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PERFECTIONNEMENTS- AUX: PROCEDES METALLURGIQUES.
La présente invention est relative aux procédés métallur. giques, et plus particulièrement aux procédés de traitement du fer et de l'acier. Le présent procédé peut être consi@éré comme une variante ou modification du procédé décrit dans la brevet belge n 415. 049 du 15 avril 1936. Ce procédé se rapporte plus particulièrement à la fusion de minerais de fer et au traitement au haut fourneau dans ce but.
L'objet de la présente invention est de prévoir un procédé pour une meilleure opération de haut. fourneau., plus particuliè- rement au point de vue économique
Les économies qui peuvent être réalisées dans les traite- ments aux hauts fourneaux pour la fusion de minerais de fer n'ont pas été réalisées entièrement jusque présent, et cela est dû surtout au manque de données techniques suffisantes, à une con- naissance insufflant, des réactions et conditions dans les
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diverses zones du*'fours, et à 1*emploi du haut. fourneau pour des buts auxquels il ne convient pas,
Le rendement maximum du. haut fourneau comme agent de fu- sion ne peut être: atteint qu'en tenant compte des conditions suivantes :
a) Préparation soigneuse et appropriée des matériaux chargés, de telle sorte que: 18. grosseur des morceaux de. minerai et autres matières soit telle que la. durée: de la descente dans la auge du haut fourneau: soit suffisante pour l'achèvement des réactions chimiques en Jeu: et pour un échange maximum- de chaleur entre les. matériaux: qui entrent et les gaz chauds: qui sortent. h) les laitiers formée de la gangue du minerai et de la cendre de coke: et des additions, de fandants doivent avoir le poids mini- mum possible et doivent avoir le point de fusion le plus bas qu'il soit pratiquement possible d*obtenir.
La première condition est essentielle pour une vitesse maxima.de traitement et pour l'emploi le plus efficace de la chaleur contenus par les gaz qui s'échappent. La.deuxième condi- tion est nécessaire afin de réduire au minimum la chaleur requi- se par le laitier formé, et pour atteindre la différence maxima entre la point de fusion: du laitier et la, température du creuset, afin d'empêcher les substances non-réduites ou non-fondues de passer dans la fonte liquide, en réduisant ainsi aussi bien le rendement de l'opération de fusion que la qualité de la fonte produite.
Dans la pratique courante, il a. été usuel de régler la charge, avec ou sans addition de fondante, de telle manière qu'il sa formes des laitiers, qui permettraient au haut fourneau de four- nir de la. fonte endéans certaines spécifications bien définies quant à la. teneur en soufre, Cela a conduit au fonctionnement du haut fourneau avec des laitiers qui ne conviennent pas pour l'économie maxima du fonctionnement en ce qui concerne le taux
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de la production, la consommation de combustible ou la facilita du traitement.
Afin de tenir compte de la teneur en soufre de la. fonte, la charge a été déterminée de telle manière qu'elle four- nisse soit un grand volume de laitier pour absorber l'excès de soufre soit pour augmenter la teneur en chaux du laitier pour améliorer sa capacité: d'absorption de soufre. En général, l'aug- mentation de la teneur en chaux d'un laitier de haut fourneau fait élever le point de fusion du laitier et l'une ou l'autre de ces alternatives ou toutes deux mènent à une augmentation de la consommation de aoke élevée et à une diminution du taux de production de fonte.
De plus, lorsqu'on travaille avec des lai- tiers à haute teneur en chaux et à point de fusion élever, une faible variation des conditions du four mène à une irrégularité. du fonctionnement et à la formation de dépôts au d'accrochages sur les parois du haut fourneau.
En fait, un haut fourneau n'est pas un appareil métallur- gique approprié pour l'enlèvement du soufre. La méthode la plue efficace pour l'enlèvement du soufre est de provoquer son oxydas tion, ce qui produit de l'anhydride sulfureux et l'échappement du soufre sous forme: de, gaz, en assurant ainsi sa. séparation complète des solides ou du métal liquide au du laitier auquel il est associé:.
Dans un haut fourneau. dans lequel le. coke intro- duit avec la, charge est brûlé en oxyde, de: carbone par l'air soufflé aux tuyères, cet oxyde de carbone étant en partie seule.... ment oxyde en anhydride carbonique dans son passage subséquent à travers la cuve du haut fourneau, les conditions sont essen tiellement réductrices, Il est par conséquent impossible d'enle ver le soufre dans un haut fourneau par un procède d'oxydation quelconque, et le haut fourneau dans ses meilleure, éditions est un appareil relativement inefficace pour l'enlèvement de cet élément.
Il a été maintenant trouvé que-tous les avantages du haut @
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fourneau comme appareil de fusion ne peuvent être atteints, Que si la teneur en soufre du produit: métallique est néglisée, et que l'économie maxima. de l'opération du haut fourneau est attein- te en faisant fonctionner le four simplement comme appareil de fusion et en enlevant par un traitement subséquent après la cou- lés du haut fourneau, l'excès de soufre dans la fonte produite.
En négligeant la teneur en soufre de la fonte produite, on peut obtenir des améliorations considérables dans l'opération du haut fourneau en modifiant le. charge de telle manière qu'il se forma le laitier le plus appropriée en tenant compte des pro- portions variables d'impuretés dans les minerais qui doivent être fondus.
Dans l'application de la présente invention à la fabriaa- tion de fonte basique-, la teneur en soufre de la fonte coulée du haut fourneau est négligée pour les raisons données ci-dessus.
Il a été maintenant prouvé, que lorsque le haut fourneau est chargé: suivant les principes de la présente invention, et que l'excès de soufre est enlevé par le traitement subséquent, l'opé ration dans son ensemble marque une augmentation sensible dans le taux de production, rend l'opération plus régulière, réduit la-consommation de coke et diminue les frais de traitement.
L'élémination subséquente de la-teneur en soufre dépas- sant celle permise par la spécification peut être effectuée par l'une ou par toute les méthodes mentionnées ci-dessus, et qui font partie de l'invention.
Dans la pratique courante, la charge est normalement déterminés de telle copte que le rapport entre la. chaux et la silice dans le laitier formé soit approximativement: de 1,4 par- fies de chaux pour 1 partie de silice, Ce rapport est modifié suivant la qualité, de fonte qu'on désire obtenir, entre les limites de 1,25 et 1,65.
Des laitiers contenant de la chaux et de la silice dans ces proportions ne conviennent pas pour
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l'économie maxima. du fonctionnement du. haut fourneau, et celui- ci travaille d'une manière beaucoup plus régulière, avec une consommation de coke moindre, et à une allure de production plus élevée, avec des laitiers qui contiennent une proportion beau- coup plus faible de chaux par rapport à la silice.
Une autre différence par rapport à la pratique normale consiste en ce que dans la nouvelle méthode on considère l'effet de la magnésie dans le laitier. Jusqu'à présent il a été de pra- tique courante de considérer la magnésie et la chaux comme in- terchangeables, et de calculer le rapport entre la somme de chaux plus magnésie, et de la teneur en silice du laitier.
Il a étésupposé que la magnésie agit de la même manière et possède la valeur équivalente de la- chaux dans le laitier.
Des recherches récentes ont montré que lorsque la magnésie est présente dans les faibles proportions normales de 3 à 7 pour cent du laitier, cette magnésie ne se combine pas avec la silice et avec l'alumine de la même manière que la chaux, mais forme des composés aussi bien avec la chaux qu'avec la silice dans les proportions de 30 parties de chaux pour 28 parties de silice et 10 parties de magnésie. Le rapport entre la chaux et la sili- ce dans cette combinaison se rapproche beaucoup de la valeur préférée pour le laitier en entier, et il a été trouvé qu'entre ces limites la présence de la magnésie dans le laitier peut être ignorée lorsqu'on calcule la charge.
La magnésie, dans le type préféréde laitier, en contradiction avec ce qui se passe avec le type usuel de laitier, n'agit pas comme une base pour rempla- cer la. chaux.
L'invention consiste.eu un procéda de fabrication de fonc- te dans un haut.fourneau, dans lequel les minerai, et les agent. fondants sont mélangés dans des proportions telles qu'ils forment des laitiers de points de fusion relativement bas et dans les- quels le rapport entre la. chaux et la silice est diminué progrès.
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sivement en dessous des limites usuelles: de 1,65 à 1,35 à mesure que la teneur en alumine du laitier formes décrit vers le bas à partir de 15 beur cent.
L'invention consiste également en un procède tel que dé- crit dans l'alinéa précédent, dans laquai la rapport chaux + si- lice et de la. teneur en alumine du laitier est maintenu suivant le tableau suivant :
EMI6.1
<tb> Al2O <SEP> Rapport <SEP> entre <SEP> Cao <SEP> et <SEP> SiO2
<tb>
<tb>
<tb> Teneur <SEP> du. <SEP> laitier <SEP> Maximum <SEP> Minimum
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> % <SEP> 1,05 <SEP> 0,85
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> la <SEP> % <SEP> 1,10 <SEP> 0,875
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 15 <SEP> % <SEP> 1,15 <SEP> 0,90
<tb>
L'invention consiste également en une méthode suivant l'un ou.
l'autre des deux alinéas, précédente dans laquelle les minerais et les fondants sont mélanges en proportions telles que les laitiers formée, lorsqu'ils contiennent approximative- ment 17 pour cent d'alumine, ont une teneur combinée de silice et alumine de 50 pour cent ou plus, cette teneur combinée de silice et alumine étant augmentée à. mesure que la. teneur en alumine augmente,, jusqu'à ce que:
pour une teneur en alumine de 30 pour cent, la teneur combinée de silice et alumine soit de 60 pour cent au plus, ±'invention consiste également en une méthode suiTant l'un quelconque des trois alinéas précédents, dans laquelle la teneur en soufre de la fonte en excès par rapport à une valeur spécifiée est éliminée par l'addition à la. charge., si nécessaire, de substances contenant du manganèse en quantité suffisante, pour assurer un minimum de 0,7 pour cent de manganèse dans la fonte liquide et la fonte liquide est laissée au repos dans un récipient chauffé dans des conditions oxydantes.
L'invention consiste également en une méthode suivant l'un quelconque des quatre alinéas précédentes dans laquelle
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toute teneur en soufre du produit, en excès par rapport à la quantité. spécifiée, est enlevée de la fonte liquide par tout procédé connu après que celle-ci a été coulée du haut fourneau, et avant d'avoir pu se solidifier ou être employée pour la fabri- cation d'acier ou dans d'autres buta.
L'invention consiste également en une méthode suivant l'un quelconque des cinq¯ alinéas: précédents, dans: laquelle la fonte liquide dans le mélangeur de métal chaud est maintenue en contact avec une atmosphère oxydante de sorte que le sulfure de manganèse dans le laitier est rapidement oxydé, et le soufre est éliminé sous forme d'anhydride sulfureux..
L'invention consiste également en procèdes métallurgiques substantiellement tels que décrits, et en produits obtenue par ces procèdes.
Les exemples suivants montrent comment l'invention peut âtre réalisée dans la pratique: 'Exemple 1 -
Suivant cet exemple, les proportions des divers minerais et fondants employés dans la charge varient de telle manière que le rapport entre la chaux et la silice dama le laitier formé est distinctement plus bas que dans la pratique usuelle, mais. varie suivant la teneur en alumine, du laitier.
Il a été maintenant prouvé qu'avec des laitiers de la teneur moyenne en magnéaie d'environ a à 7 pour oent, l'opération du haut fourneau est améliorée en réglant la charge de manière à former des laitiers dans les limites de composition suivantes :
EMI7.1
M90 -&la0- Rapport entre a0 et sio maximum minimum 5% 5 $ t05' Os85 5 f l0 % 1,là 0,875 5 ô 15% 119 Ot90 5% 30% 10125 OP85 5 j/ as% It00 Os8à 5 O 0,9? 0,75
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EMI8.1
:B:Xempl. 2" ..
En calculant la composition du laitier dans le but de réaliser la. méthode de chargement perfectionnée, par exemple sui- vant l'exemple 1; le soufre dans le laitier est considéré comme se trouvant combiner à la chaux sous forme de sulfure de calcium.
Airant de calculer la quantité de chaux du'on veut introduire dans le laitier on peut calculer la quantité de CaO requise pour se combiner au soufre dans. le laitier pour former du sulfure de cal-
EMI8.2
cium. et ae Qat requis doit être' ajouta à la. quantité déterminée par l rapport préférer de Cao au Si02.
Des analyses typiques' (qui tiennent, compte du 0ao nécessaif re pour ae combiner au. soufre afin de donner du CaS) des laitiers
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préférée pour 1'opêratian d'un haut fourneau suivant la présente invention sont comme suit :
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ygo AI a sio 0aOE total (caelautre Caset Rapport 23 tel etmalYO4 que cerlui autreu (aao)
EMI8.5
<tb> combiné <SEP> consti- <SEP> au
<tb>
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sous fa-m tuants sio 2 de GaS ? 5% 5% 45% 43% 40% 7% 0993 5% la % 59>5 % 43.s5 a" 38p5 % 7% Os97 15% 36% 40 % 37% z 1,03 5 $ 20 % S4s5 % 36,95.% 33,5% 7% 0,97 5% 35% 35% 33% joz z Oe9l 5% 30%. 3I.% 30% 87% 7% 0,87 Par (CaO) on entend ci-dessus et ci-après la CaO total
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tel qu'analyse mains celui utilise pour la formation de cas.
'Exemple 3 - 'Diun toum 1113 onu où 10 minerai et le cokes, cziii doivent être soumis à la fusion, forment un.laitier qui contient plus de
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15 pour cent d-alumina. les minerais et les fondante do iront Être calculés dans des proportions telles que les teneurs en silice et en alumine du laitier formé, dépassent ensemble 50 pour cent et que la somme de ces deux constituants augmente progressi- vement à mesure que la teneur en Al2O3 dépasse 15 pour cent jus-
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qu*k un total qui de préférence doit atre au main* 60 pour cent
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du laitier, lorsque la teneur en alumine atteint 30 pour cent ou plus.
Gomme exemple des laitiers qui doivent être préfères dans cette méthode perfectionnée de traitement, l'analyse sui- vante donna la composition moyenne obtonuo pondant un mois de traitement d'un laitier de haut fourneau produisant une fonte à faible teneur en silicium:
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<tb> Mgo <SEP> 4,2 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> SiO2 <SEP> 32,3 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Al2O3 <SEP> 24,5 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> CaO <SEP> total <SEP> 33,3 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> (CaO) <SEP> autre <SEP> que <SEP> celui <SEP> combina <SEP> sous <SEP> forme <SEP> de <SEP> Cas <SEP> 30,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Rapport <SEP> entre <SEP> (CaO) <SEP> et <SEP> SiO2 <SEP> 0,94 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Somme <SEP> de <SEP> silice <SEP> + <SEP> alumine <SEP> ' <SEP> 56,8 <SEP> %
<tb>
Ce laitier est extraordinairement pauvre en chaux, étant approximativement 10 pour aent- plus pauvre en CaO que les lai- tiers ordinaires de haut fourneau.qui contiennent de 42 à 46 pour cent de caO avec teneur analogue: en Al2O3.
Exemple 4 -
Le tableau donné ci-dessous dans cet exemple montre les variations de la teneur en chaux du laitier, avec des propor- tions différentes d'alumine qui sont à préférer suivant la. pré- sente invention. Suivant ce tableau, la. teneur en magnésie du laitier est la teneur moyenne dans la pratique normale par exem- ple 5 pour cent, et le sulfure de calaium et autres constituants. sont considérés comme étant 7 pour cent.. La quantité de CaO requise pour se oombiner au soufre du laitier pour former Cas est d'approximativement 3 pour cent, La teneur totale en chaux du laitier comme montré par la méthode d'analyse usuelle sera. par conséquent de 2 à 3 pour cent plus élevée que la valeur montrée dans ce tableau :
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pcnmcent$ge 'toter1.. de ohseux t61 qu'analysé ttoins aalui requia pour former du. sulfure.
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Teneur en &luminer Minimum ûptimumL Maximum
EMI10.3
<tb> 5 <SEP> 38 <SEP> 40 <SEP> 42,5
<tb>
EMI10.4
10 3605 8 s 41 15 '.r4s 517 40 20 319;5 3-3,5 36
EMI10.5
<tb> 25 <SEP> 28. <SEP> , <SEP> 30 <SEP> 32,5
<tb>
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30 z a6ile 2B -Exemple 5 - Celui-ci est un exemple d'élimination de soufre.
Dans les régions où les minerais naturels contiennent une proportion auf- fiante de manganèse, ou bien lorsque des substances renfermant du manganèse peuvent être abtenuaa à bas prix, les minerais em- ployés sont mélangés en proportions telles qu'ils fournissent une fonte n'ayant pas moins de. 0,7 pour cent, mais .de préférence 1,0 % de manganèse. Lorsque la fonte- renferme cette teneur en manganèse, tout le soufre se trouve pratiquement sous forme de sulfure de manganèse et dans des conditions appropriées, ce sul- fure de manganèse se séparera- par liquation ou autrement de la fonte, et en s'élevant à la surface il sera absorbé par le lai- tier qui se forme invariablement à la: surface' du métal liquide.
Le phénomène est bien connu, mais son application jusqu'à, pré- tent a. été limitée, et la quantité de soufre ainsi enlevée n'a pas en général dépassé 50 pour cent. Il a été maintenant trouvé que sous certaines conditions, cette méthode peut être considéra- blement a@éliorée. suivant la. présente méthode, la. fonte liquide est coulée' dans une poche de coulée, ou. récipient, qui eat muni
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de préférence d'un comrercle;
pour conserver la chaleur du métal et/ou qui est préchauffé ou qui possède des moyens pour l'apport
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de ohaleur supplémentaire afin de maintenir la température du métal aussi élevée Que possible, La fonte liquide est alors tranntër4a dan un r'oipient tel qu'un mélangeur de métal chaud
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qui est d'emploi courant dans la fabrication de l'acier.
Il a été trouvé dans la pratique usuelle que l'élimination du soufre par la liquation du sulfure de manganèse à la surface du métal a été incomplète par le fait que le laitier qui se for- me à la surface de la fonte dans une des premières phases se satu e de sulfure de manganèse, et le procédé d'élimination est arrê- té.. Il a été trouvé: que lorsque la fonte liquide dans le mélan- geur de métal chaud est maintenue en contact avec une atmosphère oxydante, le sulfure dans le laitier s'oxyde rapidement en MnO et le soufre, oxydé en SO2, s'échappe dans l'atmosphère. Le pro- cédé d'élimination du soufre est accéléré, et dans ces conditions jusqu'à 80 pour cent du soufre dans la fonte peuvent être ainsi éliminés.
Il a été également trouvé que ce procédé est facilité en maintenant la température du métal liquide aussi élevée que possible, et dans ce but, et pour assurer en même temps une at- mosphère oxydante, le mélangeur de métal chaud est de préférence muni de moyens pour l'apport de chaleur supplémentaire au moyen d'une flamme fortement oxydante.
Exemple 6 -
Ceci est un nouvel exemple d'élimination de soufre. Dans les cas où les minerais naturels de fer ont une teneur basse en manganèse, ou que les substances contenant du manganèse sont de prix relativement élevés, il est préférable d'enlever le soufre on excès par l'addition d'une certain, proportion d'alcali, de préférence du carbonée sodique ou de la soude colique commet oiale, additionna à la-fonte liquide.
Ce traitement avec de l'al- clai peut être effectue soit à mesure que le métal est coule du haut fourneau du pendant qu'il est transvasé du mélangeur de métal chaud dans des. poches de coulée ou récipient plus petite pour le transfert vers la fabrication de licier, ou pour la cou- lée dans des machines de coulée de fonte. que le traitement par l'alcali soit réalisa à n'importe quelle phase, il est préférable que la poche ou récipient employé pour contenir ou transporter la.
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fonte liquide, soit réchauffa et/ou muni d'un couvercle pour conserver la chaleur, ou de moyens d'apport de chaleur supplé- mentaire, L'alcali peut être ajoute à cette poche de coulée soit sous forme éolide soit sous forme liquide avant d'y couler la fonte fondue, ou pendant que la fonte liquide s'écoulé dans la poche. que l'alcali soit ajouté sous n'importe quelle forme, liquide ou solide, la chaleur sensible de la fonte liquide fait fondre rapidement l'alcali et cet alcali, formant un mélange intime avec la fonte, réagit arec la soufre et le porte à la surface sous forme de laitier fluide, qui peut être enlevé en éaumant la poche.
Par cette méthode il a été trouvé que la te- neur en soufre de la fonte liquide a été réduite depuis plus de 0,3 pour cent jusqu'en dessous de 0,05 pour cent:, ou bien en dessous des limitée ou spécifications commerciales. on doit prendre soin que du laitier de haut fourneau ne pénètre pas dans la poche avec la fonte, car en présence d'un tel laitier la réac- tion de l'alcali sur le soufre est apréciablement réduite, Il a été également'trouvé qu'une élimination plus complète du sou- fre peut être obtenue- en renversant le mélange de fer et d'alcali une ou deux fois: d'une poche dans l'autre, ou en faisant une seconde addition d'alcali pendant le transvasement.
Remarques générales,
Le rapport préféré entre la chaux et la. silice augmente progressivement à mesure que la teneur en alumine du laitier augmente de 5 à 15 pour cent, teneur qu'on retrouve dans un grand nombre d'exemples de travail au haut fourneau. A mesure que la teneur en alumine augmente depuis 15 pour cent jusque 30 pour cent, ce qui représente la limite, excepté dans le ou* de minerais à forte teneur en alumine,, le rapport entre la chaux et la silice dans les laitiers "préférés" diminue progressivement à mesure que la teneur en alumine augmente.
Dans les laitiers préférés suivant la présente invention
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on ne retrouve en fait qu'environ les trois quarts de la chaux qui se retrouve dans les laitiers usuels de haut fourneau de teneur similaire en magnésie.
Lorsqu'un haut fourneau travaille suivant l'invention pour la fabrication de fonte basique avec un laitier suivant la présente invention plus particulièrement lorsque les minerais et/ou le coke contiennent plus que la teneur normale en soufre, la teneur en soufre de la fonte peut être plus élevée que lora- que le haut fourneau est chargé suivant la pratique usuelle.
Contrairement cependant à la croyance générale, cette fonte malgré sa teneur élevée en soufre, sera de haute qualité et non pas de la qualité inférieure qui est généralement associée à une fonte de haute teneur en soufre. Une forte teneur en soufre de la fonte est en général considérée comme une indication cer- taine de qualité inférieure de la fonte, Cette croyance s'est formée par le fait que dans la pratique courante la teneur en soufre de la fonte s'élève chaque fois que la température du creuset descend au que le four travaille dans de mauvaises con. ditions.
Dans la pratique courante du chargement de minerais et/ ou de coke à haute teneur en soufre, de la chaux supplémentaire est ajoutée à la charge pour tenir compte de la teneur en soufre, Les laitiers formés ont une forte teneur en chaux avec un point de fusion élevé correspondant. De tels laitiers exigent une forte consommation de coke, donnent un taux de production réduit et impliquent par conséquent des frais d'opération élevés.
De plus, de tels laitiers à cause de leur point de fusion élevé présentent des difficultés dans le traitement, chaque fois que la chaleur du four diminue, même faiblement, à cause de la varias tien dans la qualité du coke ou par suite d'autres causes, cette légère chute de température amène immédiatement la chaleur diapo- nible en-dessous du point de fusion du laitier, et mène au dépôt
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de matières sur les parois du four, en déterminant des accrocha- ges et un fonctionnement irrégulier.
Dans ces conditions, la charge n'est pas complètement fondue et de la matière non réduite ou fondue à moitié passe par la zone des tuyères dans la fonte fondue dans le creuset, en donnant de la fonte caractéristique de mauvaise.qualité.
Lorsque cependant la charge est déterminée suivant la présente invention, les laitiers formés ont toujours un point de fusion bas. La zone de fusion est située bien au-dessus de la zone des tuyères, et il y a meilleure possibilité d'une réduc- tion complète des minerais et d'une fusion des matières formant le laitier. Le laitier dans son passage dans la zone des tuyères acquiert un fort degré de surchauffe, et il y a séparation com- plète entre le métal et le laitier, conduisant à la production d'une fonte de la plus haute qualité.
Cette chaleur supplémen- taire que le laitier acquiert dans son passage dans la zone des tuyères donne au laitier une plus forte capacité d'absorption du soufra que celle qu'on retrouva dans. Les laitiers d'une te- neur de chaux correspondantes. mais à température plus basse, dans la pratique courante.
Lorsque le haut fourneau travaille suivant la présente invention pour la fabrication de fonte de fonderie, le rapport entre le minerai et le coke est calculé pour donner une tempéra- ture élevée au creuset et un haut degré correspondant de sur- chauffe au laitier à point de fusion bas. Dans ces conditions.
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la haute surchauffe du laitier apurer la production dune fonte à basse teneur en soufre.
Lorsque cependant des minerais et/ou du coke à haute te- neur en soufre sont employés pour la fabrication de fonte basi- que à faible teneur en silicium, une température de creuset plus basse est exigée, et ceci est obtenu en augmentant le rapport entre le minerai et le coke dans la charge. Dans ce cas, les
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laitiers sont moins fortement surchauffés, et la fonte produite peut contenir beauaoup plus de soufre que la fonte produite par la méthode de chargement courante, Même avec ces laitiers à bas point de fusion, on ne doit pas laisser une marge entre la tempé- rature du creuset et le point de fusion du laitier qui soit auf- fisamnent faible pour permettre à de la matière non-réduite au non fondue de se dissoudre dans la fonte, ce qui serait nuisible à la qualité de la fonte.