchet ou employée pour une autre apulica= tion : mais la perte d'extrémtrténe se produit plus dans le fonctionnement du@système, pour des raisons qui seront dé= crites ci=après . En d'autres termes, après ce.la.minage de la première charge de matière, on ne rencontrera plus de perte par déchets d'extrémité jusqu'au moment où il est nécessaire,pour une raison quelconque, de desenfiler le laminoir ou de démonter le système pour des reparations ou des remplacements.
L'opération suivante consistera à souder l'extre= mité de queue de la bande 29, s'étendant à travers les rou= leaux 30 et 31, à l'extrémité de tête d'une nouvelle quan= tité de matière à laminer qui, comme on.le comprendra,a été
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accumulée dans l'entretemps sur les dévidoirs 9. Ce soudage est fait au moyen du dispositif 13. Toute partie non laminée de .la première bande se trouvera maintenant à la gauche du laminoir aux figures 1 et 2 et lorsque le laminoir est mis en marche et que la série précédente d'opérations est répétée cette partie est laminée de sorte que, lorsque l'approvision= nement suivant de matière laminée est pris du laminoir, comme on l'a indiqué ci=dessus, toutes ces parties seront réduites uniformément au calibre.
Le système d'opérations décrit ai= dessus se répète pour chaque charge de la matière. Il est à remarquer que dans le mécanisme trois opérations distinctes se font en même temps : d'abord, la formation d'un appro= visionnement de matière de laminage de grande longueur et de grand poids, formé par la soudure ensemble, aux extrémités de plu= sieurs feuilles en bandes venant des laminoirs à chaud ; en se= cond lieu, le laminage vers l'avant et inversé d'un approvision= nement précédent déjà formé, et, en troisième lieu, le débobi= nage et le découpage en feuilles d'un approvisionnement déjà laminé.
Au cours du laminage, le dispositif de traction continu, d'un côté du laminoir, et l'enrouleur à serrage, de l'autre côté de celui=ci, agissent pour exercer une tension sur la bande, laquelle tension facilite notablement le laminage.
Par lamploi d'une tension, il ne faut pas comprendre les mi= nimes valeurs de tension=qui sont utiles pour l'alimentation du laminoir et pour réduire la cambrure. On préfére e mployer de fortes tensions qui facilitent la réduction du métal par les laminoirs à froid. La tension produite par le dispositif de traction continu et l'enrouleur à serrage est maintenue à une valeur constante par les dispositifs de rattrapage de tension statique qui agissent continûment pour rendre la ten= sion constante en dépit des variations de la longueur de la
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bande entre les différents instruments dynamiques et pour com= mander les vitesses de ces instruments si des variations plus grandes que les variations normales ou accumulatioes se produi= sent.
Il est évident que le dispositif de traction continu et l'enrouleur à serrage agissent, sur les passes successives, respectivement comme freins et comme organes de traction et vice=versa.
Une seconde forme de réalisation de 1'invention est re= présentée aux figures 3 à lo. Le laminoir réversible 73 est , de préférence du type quatre hauteurs. Des rouleaux de gui- dage 74 et 75 sont représentés à proximité du laminoir. De chaque côté du laminoir, il y a un enrouleur dont les tambours sont indiqués en 76 et 77. Au lieu d'être montas sur les bâ- tis ordinaires, ces tambours sont supportés par des berceaux en forme de crochets 78, 79 qui pivotent sur les bâtis des en= rouleurs 30 et 81 en dessous des tambours, en 82 et 83. De cette manière, lorsque les berceaux basculent, les tambours sont rapprochés ou écartés des cylindres des laminoir.
Des cylindres hydrauliques ou d'autres cylindres à pression de fluide 84 et 85 tendent à faire basculer les berceaux de façon à repousser les tambours en les écartant des cylindres de la= minoir sous des forces constantes. on fournit ainsi une cons= truction dans laquelle des variations sporadiques peuvent se produire sans affecter la tension, vu que ces variations sont compensées par des mouvements des berceaux et tambours. L'am= plitude du mouvement des tambours est évidemment limitée, de sorte qu'il est à conseiller de commander les vitesses des différents instruments en concordance avec les variations d'al= longement. Chaque tambour comporte une commande telle qu'un moteur électrique. Des rhéostats pour ces moteurs respective= ment sont représentés en 86 et 87 et pourvus chacun de poulies
88 et 89.
Des câbles 90 et 91, reliés à des bras des berceaux
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respectifs, passent sur ces poulies et sont munis de contre= poids en 92 et 93. De cette manière, des variations dans les positions des berceaux produisent des variations correspondan= tes dans les commandes des tambours, bien qu'une liaison à mou= vement perdu puisse être placée entre ces pièces de façon qu' il y ait une zone médiane sans commande. Il va de soi que les tambours peuvent de même être équipés à l'aide de moyens de freinage pour l'emploi au lieu d'une commande lorsqu'un tambour particulier fait sortir la bande. on a représenté en 94 un dispositif de chargement pour le berceau d'entrée et en 95 un dispositif récepteur pour le berceau de sortie. Le berceau de sortie peut basculer de sor= te que le tambour 77 roule dans le dispositif récepteur.
Un équipement de manoeuvre par le dessus est indiqué en 96 et 97.
Il a été spécifié ci=dessus que dans la plupart des cas une différence positive de tension est désirée dans le sens du la= minage, s'il n'en était pas ainsi, les cylindres 84 et 85 pourraient recevoir continûment des pressions de fluide égales et pourraient avantageusement être chargés par le mème accumulateur. Mais si le laminage se fait avec un mouvement de la bande 93 vers la droite de la figure 3, il y a de préférence une plus grande pression de fluide dans le cylindre 85 que dans le cylindre 84 et lorsque le laminoir est renversé, l'in= verse de ces conditions est désiré. Ceci peut se réaliser en prévoyant un accumulateur séparé pour chacun des cylindres et en changeant effectivement les poids sur les accumulateurs sui= vant les besoins.
Un appareil simple dans ce but est représen= té aux figures 4, 9 et 10. L'accumulateur comprend un cylindre 98 monté sur des tourillons 99 dans le bâti 100. 'Un piston est articulé à une bielle indiquée en 101 et articulée à son tour à une traverse 102. Des tiges 103 et 104, reliées à une extrémité à cette traverse, passent extérieurement au cylindre et sont guidées sur celui=ci par des galets 105. Des poiDX 106
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sont reliés à ces tiges. La liaison au cylindre peut se faire au moyen d'un tourillon et on a indiqué en 107 une ligne reliant le cylindre 98 à un cylindre 85 sur l'un des berceaux.
Un bran= ciment 108 de la ligne peut conduire à une pompe pour de l'hui= le, de l'eau ou un fluide désiré quelconque sous pression.
Un manomètre 109 peut être calibré pour donner des lectures en pression ou en tension de la bande. Il Va de soi que la pression de fluide produite par ce type d'accumulateur peut être facilement modifiée par l'inclinaison du cylindre sur ses tourillons. La pression est la plus grande lorsque le cylindre est dans la position verticale et est réduite jusqu'à zéro lorsque le cylindre tourne dans l'un ou l'autre sens d'un an= gle de 90 . Des accumulateurs de ce type forment un moyen fa= cile de régler les forces agissant sur les moyens de rattrapa= ge, de façon rapide et sûre. Les cylindres peuvent être incli= nés mécaniquement et le basculement de ceux-ci peut, par des moyens simples et faciles à comprendre, être mis automatique= ment sous l'action d'un renversement du laminoir.
La figure 5 montre le laminoir, un des enrouleurs et les commandes de ceux=ci. Un moteur 110 pour commander le laminoir est réversible ou muni d'une commande réversible. Il est relié directement 4 une cage à PIGNONS 112 et entraîne par l'intermé= diaire d'un accouplement approprié 111 cette cage à pignons 112 de laminoir, d'un type connu. Des arbres à clavettes 113 re= lient les pignons de la cage aux cylindres 114 du laminoir.
Un second moteur 115 actionne une boite d'engrenages 116.
L'arbre à faible vitesse de cette boite d'engrenages est relié par un joint universel 117 et un arbre à clavette 118 directe= ment au tambour 76 d'un des enrouleurs. L'arbre à grande vi= tesse de la cage à pignons est relié par un accouplement 119 à l'arbre 120 d'un dispositif de freinage. Cet arbre porte
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...... un tambour relié à l'arbre au moyen d'un embrayage à course en excès, situé à l'intérieur du tambour. L'embrayage rend inutile de relier autrement et de déconnecter le frein . Des câbles 121 sont enroulés autour du tambour 122 pour réagir par friction sur celui=ci. L'agencement de freinage est représenté plus clairement à la figure il, où 122 et 121 indiquent le tam= bour et les câbles.
Les câbles sont fixés à une base en 123.
La base porte un montant 124 auquel est articulé un fléau de balance 125 en 126. L'autre extrémité des câbles 121, qui est sous la forme d'une boucle, passe sur une poulie 127 montée sur le fléau de blance 125 . Un moteur réversible 128 est mon= té sur le fléau de balance et porte un arbre fileté 129 s'é= tendant sur la longueur de celui=ci. Un poids 130 est vissé sur l'arbre 129 et est disposé de façon à se mouvoir le long du fléau de balance lorsqu'il est actionné par le moteur 128.
Il est évident que lorsque le poids 130 (qui peut comporter des moyens de le charger supplémentairement comme on le désire) est déplacé vers l'extérieur le long du fléau de balance, la tension sur les câbles 121 est augmentée et l'action de frei nage et par conséquent la tension en arrière sur la pièce à laminage sont augmentées de même.
Le moteur 128 peut être commandé à la main, si on le dé= sire, mais il est plus commode de le faire automatiquement pour régler l'action de freinage de telle manière que la tension en arrière peut être maintenue uniforme. Comme au moment dulamina= ge dans un sens, l'enrouleur qui est freiné n'est pas actionné positivement par son moteur actionné correspondant, une sem= blable commande revient à une commande d'un instrument dynami= que dans l'ensemble et peut être effectuée par des moyens ana= logues. il est avantageux d'attacher un commutateur au berceau correspondant, soit le berceau 78 à lafigure 3, de façon que lorsque ce berceau a basculé sur une distance déterminée dans le sens inverse de rotation.des aiguilles d'une montre, le mo=
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.. -- .
JL V teuf 128 est mis en marche et entrainé vers l'avant de fagon déplacer le poids 130 vers l'extérieur, le long de la balan= ce 125, jusque ce que ce mouvement du berceau ait été arrêté.
De même, lorsque le berceau se meut sur une distance déter= minée dans le- sens de rotation des aiguilles d'une montre, un commutateur actionné par celui=ci agit pour mettre le mo= teur 128 en marche, en sens inverse,de fagon à amener le poids vers l'intérieur le long du fléau de balance jusquà ce que le mouvement du berceau se soit arrêté. Avec la sug= gestion du fonctionnement automatique du moteur 128, le dis= positif de commutateur sera clair pour les personnes au cou= rant du métier.
L'embrayage à course en excès, indiqué plus haut, si= tué à l'intérieur du tambour 122 ou relié à l'arbre 120, met le frein hors d'action lorsque le tambour enrouleur corres pondant est actionné positivement, dans le sens de la trac= tion par son moteur. Toutefois, pendant les opérations d'en= filage de l'appareil, il peut parfois être nécessaire de faire marcher le moteur de l'enrouleur en sens inverse, ce qui indique qu'il est à conseiller de prévoir un mpyen pour supprimer l'action du frein. A cet effet, on prévoit un poussoir ordinaire:131 situé sous une extrémité du fléau de balance 125 . Ce poussoir peut être d'un type ordinaire bien connu dans le métier et une description spéciale n'est pas nécessare.
Sa fonction est de pousser l'extrémité li= bre du fléau de balance vers le haut, ce qui supprime la tension sur les câbles 121 et il peut être actionné, et l'est de préférence, par une ammande à main vu que la sup= pression de l'action de freinage est nécessaire seulement pendant les opérations d'enfilage.
Le berceau est représenté comme comprenant des pièces latérales 132 et 133 et les pièces transversales 134 et 135.
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Le cylindre 85 comporte un système à plongeur 136 se terminant par une traverse 137. cette traverse est reliée par des tiges 138 à la pièce transversale 134. En dessous de l'ensemble de cylindre, un moyen d'arrêt peut être disposé qui,peut être é= lastique ou non, suivant les désirs.
Des détails complémentaires concernant les dispositifs de bobinage sont représentés aux figures 7 et 8, où l'on peut voir que le tambour 77 possède des paliers 138 et 139 qui ont la forme de poulies ou de rouleaux permettant le mouvement du tambour le long des berceaux, lorqu'on désire enlever le tam= bour pour le chargement ou le réenroulement. Des paliers anti= friction appropriés sont situés entre les poulies et les arbres du tambour. L'arbre à clavette 118 venant de la commande est relié à l'arbre du tambour par un organe de liaison coulissant 140. Pour relier et détacher le tambour de l'arbre 118, on a prévu une force motrice pour actionner l'organe de liaison cou= lissant 140.
Cette force motrice comprend un cylindre de PRES= sios 141 et des bras 142 reliés au piston de celui=ci et éga= lament 3 l'organe de liaison 140. Les bras sont finalement relias au bâti de l'enrouleur par un tringlage 143 formant un pivot mobile. Des loquets 144 peuvent être prévus pour empê= crier la sortie accidentelle du tambour du crochet de l'enrou= leur.
Une forme de l'accumulateur variable est représentée à titre d'exemple aux figures 9 et 10 . 100 représenta le bâti de l'appareil. Le cylindre est de nouveau représenté en 98 et les tourillons en 99. Des roues dentées en segments 145, prévues sur les tourillons engrènent avec des pignons 146 montés sur un arbre tournant dans lesprolongements 147 du 'bâti. Cet arbre 148 porte une roue dentée 149 qui est reliée par un mécanisme de changement de vitesse indiqué d'une manière gêner? le en 150, à un moteur 151.
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La traverse est de nouveau indiquée en 102 et les tiges extérieures en 103 et 104. Dans cette forme de réalisation, particulière, des oreilles 152, 153 du cylindre 98 portent des roues 105 qui servent de guides aux tiges. Les poids 106 sont attaohés aux extrémités des tiges qui sont reliées par une traverse 154. Des moyens d'amortissement à ressort 155 sont représentés dans la traverse supérieure.
En vue de donner au lamineur, à un endroit facilement ac= cessible pour lui, une indication définie de tensions vers l'a== vant et vers l'arrière, des indicateurs 109 sont prévus sur le bâti du laminoir, comme le montre la figure 3. Ces indica= teurs sont actionnés à partir des accumulateurs bydrauliques d'une manière désirée quelconque. Ils sont de préférence ca= libres pour indiquer les tensions en unités appropriées. En réalité, ils indiquent la position angulaire des accumulateurs hydrauliques et peuvent être actionnés directement à partir des tourillons 99 des accumulateurs par l'intermédiaire d'arbres flexibles. Il est plus avantageux toutefois, de relier une génératrice "selsyn" indiquée en 156 aux figures 9 et 10 à l'in= dioateur correspondant 109 qui est équipé au moyen d'un moteur "selsyn".
Les. connexions deviennent ainsi électriques au lieu de mécaniques et les indicateurs donnent une indication définie de la position des accumulateurs. Ils peuvent être calibrés en unités de tension désirées.
REVENDICATIONS.
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