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" Appareil de massage
L'appareil de massage, objet de la présente invention, est remarquable par sa forme ainsi que par son mode d'utilisation.
Il est essentiellement caractérisé en ce qu'il est constitué par un lien souple élastique, et de préférence extensible ( tel qu'un ressort, un fort caoutchouc du genre Sandow, etc ...) refermé sur lui-même pour constituer un
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cercle ou cerceau qui ceinture complètement la partie du corps à masser et sur lequel sont axés des éléments de mas- sage, billes, galets, rouleaux ou autres munis ou non sur leur périphérie de bossages, cannelures, cuvettes, etc...
La pression de ces éléments sur la partie à mas- ser est obtenue par la tension ou la flexion du lien et le massage par déplacement alternatif de l'ensemble de l'appareil le long de la partie à masser qu'il ceinture.
En vue du déplacement précité cet appareil est muni de deux poignées placées, de préférence, directement sur le lien précité, entre deux éléments de massage et pouvant, dans ce cas, être arquées pour sortir du cercle constitué par l'appareil et passer ainsi librement sans frottement sur les parties du corps qui font proéminence et qui ne sont pas à masser, tels que les os des hanches.
De plus, la tension du lien peut être réglable, par exemple dans le cas d'un lien extensible et élastique, en déplaçant l'une de ses extrémités dans l'une des poignées et en l'immobilisant en position convenable par tous moyens appro- priés.
Enfin, cet appareil peut être simple ou multiple c'est-à-dire constitué d'un, de deux ou d'un plus grand nombre d'ensembles tels que décrits ci-dessus superposés et jumelés les uns aux autres.
Elle pourra de toute façon être bien comprise à l'aide de la description qui suit et du dessin ci-annexé,les- quels description et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication dans le cas d'un appareil simple c'est-à- dire comportant une seule rangée d'éléments de massage.
Fig. 1 en est une vue en plan.
Figs. 2 et 3 montrent à plus grande échelle, le
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détail d'une variante de réalisation possible du système de réglage de tension en coupe longitudinale et respectivement en position de verrouillage et de déverrouillage.
Fig. 4 est une vuede face en coupe suivant 4-4 de la figure 2 de cette même variante de réalisation.
Fig. 5 montre l'une des formes que 3.'on peut donner à l'appareil représenté figure 1 pour le massage des cuisses.
Fig. 6 est une variante de réalisation de cet appareil.
Selon l'invention et selon celui de ses modes de réalisation auquel il semble que doive être accordée la préfé- rence, cet appareil de massage peut être agencé comme suit : Un lien extensible a, un ressort dans le cas du dessin, est assujetti à une de ses extrémités en b à une poignée creuse arquée ± et à son autre extrémité à un axe p, pouvant tourner autourde ladite poignée.
Sur ce lien ainsi refermé sur lui-même sont axés des éléments de massage ( des sphères dans le cas du dessin ) sollicités à s'écarter les uns des autres, pour maintenir régu- lière leur répartition, par de petits ressorts intercalaires g, travaillait à la compression.
Une seconde poignée creuse et arquée h fait faoe à celle c.
L'axe traverse l'une des spires du ressort a qui travaille 'à l'extension et est solidaire d'une pièce o sertie en bout de la poignée c de façon à tourner autour d'elle sans pouvoir se déplacer axialement. Un anneau moleté permet d'obte- nir la rotation de cette pièce o.
En tournant, l'axe de cette pièce o se visse ou se dévisse, suivant le sens de rotation, dans le ressort a qui est attiré lorsque la tension doit être augmentée ou repoussé
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lorsque cette tension doit être diminuée.
Le repsort a porte à son extrémité libre une olive e se déplaçant librement dans la poignée c. Une fente n permet de se rendre compte de l'emplacement dans la poignée de cette olive e donc de 1'état de tension du ressort a.
Pour éviter que les extrémités des poignées .± et h ne viennent en contact avec les parties du corps à masser, elles peuvent être recouvertes, comme le montre la figure 1, de 'boulef'.
Ces boules f' sont, de préférence, de diamètre inférieur à celui des boules f servant au massage effectif.
Le système de réglage de la tension du lien 1 peut aussi être réalisé, comme le représentent les figures 2 à 4, de la façon suivante:
Le coulisseau e auquel est fixée l'extrémité du ressort a porte un ergot i, pouvant pénétrer dans des crans ou encoches 1 pratiqués dans la poignée c. L'axe ± passe au travers d'une fente n dont est munie cette poignée et se ter- mine à 1'extérieur par un retour m entourant en totalité ou en partie le tube o.
Normalement,' le lien a qui exerce une traction sur le coulisseau e provoque, comme indiqué figures 1 et 2, son basculement partiel dans la poignée c et maintient ainsi l'ergot 1 engagé dans un des crans j.
Pour modifier, en plus ou en moins, la tension du lien ± il suffit, au moyen du retour m, d'agir dans le sens de la flèche y ce qui provoque le basculement en sens inverse du coulisseau e et dégage de ce fait l'ergot i du cran dans lequel il se trouvait ( fig. 3). Il suffit alors, pour augmenter la tension, de déplacer le coulisseau e dans
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le sens de la flèche x, ou , au contraire, pour diminuer cette tension, de le laisser revenir en arrière sous l'action du lien a.
Arrive en position convenable, dans un sens ou dans l'autre, il suffit de lâcher la manette m qui bascule à nouveau sous l'action du lien a et verrouille le coulisseau dans sa nouvelle position.
Si ce coulisseau a un prof il convenable, l'on peut, pour obtenir une augmentation de la tension, opérer sur lui une simple action dans le sens de la flèche ce qui provoque le redressement du coulisseau e.
En effet, cette traction qui s'exerce en opposition à celle du lien a, provoque le basculement du coulisseau en sens inverse et dégage, si ce basculement inverse peut être suffisant, l'ergot i.
Cet appareil peut aussi comporter au milieu de la partie dorsale et au milieu de celle abdominale, des colliers tels que t permettant au moyen d'un étrier amovible ou similaire engagé sur eux de les rapprocher l'un de l'autre pour donner l'appareil, la forme approximative d'un "S " ( fige 5) en gue du massage des cuisses, chacune d'elles passant dans un des cercles de ce " 8 " .
L'on pourrait aussi, au lieu de la commande à main par poignées, prévoir toute autre commande appropriée, mécanique par exemple.
Cet appareil pourrait également être constitué, aux lieu et place d'un lien extensible et élastique, tel que le ressort a précité, par un ou plusieurs liens r flexibles, mais non extensibles, tels que des lames ou fils d'acier sur lesquels seraient axés les éléments de massage f et qui seraient réunis en bout par des poignées s ( fig. 6 ) .
Enfin, comme il va de soi et comme il ressort dtail- leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement
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au seul mode de réalisation mentionné ci-dessus, non plus qu'à celui de ses diverses parties ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation, tant en ce qui concerne le réglage de la tension, que la forme et la disposition des poignées, le nombre, la forme et la matière des éléments de massage.