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"Perfectionements apportés aux fenêtres à éléments coulis- sants,notamment à celles du type à guillotine-.
L'invention est relative aux fenêtres à éléments coulissants équilibrée fenêtres du genre de collas dont le ou les systèmes d'équilibrage sont disposé$ latéralements étant notamment constitués par des vis ou rampes hélicoïdales re- liées par curseurs au châssis mobile de façon telle que celui- ci entraîne on rotation lesdites vis contre l'action des moyens élastiques, le tout étant agencé de façon à réaliser pour toue te position l'équilibrage des forces en présence; et elle con- oerne plus spécialement (parce que c'est en leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces fenêtres, celles du type à guillotine,), comprenant deux châssis superposés.
Elle a pour but, surtout, de rendre telles, ces fenêtres, qu'elles répondent, mieux que jusqu'à présent,aux
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divers desiderata de la pratique, notamment en oe qui concerne la résistance aux agents atmosphériques, la bonne tenue vis-à- vis des vibrations, et l'étanohéité.
Elle consiste, principalement, à monter les sys- tèmes d'équilibrage des fenêtres du genre en question dans des carters qui soient étanohes qur au moins la majeure partie de la hauteur active desdites vis, la liaison avec le châssis mo- bile étant réalisée de façon appropriée.
Elle comprend, mise à part cette disposition prin* oipale, certaines antres dispositions qui s'utilisent de prêté. rance en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci- après/notamment, une deuxième disposition consistant, dans les fenêtres équi- librées telles que ci-dessus spécifiées, à effectuer de façon telle, la liaison entre les rampes hélicoïdales et le châssis mobile, que celui-ci soit suspendu par sa partie inférieure,les curseurs étant cependant, de préférence, disposés à l'aplomb de la traverse supérieure dudit châssis, une troisième disposition consistant, dans ces mêmes fenêtres, à prévoir dans les éléments de la susdite liaison une certaine souplesse,
notamment une certaine possibilité de déplacements latéraux dabe le plan de guidage du châssis mobile, de sorte qu'on évite tout conicement, et une queatriéme disposition consistant, toujours dans ces mêmes fenêtres, à fixer rigidement les carters des équilibreurs contre les montants du cadre de baie, de manière que lesdits carters puissent oontribuer à rigidifier ce cadre et à empêcher son gauchissement.
L'invention vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux fenêtres du type à guillotine), ainsi que certains modes de réa- lisation,desdites dispositions; et elle vise, plus particuliè- rement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les fenêtres du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur éta-
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blissement, ainsi que les ensembles, notamment les véhicules routiers ou ferroviaires, comprenant de semblables fenêtres,
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du oomplément de description qui suit,ainsi que des dessins ci-annexée,lesquels complément et dessins ne sont, bien entendu, donnés surtout qu'à titre d'indication.
La fige 1, de ces dessins, montre on élévation, vue de l'extérieur et certains éléments étant supposés enlevés, une fenêtre à guillotine comprenant un châssis supérieur mobile, l'ensemble étant établi conformément à l'invention.
Les fige 2 à 5 montrent respectivement et à plus grande échelle, en coupe partielle, tranaversale et verbisale, suivant l'un des éléments du système d'équilibrage,et en coupe par III-III.IV-IV et V-V fig.2, la susdite fenêtre
La fig. 6 est une coupe analogue à celle de la fig.3, selon une variante de réalisation.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties. auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant en particulier d'établir une fenêtre à guillotine, pour toutes applications, notamment pour voiture de chemins de fer, cette fenêtre oompre- nant par exemple un châssis fixe 1 fig.I qui sera supposé être le châssis inférieur, et un châssis mobile 2 équilibré à l'aide d'un système d'équilibrage à rampes hélicoïdales tel que rap- , pelé ci-dessus, ledit ohâssis mobile étant susceptible de venir recouvrir le premier, de préférence du coté de l'extérieur de la baie,
et le tout étant monté à l'intérieur d'un cadre de baie représenté en 3 sur les dessins, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On agence cette fenêtre, dans son ensemble, de l'une des manières connues, en particulier en ayant recours aux dispositions générales décrites dans le brevet France n 769817, déposé au même nom le 7 mars 1934
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Mais ,en ce qui concerne plus spécialement le système d'équilibrage, au lieu de se contenter, comme on l'a fait jusqu'à présent, de venir monter le ou les éléments de l'équilibreur (vis ou rampes hélicoïdales) latéralement au châssis mobile aux montants duquel on fixe directement des curseurs venant en prise avec les- dites rampes, une telle disposition ayant l'inconvénient de nécessiter la présence de passages libres, en regard des éléments de l'équilibreur,pour permettre les déplacements des curseurs, passages à travers lesquels ont accès l'eau et la poussière,
d'où il peut résulter une mise hors d'usage assez rapide, on monte lesdits éléments à l'intérieur de carters étanohes. et on réalise bien entendu de façon appropriée la liaison entre le châssis mobile, d'une part, étales curseurs, d'autre part,ceux- ci de déplaçant à l'intérieur desdits carters.
A cet effet, on peut procéder de multiples manières. par exemple de l'une de celles qui vont être indiquées*
En ce qui concerne tout d'abord le système équilibreur proprement dit, et à supposer qu'on lui fasse comprendre deux élé- ments latéraux, on constitue chacun de ces derniers par une vis 4 dont les fi- lets 5 présentent un profil convenable, on monte cette vis à l'intérieur d'un carter 6 auquel on donne avantageusement,notamment pour faailiter sa fixation,une forme tubulaire parallélipipédique, on la fait tourillonner en 71 et en 7 dans des paliers 81, 82, rendus solidaires dudit carter, et l'on complète l'ensemble par des moyens élastiques s'oppo- sant à la rotation de la vis,lesquels moyens, consistant par exemple en un ressort en hélice 9 travaillant à la torsion, peu- vent être montés,
soit à l'intérieur du carter étanohe, soit à l'extérieur de celui-ci, ou, comme il va être exposé,à l'inté- rieur d'une prolongation dudit carter*
Il semble en effet intéressant de monter l'ensemble de la vis et des moyens élastiques à ltintérieur d'un même car- @ ;
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ter établi de préférence en métal et qui, occupant au moins la
1 majeure partie de la hauteur de la baie.puisse notamment servir, suivant une disposition qui sera explicitée plus loin, à rigidi- fier le cadre de baie. On fait alors étanche la partie dudit car- ter dans laquelle est logée la vis, tandis que la partie restante comporte au moins un passage pour les moyens de liaison devant relier le châssis mobile au curseur.
Sur les dessins, on a supposé que la vis 4 se trouvait à la partie supérieure et le ressort 9 au-dessous, cette disposition paraissant être la meilleure et étant seule envisagée dans ce qui suit;mais la disposition inverse pourrait éventuellement être adoptée, en modifiant de façon appropriée les susdits moyens de liaison.
Le ressort 9 sera par exemple monté à ses deux extrémités respectivement sur le tourillon 72 et sur un tourillon 7 en- gagé dans un troisième palier 83; en agissant sur le tourillon 73 à l'aide de moyens de réglage appropriés-consistant Par exemple en une vis sans fin 10 ooagissant avec des dents 11--,on pourra régler à volonté la tension du ressort.
Pour ce qui est maintenant des susdits moyens destinés à permettre d'établir'une liaison entre le châssis, d'une part, et les vis enfermées dans leur carters, d'autre part, on les constitue par un attelage cinématique dont une partie,$ reliée aux curseurs, puisse coulisser à l'intérieur de la partie étanohe des carters, en venant émerger à l'une des extrémités de cette partie étanohe, et se raccorder ensuite au châssis mobile, de préférence à la traverse inférieure de celui-ci,lorsqus la vis est disposée à la partie supérieure, avec les curseurs à l'a- plomb de la traverse supérieure du châssis, comme représentée et, selon une autre disposition de l'invention., on donne avan- tageursement à cet attelage une certaine. souplesse,
c'est-à-dire une certaine possibilité de déplacements latéraux, de sorte qu'on évite tout coincement du châssid sur ses glissières
On peut réaliser, les conditions précédentes, en ayant notamment recours, pour établir le susdit attelage, à deux bielles
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12 montées coulissantes dans les carters 6, bielles que l'on vient relier, par l'une de leurs extrémités, aux curseurs 13, et, par l'autre extrémité,à la traverse inférieure 14 du châssis mobile, l'ensemble présentant, grâce à des articulations ou grâce à la présence de certains jeux, la souplesse requise.
8'est ainsi que chaque bielle, à sa partie supérieure, peut être fixée au curseur correspondant, comprenant le galet 15 pénétrant dans la rainure hélicoïdale de la vis 4; tandis que. à sa partie inférieure, ladite bielle, au lieu d'être fixée à la traverse 14, comporte un doigt 16 pénétrant dans un oeil allongé 17 prévu sur une patte 18 solidaire de ladite travesse
Le châssis mobile est ainsi suspendu par sa base, et aveo jeu, aux deux doigts 16 des deux bielles coagissant avec les deux éléments de l'équilibreur.
Pour le passage de ces doigts 16, on ménage dans chaque carter une fente 19 dont la hauteur est fonction des déplacements du châssis mobile, et le long de laquelle on peut avantageusement prévoir un cache 20, par exemple en forme d'U Il subsiste ainsi, entre ce cache et la fente 19, un espace libre dans lequel peut coulisser la bielle correspondante, lorsqu'on ouvre la fenêtre, c'est-à-dire qu'on abaisse la châssis mobile.
Il est indiqué de prévoir en outre des moyens pour éviter que la poussière ne puisse, à travers la fente 19, cheminer vers la base de la partie étanche du carter, dont les paliers i1 8 constituent les fonds. Les dits moyens peuvent être réalisés no- tamment en prolongeant, un peu au-dessus du sommet de la fente 19, le cache 20. Comme on est limité dans ce sens par le fait que le ourssur 13 vient, pour la position basse du châssis mobile.buter contre ledit cache, on pourrait si nécessaire prévoir un cache mobile distinct du premier et qui, lorsque rencontré par le our- seur,puisse s'escamoter, éventuellement contre l'action d'un lé- ger ressort.
Pour ce qui est enfin des curseurs 13, on les constitue de préférence chacun par un manchon pouvant glisser, ou mieux rouler, à l'aide de billes 21, contre les parois du carter; la
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la liaison avec la rainure hélicoïdale de la vis se fait par exemple, oomme indiqué ci-dessus, par galet 15.
Ayant ainsi constitue le système d'équilibrage, on vient le fixer, avec l'ensemble des châssis, dans le cadre de baie, et, à cet effet, on a recours avamtagensement à une autre disposition de l'invention, selon laquelle on vient fixer rigidement les deux cartels 6 contre les montants dudit cadre, qu'ils contribuent ainsi à rendre parfaitement rigide.
Suivant la réalisation qui paraît la plus inté- ressante et qui est représentée sur les dessins, on vient dis- poser les deux carters du coté de l'intérieur de la baie,de sorte que le châssis mobile se présente derrière lesdits car- ters, jc'est-à-dire du côté de l'extérieur,étant montés dans des glissières appropriées 23. Quant au châssis fixe,il peut être monté entre les carters,contre lesquels peuvent être fixés ses montants 24 .
La fixation des carters sur les montants 3 du cadre de baie s'opère par exemple à l'aide de vis 25 venant s'en- 2 3 gager dans les paliers 8 ,8 ,8 . Les glissières 23 peuvent être fixées en 26, de semblable manière, de préférence tout contre la paroi des carters. On obtient ainsi un ensemble absolument indé- formable .
Les glissières 23, dans lesquelles coulissent les baguettes 27 solidaires du châssis mobile, peuvent être réalisées de toute manière appropriée; elles peuvent comporter une garni- ture 28 enserrée dans un profil 23 (fig.3 et 4), ou être entiète- ment rigides (23 fig.6).
Il sera intéressant, en outre, de monter sur les baguettes 27 des pièces d'usure 29 (par exemple une en haut et une en bas pour chaque baguette,fig.l) propres à glisser contre les bords latéraux des glissières 23, tout en laissant un jeu variable à volonté. Ce jeu variable est notamment réalisé en fai- sant comporter à ces pièces des ouvertures allongées 30 propres à ooagir aveo des vis de fixation 31 .
Le tout peut enfin être complété par des pare-
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ments 32, 33 (enlevés sur la fig. 1) propres à recouvrir les glissières et autres pièces, du coté de l'ejtétieur, et les carters 6, du cote de l'intérieur,
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adoptée on obtient,. un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insis- ter à son sujet et qui présente, par rapport aux fenêtres du genre en question déjà existantes de nombreux avantages, notam- ment, celui de présenter une grande sécurité de fonctionnement du fait que les organes constitutifs de l'équilibreur restent pro- pres et celui d'éviter tout coincement.
Comme il va de soi, et comme il ressort déjà. de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de des modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties ayant plus spécialement été in- diqués; elle en embrasse, au oontraire, toutes les variantes.
Résumé.
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