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" Perfectionnements apportés aux cabinets sanitaires chimiques?'
L'invention est relative à des cabinets sanitaires du genre de ceux dans lesquels on utilise un fluide chimique comme solvant et désodorisant et qui contiennent donc particulièrement pour être utilisés dans des régions dans lesquelles les facilités de rinçage font défaut ou dans lesquelles l'alimentation en eau est limitée.
L'invention consiste, principalement, à constituer un cabinet chimique comportant une trappe collectrice qui peut être soulevée hors d'une solution chimique ou abaissée dans celle-ci, la vitesse d'abaissement de la trappe étant réglée de manière qu'elle ne puisse dépasser une valeur maximum prédéterminée. De cette façon le fonctionnement se fait d'une manière silencieuse et on évite la projection ou les éclaboussupas du fluide contenu dans le récipient.
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Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention.
Les fig. 1, 2 et 3 montrent, en perspective, un cabinet sanitaire établi selon l'invention, le cabinet étant montré fermé sur la fig. 1, ouvert sur la fig. 2 et pendant une phase du fonctionnement sur la fig. 3.
La fig. 4 montre, en coupe verticale, le même cabinet avec son couvercle soulevé.
Un réservoir 10, ayant une capacité appropriée et constitué en un matériau convenable, est propre à recevoir et contenir une certaine quantité d'une solution chimique appropriée 11 qui peut, par exemple, être de la soude caustique. Le matériau qui sert à constituer le réservoir 10 est choisi de manière qu'il soit en substance inattaquable par les matières 11 qu'il contient. Il peut avoir .toute forme appropriée mais, de préférence, il est relativement long par rapport à sa largeur de manière que sa partie avant 12 puisse être engagée dans une construction alors que sa partie arrière 13 se trouve en dehors du mur 14 de celle-ci. La partie arrière 13 comporte des moyens de ventilation 15 et des moyens 16 pour vidanger au besoin la solution 11 ainsi que des moyens pour permettre le débordement de la solution 11 quand celle-ci dépasse un niveau déterminé.
Ces moyens 16 peuvent être constitués d'une manière appropriée quelconque et bien connue.
La partie avant 12 du réservoir comporte suivant sa face supérieure un siège sanitaire 17 d'un genre approprié et muni d'un couvercle 18 agencé de manière qu'il puisse être ouvert ou fermé sur le siège 17 selon nécessité. En dessous du siège 17 et dans le réservoir est logée une trappe 19 en forme de cuvette dont la profondeur est plus grande à l'arrière qu'à l'avant. Le fond incliné 20 de la cuvette présente, de préfé- rence une forme semi-circulaire avec une ouverture 21, de forme correspondante, à son extrémité arrière. On a également prévu une plaque 24 formant chicane.
La cuvette est montée sur un ca-
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dre 22 qui entoure la partie supérieure de la cuvette et aboutit vers l'arrière à doux tiges 23 traversant verticalement des ouvertures ménagées dans le siège ou le couvercle du réservoir.
Ces tiges 23 sont fixées à une traverse 25 qui s'étend sur toute la largeur du réservoir et dont les extrémités sont fixées à des tiges de guidage 26 dirigées vers le bas et engagées dans des guides 27 montés extérieurement sur le réservoir et de part et d'autre de celui-ci. Ces guides 27 sont agencés douanière quevlartrqvers 25 ainsi que la trappe 19 logée dans le réservoir puisse être soulevée et abaissée verticalement. De cette manière la cuvette 19 peut être plongée dans la solution 11 du réservoir ou dégagée hors de celle-ci, la solution pénétrant dans la cuvette ou s'écoulant hors de celle-ci par l'ouverture 21 prévue à l'arrière suivant que la cuvette est soulevée ou abaissée.
Les moyens pour abaisser et soulever la cuvette comportent un levier 28 articulé en 29 à la traverse portant les organes de support 23 et les guides 26. Le levier 28 se prolonge depuis cette traverse vers l'avant du cabinet et est relié au couvercle du siège vers l'extrémité avant de celui-ci par une console 30. Le levier 28 s'étend également vers l'arrière depuis la traverse 25 et son extrémité arrière comporte un galet 31 coopérant avec un rail ou guide 32 monté sur la partie supérieure du réservoir. Quand le couvercle est fermé (fig. 1) et quand la cuvette 19 est immergée dans le contenu 11 du tank, le levier 28 occupe une position sensiblement horizontale, son extrémité arrière se trouvant sensiblement au bout arrière du rail 32 et la traverse 25 portant la cuvette et les guides sont à leur position la plus basse.
Quand l'extrémité avant du le- vier 28 est soulevée, le couvercle est ouvert au moyen de la console 30 prévue sur ce dernier pour coopérer avec ledit levier 28. Le point de liaison 29 du levier 28 à la traverse 25 monte au-dessus du point de pivotement à l'extrémité arrière du levier de sorte que la traverse 25 et la cuvette 19 sont soule-
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vées. Quand le couvercle ,18 est donc ouvert, la cuvette vient occuper une position en dessous du siège 17 en étant dégagé de la solution 11, celle-ci s'écoulant par l'extrémité arrière 21 de la cuvette en entraînant les matières qui précédemment avaint été recueillies dans la cuvette.
Quand le levier 28 est abaissé, le couvercle est fermé et, en même temps, la traverse 25 peut s'abaisser de sorte que la cuvette peut pénétrer dans la solution.
La vitesse du mouvement de la cuvette, quand elle plonge dans la solution, est réglée de manière qu'elle ne puisse dépasser une valeur déterminée en évitant, par conséquent, toute possibilité de projection du liquide constituant la solutions qui peut être de nature corrosive, au travers de l'ouverture du siège. Les moyens réglant la vitesse sont constitués par un cylindre 33 occupant un emplacement approprié mais de préférence hors d'atteinte de la solution et par conséquent à l'extérieur du réservoir. Dans le cylindre est logé un plongeur 34 relié par une tige 35 à la traverse 25 et, par conséquant, au mécanisme de commande de la cuvette.
Le cylindre comporte une ou plusieurs soupapes 36 et le plongeur est muni d'une rondelle, l'ensemble étant agencé de manière que le soulèvement du plongeur ait lieu pour ainsi dire librement alors que son retour est réglé par la vitesse d'échappement de l'air iiors du cylindre 33 quand le plongeur est refoulé vers le bas par le poids du mécanisme relié à la traverse 25. Les soupapes 36 peuvent comporter des moyens d'entrée d'air d'un genre approprié tels qu'une soupape à champignon et des moyens d'échappement réglables tels qu'une soupape à pointeau. Ces moyens sont agencés de manière qu'une entrée d'air relativement libre soit permise dans le cylindre alors que l'échappement est restreint selon nécessité pour régler la vitesse de descente.
Par cette disposition il est possible d'abaisser rapidement le levier de commande 28 et le couvercle 18, alors que la cuvette 19 et le mécanisme coopérant avec celle-ci sont frai-
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nés par les moyens de réglage et pénètrent dans la solution seulement à la vitesse à laquelle les dits moyens sont réglés, la possibilité existant de faire varier cette vitesse, par exemple en agissant sur la ou les soupapes 36. Si le levier 28 est déplacé pour abaisser le couvercle 18 plus rapidement que la vitesse à laquelle le mécanisme intervient pour abaisser la cuvette, le galet 31, qui se trouve à l'extrémité du levier, est soulevé de son rail 32 jusqu'à une position analogue à celle montrée sur la fig. 3. Le galet 31-revient prendre appui sur le rail quand le mécanisme atteint sa position la plus basse.
Ainsi, quelle que soit la vitesse à laquelle le couvercle est fermé, la cuvette est plongée d'une manière relativement lente et progressivement dans la solution avec une vitesse maximum déterminée, la vitesse du mouvement de la cuvette étant réglée de manière à éviter toute projection de la solution.
Comme il va de soi,-et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes de réalisation ayant plus spécialement été indiqué cidessus; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
REVENDICATIONS.
1. Un cabinet sanitaire chimique, caractérisé par le fait qu'il comporte une trappe réceptrice propre à être soulevée hors d'une-solution chimique ou plongée dahs celle-ci, la vitesse de l'abaissement étant réglée de manière qu'elle ne dépasse pas une valeur prédéterminée.
2. Un cabinet sanitaire'chimique tel que spécifié sub 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un couvercle, dont le soulèvement et l'abaissement provoquent respectivement le soulèvement et l'abaissement de la trappe collectrice.
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