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Condensateur variable.
La présente invention a trait à un condensateur variable que l'on peut fabriquer en grande série avec une grande précision et en même temps avec une parfaite conformité.
A l'aide de cette invention la précision est obtenue par l'élimination d'un nombre de défauts, qui jusqu'à présent empêchaient systématiquement une fabrication précise et une parfaite conformité.
On évite particulièrement par la présente invention les défauts, qui jusqu'à maintenant résultaient :
1) - de la déformation ou du pliage des plaques, ou de n'importe quelle tension dans les plaques du condensateur, causée par le vissage ou par la rivure ;
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2) - de l'accumulation de petits défauts, qui dérivaient jusque présent du montage des différentes plaques du condensateur.
Même quand on atteignait une précision suffisante pour cha- que plaque, les petits défauts formaient en bloc une imperfection gênante;
3) - on élimine aussi la possibilité de vibrations perturbatrices des plaques;
4) - en outre on emploie un condensateur avec un réglage exact supplémentaire, qui n'occupe aucune place particulière, de sorte qu'on peut obtenir un condensateur d'une construction très restreinte, mais d'une efficacité fort remarquable et très régulibre;
5) - par l'emploi de fentes dans quelques plaques on obtient la mise au point exacte de la caractéristique de capacité désirée.
En joignant le groupe du rotor à celui du stator du même condensateur au moyen de vissage ou de rivure, par exemple en vissant ensemble une pièce de la partie isolante d'une part avec un groupe de rotor, ou avec la cuve ou autre pièce semblable, sur laquelle est monté l'arbre du bloc de rotor, il se produit des forces de pliement sur les plaques par lesquelles celles-ci ainsi que l'arbre de la partie de rotor sont déplacés. En conséquence la capacité du condensateur se modifie. Ces variations de capacité causées par le vissage ou par la rivure ne sont pas égales dans les différents condensateurs d'une série et causent donc des différences de capacité gênantes.
Suivant l'invention le stator et le logement sont accouplés par une pièce isolante de sorte qu'aucune tension ne puisse se former quand on les lie, On obtient cela d'une manière particulibre en unissant les deux parties ou éventuellement une seule à la pièce isolante par la soudure. Mais l'invention ne se limite pas à l'emploi de la soudure. Il y a d'autres possibilités de liaison qui ne provoquent pas de tension et qui seront mentionnées ci-dessous.
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La difficulté de cette soudure existe surtout dans ce fait que sans plus de façons il n'est pas possible de faire tenir une soudure solide et durable aux pièces isolantes faites par exemple en matériel céramique. Les métaux qu'on utilise généralement pour la soudure ne s'attachent pas à ces matières ou aux autres substances isolantes, comme le caoutchouc ou matière pressée (comprimée), par exemple des résines.
L'invention évite ces désavantages en faisant subir un pro- cédé spécial aux points de la surface des pièces (ponts, barret- tes, supports, socles, etc..) en substance isolante, fabriquées généralement avec du matériel céramique, où la soudure devra être fixée, de manière à rendre possible une soudure solide et durable.
Suivant l'invention, cela se fait de sorte qu'on couvre la substance isolante, aux points où on veut appliquer la soudure, d'une couche de métal en les liant après, aussitôt qu'ils sont métallisés, mais isolés, aux parties relatives du condensateur, au moyen de la soudure.
On peut appliquer par exemple sur ces points de la surface isolante une couche métallique soit par le procédé galvanique soit avec l'appareil pulvérisateur, on peut faire cela en revê- tant la, surface de la substance isolante de graphite ou d'autre matière en poudre, pourvu qu'il se forme un précipité galvanique.
C'est ainsi que l'on obtient avec ce procédé l'avantage spécial qu'on peut choisir d'avance les endroits où l'on désire que le précipité galvanique ait lieu. En se servant de l'appareil de pulvérisation on peut couvrir ces endroits de la substance iso- . lante d'un patron de sorte que les points, où on ne veut pas que ce précipité se forme, restent complètement intacts. Mais on peut obtenir tout de même le contact sans le procédé galvanique, en utilisant surtout des métaux plus précieux, par le procédé de dissolution, par exemple par voie de réduction chimique.
La méthode de la précipitation de métaux plus précieux comme
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par exemple l'argent, lesquels ne subissent pas, même en couches très minces, une oxydation par l'air, ou le cuivre se prête particulièrement à une solide et durable liaison de soudure. Le cas échéant il serait aussi à recommander d'employer deux couches de métal mises l'une sur l'autre, en couvrant par exemple d'abord la substance isolante d'une mince couche de cuivre et en l'argentant après superficiellement.
Quand d'une manière ou d'une autre on a couvert les endroits à souder d'une couche métallique, on peut appliquer sur ces endroits mêmes une soudure durable.
Les matières isolantes pour lier ainsi les parties du condensateur sont en premier lieu les substances céramiques .(non vernies); en vertu de leur surface pas tout à fait lisse mais plutôt rugueuse elles donnent le meilleur résultat de liaison. Dans ces substances isolantes avec surface poreuse la couche métallique entre mieux dans les pores et donne donc une meilleure garantie d'une soudure durable.
On n'a qu'à mettre les parties dans la position voulue et à exécuter ensuite la soudure. De cette manière on évite absolument une force quelconque de tension ou de déformation des parties qu'on veut lier et qui se forme forcément avec le procédé de simple vissage ou de rivure.
Il est utile de grouper chaque partie de rotor et chaque partie de stator en un bloc de plaques. On peut lier par exemple les plaques de chaque type entre elles-mêmes et faire la liaison avec la substance isolante au moyen de rivure, soudure, procédé de pulvérisation, fusion ou de la presse. En tous cas tous les blocs de plaques ou toutes les plaques, sans aucun danger de ten- . sion, peuvent être soudés à la substance isolante.
En unissant un ou plusieurs blocs de ces plaques soit de stator soit de rotor, on peut très bien obtenir avec une grande précision la distance voulue entre les plaques de chaque bloc.
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Pourtant tout en observant la plus grande précision en les accouplant entre eux on rencontre la, difficulté suivante :
Même quand la distance de deux plaques de stator rapprochées et celle de deux plaques de rotor également rapprochées entre elles-mêmes a été faite avec la précision nécessaire, les petits défauts inévitables qui en dérivent, s'additionnent au moment où le bloc de rotor est mis dans celui de stator. Même si les premières plaques de chaque bloc ont la juste distance entre ellesmêmes, les dernières plaques de chaque bloc ne l'auront pas avec la précision voulue vis-à-vis de la dernière plaque du bloc de rotor.
La présente invention évite aussi ce désavantage par une manière spéciale de montage du condensateur avant l'union des parties isolées,
D'auprès uri autre objet de l'invention le bloc de stator et celui de rotor seront unis avec l'aide de secteurs d'espacement ou de distance et de supports, qui de prime abord garantissent les distances voulues entre les plaques. Par ces secteurs spéciaux de distance on règle donc forcément la distance entre les plaques de stator et celles de rotor.
La précision dans les distances entre les différentes plaques et celles, qui sont les plus rapprochées, (de polarité différente) est d'une importance essentielle. Par des dispositifs spéciaux de l'invention on réussit parfaitement à mettre à la distance voulue et prévue les plaques du condensateur, qui se trouvent séparées par une grande distance entre elles-mêmes et qui contribuent donc moins à la valeur de capacité. On y arrive en montant entre les plaques non seulement des secteurs de distance, mais en faisant en sorte aussi que ces secteurs de distance forment entre eux-mêmes un ensemble solide par exemple sous la forme d'un peigne.
On obtient en conséquence en montant plusieurs condensateurs à l'aide de ces secteurs de distance en forme rigi-
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de, que tous, en ce qui concerne soit les plaques rapprochées, soit les plaques situées plus loin, maintiennent les mêmes inter- valles,
Les valeurs de capacité des condensateurs variables peuvent être facilement dérangées par chaque mouvement du condensateur vis-à-vis des parties métalliques de son voisinage et puis par un changement de position des différentes plaques entre elles-mê- mes.
Particulièrement dans les condensateurs variables à air les distances des armatures du condensateur donnent facilement lieu à des vibrations mécaniques. Celles-ci provoquent une altération périodique de capacité et en conséquence à l'emploi de ces conden- sateurs causent des vibrations électriques fort gênantes, si les condensateurs variables sont montés dans une cuve, boite ou sur un plat tout ou partiellement en métal, ou qu'ils se trouvent dans le voisinage de parties métalliques fixées sur le condensateur, le danger de se voir former de telles vibrations mé- caniques est très grand. Les vibrations électriques, qui en déri- lent vent, ne trou pas feulement par exemple la syntonisation, mais peuvent aussi provoquer des bruits parasites dans le haut parleur, attaché à l'amplificateur ou au récepteur.
L'invention évite aussi ce défaut en fixant les armatures du condensateur si solidement et en particulier les parties de sta- tor au logement, 4 la cuve ou à la capsule que des vibrations mécaniques sont rendues absolument impossibles.
Dans ce but on fixe la partie de stator de manière à exclure avant tout les déplacements parallèles de différentes parties de moyens d'attache.
On peut obtenir cela en plagant comme il faut des membres de raccordement, qui fixent mécaniquement les blocs de plaques du condensateur à la boite. D'abord on peut se servir de plusieurs de tels membres de support. Ces membres d'attache ne doivent pas
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être trop rapprochés le montage n'étant sans cela pas plus stable que si on ne l'avait fait qu'avec une de ces pièces.
Une possibilité de la fixation suivant la présente invention, qui a, été trouvée très utilisable, consiste à faire s'étendre les arêtes le long desquelles l'organe intermédiaire est appliqué contre le paquet du stator, non p as parallèlement aux arêtes le long desquelles l'organe intermédiaire est relié au logement mais bien suivant des directions obliques l'une à l'autre ou mieux encore dans des directions qui se coupent aussi perpendiculairement que possible. L'invention se réalise alors de la manière suivante :
Le groupe de stator d'un condensateur variable peut être uni par exemple à la cuve, dans la,quelle il se trouve, par deux plaques isolantes.
Si par exemple on emploie deux plaques rectangu- la,ires en fixant le groupe de stator sur un des côtés plus longs et qu'on lie les deux côtés plus courts à la boite, soit à l'aide d'une oreille en métal ou au moyen d'un rebord, qui sont pliés dans la direction des côtés rectangulaires, on reçoit un lien très solide et libre de vibration quelconque. Il faut pourtant considérer qu'il est en général impossible de rendre absolument fixe la liaison des différents côtés de telles plaques isolantes avec les points métalliques correspondants de la partie de stator ou de la cuve ; ordinairement il restera quelque mobilité.
Mais malgré cette mobilité de chaque liaison avec la partie isolante, la liaison globale devient immobile par un tel emploi de plusieurs liens, faits autant que possible sur les côtés dans le sens horizontal entre eux.
De cette manière on obtient une position plus stable du groupe de stator dans sa boite d'autant plus quand on fixe les deux plaques aux points les plus éloignés du bloc de stator,
Même quand on construit les condensateurs de sorte qu'ils possèdent avec la précision nécessaire certaines valeurs de capacité, comme il est possible à l'aide du procédé indiqué ci-dessus,
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il apparaît tout de même pendant le montage des condensateurs des variations de capacité par le fait que les condensateurs se trouvent dans le voisinage de parties métalliques en positions différentes, qui provoquent une influence supplémentaire sur la capacité.
Le réglage exact d'une graduation de la valeur de capacité précise se peut obtenir par l'emploi d'un condensateur avec réglage exact supplémentaire, nommé trimmer, qui se règle d'une manière variable, mais peut être fixe. Dans ce but on peut régler le condensateur supplémentaire à l'occasion de l'étalonnage du condensateur principal en le mettant par exemple sur un degré moyen, et ensuite en diminuer ou en augmenter la capacité selon l'influence de capacité, que le voisinage métallique exerce sur le condensateur de sorte qu'âpres le montage complet la capacité par cette correction correspond exactement à l'étalonnage,
Des influences de capacité imprévues se montrent avec les condensateurs précis seulement quand le trimmer est logé dans une trop grande distance du condensateur principal et à cause de cela subit des influences particulières des parties métalliques, qui se trouvent dans le voisinage. D'autre part si l'on plaçait le trimmer plus près du condensateur principal ce déplacement causerait une influence sur la capacité, qui serait gênante au moins avec des condensateurs fonctionnant très régulièrement.
Pourtant l'invention évite aussi ce défaut en plagant le trimmer avec une liaison absolument rigide tout près du groupe de stator, c'est-à-dire sur une des pièces isolantes, qui sont en même temps les supports du groupe de stator et d'après l'exposé ci-devant y peuvent être fixés vis-à-vis du bloc de stator d'une manière très solide et immobile. Avec cela on économise aussi un grand espace en comparaison aux constructions connues, où le trimmer est monté dans le condensateur sur une pièce isolante à part. En économisant de l'espace on a encore l'avantage de se servir d'une capsule plus petite et plus stable pour le condensa-
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teur ayant moins de variations de capacité.
Les Figs, 1 à 3 représentent par exemple deux exécutions d'un condensateur selon les indications de l'invention.
Les Fige, 4 à 6 montrent des parties particulières.
Le condensateur suivant les Figs. 1 à 3 est un exemple très important d'un condensateur multiple, c'est-à-dire d'un double condensateur. Les Figs. 1 et 2 montrent un tel condensateur La Fig, i en coupe verticale suivant l'arbre de rotor et la Fig. 2 suivant une ligne parallèle à l'arbre. La Fig. 3 le montre en position horizontale dans une construction un peu différente, mais également suivant une ligne parallèle à l'arbre, 1 représente la cuve d'un condensateur munie d'une'couverture 2 ; 3 montre l'arbre et 4- le bloc' de rotor. 5 est celui de stator.
Les plaques sont unies par la rivure, soudure, fusion, par l'appareil pulvérisateur ou aussi pressées ensemble, avec des matières iso- lantes. Suivant le dessin la liaison est faite au moyen d'une plaque de laiton 6 soudée avec les plaques de stator aux endroits 7. L'oreille 9 de cette plaque de laiton 6 est fixée à la pièce isolante 8. Dans les Figs. 1 et 2 la pièce isolante 8 est posée sur le fond de la cuve 1. Dans la Fig. 3 la pièce isolante 8 est liée à la cuve du condensateur 1 par l'oreille 10.
La Fig. 4 montre une telle pièce isolante 8 selon la Fig. 3 en face; dans la Fig.5 est indiqué comment sont unis à la pièce isolante 8 d'une part le groupe de stator 5 par l'oreille 9 et d'autre part, suivant l'arrangement de la Fig.3, la cuve 1 à l'o- reille 10,
D'après le modèle d'exécution de la Fig.4 par exemple, la plaque 8 est pourvue sur trois côtés d'encoches, à savoir sur le côté le plus haut de trois encoches A et sur chacun des deux côtés latéraux, de deux encoches B. La Fig. 5 montre comment le stator 5 est lié par les encoches A et la botte 1 avec celles de B.
Le stator consiste en le bloc de stator 5 et en les parties mé-
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talliques liantes 6. Les dernières sont unies par trois morceaux de métal 9 qui pourront être mis dans les encoches A de la plaque isolante suivant la Fig, 1. La liaison de soudure entre les pièces métalliques 9 avec les encoches A se fait après qu'on les a couvertes d'une couche métallique, préférablement de la manière indiquée, et cela avant le montage. Il sera utile de métalliser les trois surfaces de chaque encoche afin d'obtenir par leontact sur toutes ces trois surfaces (les deux surfaces de côté et la troisième d'en bas) une liaison particulièrement solide.
La plaque de boite 1 est, dans l'exemple d'exécution des Fige, 3 et 5, munie de deux oreilles ou pattes 10, formées de manière qu'elles entrent dans les encoches. Il sera mieux de couper les morceaux 10 plus étroits que les encoches de sorte que la soudure s'applique non seulement à la partie inférieure mais aussi aux intervalles entre les bords des encoches B et ceux des oreilles 10. Dans celles des deux encoches B suivant le modèle d'exécution de la Fig.4, qui se trouvent sur l'autre côté en face, on peut également mettre des oreilles d'une autre plaque de la boite (non indiqué dans la Fig.5), ou l'on pourrait employer aussi une seule boite de laquelle débordent des deux côtés à l'endroit devant la plaque céramique suivant la Fig.4, des languettes 10 estampées ou courbées.
Ainsi les liaisons de soudure qui généralement passent pour très difficiles en vue de matériel céramique, se font d'une manière parfaite.
En employant des substances isolantes et pas organiques, qui ne se fondent pas ou seulement d'une manière très difficile, et surtout du matériel céramique, on obtient l'avantage ultérieur que celles-ci sous l'influence de la température de soudure ne subissent extérieurement ou chimiquement aucune variation.
De cette sorte avant tout le groupe de stator peut être mis dans la juste position vers la boite qui, de sa part/indique la position du stator. Puis les plaques :isolantes 8 pourront être
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mises dans la position indiquée par les encoches A et B et par la position des oreilles ou pattes en métal 9 et 10, que l'on doit fixer encore. En soudant les parties métalliques qui sont à joindre par la plaque isolante ne subissent aucune déformation ni influence quelconque de tension, comme il aurait lieu si l'on faisait la liaison soit par la rivure soit par le vissage. Les parties du condensateur seront unies de cette même manière entre elles sans aucune tension.
Au lieu de la soudure les plaques pourront être liées d'une autre manière; on verse le bloc de stator dans les plaques de support, faites par exemple avec du matériel céramique ou en scellant les plaques laminées du stator avec les parties isolantes.
Les deux procédés valent celui de la soudure puisque les tensions, qui se produisent avec la rivure ou le vissage, peuvent y être évitées et que les plaques, qui pour l'opération du vissage ou de la rivure doivent être percées, subiront forcément des déformations, ne seront liées par le procédé de la soudure, du scellement ou de la fusion avec les endroits de leurs côtés auxquels elles doivent être fixées, que par l'effet de l'attache.
Afin que, après le montage, chaque groupe de rotor ait la juste et précise position vis-à-vis du groupe du stator il est recommandable d'exécuter le montage des deux groupes en même temps comme suit :
On pourvoit chaque plaque ou lamelle du stator ainsi que du rotor d'un ou de plusieurs (par exemple deux) trous 11 (voir Fig.l) de sorte qu'en les montant les uns sur les autres, ils/se couvrent avec la plus grande précision. A l'aide de ces trous on monte les plaques du bloc de stator sur une ou plusieurs aiguilles. Ensuite on monte également les plaques laminées du groupe de rotor sur une aiguille et puis le bloc rotor sera rangé dans l'ordre juste des plaques dans le bloc de stator. Après cela on y joint les supports de distance.
On doit faire attention que la surface supérieure de la plaque de stator la plus haute soit plane et
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bien parallèle à la plaque la plus proche du bloc de rotor, par exemple à la surface inférieure de la plaque la plus haute de rotor (dans le cas de la Fig.3, où il y a une plaque de rotor de plus que de plaques de stator, donc les plaques extérieures sont chacune une du bloc de rotor). Par exemple avec une espèce d'interposition bien parallèle on peut obtenir la position précise de cette plaque de stator vis-à-vis de l'autre de rotor. Ensuite on met entre les plaques de stator et celles de rotor des dispositifs en forme de peigne, qui garantissent une distance égale et précise des plaques entre elles.
Par le fait de la suspension du rotor avec le stator et par un arrangement éventuel des deux parties sur les mêmes aiguilles et enfin par cet emploi de dispo- sitions en forme de peigne pour le maintien précis des distances de plaques, qui garantissent l'espacement du bloc de stator et de celui de rotor non seulement sur une plaque mais partout, on peut obtenir un montage très rapide et en même temps absolument exact. Les dispositions en forme de peigne pour le maintien des distances pourront être éventuellement unies avec les secteurs, qui garantissent la position parallèle, à un seul mécanisme afin d'obtenir de cette sorte le montage particulièrement précis du condensateur.
Les Figs. 1 à 3 montrent aussi par quels moyens, après le montage, les plaques du condensateur évitent toute vibration, La fig. 1 montre que les plaques de support 6 embrassent les plaques de stator 5 très largement de haut en bas. Quand par exem- ple.on fabrique les plaques de stator 5 et celles de montage 6 en laiton, on peut très bien en souder ensemble les deux parties.
Quand les plaques 5 du stator sont faites pourtant en aluminium, il est recommandable d'exécuter la liaison avec la plaque 6 par un nombre de rivures. L'emploi de l'aluminium pour les plaques du condensateur a l'avantage spécial d'éviter en plus le danger de la formation de vibrations parasites par son faible poids spécifique.
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Pour obtenir une position extrêmement solide du bloc de stator on se sert suivant un autre objet de la présente invention de supports courts et solides 8, faits par exemple avec du matériel isolant. De cette sorte on peut faire suivant les Figs. 1 et 2 la liaison des supports 8 avec les plaques 6 par une patte 9 qui déborde de ces plaques et spécialement de la plaque 6, cette partie étant plus solide que si la patte 9 était liée à l'autre bout de la plaque 6. La partie isolante 8 est formée de manière que l'on puisse l'appliquer étroitement et raidement ou à la patte 9 ou à la plaque 6 et qu'elle remplisse entièrement l'angle fait par ces deux en formant comme cela un lien complètement rigide et solide entre la plaque 6 et la partie intermédiaire 8.
En faisant pourtant la liaison avec la soudure, on peut obtenir une plus grande stabilité en augmentant le métal de soudure même, par exemple dans l'angle ou le coin.
D'autre part la partie isolante 8 sera appliquée à la base de la plaque la plus basse ou à la boite en manière fixe et solide, par exemple par la soudure. Dans ce cas il est préférable de métalliser les endroits où l'on soude, ou l'on peut aussi y fondre ou presser du métal quand on prépare la partie isolante pour la soudure. On fait cette liaison aussi par la rivure ou par la fusion, afin d'éviter avec cela autant que possible une déviation latérale de la partie intermédiaire 8.
De cette sorte on. est en état de construire un condensateur petit et maniable, simple ou multiple, sans aucune vibration et avec des plaques relativement grandes et en conséquence d'une précision très élevée.
Le condensateur avec réglage exact supplémentaire (trimmer) peut être placé sous le stator sur une des plaques isolantes 8 de telle manière que ce petit condensateur peut être muni quand même, sans avoir besoin d'une place spéciale, d'un condensateur 13 avec réglage exact supplémentaire.
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Son armature est joint d'une part avec la partie de stator et de l'autre part par un fil de liaison 14 avec celle de rotor.
La pièce de liaison 6, faite avec du matériel isolant, forme une base solide qui ne permet aucune déformation, faisant fonctionner le condensateur 13 à réglage exact supplémentaire avec une parfaite régularité.
Par le trimmer la capacité du condensateur augmente d'une valeur bien déterminée. Une telle correction fixe de capacité, laquelle a pour tout le condensateur une égale valeur, ne suffit pas toujours à égaliser les deux condensateurs ou à donner à un condensateur la caractéristique désirée.
On a déjà proposé de munir une plaque du condensateur et préférablement une des plaques extérieures de rotor d'un petit nombre de fentes et de la contourner ensuite pour obtenir ainsi un réglage très exact aussi pour le cours de capacité du condensa- teur.
On ne peut appliquer,qu'un petit nombre de fentes dans une seule plaque parce qu'autrement quelques points des plaques de rotor, pourvues de fentes, pourraient facilement entrer en vibration. Aussi on évite ce défaut à l'aide de l'invention en faisant des fentes en grand nombre, par exemple dans les deux plaques extérieures de rotor ou dans deux plaques de stator etc.. Si plusieurs plaques n'ont que peu de fentes, le danger qu'une partie quelconque des plaques ne se mette en vibration, n'est pas aussi grand que si une plaque avait reçu le même nombre de fentes et de cette sorte était coupée en un certain nombre de pattes facilement vibrantes.
L'arrangement de ces fentes qui sont faites dans les points différents de plaques diverses, s'est montré particulièrement utile quand on le fait comme l'indiquent par exemple les Figs. 6a et 6b, 15 et 16 montrent deux plaques du groupe de plaques de rotor et spécialement les deux extérieures.
Ces plaques sont pourvues de fentes, la plaque 15 des fentes 21
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à 25 et la plaque 16 des fentes 31 à 35. Si les plaques sont mises les unes sur les autres, les fentes de la plaque 15 doivent se trouver dans un autre endroit que celles de la plaque 16. Les fentes doivent être déplacées plutôt vers les côtés en sens divers. De cette sorte, avec un plus grand nombre de fentes, on obtient une mise au point efficace de l'allure de la caractéristique de capacité sans danger de vibrations des parties de pla- ques individuelles. Ce que représentent les Pige, 6a et 6b sur les deux plaques de rotor, on peut l'exécuter aussi sur plusieurs plaques de stator ou en même temps sur les plaques de stator et de rotor.
Il est préférable de fabriquer les plaques de rotor taillées et qui doivent être pliées avec un matériel plutôt souple afin qu'on puisse les plier facilement, par exemple avec de l'aluminium pur ou autre alliage d'aluminium que les autres plaques,
Résumé.
1. Un condensateur variable à rotation, caractérisé en ce que les différentes plaques ou les groupes de plaques sont reliés ensemble ou au logement (ou au moins à une de ces pièces) par une pièce en matière isolante (pont, barrette, couche intermédiaire, etc..) pa,r une liaison se faisant sans application de pression, par exemple par soudure, par masticage ou par pulvérisation de métal.
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