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Dispositif de surveillance d'installations à haute tension.
Cette invention concerne un dispositif de surveillance d'installations à haute tension. Ce dispositif est essentiellement constitué par un corps maintenu fixe sur la partie à surveiller des installations, qui est libéré lors d'une variation de l'état de fonctionnement et qui actionne lorsqu'il tombe le dispositif de contact, disposé à une distance excluant le passage de la haute tension, du dispositif de surveillance actionné par la basse tension. Le corps maintenu fixe sur la partie de l'installation à surveiller peut être un corps dit à chute, par exemple un poids destiné à tomber ; lorsqu'il est libéré, il sert de corps commutateur et ferme le circuit d'un dispositif de surveillance ou de signalisation actionné par la basse tension.
Le dispositif de surveillance peut aussi effectuer la coupure automatique (La la
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partie d'installation défectueuse.
Conformément à l'invention, le corps (le poids de chute) est maintenu fixement sur la partie à surveiller des installations par un organe dont la forme varie et qui/libère le corps de chute en cas de modifications inadmissibles de l'état de fonctionnement. La forme de ce corps peut se modifier quand il se/produit des variations de pression ou des variations de température inadmissibles de la partie d'installation à surveiller. Ce peut donc être un organe réagissant à la pression ou un organe réagissant à la chaleur.
L'avantage du dispositif conforme à l'invention réside dans sa grande sûreté de fonctionnement. Le circuit alimenté avec la basse tension du dispositif de signalisation ou de surveillance est protégé surement contre la pénétration de hautes tensions de fonctionnement provenant des parties d'installation à surveiller, sans que des mesures compliquées, comme par exemple le montage de transformateurs de tension, soient nécessaires pour empêcher le passage de la haute tension dans le circuit basse tension.
Le dispositif selon l'invention peut être utilisé partout pù des variations de l'état de fonctionnement de l'installation électrique, de l'appareil ou de la machine se font sentir par des variations de pression ou de température, par exemple dans des transformateurs, des interrupteurs, des cond ensateurs, des installations de câbles remplis d'huile, etc..
Des exemples de réalisation de l'invention sont représentés sur les dessins annexés.
Selon la fig. 1, l'organe réagissant à la pression est constitué par une capsule à parois flexibles remplie de gaz qui est montée dans la cuve 2 du transformateur ou de ' l'interrupteur. La cuve 2 de l'interrupteur peut contenir des interrupteurs de réglage, par exemple des interrupteurs de charge ou des sélecteurs à gradins ou les deux, pour
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des transformateurs de réglage. L'organe réagissant à la pression peut être utilisé d'une façon particulièrement avantageuse dans des interrupteurs de charge, qui sont con- tenus, avec leurs selfs de surcouplage ou surcharge ou résistances dans une cuve 2 se trouvant à haute tension, portée par un isolateur de traversée 3.
Ici, l'organe réagissant à la pression peut être fixé, comme l'exemple déalisation selon cette figure permet de le voir, à une partie de paroi ou par un tube 4 traversant la paroi au moyen du châssis de support 5. Le bâti de support 5 enserre avec les bras de fourche 6 et 8 la capsule avantageusement constituée sous une forme ronde circulaire. La capsule est fixée sur le bras 6, tandis que la paroi de capsule opposée est munie d'un tenon 7, qui est guidé dans le bras 8 du bâti porteur. Lorsqu'une surpression inadmissible se produit dans la cuve 2, la cellule 1 est comprimée, le levier 9, qui est articulé au tenon 7, tourne dans le sens de la flèche 10 autour du pivot 11 et libère le corps com- mutateur 13 en tirant la barre 12 en arrière.
Ce corps commutateur est logé dans un bottier 14 et est soumis à l'action d'un accumulateur de force 15, par exemple d'un accumulateur de force à ressort. Le corps comnutateu 13 est projeté par l'accumulateur de force à ressort dans la direction du dispositif de contact 16 du circuit de sur- veillance. Ici il ferme par son pouvoir conducteur ou par son énergie cinétique des contacts de manoeuvre du cir- cuit de surveillance, qui peuvent actionner les dispositifs de signalisation ou déconnecter l'installation défectueuse.
L'organe réagissant à la pression peut aussi être constitué, comme le montre la fig. 2, par une partie flexible 20 de la paroi 21 de la cuve du transformateur ou de l'interrupteur; on peut par exemple insérer dans la paroi une membrane ondulée. Cette membrane est rainée, par l'intermédiaire d'un levier 22, au dispositif de dé-
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clanchement du poids de chute 23, En cas d'élévation
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de pression, la membrane 20 est poussée vers l'extérieur par la pression, ce qui fait que le corps de chute 23 maintenu par le levier 22 et le contre-appui 24 est libéré.
On peut aussi faire effectuer le déclanchement du poids ou corps de chute 23 par un clapet d'échappement 25 (fig.3), qui est placé dans le trajet des gaz d'échappement d'un interrupteur ou d'un récipient de dilatation d'huile d'une cuve de transformateur. Le clapet peut comporter des ouvertures qui laissent passer les gaz normaux se formant pendant le fonctionnement, par exemple les gaz de commutation. Mais, en cas de dégagement de gaz subitement augmenté, le clapet d'échappement est poussé dans la position 26 représentée en traits mixtes dans la fig. 3.
De ee fait, le poids de chute 23 est libéré.
La fig. 4 représente un exemple de réalisation d'un organe thermique réagissant aux variations de température ou thermostat. Le thermostat est utilisé ici comme protection pour la cuve d'interrupteur 32 supportée par un isilateur 31 et dans laquelle se trouvent un sélecteur à gradins ou un interrupteur de charge 33, ou les deux, pour des transformateurs de réglage; l'isolateur 31 peut être disposé sur le couvercle 34 de la cuve du transformateur.
Le thermostats, dont la forme varie en cas de variations de température, est maintenu au moyen d'un bâti de support 36 dans le liquide de commutation 37, par exemple dans l'huile de commutation de la cuve 32. Le thermostat 35 est constitué par une bande bimétallique, qui est enroulée en spirale et qui est fixée à l'une de ses extrémités au bâti de support 36 et à son autre extrémité à un dispositif de dégagement du corps de commutation 38. Le bâti de support peut être disposé sur un tube 39 traversant la paroi de l'interrupteur. Ce tube sert à guider la barre ou le verrou 40, qui est actionné par le thermostat 35 au moyen d'un levier 41.
Lorsque le tube 39 traverse la paroi de la cuve au-dessous du niveau du liquide de commutations il
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faut que le tube soit entouré d'un joint étanche au liquide de commutation, par exemple en faisant passer la barre 40 dans un joint à presse-étoupe. Mais, le cas échéant, le bâti de support 36 peut aussi âtre disposé avec le thermostat sur le dessous du tube 39. Le thermostat est alors suspendu dans le liquide commutateur 37, tandis que le tube et la barre se trouvent au-dessus du niveau du liquide.
Le corps de commutation 38 est logé dans un guide tubulaire 42 et s'y trouve sous l'action d'un accumulateur de force, par exemple sous la force du ressort comprimé 43. Le corps commutateur 38 est maintenu par le verrou 40, qui s'engage dans le cran 44. Lorsque la résistance de surcouplage ou surcharge qui est disposée ensemble avec l'interrupteur de charge dans la cuve 32 est chauffée de façon inadmissible, en cas de perturbations de fonctionnement, ou lorsqu'elle est fondue entièrement ou partiellement, ou lorsque les contacts de l'interrupteur restent suspendis ou accrochés ou quand des arcs demeurent entre les contacts, la chaleur dégagée est transmise au thermostat 35, de sorte que ce dernier dégage le verrou 40.
Sous l'action de l'accumulateur de force, le corps commutateur 38 est projeté dans la direction du dispositif de surveillance et ferme ici, par son énergie cinétique ou par son pouvoir conducteur, les contacts d'un circuit de surveillance, qui déclanche des signaux ou effectue la déconnexion de l'appareil défectueux.
Une autre forme de réalisation de l'invention est illustrée dans la fig. 5. La bande bimétallique 55, dont la limitede fonctionnement peut êtreréglée par une vis de réglage 56, est serrée par l'une de ses extrémités dans un support 57, qui peut tre monté en liaison conductrice de la chaleur sur un élément de la résistance 58 de surcouplage ou surcharge de commutation. La bande bimétallique peut aussi être directement en liaison conductricede la chaleur avec lescontacts d'interrup-
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teurs à surveiller. Un verrou 61, soumis à l'action d'un ressort 60, s'engage dans un évidement 59 du thermostat 55.
Lorsque ce thermostat modifie sa forme sous l'action d'un chauffage inadmissible de la partie à surveiller, le verrou 61 sort du cran 59 et fait tourner, sous l'action du ressort 60 le levier 63 monté sur l'axe 62 dans le sens de la flèche 64 De ce fait, le corps commutateur 68 est libéré par la barre 66 guidée dans le tube 65 Ce corps 68 est projeté sous l'action de l'accumulateur de force 67. Le corps commutateur 68 fait avantageusement saillie de son boîtier 69 dans une mesure voulue pour permettre de voir de l'extérieur sa position du moment.
Il peut par exemple être rendu particulièrement visible en le peignant en rouge. Lorsque le corps commutateur est dégagé, le personnel de service de l'installation électrique peut voir déjà de loin que le dispositif de protection a fonctionné.
Le thermostat peut être, dans des transformateurs, en liaison conductrice de chaleur avec des parties de l'enroulement ou avec le remplissage de produit isolant, par exemple avec l'huile isolante, contenu dans la cuve de l'appareil.
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