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fi Dispositif conneateur ou interrupteur réglable et dépendant de mëaanismes d'horloge ou de réveil. à temps pour airouite électriques74". priorité dl des
L'objet de la présente invention consiste en disposi- tifsd'enalenchement et/ou déclenchement pour circuits élec- triques, de préférence circuits de chauffage de tabes d'ap- pareils radiophoniques, les dits dispositifs devant être actionnés à des moments réglables et devant dépendre de
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mécanismes d'horloge oa de réveil. On connaît déjà deux types, différents en principe, de ce genre de dispositifs.
On a ou bien fabriqué des horloges dites horloges de commutation dans le but exclusif d'exécuter des processus d'enclenchement et de déclenchement à des moments déterminés ou bien on a créé des dispositifs auxiliaires spéciaux à adapter à des horloges ou des réveils ordinaires. Les deux types de ces dispositifs s'avèrent cependant peu satisfaisants.
En outre, les frais de fabrication de ces horloges de commutation sont extraordinairement élevés, de sorte qu'ils entravent la diffusion générale de ces appareils et,en particulier,leur emploi n'est guère possible, pour la même raison, comme connecteurs aux récepteurs radiophoniques dits populaires. pour ce qai concerne les frais de fabrication des dispositifs auxiliaires à adapter à des horloges ou des réveils, ils sont aussi relativement très élevés, va que ces appareils auxiliaires doivent servir de dispositifs de transmission et de déclenchement pour permettre l'exécution des processus d'enclenchement et de déclenchement éventuels au moyen des changements simples des mouvements dthorlogerie dont
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disposent3Por leur cléolenchement.,lea horloges et réveils de ce genre.
Ces appareils auxiliaires demandent,par conséquent, une manoeuvre relativement compliquée, si l'on doit, par exemple, régler de façon déterminée les bras de contact et les couronnes dentées, indépendamment les ans des autres, en vue d' exécuter tantôt un processus dtenclenchement, tantôt un processus de déclenchement. Les appareils auxiliaires de ce genre n' ont donc pu être lancés sur une grande échelle et pour ce qui concerne leur usage général, à titre de combinaison avec des récepteurs radiophoniques populaires, ils n'ont pas réussi à s'imposer au publie.
La présente invention, aa contraire, a résolu le problème suivant : produire un appareil auxiliaires d'une simplicité de
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montage et de fonctionnement de nature à rendre son aménagement et son usage parfaitement pratiques pour n'importe quel profane et cela dans un minimum de temps et à un minimum de frais.
En effet, les frais de fabrication ne doivent guère dépasser ceux d'une prise de courant à fiches intermédiaire, d'où. second problème posé : pouvoir utiliser les appareils de ce genre comme prises de courant à fiches intermédiaires mêmes, Ainsi sont nettement indiquées, dans ce cas, toutes les perspectives de diffusion générale de ces appareils.
Le problème ainsi caractérise a été résolu d'après la présente invention, d'une façon tellement parfaite que les dispositifs d'enclenchement et/ou de déclenchement pour circuits électriques, de préférence circuits de chauffage de tubes d' appareils radiophoniques, actionnés à des moments réglables et dépendant de mécanismes d'horloge on de réveil, sont disposés dans le passage de chacun des conducteurs des contacts de circuits; selon que les circuits sont ouverts ou fermés, on dispose des corps interrupteurs ou conducteurs de courant qui, au moyen d'accessoires de connexion à action mécanique, se trouvent en connexion avec des pièces d'horloge ou de réveil, modifiant leur état mécanique, à des moments à régler, de sorte que les dits corps quittent leur position entre les contacts;
à cet effet, les contacts sont constituée et disposés de telle sorte que ces contacts étant séparés électriquement par les corps interrupteurs de courant, se mettent automatiquement en contact mécanique, tandis que les contacts ayant été connectés électriquement par les corps conducteurs de courant, restent séparés par action mécanique.
On conçoit de suite que l'invention ainsi caractérisée résoud de façon parfaite le problème posé. D'abord les contacts et les corps interrupteurs et conducteurs de courant peuvent être réunis de suite sous forme d'une prise de courant à fiches
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intermédiaire, de façon à permettre, au moyen d'une simple ficelle, la connexion de ces corps à l'axe de remontoir du réveil, en vue d'obtenir, d'après le montage du réveil par rapport aux corps à modifier dans leur position vis-à-vis des contacts, que la secousse du réveil produite lors du déclenchement du mécanisme, arrache le corps de contact, grâce à la ficelle de connexion, le dit corps devant être arraché pour fermer on ouvrir les contacts.
Les corps eux-mêmes peuvent être composés d'une plaque de matière isolante ou une plaque métalliqua, de façon que le déplacement physique aini caractérisé dans l'esprit de l'invention, réside dans une simplicité du montage, de l'aménagement et du fonctionnement qu'aucun des dispositifs connus n'a jamais atteinte.
Le plan représente une exécution type de l'esprit de l' invention.
La figure 1 montre une représentation schématique de l' ensemble ( vue latérale ) du réveil et de l'appareil auxiliaire, ce dernier étant représenté en coupe verticale, dans le sens de la longueur.
L- figure 2 montre une vue en plan de l'appareil auxiliaire selon ligne II-II de la figure 1, tandis que
La figure 3 montre une coupe verticale de l'appareil auxiliaire selon ligne III-III .
La figure 4 montre une vue en élévation de l'appareil du remontoir du réveil, vu dans le sens de la flèche représentée à la figure 1.
On désigne d'abord par 1 le réveil ordinaire qu'on trouve à peu près dans tous les ménages, Chacun de ces réveils possède la sonnerie bien connue et désignée ici par 2 ainsi que l'axe de remontoir 3 du mécanisme du réveil, le dit axe lors du dé- clenchement du mécanisme à des moments déterminés, se tournant dans un sens opposé à la direction du remontoir. On a tiré parti
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du mouvement de l'axe du réveil pour l'introduction du mouve- ment dtenolenchement ou de déclenchement des appareils auxili- aires de ce genre. Dans le cas de l'exemple d'exécution donné ici, on l'utilise aussi à cet effet, sans que la nécessité l' exige.
Toute autre partie de l'horloge ou du réveil,dont la @ . position mécanique change par rapport aux -moments préalable- ment déterminés, peut être attirée de la même façon pour la production des mouvements d'enclenchement et de déclenchement.
Sur ces axes de remontoirs.,dont l'extrémité frontale est pour- vue de filet, s'adapte en général une boîte filetée,à laquelle s'articule une palette de remontoir bilatérale à mouvement ro- tatif. pour correspondre au mouvement du remontoir dirigé uni- formément à droite, on a prévu un filet à gauche. Dans le cas présent, on a pris également comme point de départ cette dis- position ordinaire. La. palette de remontoir a été désignée par
4 et la botte filetée par 5. D'après l'invention, on a placé sur cet axe fileté 3, une douille fendue 6, dont les fentes sont désignées par 6'. Les fentes sont ouvertes dans la direc- tion de la palette de remontoir.
Si l'on place donc la douille fendue 6, telle que représentée ici, la douille filetée 5 étant retirée, aveo sa palette de remontoir 4, qu'elle relie, sur l' axe 3 et qu'on revisse ensuite la douille filetée 5 avec la palette de remontoir 4 sur l'axe 3, alors la douille fendue se place définitivement entre'la paroi arrière du réveil et la palette du remontoir 4, de sorte qu'elle doit collaborer à tous les mouvements de la botte filetée 5 et de la palette de remontoir 4. La douille fendue 6 portera son extrémité d'avant libre¯,une allonge,,en forme de bras de manivelle,s'emboîtant dans un oeillet d'attache. En outre, elle porte par dessus du cerclage annulaire 7,un bras flexible avec bride 9.
Ce bras flexible)fabriqué en matériel pouvant être modifié dans sa for- me sans orainte de danger quelconque de rupture, est recourbé,
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lors de l'aménagement de la douille fendue 6 sar l'axe 3, contre la paroi arrière du réveil,de façon que le vissage de la botte filetée 5 ne soit pas entravé.
Ce n'est que lorsque la douille fendue 6 s'emboîte dans sa position définitive qu'on recourbe le bras 8 de la bride 9 de façon à prendre sa place, après ane courte torsion, n'importe comment sur les parties fixes du réveil ou dtautres parties fermes, les dites parties pouvant être,par exemple, les pièces 11, 12 prévues à chaque réveil on même l'enveloppe du réveil 1. pour les pièces de transmission 6-10, conçues d'après 1' esprit de l'invention, il faut considérer l'appareil comme constitué sous forme d'une prise de courant à fiches intermédiaire. Cet appareil auxiliaire se compose d'an bloc de base 19 construit en matières isolantes appropriées.
On peat donner une forme appropriée à ces matières, soit par pression ( résine artificielle ), cuisson ( porcelaine ) ou par d'autres prooessus de travail. Le bloc de base 19 reçoit, dans des ouvertures correspondantes,4 lames de contact à ressorts 27,28, d'une part, et 31,38,d'antre part. Chaque paire de ces lames de contact se trouve au passage d'an conducteur de courant de son circuit bipolaire. La lame de contact 27 est donc reliée,par conduction de courant, à la douille de contact 25, la lame de contact 28. à la douille de contact 29, la lame de contact 31, à la douille de contact 26 et la lame de contact 32, à la douille de contact 33.
Dans les douilles de contact 25 et 26, on a vissé les fiches 20 et 21,qui peuvent de leur côté, être poussé' dans les douilles de contact 22, 23 de la prise murale de courant 24. Les douilles de contact 25 et 26 sont placées ici dans an corps isolant spécial 39 de l'appareil genre de prise de courant à fiches intermédiaire, où la pièce 39 est reliée par la vis 40 au bloc de base 19. On peut introduire dans les douilles de contact 29 et 33, les fiches 30 et 34 de la prise
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de courant se trouvant en connexion avec l'appareil électrique au moyen du cordon de connexion 36.
Dans le principe de l'invention, il est évident que le bloc de base 19, au lieu de reoevoir des prises de courante d'un coté,et des douilles de con- tact.de l'autre, peut être équipé.des deux côtés,de douilles de contact ou de fiches de contact. Les constitutions de ce genre de ltappareil en forme de prise de courant à fiches intermédiaire dépendent exclusivement des circonstances et elles peuvent être modifiées, comme on le comprend, dans leur exécution, d'après certaines conditions, selon les exigences des circon- stances.
Comme le représente la figure 1, les lames de contact 27, 28 et 31,32 ont une forme quelque peu courbe ou en spirale.
Les lames de contact 27,28 sont constituées de telle façon qu' elles se touchent mécaniquement lorsqu'elles ne sont pas séparées par force au moyen d'un corps introduit entre elles. Le dit corps est constitué sous la forme de la plaque 14 composée de matière isolante. Au moyen d'une fente étroite 37 dans le bloc de base-,on peut introduire cette plaque entre les lames de contact 27 et 28,de façon à déserrer ces contacts etpar conséquent-,les faire cesser. L'épaisseur et la résistance de cette plaque et,par conséquente son matériel de construction doivent être réglés d'après la force du courant à interrompre.
En tout cas, la constitution et en particulier l'épaisseur de cette plaque peuvent être prévues de façon à ne nécessiter que l'application d'une force minime de traction pour retirer la plaque 14 des lames de contact 27 et 28. La force des ressorts des lames de contact 27 et 28 entre en action dès que le bord de la plaque a dépassé l'endroit de la plus forte cohésion avec les lames de contact et directement après le dégagement de la plaque de sorte que toute suspension de la plaque entre les lames de contact dans une position donnant lieu à un pas-
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sage d'étincelle, est tout-à-fait éoartée, même si,par suite d' un montage inapproprié du réveil par rapport à l'appareil auxiliaire, le mouvement de traction du bras de manivelle 10, transmis par le cordon 13 sar la plaque 14,
ne devait pas suffire, par suite de la butée prématurée de la bride 9 sur les parties fixes, à retirer complètement la plaque d'entre les lames de contact. Comme le montre bien la figure 3, la fente 37 se prolonge, à une profondeur relativement suffisante, sur toute la largeur des 2 cotés de la fiche, jusque la moitié du corps de base 19.
De cette façon, on peut éloigner complètement la plaque des lames de contact 27 et 29,quelle que soit la position du réveil 1 par rapport à l'appareil auxiliaire, Il n'est pas nécessaire de monter spécialement le réveil au-dessus de l'appareil, mais il peut être placé tout aussi bien à côté ou en dessous de ce dernier et on peut même le placer dans toutes positions obliques possibles. outre les lames de contact 27 et 28 et la plaque isolante 14, on a prévu les lames de contact 31,32 ai passage du deuxième conducteur da circuit bipolaire représenté. Ces lames de contact sont toutefois constituées et disposées de façon à ne lamais se toucher mécaniquement.
Pour la réalisation d'une connexion de conduction de courant, il faut plutôt disposer d'un conducteur en forme de plaque 18 qui s'emboîte dans une poignée isolante et est pourvue d'une protection (17) pour la manipulation. Ce conducteur 18 peut se composer d'une simple plaque de cuivre reliant électriquement entre elles, les lames de contact 31 et 32, lorsque la partie 16,17, 18 se trouve dans la position représentée ici. La partie 16,17, 18 est également reliée au bras de manivelle 10 de l'installation de déclenchement disposée au réveil 1, au moyen d'une fioelle 15 et, dans le cas représenté, la dite ficelle se prolonge au moyen de la ficelle 13.
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Le mode de fonctionnement de l'installation représentée s'explique de soi-même. Il est donné sans plus au moyen de la disposition prise à titre d'exemple et il est évident qu'on peut transformer cette disposition de diverses manières, com- me on le verra d'après les explications subséquentes.
Dans la disposition représentée ici, l'axe fileté 3 exé- cute, @ aa moment fixé au préalable en réglant le le réveil,/mouvement réalisé par le déclenchement du ressort du réveil. Dans le cas servant d'exemple à la représentation de la figure 4, le dit axe est dirigé de façon opposée aux aiguil- les du réveil. par conséquent, le bras de manivelle 10 exécute une rotation se transformant dans un mouvement qui soulève l' oeillet d'attache. Ce mouvement de rotation de l'arbre manivel- le cesse bientôt, car la bride 9, comme l'indique nettement la figure 4, vient se placer, après avoir décrit une rotation de 120 degrés calculée à l'équerre, sur la partie cylindrique de la douille 1.
Le mouvement de soulèvement de l'oeillet d'atta- ohe,ainsi provoqué et arrêtée se transforme dans une traction sur le cordon 13 qui se transmet sur la plaque isolante 14, étant donné que le réveil était monté par rapport à l'appareil auxiliaire de façon que le cordon 13 était à peu près tendu.
La plaque 14 est donc arrachée des lames de contact 27,28. Les deux lames de contact se réunissent mécaniquement et rétablis- sent, par conséquent, le courant dans le conducteur 22,20, 25, 27, 28,29, 30. L'autre conducteur 23, 21,26, 31, 18, 32,33, 34 est déjà fermé par lui-même, c'est-à-dire que l'appareil raccordé au cordon de connexion 36 est connecté électriquement à la prise de courant à fiches intermédiaire. Si l'appareil se compose d'un récepteur, ses tubes sont chauffés et le récep- teur entre en action. Il va de soi qu'on peut mettre tout autre appareil quelconque à la place du récepteur, dans le mode de fonctionnement duquel il n'y a pas de provision de courant con-
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tinuellement ininterrompu.
Si, à la disposition représentée à l'exécution, le cas se présente de déclencher de nouveau automatiquement l'appareil ainsi mis en circuit, il ne faut que trois simples opérations la première consistant à remettre le réveil à l'heure exacte du déclenchement, ce qui se fait directement, Il faut en deuxième lieu effectuer la rotation à 1200 des pièces 4,5 et 6-10, afin de préparer le nouveau mouvement de déclenchement. Enfin., il faut mettre la disposition du réveil 1 par rapport à l'appareil auxiliaire de façon qae le cordon 15 soit quelque peu tendu, de sorte que le mouvement de l'arbre manivelle suffit à retirer la plaque 16, 17, 18 de l'appareil auxiliaire.
En ce moment, le conducteur 23, 21, 26, 31, 18, 32, 33, 34 est interrompu au N 18, c'est-à-dire que l'appareil électrique est décon- neaté de la prise de courant à fiches intermédiaire.
Il est prévu selon le principe de l'invention que les processus peuvent être naturellement effectués en sens inverse, en déconnectant d'abord un appareil mis en circuit et en le re- mettant ensuite en circuit. Il n'est naturellement pas nécessaire d'employer uniquement un seul cordon 13, 15. On peut employer aussi bien deux cordons de diverses longueurs indépendants l'un de l'astre. On peut utiliser aussi deux bras de manivelle de longueurs différentes, selon les multiples modifi- cations de l'installation représentée et diaprés le but qae l' on se propose dans son utilisation.
On laisse également au choix des intéressés la constitution mécanique ou électrique de l'installation représentée à l'exemple d'exécution. Il n'est pas nécessaire, par exemple, de constituer à ressorts les contacts dans l'appareil auxiliaire. du genre de prise de courant à fiches intermédiaire. Les ressorts peuvent être tout aussi bien placés dans la pièce 14 ou 18. pour ce qui concerne l'exécution de la fente 37 pour la
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pièce 14, cela s'applique également à la fente 38 pour la pièce 18.
Au lieu de la simple connexion de traction par cordons, on peut employer aussi toute autre connexion mécanique quelconque jusqu'à la plus compliquée. on peut aussi naturellement donner aux pièces 14, 18, de toute autre façon, une commande hydraulique, pneumatique ou même électrique. Mais}il y a lieu de remarquer que ce 'sont là des mesures qui peuvent enlever, en tout ou en partie la simplicité fondamentale de l'installation telle que caractérisée par l'invention et écarter plus ou moins davantage principal de l'objet de l'invention, c' est-à-dire l'économie de son prix de revient. L'exemple d'exécution donné ntenvisage donc que la constitution la plus simple de l'objet de l'invention, sans vouloir ou pouvoir considérer toutes ces mesures qui suppriment,en tout ou en partie, les avantages de la dite invention.
REVENDICATIONS.
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