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Attache-fil notamment pour bougies d'allumage.
Cette invention a pour objet un attache-fil de construction simple et peu coûteuse, capable de s'adapter aux embouts ou bornes des bougies d'allumage munies de têtes rapportées ou intégrantes en forme de boules ou de forme semblable, la construction de cet attache-fil perfectionné étant étudié pour que les extrémités de ses lames ou branches puissent être aisément et rapidement amenées en prise avec une pareille borne ronde ou sphérique de bougie et soient maintenues automatiquement en contact électrique avec elle malgré les vibrations, trépidations ou changements d'orientation ou de position
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du câble ou autre conducteur. Cette originalité donne à cet attache-fil perfectionné une utilité toute spéciale dans son application aux bougies des moteurs d'avions.
Cet attache-fil comprend au moins deux lames, branches ou pincettes en une matière conductrice flexible, élastique ou formant ressort (par exemple un métal ou un alliage convenable) groupées et maintenues les unes par rapport aux autres en forme de faisceau et reliées au conducteur ou à l'âme du câble, les extrémités libres de ces branches étant cintrées, recourbées, galbées ou conformées de manière à délimiter entre elles un espace vide béant dans lequel puisse être logé, enclavé et maintenu tout en pouvant s'y mouvoir en tous sens d'un mouvement de rotule ou de cardan la borne ou l'embout globulaire ou de forme analogue terminant la tige d'une bougie d'allumage sans pouvoir s'en dégager en dehors de la volonté de l'opérateur.
Les lames, branches ou pincettes conductrices de l'attache-fil peuvent être planes, galbées ou bombées en section droite, et leurs extrémités libres ont avan- tageusement la forme de coupelles ou cuillers dont la concavité est dirigée vers l'intérieur et la convexité vers l'extérieur. Le profil des extrémités libres ainsi façonnées s'harmonise, de préférence, au contour de la borne ou tête en forme de boule formant l'embout de la tige de la bougie en vue d'un bon contact électrique.
La distance entre les arêtes externes des extrémités des lames ou branches de l'attache-fil sera normalement inférieure au diamètre de la borne globulaire ou plus
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généralement à la section droite maximum de l'embout renflé de la tige de bougie ou autre borne.
La ou les lames de l'attache-fil peuvent être reliées au conducteur ou à l'âme du câble de diverses manières, en particulier en enfilant ou introduisant ce conducteur dans des encoches ou par un trou pratiqué dans la région adjacente de la ou des branches puis en le nouant ou attachant, ou encore au moyen d'une vis, d'un oeillet, d'un rivet tubulaire, d'une agrafe, d'une griffe, d'un ergot ou d'un organe semblable assujetti à cette ou à ces branches ou faisant corps avec elles.
Une vis pet être notamment engagée axialement à travers les branches et implantées dans le câble jusqu'à son âme pour assurer la connexion, le conducteur étant par exemple attaché à cette vis par une rondelle et un écrou.
Ou encore, une ou plusieurs des lames ou branches de l'attache-fil peuvent posséder un prolongement en forme de griffe ou picot implanté dans le câble jusqu'à son âme. Cette griffe peut être solidaire d'un manchon ou d'un collier ( en matière convenable) relié de toute manière appropriée à une ou plusieurs des lames ou branches de l'attache-fil et ceinturant l'extrémité adjacente du câble.
L'attache-fil peut comprendre deux branches ou pincettes obtenues en repliant de façon plus ou moins parallèle, sinueuse ou divergente une bandelette ou un ruban de métal ou alliage élastique ou d'une autre matière conductrice en forme d'U profond ou d'épingle à cheveux et relié dans la région de son pli au conducteur ou à l'àme du câble.
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L'attache-fil peut comprendre également deux ou un plus grand nombre de paires de branches ou pincettes obtenues de façon analogue, chacune par repliement en épingle à cheveux d'un ruban de métal élastique, ces diverses paires de branches étant convenablement réunies, en un endroit approprié par exemple par rivetage ou oeilletage, de façon à ne pouvoir se disperser tout en demeurant flexibles.
L'attache-fil peut aussi comprendre deux, trois ou plusieurs lames ou branches dont les extrémités opposées à celles destinées à venir enclaver et mainte- nir entre elles la borne sont rabattues, coudées, tordues ou conformée de manière semblable et juxtaposées et maintenues assemblées par soudure ou par un rivet tubulaire, un oeillet, une vis et un écrou, une petite broche ou un organe analogue qui peut également servir à les relier électriquement au conducteur ou à l'âme du câble.
Les extrémités libres de la ou des lames, branches ou pincettes de l'attache-fil seront conformées et façonnées avantageusement pour maintenir entre elles l'embout ou borne en forme de boule, protubérance ou renflement d'une tige de bougie par exemple, tout en permettant un pivotement sensiblement universel entre l'attache-fil et la borne. Ce résultat peut être facilité en découpant, perforant ou rabattant ou évasant les extrémités libres des lames ou branches du connecteur pour en faire par exemple une sorte de corolle. Ces divers moyens peuvent être combinés selon les besoins.
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Un organe de maintien ou de rétention est utilisé avec avantage pour maintenir les lames ou branches flexibles à l'écartement d'enserrage requis pendant le fonctionnement de l'attache-fil tout en leur permettant d'être temporairement écartés au gré de l'opérateur pour rendre possible l'engagement et le dégagement de la borne ou embout en forme de boule ou autre.
Cet organe de maintien ou de rétention est constitué avantageusement par une douille ou un fourreau (de préférence en une matière isolante telle que l'ébonite) servant normalement de logement à la majeure partie de la lame ou des lames ou branches de l'attache-fil tout en laissant leurs extrémités libres ou extrémités enserreuses en forme de coupelles ou cuillers en saillie hors de ce fourreau, celui-ci ne pouvant bouger de lui-même mais pouvant être déplacé par l'opérateur le long des lames de façon à en démasquer une plus grande longueur pour permettre l'engagement ou le dégagement de la borne grâce à une déformation temporaire flexible de ces lames.
La longueur de cette douille ou de ce fourreau isolant ou protecteur est calculée de préfé- rence de façon que, en position normale de travail, il enveloppe et dissimule la majeure partie de la ou des lames ou branches de l'attache-fil à l'exception toute- fois de la région de leurs coupelles saisisseuses ou enserreuses ainsi que toute la zone de transition entre l'attache-fil et le câble ou autre conducteur auquel il est'adapté, l'alésage de ce fourreau étant calculé pour lui permettre de pouvoir coulisser aisément sur ce câble ou conducteur quand on veut écarter les branches.
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La paroi interne de la douille ou du fourreau isolant ou protecteur est munie avec avantage d'épau- lements ou de ressauts pouvant donner lieu à un étran- glement et capable de venir en prise avec des épaulements ou butées correspondantes prévues sur la ou les lames ou branches de l'attache-fil pour immobiliser ou coincer le fourreau autour de ce dernier et l'empêcher de se déplacer de lui-même. Ces épaulements ou ressauts de la paroi interne du fourreau pourront être venus de moulage ou être constitués par un ou plusieurs organes rapportés faisant saillie vers l'intérieur comme par exemple un anneau ou un jonc encastré dans une rainure de la paroi interne du fourreau.
Les épaulements ou butées de la ou des lames ou branches pourront être constitués par des renflements, ondulations ou nervures plus ou moins prononcés qui seront façonnés sur ces lames ou branches de façon à s'appuyer, s'arrêter ou se coincer contre les épaulements ou ressauts de la paroi interne du fourreau.
Le dessin schématique annexé représente, à titre d'exemples illustratifs, plusieurs formes d'exécution.
La figure 1 est une vue en élévation d'un attache- fil comprenant un fourreau en matière protectrice ou isolante, cette figure montrant les extrémités libres des deux lames ou branches en position de contact avec une borne globulaire enclavée entre elles et qui forme l'embout d'une tige telle que la tige d'une bougie d'allumage.
La figure 2 est une vue analogue montrant le fourreau ramené en arrière (vers le bas) pour permettre
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aux lames ou branchésélastiques de s'écarter tempo- rairement pour laisser passer entre elles la borne.
Les figures; 3 et 4 sont des vues d'un attache-fil à trois et quatre branches sans fourreau.
Les figures 5 et 6 sont de vues montrant des formes variables que peuvent prendre les extrémités libres des lames ou branches de l'attache-fil.
Les figures 7 et 8 sont deux vues montrant chacune en coupe un fourreau protecteur et, en élévation, les lames ou branches à bords évasés en position de travail à l'intérieur de ce fourreau, le profil de ces lames ou branches étant légèrement différent de celui qui est représenté dans les figures 2, 3 et 4.
L'attache-fil qui est représenté ici est destiné en particulier à être utilisé avec les embouts ou bornes en forme de boules ou renflements arrondis ou globulaires des bougies d'allumage. La borne est désignée par A; elle est portée par l'extrémité d'une tige B, par exemple une tige de bougie avec laquelle elle peut faire corps ou à laquelle elle peut être assujettie de toute manière convenable, par exemple par vissage.
La borne ou tête ronde A est logée, enclavée et maintenue dans un espace ouvert ou béant délimité entre deux ou plusieurs lames, branches ou pincettes telles que 1,2 constituées par une matière conductrice flexible ou élastique, comme par exemple un métal ou un alliage convenable ; ces lames, branches ou pincettes sont maintenues assemblées plus ou moins parallèlement ou de manière divergente ou en forme de faisceau ; leur profil peut être plus ou moins sinueux.
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Dans la construction qui est représentée dans la figure 2, les deux lames ou branches 1, 2 sont consti- tuées par les deux jambages d'une seule bande de matière conductrice convenable repliée sur elle-même en forme d'U profond eu en forme d'épingle à cheveux, chaque jambage présentant le profil sinueux ou contre coudé représenté. La région de la pliure de cette bande conductrice peut être reliée au conducteur ou à l'âme c du câble C (qui vient par exemple l'une magnéto ou d'un distributeur-rupteur) de diverses manières, par exemple en introduisant ou enfilant cette âme c à travers un trou pratiqué dans cette pliure puis en nouant le conducteur 2. comme figuré en k. D'autres modes de connexion du conducteur aux lames 1,2 peuvent être utilisés comme indiqué ci-avant.
Les extrémités libres la, 2a des branches ou jambages 1,2 ont la forme de coupelles, cuillers ou parties analogues arrondies dont la concavité est dirigée vers l'intérieur et la convexité vers l'extérieur.
Le contour des extrémités libres ou parties enserreuses des lames ou branches 1,2 correspond sensiblement, comme représenté, à celui de l'embout ou borne globulaire A. La distance entre les bords externes des extrémités libres la, 2a des lames 1,2 est normalement inférieure au diamètre de la borne A.
La flexibilité ou élasticité des lames, branches au pincettes 1, 2 leur permet de conserver normalement la forme qui est représentée en figure 1 et par conséquent de maintenir entre leurs extrémités libres 1a, 2a la borne A tout en permettant à cette dernière
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de pivoter ou tournoyer à la manière d'une rotule suivant un mouvement sensiblement universel dans l'espace béant compris entre ces extrémités libres.
La borne ou embout A ne peut se dégager par suite de la résistance due à la flexibilité des lames 1,2 qui travaillent à la manière de ressorts. La forme des extrémités libres la, 2a des lames 1 et 2 est étudiée pour ménager entre elles un espace béant dans lequel on puisse, dans les conditions qui seront indiquées ci-après, introduire la borne.globulaire A par défor- mation temporaire de ces lames.
Suivant la forme d'exécution qui est représentée dans la figure 3, l'attache-fil comprend trois lames, branches ou pincettes 1, 2, 3 constituées par une matière conductrice convenable dotée de la flexibilité ou élasticité nécessaire. Les extrémités libres 1a,2a,
3a de ces lames sont conformées ainsi qu'il a été décrit à propos de la figure 2. Leurs, extrémités opposées sont rabattues, coudées ou repliées comme figuré en 1b, 2b, 3b ? et juxtaposées ou super.posées. Des trous ou des encoches peuvent être pratiqués dans les extrémités rabattues
1b, 2b,3 pour enfiler le conducteur ou l'âme c du câble C.
La largeur des lames ou branches 1, 2, 3 peut varier suivant les nécessités et selon qu'il convient de laisser entre elles des intervalles plus ou moins grands.
Suivant l'autre forme d'exécution qui est représen- tée dans la figure 4, il est prévu deux paires de lames ou branches 1, 2 et 3, 4 dont chacune est obtenue en
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repliant sur elle-mêmeen forme d'U profond ou d'épingle à cheveux une bandelette ou un ruban de matière conduc- trice flexible, comme représenté. Ces deux paires de lames peuvent être solidarisées l'une à l'autre dans la région de leurs replis au moyen d'un oeillet ou d'un rivet tubulaire tel que 5 auquel est relié le conducteur ou l'âme c du câble C. Une vis peut être engagée dans le rivet tubulaire, le conducteur étant enroulé autour de cette vis et maintenu par une rondelle et un écrou.
Quel que soit le nombre des lames ou branches de l'attache-fil, leurs extrémités libres peuvent être en tout ou partie échancrées ou crénelées comme représenté en 6 dans la figure 5 et/ou perforées ou évidées; comme représenté en 7 dans la figure 6 de manière à faciliter le pivotement ou mouvement de rotule de l'embout ou borne A dans l'espace compris entre ces extrémités libres.
Les créneaux et les perforations peuvent avoir diverses formes.
Pour de nombreuses applications, si la flexibilité des lames ou branches telles que 1, 2, 3, 4 n'est pas toujours suffisante pour les maintenir en contact électrique franc avec la borne telle que A ou si l'on désire éviter tout risque de déplacement des lames ou de court-circuit avec les pièces avoisinantes, l'attache- fil comprendra un organe de rétention et de protection destiné à envelopper ou engainer une partie de la lon- gueur des lames tout en maintenant leurs extrémités libres à l'écartement d'enserrage requis et tout en permettant néanmoins à l'opérateur d'engager et dégager facilement la borne en déplaçant cet organe de rétention.
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Un organe de rétention et de protection affectant la forme d'une douille ou d'un fourreau 8 qui peut être constitué avantageusement par une matière isolante telle que l'ébonite est représenté avec certaines variantes de réalisation dans les figures 1, 2, 7 et 8. Ce fourreau 8 est dimensionné et conformé de manière à loger ou envelopper normalement la majeure partie des lames ou branches da l'attache-fil tout en permettant à leurs extrémités libres la, 2a en forme de coupelles ou autrement façonnées de dépasser hors du fourreau pour enclaver et saisir entre elles la borne A mais tout en pouvant être déplacé par l'opérateur le long de ces lames de manière à libérer la totalité ou une plus grande partie de leur longueur pour que leurs extrémités libres puissent être écartées élastiquement de leur contact avec la borne.
Pour permettre ce mouvement du fourreau par l'opérateur, son alésage doit être de préférence supérieur à la section droite du câble C. Il peut alors être facilement glissé sur ce dernier surtout si la surface du contact des lames et du fourreau est faible.
Suivant la forme d'exécution qui est représentée dans les figures 7 et 8, l'alésage de la douille ou du fourreau 8 n'est pas uniforme dans toute sa longueur; il présente un certain étranglement ou rétrécissement en un endroit convenable grâce à un épaulement ou ressaut tel que 8a pour venir en prise ou en contact avec des épaulements ou butées correspondantes 1 ci , 2d que possèdent les lames 1,2 en deçà de leurs creusures le, 2 en vue de maintenir fermement le fourreau 8 autour de ces dernières.
Un épaulement ou ressaut tel que 8a peut être
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constitué par une découpure ou échancrure perpendiculaire ou oblique pratiquée dans la matière constitutive du fourreau (comme dans la figure 7) ou encore par un ou plusieurs organes faisant saillie vers l'intérieur, et notamment par un anneau ou jonc 9 convenablement maintenu, par exemple encastré dans une rainure 10 creusée dans la paroi interne du fourreau 8.
Les épaulements ou butées 1,2 des lames ou branches 1,2 de l'attache-fil peuvent être constitués par des renflements, des ondulations, des becs, des nervures ou des saillies prévus (symétriquement ou non) sur ces lames et capables de s'arrêter ou de se coincer d'eux-mêmes contre les épaulements correspondants 8a de la paroi interne du fourreau. Il suffit d'examiner les figures 7 et 8 pour comprendre de quelle façon s'opère la coopération entre les épaulements 1d, 2d et 8a en vue de l'effet rétentif.
Le fonctionnement d'un attache-fil tel que ceux représentés dans les figures 1, 2, 7 et 8 est'le suivant:- La douille ou le fourreau 8 est maintenu fermement autour des lames, branches ou pincettes 1,2 grâce à son engage- ment avec leurs renflements ou saillies 1d, 2d de sorte qu'il maintient leurs extrémités libres en forme de coupelles ou de forme analogue à un écartement tel qu'elles enclavent et enserrent entre elles la borne A et restent donc en contact électrique avec elle. Tandis qu'elle est ainsi maintenue en contact électrique permanent avec les parties terminales incurvées des lames ou branches, la borne A peut y pivoter à la manière d'une rotule selon un mouvement d'articulation sensiblement universel.
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Ceci permet à l'attache-fil qui franchit l'espace compris entre l'extrémité d'un câble d'alimentation tel que C et une bougie d'allumage (non représentée) de prendre toutes sortes de positions ou d'orientations par rapport au câble et à la bougie. Lorsqu'on veut séparer l'attache- fil de la borne A, il suffit à l'opérateur (comme le met en évidence la flèche dans la figure 2) de débloquer et de tirer ou amener à lui le fourreau isolant ou protecteur 8 en le faisant glisser le long des lames c'est-à-dire de l'écarter de la borne A pour démasquer davantage et libérer ou "dégainer" les lames 1, 2. Ceci permet d'écar- a ter élastiquement leurs extrémités incurvées 1,2a et de les séparer de la borne A, comme le montre la fléche f1.
Inversement, après qu'on a introduit la borne A entre les extrémités flexibles des lames 1, 2, il suffit de pousser ou de tirer vers l'extérieur le fourreau 8 en le faisant glisser par rapport au câble C et aux lames pour que ce fourreau prenne sa position rétentive de protection et d'isolement.
Le blocage entre le fourreau 8 et les pincettes telles que 1, 2, 3, 4 peut être assuré par un verrou constitué par exemple par une vis implantée à travers la paroi du fourreau et venant s'engager contre ou dans une ou plusieurs lames.
Le fonctionnement est le même quel que soit le nombre des lames, branches ou pincettes de l'attache-fil, par exemple si le fourreau enveloppe un faisceau de trois branches comme en figure 8 ou un faisceau de quatre branches comme en figure 4.