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Machine pour la fabrication des écrous à chaud.
La présente invention se rapporte à une machine pour la fabrication des écrous à chaud par laquelle les écrous bruts sont estampés dans un fer plat qui est avancé pas à pas, tandis que l'ouverture pour le taraudage est exécutée au moyen d'un poinçon de perçage.
Dans les machines connues de ce genre, le poin- çon travaille trop lentement. Comme l'écrou se refroidit et se contracte assez vite, le poinçon est souvent coincé. Par suite, et abstraction faite de ltusure prématurée de l'outil, des ruptures des poinçons sont inévitables. Comme d'autre part le poinçon est enfoncé par choc dans l'écrou, le dispo- sitif est soumis à des vibrations considérables préjudicia- bles pour la machine.
Ces inconvénients sont éliminés, suivant l'in-
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vention, en ce que le poinçon de perçage est non seulement déplacé en avant et en arrière par marche forcée, mais effec- tue aussi, pendant une rotation de l'arbre qui commande les outils ordinaires (poinçon d'estampage, poinçon de contre- support), plusieurs courses d'avance et de rappel, de préfé- rence au nombre de 2 à 4.
De cette manière, l'opération du perçage est considérablement raccourcie et se fait d'une manière sûre, car le risque du coincement du poinçon, qui survient fré- quemment en raison du refroidissement prématuré de l'écrou, se trouve évité. La machine elle-même travaille plus rapide- ment et d'une manière plus parfaite, sans à-coups et exempte de chocs. Une rupture des outils ou une usure qui entraine leur fréquent remplacement sont également éliminées par la commande à mouvement forcé et l'augmentation de vitesse de travail du poinçon de perçage.
Un exemple d'exécution de l'objet de l'inven- tion est représenté par le dessin ci-joint dans lequel :
La fig.l est une vue de face.
La fig.2 une projection horizontale, tandis que
La fig.3 montre un détail à une plus grande échelle.
En 1 est la plaque de fondation de la machine, 2 indique la poulie à courroie qui est entrainée pour tour- ner dans la direction de la flèche x, et 3 est le volant.
Sur l'arbre 4 qui est monté dans les coussinets 24,25 se trouve une roue dentée 5 qui engrène avec une plus grande roue dentée 6. Le rapport de multiplication des engrenages 5 et 6 est de 1 à 4. Sur l'arbre de roue dentée 7 qui est porté par les coussinets 26,27,28 se trouve un plateau à came 8 qui coopère avec un poinçon 9 dans lequel est guidé le mandrin de contre-support 10. Ce dispositif connu en soi
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sert à pousser hors du fer plat 11, qui est avancé pas à pas, l'écrou 12 pour l'amener dans l'ouverture de la matrice 13 et à assurer l'opération du perqage.
A l'extrémité de l'arbre 4 est fixée une main- velle 4a qui, par un mécanisme à bielle 14,15 communique un mouvement de va-et-vient à un double levier 17,18 monté sur le pivot 16. Le bras 18 de co levier opère sur le poinqon de perçage 20 guidé dans un chariot 29. Le poinçon 19 est commandé par une roue excentrique 22a montée sur l'arbre 7, par l'entremise d'une bielle 23 pourvue d'un galet de commande 22. Le mouvement de rappel de l'outil 19 qui est avancé au moyen de l'excentrique 22a s'effectue par un ressort 32 dont une extrémité est fixée au corps de la machine tandis que son autre extrémité opère sur la bielle 23.
L'ouverture 21 est faite dans l'écrou 12 par l'extrémité antérieure du poinçon de perçage (voir fig.3) de la manière connue en soi. Le poinçon de perçage 20 est entou- ré par un poinçon 19 qui est tenu sur l'extrémité antérieure du chariot 31 au moyen d'un écrou à chapeau 30. La nouveauté de l'invention consiste d'une part en ce que le poinçon de perqage 20 reçoit un mouvement forcé de va-et-vient par le mécanisme à bielle et manivelle 4a, 14,15 qui opère sur le levier 17,18. D'autre part, la broche 20 ainsi commandée reqoit, suivant l'invention, une vitesse de travail plus grande par rapport aux autres outils 9,10,19.
Ainsi, pendant que le poinçon 19, le contre- poinçon 9 et le mandrin de contre-support 10 sont commandés par l'arbre 7, seul le poinçon de perqage 20, commandé par l'arbre 4, se meut avec une vitesse augmentée et qui, suivant le rapport de multiplication établi, peut s'élever au double, au triple ou au quadruple de la vitesse de travail des outils 9,10,19.