BE421586A - - Google Patents
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- D21—PAPER-MAKING; PRODUCTION OF CELLULOSE
- D21H—PULP COMPOSITIONS; PREPARATION THEREOF NOT COVERED BY SUBCLASSES D21C OR D21D; IMPREGNATING OR COATING OF PAPER; TREATMENT OF FINISHED PAPER NOT COVERED BY CLASS B31 OR SUBCLASS D21G; PAPER NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
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Description
<Desc/Clms Page number 1> " Perfectionnements relatifs aux feuilles ne subissant pasde retrait ainsi qu'aux fibres cellulaires rendues imperma- bles à l'eau et leur procédé de fabrication." La, présente invention se rapporte à une fibre normalement absorbante, rendue$ individuellement imperméable à l'eau ou à la vapeur d'eau et concerne également le procédé de fab rica- tion de cette fibre. D'une manière plus précise, la présente.invention consis- te à traiter des fibres cellulosiques avec une solution d'une nature telle que tous les ingrédients de la solution pénètrent dans les fibres et lorsque ces fibres sont soumises au sécha- ge ou à un traitement thermique, ces ingrédients se solidi- fient en formant une résine insoluble à l'eau en empêchant ainsi tout échange d'humidité entre la fibre et l'atmosphère avec, comme résultat final, que la fibre ne subit pas de va- riation dans ses dimensions. <Desc/Clms Page number 2> Pour obtenir ce résultat final, d'après la présente in- vention, on n'adsorbe pas simplement à la surface des fibres une résine ou un mélange formant de la résine, mais on fait en sorte que la solution servant au traitement soit d'une consistance et d'une nature moléculaire telle que tous ses ingrédients pénètrent librement dans la texture de la fibre avant d'être transformés en résine. La présente invention est applicable soit aux différen- tes fibres elles-mêmes ou au papier ou autre matière dans le- quel se trouvent les fibres, mais pour mieux faire comprendre l'invention, elle sera décrite dans le traitement de la pâte et du papier comme exemple caractéristique d'application. L'invention se rapporte à un traitement de feuilles de matière cellulosique, comme le papier ou analogue, pour empêcher ou réduire le retrait dérivant normalement de mouil- lages et séchages répétés de cette matière; elle concerne également le produit obtenu par ce traitement. On suit que le papier et les feuilles de matières cellu- losiques analogues subissent, lorsqu'elles sont soumises à des variations d'humidité, un/retrait à des dimensions infé- rieures à leurs dimensions primitives. Ce retrait est parti- culièrement gênant dans les papiers employés dans la construc- tion qui sont généralement cloués sur les planches pour cou- vrir les fentes entre ces dernières. Si ces papiers absorbent l'humidité et se dilatent, il n'y a pas de dégats apprécia- bles, mais si au séchage ils subissent un retrait en longueur ou en largeur au-dessous de la dimension qu'ils avaient au mo- ment de l'application, ils s'arrachent des clous ou se déchi- rent en général le long de la ligne des fentes entre les plan- ches. La présente invention a pour objet d'obtenir un papier sans retrait, mais présentant aux autres points de vue les caractéristiques physiques désirées des papiers non traités, <Desc/Clms Page number 3> en ce qui concerne la résistance, la porosité, la flexibilité etc... de manière à ce qu'il soit bien adapté aux emplois de papier ordinaire. Des problèmes analogues relatifs au retrait se présen- tent dans l'emploi d'autres matières cellulosiques en feuil- les, comme dans les placages de bois, le contre-plaqué, ou même les feuilles non fibreuses de cellulose et le traitement prévu par la présente invention et tout aussi bien applicable à toutes ces matières. Dans la présente description, cependant l'invention sera expliquée principalement dans son applica- tion au papier, à titre d'exemple. L'inventeur sait que les fibres cellulosiques ont déjà été traitées avec des matières à base de résine, pour les rendre plus résistantes à l'eau, mais jusqu'ici, on n'avait imaginé aucun traitement pour rendre les fibres elles-mêmes étanches à la pénétration ou à la perte d'humidité. On sait que les fibres ordinairement employées dans ces procédés ou produits, plus spécialement les fibres de coton ou de cellulose de bois chimiquement digérées sont d'une forme essentiellement creuse ou à peu près tubulaire, avec de petites cavités limitées par la paroi de la fibre. Dans la pratique ordinaire, lorsqu'elles sont condition- nées convenablement par les procédés habituels en usage dans les papeteries, ces fibres peuvent être mises en suspension dans l'eau, et peuvent être récupérées à partir de cette sus- pension par un drainage approprié sur des supports perforés et transformées en pellicules saturées d'eau ou tissus de fibres plus ou moins feutrées entre elles ; tissus après séchage et pressage, constituent alors un papier non encollé. Pour obtenir du papier utilisable ou matière analogue, la pâte est souvent traitée avec un savon à la résine et avec des produits coagulants, afin de précipiter la matière d'en- collage sur les fibres et entre ces fibres. Cette résine ou <Desc/Clms Page number 4> matière d'encollage analogue sert à renforcer la tendance que présentent les fibres mouillées assemblées à se feutrer entre elles, à communiquer de la souplesse ainsi qu'un fini à la feuille de papier et dans une mesure limitée à retarder la pénétration de l'eau et d'autres fluides dans la texture du papier. Dans les exemples habituels de papier préparé avec une matière d'encollage, de la manière indiquée ci-dessus, la rétention de ces matières dans le papier achevé est limitée par la mesure dans laquelle chacune des particules ou molécu- les peut être amenée à précipiter sur les fibres. En pratique, cette rétention est limitée, l'excès de matières d'encollage étant entrainé par l'eau qui sort de la pâte et seulement une très faible quantité de cette matière peut être utilement retenue par le papier et sur l'extérieur des fibres qui le constituent. De plus, tous les techniciens de la papeterie savent bien que la matière d'encollage retenue est déposée par précipitation principalement à l'extérieur des parois de la fibre. De très petites quantités parviennent aux tubu- les de la fibre même et parfois il n'en parvient même pas du tout. Si, par préférence on tente d'opérer l'encollage sur la feuille de papier elle-même, comme par exemple en la faisant passer dans une cuve de colle, de résine ou autre matière d'encollage, on peut obtenir un effet d'encollage supplémen- taire, mais sans résultat pour les cavités des tubules fibreux proprement dits. Dans ce cas c'est plutôt 1 'ensemble de la feuille qui est maintenant chargé de matière d'encollage et les différentes fibres demeurent exposées aux variations de la teneur en humidité. Par conséquent, le papier fabriqué de la manière décrite ci-dessus conserve essentiellement les caractéristiques d'une structure perméable à l'eau. En dehors de ces méthodes d'encollage, il est d'usage <Desc/Clms Page number 5> courant d'introduire des matières telles que la résine, les cires ou l'asphalte dans le papier ou autres articles prin- cipalement composés de fibres de cellulose, par ce que l'on appelle les procédés d'imprégnation. Dans ces cas l'imprégna- tion remplit bien les vides compris entre les fibres mais ne pénètre pas à l'intérieur de celles-ci. Par conséquent,les échanges d'humidité entre les fibres et l'atmosphère ne sont pas supprimés. Il est possible que ce papier imprégné soit soumis à la chaleur et à la pression qui détruisent la structure de la fibre, mais\le produit résultant change complètement de nature et ne s'adapte plus aux mêmes buts que l'article primitif. Si au contraire un article tel que le papier est revêtu d'une pellicule imperméable à l'eau, les fibres conservent leur caractère primitif, mais ne sont pas exposées aux in- fluences extérieures. La protection par ce moyen empêchera les changements de dimensions des fibres aussi longteraps que les revêtements protecteurs résistent à la pénétration de l'humidité. Cependant, ces revêtements sont impossibles à réaliser économiquement pour un grand nombre d'emplois et la modification des caractéristiques résultant de l'application de revêtements imperméables est souvent nuisible. Dans tous ces procédés connus dans la technique de la fabrication et du traitement du papier, les fibres eonservent leur pouvoir d'absorption primitif. Par conséquent, les matiè- res oonstituées par des fibres perméables individuellement subissent une influence nuisible dans le mouillage qui les fait gonfler et dans le séchage ultérieur qui les rétrécit. Cette altération des conditions se traduit par un retrait général de la matière, de tellesorte que sa surface est ré- duite de manière sensible soit en étant soumise de manière continue à ces variations de conditions, soit par la perte progressive de sa teneur initiale en eau. Les retraits suc- <Desc/Clms Page number 6> cessifs se totalisent par un résultat qui dépasse sensible- ment les augmentations de surface dérivant du mouillage. Ces changements progressifs sont généralement nuisibles dans le papier et autres matières feutrées et dans de nom- breuses applications ils sont très considérables. Par exemple, un papier destiné à être employé en des en- droits où il est suseeptible d'être soumis à des variations atmosphériques, même fortement encollé, comme par exemple à la résine ou analogue, est exposé à un retrait qui est parfois suffisant pour l'arracher des moyens servant à sa fixation. Cette difficulté est évidente et la présente invention assure un moyen nouveau et efficace pour la surmonter, sans modifier à d'autres points de vue les propriétés générale,et utiles de la matière dont il s'agit. Conformément à la présente invention, on a trouvé que les fibres cellulosiques traitées chimiquement ou les matières fabriquées à partir de ces fibres, peuvent être traitées de manière à protéger les fibres mêmes sontre les variations nui- sibles de dimensions dues à l'absorption ou à l'élimination d'humidité, résultant de mouillages et séchages successifs afin que la structure, principalement composés de ces fibres demeure sensiblement insensible au retrait de sa surface pri- mitive. La réalisation de la présente invention protège donc les différentes fibres et les rend très résistantes aux effets des agents atmosphériques ultérieurs. Il est évident, naturelle- ment, qu'en traitant les fibres ou le papier conformément à la présente invention,le produit résultant, tel que le papier contenant les fibres traitées, ne subit plus de retrait aux conditions d'exposition normales. Comme exemple de réalisation, la présente invention peut être appliquée aux fibres appelées an Amérique "Kraft fibres" ou aux articles obtenus, avec ces fibres, au cours de leur fa- <Desc/Clms Page number 7> brication, à la pression atmosphérique, avec une solution aqueuse d'urée, d'aldéhyde formique et de thiocyanate d'ammo- nium. Les composants moléculaires de la solution sont de dimensions si réduites qu'ils peuvent facilement pénétrer à l'intérieur ou à travers les interstices de la fibre et lorsque cette fibre ainsi garnie intérieurement de solution est séchée ou soumise à un traitement thermique, aux condi- tions atmosphériques, la structure de la fibre elle-même se stabilise et ne subit plus l'action de l'humidité. Cette con- dition indique que les fibres elles-mêmes peuvent soit être traitées en même temps que le papier ou séparément en étant remplies de la composition qui, une fois soumise à un traite- ment thermique scelle les fibres contre toute dilitation ou contraction due à l'action des variations d'humidité. A titre d'exemple, la composition d'une solution pour le traitement des fibres peut être la suivante : 22 parties de formaldéhyde à 40 % EMI7.1 <tb> 3 <SEP> parties <SEP> d'urée. <tb> <tb> 2 <SEP> " <SEP> thiocyanate <SEP> d'ammonium <SEP> / <tb> <tb> 73 <SEP> " <SEP> d'eau. <tb> Avec des fibres de cellulose de bois traitées ainsi, il a été pratiquement impossible de les hydrater, sans destruc- tion mécanique de leur forme primitive, parce que le traite- ment conforme à la présente invention cause dans les fibres l'incorporation d'un dépôt résineux, insoluble dans l'eau, qui les rend résistantes à l'effet hydratant du traitement habituel de battage de la pâte. La réalisation pratique de la présente invention consiste évidemment à former à l'intérieur de la fibre une résine résistante à l'eau par la réaction des produits chimiques con- tenus dans la solution et la polymérisation ultérieure du pro- duit de la réaction. Conformément à la présente invention, les fibres cellu- losiques, traitées séparément ou en tant 'que constituants du <Desc/Clms Page number 8> papier, se colmatent de la solution et lorsque les fibres sont soumises à un séchage ou traitement thermique, la pénétration ou la perte de l'humidité de la fibre est empochée de sorte que tout retrait ou variation de volume des fibtes devient impossible . En d'autres mots, les fibres elles-mêmes sont scellées contre toute entrée d'eau ou de vapeur d'eau. On a trouvé que les caractéristiques normales de retrait de ces matières peuvent être supprimées en les traitant avec une solution dont les composants forment une résine, de maniè- re à former une quantité limitée de résine insoluble dans l'eau à l'intérieur de la cellulose elle-même, tout en empê- chant toute absorption superficielle appréciable ou dépôt de résine qui la priverait de ses caractéristiques normales mentionnées ci-dessus. La solution contenant les composants formant la résine, doit être choisie soigneusement, non seulement au point de vue de l'insolubilité àl'eau de la résine à former,mais aussi en ce qui concerne le pouvoir que la cellulose possède d'absorber la solution. Un certain nombre de facteurs diffé- rent régit le choix d'une solution efficace dans le but envisa- gé et il existe de nombreuses solutions susceptibles d'être employées. Les expériences de l'inventeur ont montré qu'en l'absence d'un agent de gonflement de la fibre autre qu'un agent soluble dans l'eau., la cellule possède une grande affinité pour les composés à base de résine de poids moléculaire faible et de viscosité réduite, ou est très réceptive de ces composés,lors- qu'ils sont en solution . D'autre part, les composés à base de résine, de viscosité plus élevée, qui sont rendus solubles dans l'eau par l'emploi de soude caustique ou matières analo- gues, peuvent également être absorbés par la cellulose,proba- blement parce que le pouvoir de gonflement de la soude causti- que rend la cellulose plus réceptive de ces composés plus lourds. Toutes les solutions de ce genre conviennent au but <Desc/Clms Page number 9> envisagé, à condition que la résine formée ultérieurement soit insoluble dans l'eau, mais il est préférable d'employer des corps de faible poids moléculaire et de viscosité réduit- te. La quantité de résine présente dans la feuille achevée doit être limitée pour conserver les qualités qui la caracté- risent en tant que papier et on limite en conséquence la quantité de solution présente dans le papier lorsque la poly- mérisation est accomplie . De préférence, le papier est tout d'abord saturé de solution formant la résine, afin d'assurer, son absorption complète par la cellulose et après celà l'excès de solution qui se trouve prinoipalement dans les pores entre les fibres, est exprimé de la feuille afin de ne laisser dans le papier qu'une quantité très limitée de solution formant la résine, dont la plus grande partie est contenue dans la cellu- lose elle-même. Le nouveau procédé formant l'objet de l'inven- EMI9.1 Q. vee -1 tion est donc en opposition directevfes procédés antérieurs lesquels, en chargeant une feuille de papier de résine ten- taient de transformer le papier en une composition du genre du carton, utile pour faire des objets moulés et pour d'autres buts étrangers aux usages habituels au papier. Les composés formant la résine qui sont employés de pré- férence sont l'urée ou la thiourée et la formaldéhyde car la cellulose les absorbe et, lorsqu'ils sont employés en p ropor- tions appropriées, ils peuvent facilement être polymérisés en résine insoluble dans l'eau. Les proportions de ces matières qui formeront une résine insoluble dans l'eau peuvent varier considérablement, en particulier si la solution contient éga- lement, comme il serait avantageux, un accélérateur ou agent de durcissement tel que le thiocyanated'ammonium ou le chlo- rure d'ammonium. Les expériences de l'inventeur ont démcntré qu'en l'absence d'un tel accélérateur, une solution contenant un pourcentage en poids relativement réduit d'urée ou de thio- urée, comme 10 % ou même moins, avec 30 % ou moins de forma- <Desc/Clms Page number 10> line du commerce ( 40 % de formaldéhyde et 60 % d'eau) et le restant de solvant tel que l'eau ou un alcool de faible vis- cosité (de préférence le butyle ou inférieur dans l'échelle), produit une résine imperméable à l'eau. On peut cependant employer des résines non comprises dans cette gamme, en parti- culier avec un accélérateur du type mentionné ci-dessus. La formule préférée est la suivante : EMI10.1 <tb> urée <SEP> 3 <SEP> parties <SEP> en <SEP> poids. <SEP> <tb> <tb> Formaline <SEP> ...................22 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <tb> <tb> Eau <SEP> ..........................75 <SEP> " <SEP> " <tb> <tb> Thiocyanate <SEP> d'ammonium <SEP> ....... <SEP> 2 <SEP> " <SEP> " <tb> Lorsque le bain a été préparé comme indiqué ci-dessus, on imprègne les fibres cellulosiques du papier avec des com- posés à base de résine, de préférence en immergeant le papier dans le bain et on a remarqué qu'une immersion rapide de deux à trois secondes est suffisante. Cette immersion sature le papier d'un excès de solution par dessus celle absorbée par la cellulose, la plus grande partie de cet excès étant présente dans les pores et à la sur- face des fibres et du papier lui-même. On enlève ensuite la plus grande quantité possible de cet excès en l'exprimant du papier et dans ce but on fait passer ce dernier entre des rou- leaux exprimeurs qui exercent une pression appropriée. Avec un papier ordinaire du type mentionné plus haut, immergé pendant deux à trois secondes dans la solution préparée de la manière décrite, la pression exercée par les rouleaux est de préféren- ce suffisante pour enlever toute la solution en excès sur celle qui augmenterait le poids du papier d'environ 30 %. L'inventeur a pu ainsi obtenir un papier sans retrait avec une guantité de résine extrêmement limitée, comme par exemple seulement 0,5 % du poids du papier non traité, Cette valeur est naturellement susceptible d'être modifiée entre des limi- tes étendues et peut atteindre jusqu'à 10 où 12 %, mais ne <Desc/Clms Page number 11> doit pas être supérieure et doit se tenir de préférence à 5 %. Après l'imprégnation de la cellulose, on traite ensuite le papier pour condenser ou polymériser la résine et avec du papier traité comme décrit ci-dessus, cela peut être réalisé en le chauffant à environ 120 à 150 C. pendant un temps ré- duit, comme 30 secondes et même moins. Le papier est alors prêt à être employé. La formule donnéè plus haut est naturellement suscepti- ble d'être variée dans des grandes limites, aussi bien dans ses composants que dans leurs proportions. Ainsi, le crésol et la formaldéhyde peuvent aussi être employés et la formule préférée pour un bain de ce genre contient les ingrédients suivantss EMI11.1 <tb> Crésol <SEP> .........,......... <SEP> 50 <SEP> parties <SEP> en <SEP> poids. <tb> <tb> Soude <SEP> caustique <SEP> 11 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <tb> <tb> Eau <SEP> ...................... <SEP> 25 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <tb> <tb> Formaline <SEP> 36 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <tb> Le mode de traitement avec ces ingrédients a base de crésol et de formaldéhyde peut effectivement être le même que celui décrit plus haut pour l'urée et la formaldéhyde. Bien qu'il soit préférable d'employer un bain de compo- sés de résine, comme décrit ci-dessus, au lieu d'un bain de résines propDement dites, l'emploi d'un produit de condensa- tion de l'urée, insoluble dans l'eau, à une de ses premières phases et la formaldéhyde avec un accélérateur est assez effi- cace. Un papier traité conformément à la présente invention, possède les caractéristiques physiques du papier ordinaire, sauf qu'il est sensiblement dépourvu de retrait. Ainsi, la quantité limitée de résine ne parchemine pas le papier et ne le rend pas translucide . La souplesse est normale . Sa résis- tance au déchirement, à l'arrachement et à la traction est <Desc/Clms Page number 12> également sensiblement normale . Le traitement n'affecte pas sensiblement sa porosité. Bien que l'examen microscopique des différentes fibres du papier ainsi traité n'indique pas de dilatation, de contrac- tion apparente, ou d'absorption de liquide par les fibres à la suite de mouillages et séchages alternés, le pouvoir hygroscopique de la feuille ne diffère pas sensiblement de celui d'une feuille normale . En réalité, la feuille va se dilater et se contracter aux alternatives de mouillage et de séchage, bien que la dilatation soit quelque peu inférieure à celle de la feuille non traitée et sa contraction au séchage se limite sensiblement à un retour aux dimensions qu'elle avait avant l'humidification . Cela veut dire que la feuille est effectivement dépourvue de retrait. D'après la description ci-dessus, on voit que le nouveau traitement suivant l'invention, du fait qu'il est destiné à être appliqué à des feuilles de papier préalablement formées et articles analogues, supprime ainsi la nécessité d'employer des fibres ou de la pâte imprégnée de résine pour fabriquer du papier sans retrait et on peut ainsi conserver le pouvoir hygroscopique normal, le gonflement et la gélatinisation des fibres non traitées, pour feutrer les fibres conformément à la pratique de battage de la pâte, courante en papeterie. Il est bien entendu que la présente invention n'est pas limitée aux formules ou aux modes de traitement particuliers mentionnés ci-dessus. REVENDICATIONS. ---------------- 1. Comme produit industriel, une fibre cellulosique non filée, qui est scellée par une matière insoluble empêchant son retrait lorsqu'elle est soumise à des alternatives de mouil- lage et de séchage.
Claims (1)
- 2. Une fibre cellulosique ou cellulaire ou structure fibreuse conforme à la revendication 1, caractérisée par le <Desc/Clms Page number 13> fait que les interstices ou l'intérieur de la fibre sont scellés ou colmatés par une matière insoluble afin d'empêcher l'introduction ou la perte d'humidité pour supprimer les va- riations de volume de la fibre.3. Une fibre destinée à la fabrication du papier, confor- me à la revendication l,caractérisée par le fait qu'elle se compose à llorigine d'une fibre perméable à l'eau, possédant à l'intérieur de sa paroi un dépôt imperméable qui agit,lors- qu'il est solidifié, pour empêcher les variations sensibles dans la structure ou le volume de la structure sous les modi- fications des conditions atmosphériques.4. Une fibre ou structure fibreuse, conforme à la revendi- cation 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle est employée pour obtenir une feuille sensiblement dépourvue de retrait, de papier non parcheminé.5. Une feuille de papier, sensiblement sans retrait, con- forme à la revendication 4, caractérisée par le fait qu'une matière insoluble à l'eau est déposée à l'intérieur des fi- bres, mais n'est pas présente en quantités sensibles entre les fibres.6. Une feuille de papier, sensiblement sans retrait, con- forme à la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle est imprégnée par une résine insoluble à l'eau et qu'elle possède sensiblement les caractéristiques de porosité et de pouvoir hygroscopique du même papier sans résine.7. Une feuille de papier, sensiblement sans retrait ou analogue, conforme à la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle est imprégnée par une résine insoluble à l'eau et qu'elle possède sensiblement la résistance au déchirement du même papier sans résine.8. Une feuille de papier, sensiblement sans retrait ou analogue, conforme à la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle possède sensiblement la même résistance à <Desc/Clms Page number 14> l'arrachement, au déchirement, et à la tractionque le même papier sans résine.9. Une feuille de matière cellulosique, sensiblement sans retrait,telle que le papier ou analogue, possédant des fibres cellulosiques ou une structure fibreuse, conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle est imprégnée avec une résine sensiblement insoluble dans l'eau, la dite feuille possédant le pouvoir d'absorber l'humi- dité et de se dilater et de se contracter aux variations de teneur en humidité, le degré de cette contraction après sé- chage étant limité au rétablissement des dimensions de la feuille à une valeur qui n'est pas sensiblement inférieure à celle qu'elle avait avant l'humidification.10. Une feuille de papier ou analogue, sensiblement sans retrait, conforme à la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle est composée de fibres cellulosiques traitées par une matière insoluble à l'eau, qui imprègne les fibres ou limite la contraction de ce,dernières à la suite d'un séchage succédant au mouillage tout en fournissant une structure qui possède sensiblement la flexibilité, la porosité et le pou- voir d'absorption des fluides du papier non traité.11. Le procédé destiné à rendre conformément à la reven- dication 1 ou 2, une fibre végétale relativement imperméable à l'introduction et à la perte d'eau et à supprimer les chan- gements de dimensions ordinairement causés dans la fibre par les alternatives de mouillage et de séchage, caractérisé par le fait qu'il consiste à former à l'intérieur de la fibre un dépôt relativement imperméable, ce dépôt étant produit "in si- tu" par la réaction de solutions aqueuses d'urée et de formal- déhyde .12. Un procédé, conforme à la revendication 11, qui consis- te, en outre, à sécher les fibres par traitement thermique.13. Le procédé de fabrication de papier sans retrait, à partir de fibres conformes à la revendication 1 ou 2, carac- @ <Desc/Clms Page number 15> térisé par le fait qutil Qonsiste à traiter les fibres cellu- laires avec une solution formant de la résine,dans lequel les molécules sont d'une dimension qui permet la libre pénétration dans la structure tubulaire des fibres et ensuite, la solu- tion est transformée en résine insoluble à l'intérieur des fibres,de telle sorte que la structure cellulaire de ces der- nières est scellée en empêchant ainsi 1'Introduction et la perte d'eau.14. Une phase du procédé de la fabrication du papier à partir de fibres conformes à la revendication 1 ou 2, caracté- risée.par le fait qu'elle consiste à traiter les fibres sensi- -blement sèches, de forme tubulaire, avec des solutions aqueu- ses d'urée et de formaldéhyde dont la consistance permet la pénétration à l'intérieur de la fibre et dont la réaction for- me après solidification un dépôt imperméable dans les fibres qui composent la matière dont il s;'agit.15. Une phase du procédé de fabrication de matières fi- breuses,conformes à'la revendication 1 ou 2,caractérisée par le fait qu'elle consiste à traiter l'extérieur des fibres avec des solutions aqueuses d'une amide et d'une aldéhyde et à former, grâce à la réaction de cette amide et de cette aldé- hyde, un dépôt imperméableà l'eau à l'intérieur des fibres dont il s'agit.16. Le procédé de traitement d'une feuille cellulosique préalablement formée, conforme aux revendications 1 , 2 ou 4, caractérisé par le fait qu'il comprend la préparation d'une solution d'ingrédients adaptés en vue de former un composé ou une résine insoluble à l'eau, chacun de ces ingrédients possédant des caractéristiques qui permettent leur absorption par la cellulose, le traitement de la feuille pour imprégner la cellulose avec chacun de ces ingrédients et ensuite,le traitement de la feuille ainsi imprégnée pour produire le dit composé insoluble dans l'eau à l'intérieur de la cellulose. <Desc/Clms Page number 16>17. procédé conforme à la revendication 16,caractérisé par le fait qu'il comprend le traitement de la feuille ainsi imprégnée afin d'enlever l'excès de composants de résine, disposés à l'extérieur des fibres et ensuite,le traitement de la feuille à chaud pour produire cette résine insoluble à l'eau à l'intérieur de la cellulose.18. Procédé conforme à la revendication 16 ou 17,oaracté- risé par le fait qu'il comprend le mouillage de la feuille avec la solution précitée, ou l'immersion de la feuille dans cette solution,et le traitement de cette feuille pour élimi- ner l'excès de composants de résine déposés à l'extérieur des fibres, tout en laissant dans la feuille une quantité suffi- sante de ces composants afin de former la résine dans une proportion ne dépassant pas 12 % en poids de la feuille non traitée.19, Procédé conforme aux revendications 16 à 18,caractérisé par le fait qu'il comprend la préparation d'une solution aqueu- se contenant de l'urée et de la formaldéhyde en proportions permettant de former après traitement ultérieur,une résine sensiblement insoluble à l'eau.29. Procédé conforme aux revendications 16 à 19 caractéri- sé par le fait qu'il comprend la préparation d'une solution aqueuse ne contenant pas plus de 20 la en poids d'urée et pas plus de 30 % en poids d'une solution à 40 % de formaldéhyde dans l'eau, le mouillage de la feuille avec une quantité limi- tée de cette solution et le traitement ultérieur de la feuille pour produire cette résine insoluble à l'eau.21. Procédé conforme aux revendications 16 à 20,caracté- risé par le fait qu'il comprend là préparation d'une solution aqueuse contenant, en poids, approximativement 22 parties de formaldéhyde à 40%, 3 parties d'urée, 2 parties de thiocyanate d'ammonium et 73 parties d'eau,le traitement de la feuille avec cette solution pour imprégner la cellulose avec chacun des <Desc/Clms Page number 17> imposés dont il s'agit et le traitement ultérieur de la feuille ainsi imprégnée pour produire une résine insoluble à l' eau.
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