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"Procédé pour l'amplification de tensions ou de courants".
La présente invention concerne l'amplification de co@rants ou de tensions électriques faibles, par l'intermédiaire d'ampli, ficateurs à électrons secondaires.
Il est connu que l'on peut obtenir une amplification pres- que aussi élevée que l'on veut des courants électroniques les plus faibles, en mettant en série plusieurs anodes à impact. Ce genre d'amplification est cependant lié à la présence d'un cou- rant d'électrons libres primaires, c'est-à-dire l'énergie utile d'entrée à amplifier doit âtre sous forme de courant d'électrons à libre parcours, étant donné que seul des électrons de ce genre peuvent servir à créer les électrons secondaires. Ainsi, une
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telle amplification peut très bien être utilisée dans les cas d'amplification par photocellules etc., mais elle n'est pas applicable dans la forme connue jusqu'à ce jour, dans les cas où, comme il arrive le plus souvent, on doit amplifier un cou- rant de circuit, respectivement amplifier une tension.
L'on peut notamment soumettre à une commande, par exemple, au moyen d'une grille de commande ou d'un champ magnétique, un courant électronique émanant d'une cathode, et soumettre en- suite le courant électronique modulé à une amplification par élec@ trons secondaires. Cependant, le degré de modulation pour les tensions de commande d'entrée très faibles, est tellement ré- duit, que l'on obtient à la sortie de l'amplificateur , des courants continus très importants, mais dont la modulation est très faible.
Cette particularité est très désavantageuse, lorsqu'on à l'antrée considère le niveau de perturbation/, étant donné que le courant continu électronique important possède déjà un niveau de bom- bardement très conséquent.
Le faible degré de modulation,dans le cas de tensions de commande réduites, peut être expliqué par le fait que, par exem- ple, une cathode incandescente émet des électrons qui accusent une répartition MAXWELL, c'est-à-dire arides vitesses de sor- tie variant entre 0 jusqu' à environ 4 Volt. Afin de pouvoir contrôler un tel courant électronique, de 0 jusqu'à son maximum, il faut dans chaque cas une tension de commande de l'ordre de quelques Volts. Dans le cas de la télévision par exemple, on ne dispose que de tensions de l'ordre de 10-5 Volts, de sorte qu'une telle amplification ne peut être considérée.
.Par la présente invention il est possible d'amplifier des tensions électriques et les courants de circuit les plus faibles par une amplification à électrons secondaires, en utilisant ainsi ses grands avantages : un niveau de perturbation à l'entrée très faible et une absence de distorsion,
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Il est connu, que l'on peut, tout comme dans lecas d'un " gamme spectrographe, tamiser les électrons ayant une gamme de vitesses très restreinte ,par des moyens optiques, électroni- ques, en partant d'un faisceau électronique, composé d'électrons ayant différentes vitesses.
Si l'on se trouve en présence d'un courant d'électrons émanant d'une cathode incandescente, et accusant une répartition de vitesse de 0-4 Volts, l'on peut ainsi tamiser un rayon électronique, comportant uniquement des électrons ayant la vites- se comprise , par exemple, entre 2,000 et 2,001 Volts. Un tel rayon éleotronique peut cependant être commandé complètement par une tension de commande de 0,001 Volt.
Selon l' invention, on propose donc de commander un rayon électronique tamisé par voie speotroscopique, par la tension utile à amplifier en soumettant ensuite ce rayon à une amplifi oation par électrons secondaires. d'
Au fond, il est en outre possible de créer une autre manière un tel rayon éleotronique à vitesses très uniformes, par exanple en soumettant une photocathode à un rayonnement de lumière monoohromatique ou par l'émission par incandescence d'électrons en partant de surfaces monocristallines à faible énergie de sortie.
Cependant, il est possible, dans le cas d'un tamisage spectroscopique, par une modification des .champs déviateurs, de régler à volonté la gamme des vitesses tamisées et, en conséquence, le degré de modulation, en adaptant ainsi l'étendue des vitesses tamisées à la tension d'entrée à ampli- fier. De même, dans le cas d'un tamisage spectroscopique, il est avantageux d'utiliser des sources d'électrons fournissant ori- ginalement des électrons à vitesse aussi uniforme que possible, car autrement le courant électronique tamisé ne constitue qu'une fraction très faible du courant initial , et l'amplification par électrons secondaires subséquente devrait donc également être poussée en conséquence.
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Suivant les indications données, il est possible de construire des amplificateurs à inclinaison presque aussi grande que l'on veut, qui peuvent amplifier aussi bien les tensions continues et alternatives les plus faiblas,que les courants de toute fréquence, sans traces de distorsion et sans inert ie .
EMI4.1
RLVD I:A.1 I OuS,
1.-procédé pour l'amplification de tensions ou de courants, caractérisé par le fait qu'un courant d'électrons à gamme de vitesses très restreinte est commandé par la tension utile; respectivement le courant à amplifier, agissant par des moyens électriques au magnétiques sur son intensité ou sa vitesse, le dit courant étant ensuite soumis à une amplification par élec- trons secondaires.