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" Dispositif d'extinction de valves ioniques au moyen de grilles ".
Dans les dispositifs dtextination de valves ioniques, servant au redressage ou au oonvertissement de fréquence, ces.dispositifs utilisant l'application d'une impulsion de tension négative ( impulsion d'extinction ) à toutes les grilles danodes, on rencontre des difficultés à cause du
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fait que les grilles doivent, normalement, opérer d'un oertain degré indépendamment liane de l'autre, par exemple pour le réglage de la tension on parement pour la facilitation de l'allumage.
D'après la présente invention, on résout ces difficultés en reliant les grilles en général, ou les groupes de grilles qui coopèrent intimement, par exemple ceux auxquelles s' appliquent des tensions de commande de phase unique, à un point ayant un potentiel essentiellement fixe à travers des soupapes individuelles pour chaque grille ou groupe de grilles. Normalement, ces soupapes sont bloquées, et les grilles peuvent donc opérer, indépendamment du potentiel dtextinotion, avec les tensions entre elles qui correspondent à la commande normale des grilles.
A l'occasion d'une perturbation, qui doit causer une extinction, les soupapes sont libérées, et les grilles sont alors reliées par ces soupapes à un point ayant par exemple un potentiel négatif par rapport à la cathode, on bien des sources de tension peuvent être intercalées entre les valves et les grilles de façon à donner une tension négative aux dernières quand les bornes positives de ces sources de tension sont reliées à la cathode. Dans le dernier cas, les soupapes d'extinction peuvent être situées dans la cave de la valve principale, et aussi dans le premier cas, ces soupapes sont de préférence situées dans une cuve commune, bien que séparée de la cave principale, ou en groupes dans des cuves communes pour chaque groupe.
Un exemple de réalisation de l'invention ayant les sonpapes d'extinction situées dans la cuve principale est représenté d'une façon schématique dans le dessin annexé.
1 est le transformateur principal d'un redresseur, qui est double-triphasé avec bobine de succion 2 et avec une cave 3 à six anodes. Entre les grilles d'anodes de cette cave, on
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applique des tensions au moyen des transformateurs 5, lesquelles tensions peuvent être soit fixes ( par rapport aux tensions des anodes ), comme montre le diagramme, dans lequel oas elles servent essentiellement à stabiliser l'opération de la cuve en bloquant les anodes négatives et en facilitant l'amor- çage des anodes positives, soit réglables en phase pour un réglage de tension, par exemple en reliant les enroulements primaires des transformateurs 5 à un dispositif de déphasage quelconque.
Entre chaque grille et l'enroulement du transformateur correspondant, deux résistances 7,8 sont intercalées en série, et le conducteur entre ces deux résistances est relié à l'une couche conductrice d'un condensateur 6. Ces condensateurs sont destinés à servir comme des sources de tension pour les impulsions éteignantes, et dans ce but ils sont normalement tenus en charge en reliant leurs couches opposées à la cathode de la cuve 3 à travers des hautes résistances 9.
Les couches droites des condensateurs prennent un potentiel moyen égal à celui du point neutre des grilles, lequel est négatif par rapport à la cathode avec une valeur qui correspond à peu près à la tension de phase du transformateur des grilles, et pour-une valeur suffisamment haute des résistances 9, les condensateurs sont chargés à une tension correspondante, les couches droites étant négatives. Les condensateurs sont de préférence de type électrolytique pour avoir une capacité suffisamment grande sans dimensions exagérées.
Entre les condensateurs 6 et les résistances 9 sont connectées les anodes 20 des soupapes auxiliaires servant le but de l'extinction. Quand ces soupapes sont libérées, leurs anodes, et ainsi les couches gauches des condensateurs, obtiennent à peu près le pot-entiel de la cathode, et alors les couches droites deviennent négatives et appliquent leur potentiel négatif aux grilles principales 4. En général, chaque pertur-
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bation qui effectue une' libération de l'impulsion éteignante cause aussi une telle rédaction de tension du transformateur des grilles ( auquel résultat contribuent en général plusi- eurs causes ), que les tensions alternatives superposées à ce potentiel négatif soient de petite importance.
Les proportions mutuelles entre les différentes tensions peuvent du reste être réglées en dimensionnant proprement les résistances 7 et 8, les unes par rapport aux autres.
Les soupapes auxiliaires comportant les anodes 20 sont commandées, dans l'exemple représenté, par une grille 21 oommune à toutes, et elles ont de préférence aussi une voie conductrice commune au-dessus de la grille, dont la tension est réglée de la façon suivante. Les deux points neutres du transformateur 5 sont reliés, à travers des redresseurs 10, à l' une couche d'un condensateur 11, dont l'autre couche est reliée à la cathode à travers une résistance 12 et un condensateur 13. un point intermédiaire de la résistance 12 est relié à la grille 21.
Les redresseurs 10 doivent admettre un courant de faite suffisant pour permettre au condensateur 11 de se tenir chargé, en régime normal, à la majeure partie de la tension entre le point neutre des grilles et la cathode, ainsi avec la couche gauche positive, par rapport à la cathode, cette couche est pourtant un peu négative, et cette condition s' applique aussi à la grille 21 qui bloque donc normalement les anodes 20. pour appliquer un potentiel négatif à la grille 21, déjà en mettant le redresseur principal en opération, le dispositif suivant peut être adopté.
un transformateur 16 relié à une phase du réseau de courant alternatif opère avec son enroulement secondaire à travers an redresseur 18 à une réaistance 17 qui a donc toujours, à sa borne supérieure, un potentiel plus bas qu'à la borne inférieure, un point intermédiaire
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de la dite résistance est relié à la cathode, tandis que sa borne supérieure, négative, est connectée entre le condensateur 13 et la résistance 12. Cette résistance entière obtient donc un potentiel négatif avant l'amorçage du redresseur principal, et la grille 21 devient donc aussi négative. La partie inférieure de la résistance sert, à son tour, à maintenir à l'état conducteur les voies gazeuses au-dessus des anodes 20, une fois libérées, comme il va être décrit.
La libération même des soupapes auxiliaires par l'ap- plication d'un potentiel positif à la grille 21 se fait de la manière suivante..4 l'occasion d'un arc en retour ou d'un court-circuit violent, la tension entre le point neutre des grilles et la oathode est à peu près annulée, ce qui dépend, entre autres, du fait que les grilles, qui sont à l'instant nommé, soumises à une tension négative, sont entourées d'un arc actif et obtiennent, en conséquence, à peu-près le potentiel de la cathode. Si le transformateur des grilles est relié au transformateur principal ou à un point voisin de celuici du réseau à courant alternatif, rabaissement de la tension de ae réseau, qui est une conséquence de la perturbation, contribue aussi à l'annulation.
A cause de ceci, le potentiel de la couche droite du condensateur 11 est immédiatement élevé jusqu'à une valeur tout près de la cathode, puisque les redresseurs 10 admettent librement le plein courant dans la direction permettant de réaliser une telle élévation. La couche gauche obtient donc un potentiel positif, et si le point de dérivation de la grille à la résistance 12 est bien choisi, la grille obtient aussi un potentiel positif. Les anodes 20 débitent alors sur les voies libérées, et les grilles principales sont bloquées de la façon déjà décrite.
Dans le but de maintenir les voies de soupape à travers les anodes 20 à l'état conducteur, après que la tension du
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transformateur des grilles est retournée et que la couche gauche du condensateur 11 a donc obtenu à nouveau un potentiel négatif, on emploie encore une anode 22 commandée par la même grille 21 et reliée, à travers une inductance 15, à la borne inférieure positive de la résistance 17 déjà. décrite.
En parallèle à la partie de la résistance qui se trouve entre la borne inférieure et la cathode, on a relié an condensateur 14 qui est accordé avec 1'inductance 15 pour une fréquence d' environ 1 p/seconde. Le condensateur 14 est normalement chargé à la tension appliquée à la résistance en parallèle, et quand la grille 21 devient positive, il se décharge à travers l'anode 22.
Après une demi-période de la fréquence d'oscillation, donc après ane demi-seconde environ, le courant de décharge devient nul, et comme les condensateurs 6 se sont déchargés et la résistance 12 a acquis un potentiel négatif entretemps, toutes les soupapes auxiliaires sont de nouveau bloquées, et le régime normal se rétablit. on a présumé que le temps spécifié de 1/2 seconde est plus que suffisant pour effectuer la désionisation nécessaire et pour effacer les autres conséquences de la perturbation.
Les anodes des soupapes auxiliaires donnant les impul- sions d'extinction, qui peuvent être de petites dimensions, sont de préférence supportées, ainsi que leur grille commune, par an isolateur d'entrée commun, et quand on emploie une anode supplémentaire pour maintenir l'arc, le même isolateur porte aussi cette anode. Les conducteurs des anodes sont, dans ce cas, de préférence groupés en cercle autour du conduoteur central de la grille. La douille d'anode peut être commune et peut consister seulement en une courte extension de l'isola- teur supportant la grille au bout inférieur.
REVENDICATIONS .
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