<Desc/Clms Page number 1>
Procédé destiné à déterminer la position d'une staticn au moyen d'un phare hertzien tournant.
La présente invention se rapporte à un montage en opposi - tion avec tubes électroniques modulés servant au comptage des impulsions d'orientation d'un phare hertzien tournant, montage dans lequel, à cet effet, la tension de grille des deux tubes électroniques est réglée, de façon que ces tubes se trouvent avant leur point d'oscillation et soient amenés par les signaux captés à engendrer des oscillations basculantes, c'est-à-dire des auto-oscillations dont la représentation graphique est, comme on le sait, en forme de dents de scie.
Par ce réglage de la tension de grille, on obtient une très forte sensibilité pour toutes les impulsions qui se présentent, et par suite aussi pour toutes les impulsions perturbatrices de quelque nature qu'elles soient. Il peut arriver que l'installa- tion des tubes et en marne temps les compteurs intercalés dans les
<Desc/Clms Page number 2>
circuits d'anode soient actionnés par des impulsions perturba- trices et qu'il-en résulte des erreurs de comptage qui rendent impossible la détermination précise d'une orientation. Dans le cas de fortesimpulsions, le tube sur lequel agit l'impulsion est modulé loin dans la zone positive de la tension de grille et la susceptibilité perturbatrice reste constante pendant tout le temps où des impulsions sont émises.
La présente invention a pour objet de restreindre cette sasceptibilité perturbatrice en réalisant un réglage additionnel ' de la sensibilité des tubes électroniques qui sent modulés par les impulsions. Ceci est expliqué ci-après à l'aide de quelques exemples.
La fig.1 représente le schéma de montage d'un exemple du nouveau dispositif récepteur.
Les figs.2 à 5 sont des représentations graphiques se rap- portant au fonctionnement de ce dispositif.
Les figs. 6 et 7 sont des représentations graphiques desti- nées à expliquer une nouvelle manière de desservir les phares hertziens qui coopèrent avec le nouveau récepteur.
Les signaux captés, qui sont des points ou des traits, sont amplifiés dans l'amplificateur à haute fréquence H et transmis par l'intermédiaire du transformateur Tl à un redresseur Gl, auquel est connecté l'enroulement primaire du transformateur T2.
Les impulsions produites par les variations du courant continu dans l'enroulement secondaire du transformateur T2 sont transmi- ses aux grilles des tubes électroniques R1, R2. Les compteurs Z1, Z2 sontintercalés dans le circuit d'anode de cestubes. La bran- che du circuit d'anode commune aux deux tubescomporte un con den- sateur C qui est chargé par la batterie B en passant par la ré- sistance W.
Conformément à l'invention, le transformateur T2 comporte du coté du secondaire un second enroulement S qui, par l'inter - médiaire d'une zone de décharge d'un tube diode redresce les im-
<Desc/Clms Page number 3>
pulsions et charge le condensateur C4 conformément à la grandeur des impulsions. Pour une raison qui sera expliquée ci-après, le tube diode est un tube duodiode D. La tension appliquée à C4 forme une tension de grille négative additionnelle qui module la sensibilité des tubes électroniques Rl, R2 conformémentà la grandeur des impulsionstransmises. Le condensateur C4 'est shunté par un redresseur K dent la polarité est choisie de façon que les impulsions redressées traversent le redresseur K dans sa di- rection de barrage, c'est-à-dire rencontrent une forte résistan- ce.
Etant donné que, comme on le sait, lorsque les tubes électro- niques fonctionnent, une charge positive prend naissance à leur grille, il faut prendre des mesures pour détourner cette charge.
Elle peut se transmettre à la cathode dans la direction de passa- ge du redresseur K sans rencontrer de résistance appréciable.
Le circuit du tube diode contient en outre un filtre W3, C3 qui sert à débarrasser les impulsions de la fréquence sonore, trans- mise avec les impulsions. Au point de vue de la grandeur de la tension de réglage, le fait que la transmission comporte des points ou des traits n'a aucune importance, car le nombre des impulsions est le même pour les deux sortes de signaux. Ceci ré- sulte des figs.2 et 3, sur lesquelles on a reporté l'amplitude des signaux ou l'impulsion qui prend naissance du c8té du secon- daire du transformateur T2 en fonction du temps t. La fig.2 re- présente les conditions de la transmission de points. Deux impul- sions se succèdent chaque fois séparées par un court intervalle.
Le sens de la première impulsion détermine la.nature du signal.
Par exemple pour des points, la première impulsion est positive et l'impulsion suivante négative.
Pour les traits, tels que les représente la fig.3, la pre- mière impulsion est négative et la seconde positive. La zone de décharge du tube diode précité fait disparaître les impulsions négatives et redresse les impulsions positives. Il ressort des figs.2 et 3 que le nombre des impulsions positives est le même
<Desc/Clms Page number 4>
pour les deux sortes de signaux, de sorte que la tension de ré- glage qui prend naissance est aussi la même.
Comme on le sait, on manipule les phares hertziens tournants par exemple, un phare à deux faisceaux en ne manipulant, en par- tent de la direction Nord-Sud, que sur un angle de 180 de leur rctation. La fig.4 représente des impulsions telles qu'elles sont captées par un récepteur qui se trouve exactement à l'est ou à l'ouest de la station émettrice. Cela veut dire que le nombre de traits captés est égal au nombre de points reçus. Au commencement de l'émission, ce sont les fortes impulsions qui agissent. Con- formément au mouvement de rotation du faisceau d'orientation, les signaux de l'une des sortes, par exemple les traits, devien- nent de plus en plus petits, c'est-à-dire de plus en plus diffi- ciles à distinguer des sigiaux de l'autre sorte, par exemple les points.
Enfin, lorsque le faisceau d'orientation a. tourné de 90 , les deux sortes de signaux se confondent dans un trait continu.
Le faisceau continuant à tourner, ce sent les signaux de la se- conde sorte que l'on capte et dont l'intensité augmente jusqu'à sa valeur maximum, de sorte qu'ils deviennent de plus en plus faci- les à distinguer des signaux de la première sorte. La fig.5 re- présente des impulsions de ce genre qui prennent naissance du côté du secondaire du transformateur T2 et représente aussi les perturbationsqui peuvent ¯se produire. De 0 à 90 , par exemple lorsqu'on reçoit des points, c'est le tube R1 qui fonctionne et de 90 180 , c'est-à-dire, lorsqu'on reçoit des traits, c'est le tube R2. Les perturbations se superposent aux impulsions et exis- tent également, lorsqu'aucune impulsion n'arrive.
Si les tubes électroniques ne subissaient pas un réglage additionnel, tel qu' on le propose par l'invention, la ligie e représenterait une mesure de la sensibilité de l'installation à tubes de modulation, c'est--dire que les tubes fonctionneraient, lorsque, sur la re- présentation graphique de la fig.5. les impulsions, qu'il s'agis- se d'impulsionsd'orientation ou d'impulsionsperturbatrices, dé-
<Desc/Clms Page number 5>
passeraient la ligne e. La longueur dont les impulsions dépas- sent la ligne e n'a ici aucune importance. L'installation peut donc être déclenchée même par la petite impulsim perturbatrice 1 par exemple (fig.5), de sorte qu'il en résulterait des erreurs de comptage et par suite des erreurs dans la détermination de l'orientation.
La pointe 1 fait donc fonctionner un tube, lors- que la charge du condensateur C est assez forte. Il en résulte, que lorsqu'arrive l'impulsion d'orientation II, le condensateur C est déchargé et que par suite l'impulsion reste sans effet.
Par contre, il peut arriver que l'une des impulsions perturba- trices 2 à 4 qui la suit, déclenche de nouveau l'installation, car le condensateur C peut être déjà suffisamment rechargé. Par le nouveau réglage la ligne e se déplace pour occuper la posi- tion de la li&ne e1 en pointillé, c'est-à-dire que dans l'exem- ple représenté, les impulsions perturbatrices 1 à 4 n'auraient aucun effet et les impulsions d'orientation II, III pourraient être par suite comptées correctement.
En cas d'impulsiez très intenses, il peutarriver que l'amplificateur à haute fréquence du récepteur d'orientation soit surmodulé, de sorte que le rapport entre les perturbations et les impulsions d'orientation ne conserve pas la même valeur et que les perturbations soient prépondérantes par rapport aux impulsions. Ce cas s'explique par la fig.6. Tandis que les per- turbations sent amplifiées normalement, les impulsions sont tron- quées en haut, de sorte que le rapport n'est plus égal au rap- port a/b Il en résulte que la susceptibilité perturbatrice du récepteur augmente considérablement. Par suite, conformément à une autre caractéristique de l'invention, on combine avec le réglage des tubes électroniques par les inpulsion s un réglage connu en soi de l'amplitude du coté de la haute fréquence.
Ce réglage s'effectue par exemple par l'intermédiaire d'une seconde zone de décharge du tube diode, à savoir la seconde zone du tube duodiode D. Cette zone est connectée par l'intermédiaire de ré-
<Desc/Clms Page number 6>
sistan ces W1, W2 montées en série à un enroulement secondaire sup- plémen taire S'du transformateur T1, Lesrésistances W1, W2 sont shuntées par des con den sateursC1, C2 D'un point situéentre ces résistances part une ligne L qui aboutit à l'amplificateur à haute fréquence H et permet d'y réaliser d'une manière connue un réglage en repoussant la tension de grille dans la zone de pente plus faible.
La constante de temps des résistances W1, W2 ainsi disposées et des capacités C1, C2 montées En parallèle avec elles est choisie de façon que le réglage des impulsions ne suit que lentement, de sorte que la première forte impulsion, telle qu'on l'a supposée sur la fig. 4 par exemple, ne provoque pas immédia- tement une forte diminution de la sensibilité de l'amplificateur H. Cette constante de temps est choisie de façon à être grande par rapport à la fréquence des impulsions et à la fréquence de rotation du faisceau d'orientation. La constante de temps du ré- glage des tubes électroniques est grande par rapport à la fré- quence des impulsions, mais petite par rapport à la fréquence de rotation.
La réunion dans un même tube duodiode de la zone de déchar- ge du tube diode pour le réglage de 1'amplificateur H et de la zone de décharge du tube diode pour le réglage des tubes électro- niques est possible, parce que les deux zones ontt le même poten- tiel de cathode et que par suite les deux cathodes peuvent être réunies en une seule.
Au lieu de ces zones de décharge de tube diode, on peut évi- demment employer aussi des redresseurs à contact. Etant donné que le réglage décrit ci-dessus des tubes R1, R2 s'exécute à l'aide des impulsions captées, il ne peut être effectué que tant que des impulsons arrivent. Cependant, étant donné que, par exemple dans le cas d'un phare hertzien tournant, les deux faisceaux d'orien ta- tion misen mouvement de rotation, n' ont été manipulés jusqu'à. présent que pendant la durée d'un demi-tour, les tubes électroni- ques sent réglés pour leur sensibilité maximum pendant la Pause
<Desc/Clms Page number 7>
de manipulation qui se prolonge pendant que le phare tourne de 180 , et par suite peuvent fonctionner avec une facilité parti- culière sous l'action d'impulsions perturbatrices.
Il en résulte des- indications erronées.
On évite cet inconvénient conformément à une autre caracté- ristique de l'invention en effectuant pendant le temps où jusqu'à présent on ne manipulait pas, une manipulation à un rythme tel que les impulsions ainsi produites soient séparées par des in- tervalles de temps égaux et que par conséquent l'instrument indi- cateur du récepteur ne donne aucune indication, son aiguille oscillantde part et d'autre du zéro, accomplissant par exemple un pas danschaque sens.
Les signaux transmis par cette manipulation supplémentaire agissent de la manière décrite ci-dessus sur les tubes à déchar- ge gazeuse modulés par la grille et diminuent ainsi leur sensibi- lité d'une valeur correspondant à l'intensité des signaux, de sorte que les impulsions perturbatrices, qui ne dépassent pas une certaine grandeur, ne sont pas indiquées ni enregistrées.
La fig.? représente un exemple des signaux que l'on manipule pendant que le phare tourne de 0 à 180 . La surface hachurée représente l'amplitude à haute fréquence. On a admis le cas où le récepteur se trouve. exactement à l'est ou à l' oue st, c'est-à.- dire où le trait continu lui parvient après une rotation de 90 à partir du nord. Du côté de la réception, ces signaux sont redres- sés après amplification et des impulsions sent produites par l'in- termédiaire d'un transformateur, telles qu'elles sont indiquées sur la fig.8. La direction de ces impulsionss détermine la nature des signaux.
Conformément à l'invention, on manipule l'amplitude à haute fréquence, qui se trouve entre la rotation du phare de 180 à 360 , à des intervalles de temps égaux et de préférence en descendant jusqu'à la valeur zéro. C'est ce qu'indique la fig.7 où les parties hachurées indiquent également les amplitudes à haute fréquence émises.
Sur la fig.8, les impulsions produites
<Desc/Clms Page number 8>
du côté de la récepticn. sont représentées au-dessous des impul- siens émises du c8té de l'émission. On voit que les distances a qui séparent chaque fois deux impulsions de sens contraire entre 180 et 3600 sont égales, tandis qu'au contraire pendant la pé - riode de manipulation de 0 à 180 , les temps a et a' ne sont pas égaux et sont par exemple dans le rapport de 1 à 7. Du fait de l' égalité des temps, qui existe dans la zone de 180 à 360 , il ne se produit aucune indication du coté de la réception, puisque l'effet des impulsions sur le dispositif indicateur est. supprimé.
Le dispositif indicateur peut être construit de façon que, lorsque le mécanisme du compteur avance d'un pas par exem - ple, l'aiguille reste immobile.
On arrive de cette manière à annuler la sensibilité du ré- cepteur méme pendant le temps où la manipulation des signaux proprement dits est à l'état de pause.
EMI8.1
REVE IT D10 A T10 IT S.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.