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" Dispositif à amortisseur empêchant le contact ou l'interruption pendant le mouvement d'amortissement, spécialement pour balances automatiques ".
La présente invention concerne un organe de contact, électrique ou mécanique, spécialement pour les balances automatiques,qui a pour mission d'indiquer quand la balance est arrivée à l'état de repos dans quelqu'état de ohargement que ce soit.
Il est connu en soi que l'on actionnera cette fin des contacts électriques par un dispositif amortisseur
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monté sur la balance; mais la présente invention permet d' obtenir un coefficient de sensibilité et de sûreté,que les installations connues ne présentent pas.
L'organe de contact conforme à l'invention est action- né par le mouvement d'une surface exposée à la pression du liquide de l'amortisseur. Conformément à l'invention, la sensibilité de cet organe est assurée par le fait que l'on monte sur le trajet du courant du liquide de l'amortisseur un ou plusieurs organes d'arrêt,qui arrêtent le courant de liquide aussi longtemps que la balance est immobile; grâce à ce fait,le dispositif de contact est actionné par les plus faibles mouvements de la balance.
Quand les oscillations de la balance sont assez grandes, les organes d'arrêt doivent s'ouvrir,pour permettre au liqui- de de l'amortisseur de passer d'un côté du piston de l'amor- tisseur, à l'autre côté de celui-ci. Mais, conformément à 1' invention, on doit faire en sorte que ceci ne se produise pas avant l'actionnement du contact. De même,lorsque la ba- lance revient dans la position de repos après de grandes os- cillations, il faut que les contacts ne reviennent pas dans leur position initiale avant les organes d'arrêt. Conformé- ment à l'invention, ceci est réalisé par un oouplage appro- prié ( figure 1 ) ou par une charge graduée ( figure 2 ) des organes d'arrêt.
Les figures 1 à 3 des dessins ci-joints montrent,à titre d'exemple des dispositifs à action électrique conformes à 1' invention.
Dans la figure 1, la référence 1 désigne le piston de l'amortisseur se trouvant dans un réservoir d'huile 2 et en relation avec la balance par la tige 3. Les clapets de sou- papes 4 et 5,qui peuvent tourner sur des axes 6, 7 et s'ouvrent dans des directions différentes servent à laisser passer
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l'huile et,en outre,à actionner les contacts. Une pointe en métal 8 sert de butée et en même temps d'assemblage conducteur électrique entre les clapets 4,5. Des ressorts légers 9, 10 maintiennent les clapets fermés quand le piston 1 est en repos. Les références 11 et 12 désignent des conducteurs électriques minces,qui mènent des bornes 13, 14, isolées de la paroi du réservoir, aux ressorts 9,10.
Le dispositif fonctionne comme suit:
Aussi longtemps que la balanoe - donc également le piston 1 - se trouve dans la position de repos, les deux clapets 4,5 se posent sur la butée 8 et le circuit du courant entre les bornes 13, 14 est fermé par 13-11-9-4-8-5-10-12-14.
Mais,lorsque la balance se met à osciller, le piston 1 se déplace dans le réservoir d'huile 2, descend par exemple dans celui-ci et,comme il n'y a qu'une étroite fente entre le piston et la paroi du réservoir, il se produit en dessus du piston une augmentation de la pression de l'huile,qui tend à mouvoir le clapet 4 dans la direction de la flèche. Comme le clapet 4, de même que le clapet 5, a une forme telle qu'il ne permet le passage de l'huile que quand il a tourné d'un angle au moins égal à # dans la direction de la flèche, que,par confrérie contact électrique entre 4 et 8 est interrompu dès les plus faibles mouvements de rotation du clapet 4, on satisfait de la sorte au desideratum de succession indiqué plus haut.
De même, le clapet 5 s'ouvre lorsque le piston 1 monte. Le contact de courant entre les bornes 13, 14 n'existe donc que quand les deux clapets sont fermés simultanément, c'est-à-dire quand le piston 1 est immobile. Le dispositif de contact qui vient dtêtre décrit peut être utilisé pour commander des signaux, des relais, etc. Pour que ceux-ci ne puissent être mis en action que quand la balance est immobile et ne donnent pas un court éclat aux points de
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renversement quand la balance oscille, on a donné aux clapets une forme coudée.
Dans la variante de la figure 2, 1 désigne de nouveau le piston de l'amortisseur, 2 le réservoir à huile, 3 la tige du piston. Entre les chambres à huile, au-dessus et en dessous du piston l,est prévue une conduite de dérivation 15 qui,toutefois,est fermée par le clapet 18 mobile entre deux butées 16 et 17. Le clapet 18 sert à actionner un contact à mercure. Il peut tourner sur l'axe 19 et porte,sur son prolongement dans la chambre à mercure 20 ,deux pointes de contact 21 et 22. Les références 23 et 24 désignent des bornes d'arrivée de courant. Le piston 1 est pourvu des clapets de soupape 27 et 28,s'ouvrant sur des directions différentes et influencés par les ressorts 25 et 26.
Le fonctionnement du dispositif est analogue à celui de la figure 1; toutefois, ici, le contact est ouvert en position de repos ( position centrale du clapet 18 ) et ne se ferme que quand le clapet 18 est poussé à droite ou à gauche,lors des mouvements du piston l,sous l'influence de la pression de l'huile; alors, l'une de ses pointes 21, 22 plonge dans le mercure 29. Le ressort des soupapes 27, 28 assure que ces organes d'arrêt ne s'ouvrent pas trop tôt ou ne se ferment pas trop tard.
Dans la figure 3, la référence 1 désigne aussi le piston de l'amortisseur, 2 le réservoir à huile, 3 la tige du piston. 30 désigne un registre maintenu en équilibre par le ressort 31 ( ou des contrepoids ),mais qui, pour le surplus,est librement mobile dans le cylindre 32. Le registre porte, à son extrémité supérieure,la plaque de contact 33, qui établit entre les bornes d'arrivée de courant 36 et 37 le contact électrique,quand elle touche soit les contacts 38, 39, soit les contacts 40,41. En outre, le registre 30 règle la conduite de dérivation 42, 32, 43 ou 42, 44, 43. Les ré-
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férences 45 et 46 désignent des soupapes analogues à 27, 28 de la figure 2.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : lorsque la balance est en repos et que le piston 1 descend brusquement par exemple, le registre 30 est soulevé par suite de l'augmentation de la pression s'établissant en dessous du piston 1. La plaque 33 vient alors heurter tout d'abord les contacts 38, 39 et ferme le circuit entre les bornes 36,37.
Si le registre continue encore à être soulevé, il ouvre le passage d'huile entre 32 et 43. Le fonctionnement est analogue pour les mouvements de montée du piston 1,avec cette différence que,dans ce cas,le passage de l'agent amortisseur est libéré par 43, 44 et 42. Les soupapes 45 et 46 sont des organes de passage d'huile supplémentaires assez grands,ohargés par des ressorts 47, 48 et qui ne s'ouvrent que quand la balance effectue des mouvements de grande amplitude,pour soulager le système sensible du registre.
Au lieu d'employer l'amortissement liquide pour la balance, on peut aussi utiliser un réservoir à liquide spécial à piston spécial également, sans violer l'esprit de l'inven- 'tion. Peu importe aussi que le piston soit mu par la balance et le réservoir immobile ou que le réservoir soit en mouvement et le piston immobile.
Sous l'appellation d'organe d'arrêt,il faut comprendre tout organe qui permet le passage de l'agent amortisseur,même quand il ne se produit pas,à cette occasion,une ouverture ou une libération de passage, oomme ce serait le cas,par exemple, si l'on montait une membrane dans le piston 1. Quand le dispositif est à action mécanique, l'organe de fermeture, la tige du piston 30 de la figure 3 par exemple, peut agir sur un verrouillage mécanique.