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" Perfectionnements aux dispositifs de contrôle et (ou) de commande "
L'invention a pour objet des perfectionnements aux dispositifs de commande comprenant des relais et dans lesquels les contacts actionnant les relais sont fermés par une pièce mobile dont le déplacement est provoqué par la variation d'un phénomène.
Des dispositifs de ce genre sont déjà connus, dans lesquels la pièce mobile est constituée par
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l'aiguille d'un galvanomètre se déplaçant entre deux contacts fixes.
Mais ces dispositifs présentent les inconvénients suivants: En raison de la sensibilité des galvanomètres de type courant, le couple qui déplace l'aiguille a toujours une faible valeur. Il en résulte que la pression sur les contacts est elle-même faible et que le contact est formé d'une façon défectueuse ou même intermittente, l'aiguille vibrant souvent.
D'autre part, le contact de l'aiguille avec un contact fixe peut être prolonge plus qu'il n'est néces- saire, l'aiguille restant maintenue par adhérence, quoi que le couple qui agit sur elle soit dirigé dans le sens de l'ouverture du contact, parce que ce couple peut être trop faible pour provoquer le décollage de l'aiguille.
Dans les dispositifs du type indiqué déjà con- nus, dans lesquels le circuit de collage ou d'excitation du relais comprend l'aiguille du galvanomètre et un contact fixe, ce circuit possède au moins un point commun avec l'enroulement du cadre du galvanomètre.
Si le courant qui passe dans le cadre du galva- nomètre est produit par un pont de Wheatstone ou un dis- positif analogue, il est donc nécessaire que l'une des résistances du potnt soit placée en série dans le circuit de l'enroulement du relais, l'intensité disponible pour la commande de ce relais en est d'autant diminuée. Si la valeur de la résistance du pont est importante, la course
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de l'armature du relais doit alors être faible, et le relais ne peut comporter qu'un petit nombre de ressorts de contact actionnes successivement ou simultanément. Il est donc souvent nécessaire que ce relais de commande n'agisse pas directement, mais serve simplement à actionner des relais secondaires qui déterminent les actions désirées.
L'invention a, en premier lieu, pour objet de faire traverser le relais par un courant d'une intensité aussi grande que désirée, grâce aux moyens suivants : Des dispositifs sont prévus pour que le contact aiguille- butée ne soit parcouru par le courant que pendant un temps très court, grâce à la substitution d'un courant de "maintien" au courant de "collage", et, en outre, le circuit de commande, qui-., se ferme lorsque l' aiguille du galvanomètre touche une butée fixe, n'a aucun point de contact avec l'enroulement du cadre du galvanomètre, de sorte qu'aucune résistance n'est placée dans ce circuit.
L'invention vise, en second lieu, des dispositifs envoyant dans le cadre du galvanomètre, pendant la course de l'armature du relais, des impulsions destinées à décoller l'aiguille du contact fixe.
Dans un mode de réalisation de l'invention, le relais est désénergisé par le contact de l'aiguille du galvanomètre avec une seconde butée.
Dans un autre mode de réalisation, au lieu que le dispositif soit constamment sous courant, on prévoit un tâteur approprié qui provoque, à intervalles déterminés,
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la mise sous courant du dispositif de contrôle et de réglage, aucun courant ne circulant dans le dispositif entre deux tâtages consécutifs (de sorte que si l'organe mobile est l'aiguille d'un galvanomètre, elle revient périodiquement au zéro).
Dans un troisième mode de réalisation de l'in- vention, chaque tâtage a pour effet de modifier la sensi- bilité de l'appareil qui comporte l'index mobile (par exeuple du galvanomètre) en fonction du phénomène qui provoque son déplacement. Ceci est destiné à éviter des actions trop considérables ou insuffisamment intenses produites par le dispositif et à proportionner ses actions à l'intensité du phénomène moteur.
Un autre objet de l'invention vise l'application de dispositifs du type ci-dessus à la commande d'un méca- nisme qui agit sur la grandeur contrôlée pour la maintenir entre des limites prédéterminées.
Un autre objet de l'invention est d'obtenir, dans le cas précité, au moyen de combinaisons convenables de relais, une variation continue de la grandeur contrôlée ou son maintien à sa valeur actuelle, quoique le disposi- tif de contrôle n'agisse que par tâtages successifs.
La figure 1 est le schéma d'un dispositif sui- vant l'invention.
Les figures 2 et 3 sont des variantes de réali- . sation.
La figure 4 est le schéma d'un dispositif simi- laire au précédent, dans lequel le relais de commande est alimenté par une source de courant indépendante.
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Les figures 5 et 6 représentent les connexions d'un dispositif suivant l'invention appliqué au contrôle d'une tension alternative.
Les figures 7 et 8 sont des schémas de connexions d'un dispositif suivant l'invention, dans lequel un organe à temps terne périodiquement le circuit.
La figure 9 est un schéma d'un dispositif analogue qui reste au repos ou se met en mouvement suivant les condi- tions et qui permet d'obtenir une variation continue de la variableo
La figure 10 est une variante dans laquelle le dispositif à temps est constitue par un organe thermique ,combiné avec un relais électromagnétique. -
Les figures 11 et 12 sont des schémas de conne- xions d'un dispositif suivant l'invention, dans lequel le dispositif à temps produit des séries successives de ferme- tures de contacts, la sensibilité de l'appareil détecteur comportant l'organe mobile'- étant modifiée à chaque ferme- ture de contact pour une série de fermetures.
On supposera que le dispositif de la figure 1 est utilisé pour contrôler la température d'une enceinte et la maintenir dans des limites déterminées. Dans ce but, la résistance R4 du pont de Wheatstone (méthode de zéro) est placée, à la manière connue, dans ladite enceinte et varie avec la température de l'enceinte, d'où résulte un courant d'intensité et de sens variables dans la diagonale
IF du pont. Dans cette branche I F est placé l'enroulement
G d'un galvanomètre à contacts dont l'aiguille A peut se déplacer entre des butées-contacts C1 et C2.
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Les deux extrémités J et H du pont sont raccor- dées à une source d'alimentation en courant continu. Un relais électromagnétique 1, qui peut être d'un type uti- lisé en téléphonie, manoeuvre des lames-ressorts 11 à 18.
La position des lames indiquée sur la figure correspond à la position de "repos" du relais, c'est-à-dire au relais non excité. Le relaie, par son contact 14, commande les appareils de chauffage do l' enceinte .
Les divers éléments constituant le pont ont été déterminés pour qu'il soit équilibré lorsque la tempéra- ture de l'enceinte dans laquelle se trouve placée la résistance R4 est égale à la température normale de réglage.
Le relais étant au repos et l'ensemble sous courant, le circuit de mise en marche du dispositif de réchauffage de l'enceinte est ouvert par le contact 14.
Nous supposerons que la température de l'enceinte est et insuffisante/qu'un courant circule dans le cadre G du galvanomètre; l'aiguille A se déplace vers la droite.
Si la température dans-l'enceinte atteint la limite inférieure admise, le couple moteur produit par le courant circulant dans le cadre G est suffisant pour amener l'aiguille A en contact avec la butée C1.
Le circuit suivant dit "circuit de collage" se trouve alors complété : polarité positive de la batterie sur l'aiguille A, contact fixe C1, ressort 16 du relais 1 et son contact de repos, enroulement du relais 1, résistance 21 et polarité négative de la batterie.
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Le relais 1 attire son armature et manoeuvre ses ressorts de contact, dans l'ordre suivant :
12 ouvre son contact de repos
13 ferme son contact de travail
15 ferme son contact de travail
16 ouvre son contact de repos
17 ferme son contact de travail
18 ouvre son contact de repos.
Pour les contacts non mentionnes, le moment où' ils fonctionnent est indifférent pour cette action du relais.
Par le ressort 15 et son contact de travail relié au + de la batterie,-le relais 1 ferme son circuit de maintien directement sur la polarité positive de la batterie et par son ressort 16 il ouvre son circuit de collage. Le circuit de maintien étant indépendant de l'aiguille A, le mainti du relais dans la position de , travail ne sera pas influencé par les vibrations de la dite aiguille.
Le ressort 12 ouvre son circuit de repos avant que le ressort 13 ferme son contact de travail, afin d'éviter l'envoi d'une impulsion intempestive de sens tel qu'elle pourrait empêcher le relais 1 d'attirer son armature suffisamment pour fermer son circuit de maintien.
Si l'aiguille A du galvanomètre est toujours en contact avec C1 lorsque le ressort 17 ferme son con- tact de travail, le ressort 18 n'ayant pas encore aban- donné son contact de repos, le circuit suivant dit "circuit de décollage de l'aiguille" se trouve oomplété pendant le fonctionnement du relais : polarité positive
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de la batterie sur l'aiguille A, contact C1, ressort 17 et son contact de travail, ressort 18 et son contact de repos, extrémité G1 du cadre du galvanomètre, enroulement G du galvanomètre, sommet I du pont, résistance R1, sommet J, polarité négative de la batterie.
Un courant dont l'intensité sera très supérieure à celle du courant qui avait provoque le déplacement de l'aiguille A circule dans l'enroulement du cadre G, Ce courant d'intensité élevée est de sens inverse de celui de collage de l'aiguille. Il produit un couplé de valeur importante qui sollicite brusquement l'aiguille A vers la gauche et provoque son décollage.
Un court instant après que le circuit de décol- lage de l'aiguille A a été complété, l'armature du relais 1 continuant son mouvement le ressort 18 quitte son contact de repos, mettant hors circuit la butée C2.
Le contact Ci, est à ce moment, isolé des cir- cuits de commande et si l'aiguille touche à nouveau le contact Cl il ne se produit aucune manoeuvre.
Le relais 1 ferle, par son ressort 14 et son contact de travail, le circuit de mise en marche du système de chauffage de l'enceinte contrôlée.
On notera que l'impulsion de courant intense qui provoque le décollage du relais galvanométrique est envoyée pendant un temps extrêmement court entre le fonc- tionnement de 17 et celui de 18 et correspondant, au plus, au temps de fonctionnement du relais 1. Il en résulte que réchauffement produit par cette impulsion rapide de courant
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intense ne sera pas suffisant pour provoquer une dété- rioration soit des divers spiraux, soit des contacts du relais galvanométrique.
Le décollage du contact d'aiguille sur C1 aurait pu être provoqué par l'envoi d'une impulsion de courant de même sens que le courant de déplacement de l' aiguille. Il suffirait pour cela de relier le ressort 18 du relais avec l'extrémité G2 de l'enroulement G au lieu de le réunir à l'extrémité Gi.
Dans ce cas l'impulsion de courant aurait eu pour effet d'appuyer l'ensemble élastique constitué par l'aiguille et ses organes d'entrainement sur la butée fixe C1. Lorsque le ressort 18 ouvre son contact de repos la réaction élastique de l'ensemble mobile provoque le décollage de l'aiguille. On remarquera que, dans ce cas, la coupure du contact aiguille-bontact C1 se produisant après l'ouverture du contact de ressort 18, aucun courant ne circule dans ledit contact d'aiguille, ce qui a pour effet de supprimer complètement l'étincelle de rupture.
Le système de chauffage de l'enceinte ayant été mis en fonctionnement par la fermeture du circuit , du ressort 14, la température de ladite enceinte s'élève.
La valeur de la résistance R4 varie en sens inverse du cas précédent. Si après être passée par la valeur nor- male de réglage la température atteint la valeur limite supérieure fixée, le courant qui circule dans l'enroule- ment G du cadre est de sens inverse à celui qui a provoqué
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le premier déplacement de l'aiguille A et ladite aiguille se déplace vers la gauche et vient buter sur le contact fixe C2.
Le circuit suivant de "courtcircuitage du relais 1" se trouve complété : polarité positive de la batterie sur l'aiguille A, contact C2, ressort 13 du relais 1 et son contact de travail, résistance 21 et polarité négative de la batterie.
Le relais 1 libère son armature qui ramène les différents ressorts de contact en position de repos.
Le réglage du relais a été prévu pour que, pendant cette opération, l'ouverture et la fermeture des contacta suivants s'effectuent dans l'ordre suivant :
15 ouvre son contact de travail
13 ouvre son contact de travail
12 ferme son contact de repos
11 ouvre son contact de travail.
Pour les contacts non mentionnés, le moment où ils fonctionnent est indifférent pour cette action du relais.
Du fait que les contacts 12 et 11 se trouvent fermés simultanément pendant un temps très court, le circuit suivant dit "de décollage de l'aiguille" se trouve complété : Polarité positive de la batterie sur l'aiguille A, contact C2, ressort 11 et son contact de travail, ressort 12 et son contact de repos, extrémité G2 de l'enroulement de G, extrémité Gl, sommet F du pont,
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résistance R4, sommet J du pont, et polarité négative de la batterie.
Une impulsion de courant intense, de sens inverse à celui qui avait provoqué le déplacement de l'aiguille A vers C2 circule dans G et produit un couple suffisant pour décoller l'aiguille A du contact C2.
Cette impulsion ne dure qu'une fraction de seconde cor- respondant au plus au temps de fonctionnement du relais.
On pourrait obtenir le décollage de l'aiguille par réac- tion élastique en faisant circuler dans G un courant intense de même sens que le oourant de manoeuvre de l' aiguille. Il suffirait, pour cela, de relier le ressort 12 avec G1 au lieu de le réunir à G2.
Le relais 1 étant revenu au repos ouvre par son armature 14 le circuit de mise en marche du système de chauffage de l'enceinte contrôlée.
On voit que pour obtenir un fonctionnement correct du dispositif, il est nécessaire que les ressorts du relais soient manoeuvres dans l'ordre indiqué tant au collage qu'au décollage.
Au lieu d'obtenir le décollage du relais par mise en court-circuit de l'enroulement du relais, il est, possible d'obtenir cet effet en munissant le relais de deux enroulements dont l'un serait utilisé pour provoquer l'attraction de l'armature et le deuxième pour provoquer le décollage du relais, le courant circulant dans les deux enroulements étant, dans ce cas, de sens opposé pour que leurs ampères tours s'annulent.
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Dans le schéma de la figure 2, le décollage de l'aiguille est 'obtenu, au moment de l'excitation du relais 1, par l'envoi dans G d'une impulsion de courant intense de même sens que le courant qui a entrainé l'ai- guille vers la droite, et au moment du décollage du relais 1, par l'envoi dans G d'une impulsion de courant de sens inverse à celui qui a entrainé l'aiguille vers la gauche. Dans ce but, le ressort 18 a été réuni à 1' extrémité G2 de G au lieu de l'extrémité G1, comme dans la figure 1.
Les ressorts 12 et 18 pourraient aussi être réunis à G1, mais les actions de décollage seraient inversées.
Dans les cas où l'on provoque le décollage de l'aiguille en envoyant dans G une impulsion de courant de sens inverse à celui du courant qui a amené l'aiguille et la butée en contact, il peut se produire une étincelle de rupture du fait que le contact aiguille-butée est sous tension.
Cet inconvénient est évité en utilisant le dis- positif de la figure 3 dans lequel les ressorts 11-et 17 sont reliés directement à l'un des pôles de la bat- terie ; pôle + dans le cas de la figure.
Le fonctionnement du pont de Wheatstone reste identique à celui déjà décrit. Lorsque l'aiguille A vient en contact avec la butée C1 le circuit du relais 1 se trouve complété. 15 ferme son contact, 16 ouvre son contact de repos, 17 ferme son contact, 18 ouvre le sien;
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1?et 18 sont fermés un court instant ensemble, ce qui complète, pendant cet instant, le circuit suivant de décollage de l'aiguille : polarité positive de la batte- rie, ressort 17 et son contact de travail,-ressort 18 et son oontact de repos, G1, enroulement G du cadre, I, résistance Ri, J, et polarité négative de la batterie.
On voit que, dans ce cas, le contact aiguille- butée Ci n'était pas sous tension au moment de l'envoi de l'impulsion de d éc oll age .
De même lorsque l'aiguille vient en contact aveo C2 les oontaots du relais sont ramenés au repos dans l'ordre suivant : 13, 12, 11. Une impulsion de décollage est lancée pendant l'instant entre la ferme- ture de 12 et l'ouverture de Il, après l'ouverture, en
13, du circuit du contact C2.
Il faut remarquer qu'au moment du collage du relaie, le ressort 11 ferme son contact de travail avant que le ressort 12 abandonna son contact de repos ; les deux contacta sont établis simultanément pendant un court instant et le circuit suivant se trouve complété ; polarité positive de la batterie, ressort 11 et son contact de travail, ressort 12 et son contact de repos,
C2, enroulement de G, Gl, F, B4, J, et polarité néga- tive de la batterie.
La fermeture de ce circuit provoque l'envoi dans G d'une impulsion rapide de courant intense de sens tel qu'il augmente la pression de l'aiguille sur la butée C1. Cette impulsion est sans effet nuisible
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sur le décollage de l'aiguille pourvu que le ressort 12 ouvre son contact de repos avant que le ressort 17 ne ferme son contact, afin d'éviter l'établissement de deux courante de sens inverse, annulant leurs effets.
De même lorsque le relais 1 libère son armature, la fermeture simultanée pendant un instant des contacts 17 et 18 provoque l'envoi dans G d'une impulsion de courant qui tend à appliquer plus fortement l'aiguille A sur la butée C2. Cette impulsion ne gênera pas le décollage de l'aiguille pourvu que le ressort 17 ouvre son contact avant le retour du,ressort 12 sur son contact de repos.
La figure 4 représente le schéma d'un disposi- tif de contrôlé similaire aux précédents, mais dans lequel le pont et le relais de commande 1 sont alimentés chacun par une batterie indépendante, le voltage de ces deux batteries pouvant être différent.
Le fonctionnement de ce dispositif est iden- tique à celui de la figure 2, l'une± des polarités de la batterie Q (négative dans l'exemple figuré) étant normalement raccordée à l'une des extrémités G2 de G.
L'impulsion de décollage est envoyée dans G au moment où l'aiguille est venue en C1 et ou par suite le relais est excité en connectant'la deuxième polarité de Q à l'extrémité G1 de G à travers le circuit : polarité positive de la batterie Q, aiguille A, oontact C1, 17 et son contact de travail, 18 et son contact de repos-0 1 de G.
L'impulsion ainsi envoyée aura pour effet d'appliquer fortement l'aiguille A sur 01. Le décollage se produira par réaction élastique, à la fin de l'impulsion. Lorsque A
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sera au contact de C2, son décollage sera produit par une impulsion de courant de sens inverse au courant qui l'a amené en C2, cette impulsion étant envoyée depuis la batterie Q à travers les ressorts 11 et 12 qui ferment simultanément leur contact pendant un court instant.
Il doit être entendu que l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits et représentés. La déviation de l'aiguille de l' appareil de mesure tel qu'un galvanomètre peut être com- mandée non seulement par un pont de Wheatstone, monté en équilibre et en continu mais encore par un pont de Wheatstone à déviation continue, par un pont alimenté en courant alternatif et même directement, sans pont inter- médiaire, par exemple en alimentant le cadre du galva- nomètre avec un couple thermo-électrique, une cellule 'photoélectrique, le fonctionnement restant identique à celui qui vient d'être décrit.
De telles réalisations sont décrites en rela- tion avec les figures 5 et 6.
La figure 5 représente le schéma d'un dispositif suivant l'objet de l'invention qui peut être utilisé pour effectuer le contrôle d'une tension alternative.
Les deux bornes 3 et 4 sont reliées à la tension alternative à contrôler. Cette tension est appliquée aux bornes O1 et 02 d'un ensemble redresseur 0 qui alimente l'enroulement G du cadre du galvanomètre. Une résistance R peut être insérée dans le circuit de la tension alter- native pour ramener le débit dans G, dans les limites de la sensibilité de l'appareil.
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Le fonctionnement général du dispositif reste identique à celui précédemment décrit. La fermeture par le ressort 14 de son contact do travail complète le cir- cuit de commando du dispositif, non figuré, produisant les variations désirées de la tension contrôlée.
Le décollage de l'aiguille du contact C1 est obtenu par expulsion directe lors de la fermeture simul- tanée des contacts 17 et 18 et le décollage du contact C2 par rebondissement lors de la fermeture simultanée des contacts 11 et 12.
Sur la figure 6 a été représenté le schéma d'un dispositif ae contrûle de tension alternative similaire au précédent, mais dans lequel le décollage de l'aiguille sur les butées Ci et C2 est obtenu par expulsion directe dans les deux cas. Au lieu que les ressorts 12 et 18 soient reliés au point G1, le ressort 18 est relié à une extrémité H de la résistance R; au lieu que 16 et 17 soient reliés à C1, 17 est relié à un point intermédiaire, I, de la résistance R.
Si la tension contrôlée atteint la limite infé- rieure, le ressort 14 ayant son contact ouvert, l'aiguille A viendra en contact avec C1 que l'on supposera être le contact correspondant au minimum de voltage. Le relais 1 est excité, et attire son armature. Lorsque, pendant le fonotionnement dudit relais 1, les ressorts 17 et 18 fer- ment simultanément leur contact, une partie r de la résistance R est courtcircuitée.
Il en résulte un brusque accroissement de l'intensité du courant circulant dans G, qui se traduit par un brusque déplacement de l'aiguille
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vers la gauche, ce qui provoque son décollage., La valeur de la partie de la résistance oourtcircuitée est choisie pour obtenir un couple suffisant pour provoquer le décol- lage de l'aiguille sans que l'amplitude en résultant pour ladite aiguille puisse l'amener en contact avec C2.
Le ressort 14 ayant fermé son contact de tra- vail et actionné ainsi le dispositif, non figuré, qui provoque l'élévation de la tension, ladite tension aug- mente et atteint la limite supérieure prévue. L'aiguille A vient alors en contact avec C2 provoquant le décollage
EMI17.1
du relais 1 par oourtciroui tage.
Pendant ce décollage, les ressorts 11 et 12 ferment simultanément leur contact pendant un court instant et une impulsion de courant continu de sens inverse à celui qui a déplacé l'aiguille vers C2 provoque le décollage de A.
Il est bien évident que l'on pourrait, avec un dispositif identique à celui des figures 5 et 6, procéder au contrôle d'une intensité alternative. Ces mêmes dis- positifs pourraient être utilisés pour le contrôle d'une tension ou d'une intensité continue et cela en suppri- mant l'ensemble redresseur O.
Dans les modes de réalisation précités, le re- lais est désénergisé par le contact de l'aiguille du galvanomètre (ou de l'index analogue) avec une seconde butée correspondant à la valeur limite opposée du phéno- mène contrôlé ou du phénomène qui détermine la commande.
Par suite, ce phénomène varie constamment entre ses deux limites extrêmes sans conserver une valeur moyenne'
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En outre, il a été proposé d'envoyer au galva- nomètre, à abaque mouvement de l'armature du relais, une impulsion de décollage; mais il est nécessaire soit de limiter la valeur du couple de décollage pour éviter un trop grand déplacement de l'aiguille, qui l'amènerait en contact avec la deuxième butée, ce qui provoquerait des troubles, soit d'éoarter d'une manière appréciable les deux butées fixes; la première solution diminue la sûreté du fonctionnement, et la seconde nuit à la sensi- bilité du système.
Dans les modes de réalisation qui vont suivre, ces inconvénients sont évités grâce à l'utilisation d'un dispositif tâteur approprié tel que, par exemple, une came à bossage ou un dispositif commandé par un bi-lame qui provoque, à intervalles déterminés, la mise en action du dispositifde contrôle et de réglage, aucun oourant ne circulant, de préférence, dans le cadre du galvanomètre entre deux tâtages consécutifs (de sorte que, dans ce cas, l'aiguille dudit galvanomètre revient périodiquement au zéro).
On supposera, pour la commodité, que le disposi- tif représenté figure 7 est ,utilisé pour le contrôle d'une tension alternative, Ce dispositif comporte un galvano- mètre à cadre mobile G, du type à déviation, muni d'une aiguille A portent un contact A1. ,
La butée fixe C1 placée à demeure sur la gradua- tion de l'échelle du galvanomètre correspondant à la valeur de la tension désirée. Le cadre G du galvanomètre
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est alimenté, suivant un procédé connu, à travers le redresseur 0, par la tension à oontrôler raccordée aux bornes B B'.Une came 2 est entraînée par un moteur, non représenté, et tourne en permanence à une vitesse déter- minée et de préférence constante. Ladite came manoeuvre les ressorts de contact 21 à 23.
On notera que le circuit d'alimentation de l'aiguille A est indépendant de celui qui alimente l'enroulement G du cadre.
Aux bornes PC, 1 et ? sont raccordée des dispo- sitifs M et M' non figurée en détail, leur constitution n'intéressant pas l'invention, dont l'un 14 agit, lorsqu' il est mis en action, par la source decourant S pour provoquer la diminution de la tension contrôlée, et l'autre M'pour provoquer l'augmentation de la tension contrôlée. Ces deux dispositifs pourraient être oonsti- . tués, par exemple, par un moteur unique qui dans un sens de rotation donnerait l'effet M et dans l'autre sens l'effet M'.
Lorsque la came 2 ne manoeuvre pas les contacts
21 à 23, le circuit d'alimentation du redresseur est ouvert par le ressort 21. Dans ces conditions, aucun cou- rant ne circule dans l'enroulement G du cadre et l'ai- guille A se trouve au zéro de la graduation. Le ressort
23 ouvre le circuit d'alimentation du dispositif M'.
Lorsque le bossage de la came 2 manoeuvre ses ressorts de contact, elle branche en 21 la tension con- trôlée sur l'ensemble redresseur 0 (tâtage). Si la valeur de cette tension est inférieure à la valeur désirée, l'aiguille A se déplace vers la droite mais ne vient pas
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jusqu'au contact C1.
Par le ressort 23, la came 2 complète le circuit de M'. Pendant tout le temps où la came 2 déplace le res- sort 23, le dispositif M' agit pour provoquer l'augmenta- tion de la tension. Cette action prend fin dès que le bossage de la came 2 libère le ressort 23.
Le dispositif M' sera ainsi mis en fonctionne- ment, à chaque tour de la oame 2, pendant un tempe prédé- terminé, tant que la tension contrôlée n'aura pas atteint la valeur désirée-
Si la valeur de la tension dépasse la valeur désirée, chaque fois que la came 2, ferme par son ressort 21, le circuit d'alimentation du cadre G, l'aiguille A se déplace suffisamment pour toucher la butée C1. Le oir- cuit suivant se trouve complété : polarité positive d'une batterie d'alimentation non représentée, l'aiguille A, contact Ci, ressort 12 et son contact de repos, enroule- ment du relais 1, ressort 22 déplacé par la came 2 et son contact de travail, polarité négative de la batterie.
Le relais 1 est excité et fermé par 11 et son contact de travail, son circuit de maintien +, Y, 11, Z, 1, 22, - 12 abandonne son contact de repos et ouvre le circuit fermé par l'aiguille A à travers le relais 1.
Le ressort 13 ferme son contact de travail un peu avant que 14 ouvre son contact de repos. Le circuit suivant se trouve complété, un court instant : polarité positive de la, batterie, ressort 13 contact de travail, ressort 14 contact de repos, enroulement G, polarité négative de la batterie.
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Une impulsion de courant intense, en sens inverse de celui qui avait provoqué le déplacement de l' aiguille A, vers C1 est envoyée dans le cadre G. L'ai- guille sera brutalement sollicitée vers la gauche, ce qui aura pour effet de provoquer son décollage du contact
C1 et de supprimer ainsi tous les effets nuisibles que peut provoquer le passage du oourant dans le contact
A1 ci*
Si le courant circulant dans G tend à ramener A sur C1, l'aiguille A, qui est hors circuit,'pourra revenir sur C1 sans inconvénient.
Si, au. contraire, la grandeur contrôlée est telle que A doit être éloigné de C1 au moment de l'entrée en action de la came, et que A soit resté en collage accidentellement avec C1 au cours du tàtage précédent, l'aiguille sera expulsée brutalement et ne reviendra pas sur Cl et le contact intempestif de A et C1 ne créera ainsi qu'une fausse manoeuvre se limitant à la correction correspondant à l'action d'un seul pas- sage de la came 20
Le ressort 15 du relais 1 complète, par son contact de travail, le circuit de mise en marche du dis- positif M (le ressort 23 est déplacé par la came),. Pendant toute la durée de la fermeture du contact 23 le dispositif . provoque une diminution de la tension contrôlée.
Pour augmenter la sécurité du fonctionnement, le ressort 23 est manoeuvré par la came, de préférence un court instant après les ressorts 21 et 22 (cette dis- position évite que le dispositif M' puisse être mis en marche avant le collage du relais 1 qui complétera le cir- cuit du dispositif 14 par le ressort 15 et son contact de travail).
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Le profil de la came est tel que, à la fin de chaque tâtage, ladite came libère le ressort 21 avant les ressorts 22 et 23. L'ouverture du contact 21 coupe l'alimentation du cadre du galvanomètre. Lorsque le ressort 22 est libéré, le relais 1 est désénergisé et envoie, pendant la fermeture simultanée des contacts 13 et 14, une impulsion de décollage de l'aiguille dans le cadre G. Il est à noter que cette impulsion de décollage n'a plus à vaincre les effets de soudure dus au passage du courant, mais uniquement une adhérence purement méca- nique du contact aiguille-butée fixe, ce contact n'étant plus en circuit depuis l'expulsion de décollage qui avait été provoquée par la fermeture simultanée des contacts 13 et 14 pendant l'attraction de l'armature du relaie 1.
Le circuit d'alimentation dudit cadre étant coupé en 21, l'aiguille, après décollage, ne peut âtre ramenée en contact avec C1. Lorsque le ressort 23 est libéré, le circuit du dispositif M ou M'est ouvert et l'ensemble reprend la position de la figure 7.
Si l'action du dispositif M n'a pas été suffi- sante pour abaisser la tension à la valeur désirée, ledit dispositif sera à nouveau mis en marche, suivant le processus qui vient d'être indiqué au tour suivant de la came 2.
On pourrait obtenir le décollage par rebondis- sement de l'aiguille au lieu du décollage par arrachement en reliant le pôle négatif de la batterie à G2 et le ressort 14 à G1. L'impulsion de courant intense envoyée
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dans G, pendant l'établissement simultané des contacts
14 et 15, aurait, dans ce cas, le même sens que celui du courant de déplacement de A. Il aurait donc pour effet d'appliquer fortement ladite aiguille sur la butée Ci; . la réaction élastique provoque le décollage de l'aiguille à la fin de l'impulsion.
Le fonctionnement du dispositif ne serait pas altéré si on laissait l'enroulement G du galvanomètre sous tension, en supprimant le ressort 21. Cependant, la coupure du circuit d'alimentation du cadre du galvanomètre présente le grand avantage d'éviter les adhérences méoani- ques qui sont susceptibles de se produire dans es galva- =mètres extrêmements sensibles. Cette disposition permet d'utiliser des galvanomètres à grande sensibilité dans lesquels le couple du ressort spiral a une valeur peu élevée.
On notera que chaque fois que le contact aiguille-butée fixe est parcouru par un courant commandant l'attraction de l'armature du relais 1, on met en oeuvre au moins deux artifices capables d'assurer le fonctionne- ment correct du galvanomètre à contact.
On pourrait, sans sortir du cadre de l'invention, utiliser le même dispositif pour contrôler une grandeur quelconque, pourvu que cette grandeur détermine l'envoi dans l'enroulement G du galvanomètre de courants qui varient avec les valeurs de cette grandeur.
Sur la figure 8, on a supposé que le dispositif est utilisé pour le contrôle, en permanence, d'une
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température que l'on désire maintenir constante. La résis- tance K4 d'un pont de Wheatstone à courant oontinu monté suivant la méthode de zéro est placée dans l'enceinte à contrôler. Les variations de température peuvent être ob- tenues, par exemple, en agissant sur une vanne d'amenée de vapeur. Les résistances K1, K2 et K3 sont placées en dehors de l'enceinte à contrôler, Le galvanomètre utilisé comporte deux butées fixes C1 et C2 symétriques ou non du zéro de l'appareil.
Une came 3 est entrainée à vitesse, de préférence, constante, par un moteur non figuré. Elle porte un bossage qui manoeuvre les ressorts 31 et 32. Le relais 1 peut, par le ressort 16 et son contact de travail, mettre en marche le dispositif M' qui provoque des variations en sens in- verse de M, de la température contrôlée. Quant au disposi- tif U, il est mis en marche quand le relais 2 est excité, son circuit étant alors fermé. Les dispositifs M et M' peuvent consister en un servo-moteur de manoeuvre de la vanne.
Si la température désirée de l'enceinte doit être T, l'aiguille A viendra en contact avec la butée C1 lorsque la température de l'enceinte sera égale ou infé- rieure à T-t, (t étant fonction de l'angle OXC1); elle viendra en contact avec C2 lorsque la température de l' enceinte sera supérieure ou égale à T+t' (t'étant fonction de l'angle OSC2).
On supposera, tout d'abord, que la température de l'enceinte à contrôler est égale ou inférieure à T-t.
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Lorsque la came 3, par l'action de son bossage, déplacera les ressorte 31 et 32, allé provoquera par le ressort 32 la connexion du pont de Wheatstone avec la batterie P. La valeur du courant circulant dans le cadre G du galvanomètre aura par hypothèse une valeur suffisante pour amener l'ai- guille A en contact avec C1.
Le ressort 31 ayant fermé son contact, le circuit suivant se trouve complété : polo + de la batterie, res- sort 31 et son contact de travail, aiguille A, butée C1, ressort'23 et son contact de repos, ressort 12 et son contact de repos, enroulement du relais 1, pôle - de la batterie.,
Le relais 1 s'excite et ferme son oontact de maintien 11; il ouvre en 12 son circuit excitateur et, de ce fait, aucun courant ne circule plus dans l'aiguille A; par le ressort 13 il fait une coupure dans le circuit de collage du relais 2 qui sera mentionné ultérieurement.
Pendant le fonctionnement du relais 1, le res- sort 14 ferme son contact de travail avant que le ressort 15 n'ouvre son contact de repos, de telle façon que les deux contacts soient fermés simultanément, pendant un court instant, provoquant l'envoi dans le oadre G d'une impul- sion de courant intense sur le circuit : Pôle + de la bat- terie P, ressort 32 et son contact de travail, ressort 14 contact de travail, ressort 15 oontact de @ repos, enroulement G du cadre, résistant IL, sommet J du pont et polarité négative de la batterie. Cette impulsion provoque, s'il y a lieu, le décollage de l'aiguille A de la butée C1.
On notera que, sous l'effet de cette impulsion,
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l'aiguille A peut, sans inconvénient, venir buter sur C2, le circuit du relais 2 que pourrait fermer le contact C2 étant ouvert en 13, comme mentionné plus haut.
Enfin le contact 16 est fermé et complète le cirouit du dispositif M' qui provoque l'augmentation de la température de l'enceinte et cela pendant un temps inférieur ou au plus égal au temps nécessaire pour que le bossage de la came 3 déplace les ressorts 31 et 32. Lors- que la came relâche lesdits ressorts, le circuit du relais 1 est ouvert en 31 et le dispositif M' cesse d' agir. Le relais 1 en abandonnant son armature provoque la fermeture simultanée, pendant un oourt instant, des con- tacts 14 et 15 et, par suite, l'envoi dans le cadre G d'une deuxième impulsion de décollage de l'aiguille A.
Pour augmenter la sécurité du-décollage de l'ai- guille on peut, dans le cas de l'utilisation de. galvano- mètres très sensibles, prévoir un profil de mens tel que le contact 32 soit ouvert après le contact 31. On a ainsi la certitude que l'impulsion de décollage est envoyée lors- qu'il ne circule plus aucun oourant dans le cadre.
Lorsque le ressort 31 a ouvert son contacta il a, de plus, supprimé l'alimentation du pont. L'aiguille A revient donc sur la position zéro et, de ce fait, n'est plus en contact ni avec Cl ni avec C2. On obtient ainsi une sécurité supplémentaire du décollage de ladite ai- guille.
Si la correction de température effectuée par M' n'a pas été suffisante, lorsque la came 3 manoeuvrera,
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au tour suivant, les ressorts 31 et 32, le même processus qui vient d'être décrit se reproduira et M' mis à nouveau. en action provoquera une nouvelle augmentation de tempé- rature.
Si, lors de la manoeuvre des ressorts 31 et 32, la température est comprise entre les'limites de réglage T-t et T+t', l'aiguille ne sera en contact ni avec C1 ni avec C2 et la vanne, ou les systèmes similaires, ne seront pas manoeuvrés,
Si, lors de la manoeuvre des ressorts 31 et 32, la température de l'enceinte est égale ou supérieure à T+t', l'aiguille A vient en contact avec C2 et le circuit suivant se trouve complété : Polarité + de la batterie, ressort 31 contact de travail, aiguille A, butée C2, res- sort 13 contact de repos, ressorts 22 contact de repos, enroulement du relais 2, polarité négative de la batterie. relais 2 est excité. Par son ressort 21 il fermer son circuit de maintien et pas son ressort 22 il ouvre son circuit de collage.
Pendant le fonctionnement de ce relais, la fermeture simultanée, pendant un court instant, des contacts 24 et 25.provoque l'envoi, dans G, d'une impul- sion de décollage ainsi qu'il a été expliqué à propos des contacts 14, 15.
Par son ressort 26, le relais 2 ferme le circuit du dispositif M qui fonctionne et provoque la diminution . de la température de l'enceinte contrôlée.
Lorsque la came 3 libère le ressort 31 le circuit de maintien du relais 2 est ouvert, son armature retombe et provoque l'établissement simultané des contacts 24 et 25,
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ce qui envoie une impulsion de décollage lorsque le pont n'est plus alimenté, le contact 31 ayant été ouvert avant le contact 32.
L'expulsion ou décollage de l'aiguille par re- bondissement pourrait âtre obtenue en réunissant le res- sort 15 au sommet I du pont et le ressort 25 au sommet F.
On va maintenant expliquer le fonotionnement du dispositif de la figure 9 que nous supposerons, à titre d' exemple, utilisé pour le contrôle d'une tension. La came 3 est entraînée par un moteur M qui ne tourne que lorsque la tension est supérieure à la valeur prédéterminée. Le cir- ouit d'alimentation de ce moteur passe par le oontaot 22 du relaie 2. La tension à contrôler est en permanenoe raccordée aux bornes B et B'.
Si la tension contrôlée est inférieure à la va- leur désirée, l'aiguille A ne vient pas en contact avec C1.
Les relais 1 et 2 sont au repos. Par le contact de repos du ressort 23, le relais 2 ferme dans cette position le air- cuit du dispositif R' qui agit pour provoquer une augmen- tation de la tension. Le circuit du moteur M est ouvert par le ressort 22 et la came 3 est immobile.
Lorsque la tension atteint, ou dépasse, la valeur limite prédéterminée, l'aiguille A vient en contact avec C1 et le circuit suivant se trouve complété : polarité - de la batterie P, aiguille A, contact C1, ressort 12 contact de repos, enroulement du relais 1 et pôle + de la batterie. Ledit relais s'excite. Par son contact 11 il ferme son circuit de maintien à travers le ressort 32 et contact de repos de la came 3. En 12 il ouvre son cir- cuit de collage.
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Pendant le fonctionnement du relais 1, les ressorte 13 et 14 ferment simultanément leur contact, pendant un court instant, provoquant l'envoi d'une impul- sion de courant de décollage, ainsi qu'il a été dit, dans le cadre G du galvanomètre, cette impulsion étant de sens inverse à celui du courant qui a déplacé l'aiguille.
Par son contact 15, le relais 1 complète le cir- ouit du relais 2 qui est excité. Par le contact 22, le 'relaie 2 ferme le circuit du moteur M qui démarre en en- traînant la came 3; par le ressort 23 et son contact de travail, il ferme le circuit du dispositif R qui agit pour provoquer une diminution de la tension contrôlée; par le contact 21 il prépare son circuit de maintien.
Le moteur M fait tourner la came 3 qui amène les ressorts 31 et 33 sur leur contact de travail, le ressort 31 abandonnant un moment après son contact de repos. Le circuit de maintien du relais 2 est fermé par 31 et 21. Lorsque la cane 3 provoque, par son bossage, le déplacement du ressort 32, le circuit de maintien du re- lais 1 est ouvert en 32. Ce relais décolle et provoque, pendant son fonctionnement,'l'envoi dans G d'une deuxième , impulsion de décollage, pendant la fermeture simultanée des contacta 13 et 14, qui sépare A de C1 dans le cas où liai- guille A est toujours en contact avec la butée fixe. Le -circuit de collage de 2 s'ouvre, en 15, puisque 1 cesse d'être excité, ce qui est sans action sur 2 puisque son circuit de maintien 'est fermé.
Le relais 2 reste au collage, le dispositif R est
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toujours actionné. Lorsque le bossage de la came 3 aban- donne les ressorts 31 et 32, 32 se ferme avant que 31 s'ouvre. Si l'aiguille A est toujours en contact avec ci le circuit de 1 se trouve à nouveau complété en 32. Le relais 2, dans ce cas, ne décollera pas, puisque le relaie 1 complète à nouveau le circuit de collage de 2 par le contact 15,avant l'ouverture du circuit de maintien de 2, en 31.
Pour augmenter la sécurité de marche, le relais 2 peut être prévu avec un certain retard au décollage, ce qui permet de réduire l'intervalle entre la fermeture du oontaot 31 et l'ouverture du contact 32. On pourrait aussi commander les ressorts 31 et 32 par deux bossages diffé- rente; le bossage commandant 32 étant plus petit que celui commandant 31 et 33, ce dispositif permettant de décaler autant qu'on le voudrait les actions des deux bossages sur les ressorts 31 et 33.
Tant que la tension contrôlée sera supérieure à la limite fixée, le relais 2 restera au collage et le dis- positif R agira sur ladite tension pour la diminuer.
Lorsque la tension devient inférieure à la limite prédé- terminée, le circuit du relais 1, ouvert par l'aiguille A, n'est plus complété au moment où la came 3 abandonner les ressorts 31 et 32. Le relais 2 ouvert en 15 décollera provoquant le déplacement de 23 et, par suite, la mise en action du dispositif R qui aooroit la tension et l'arrêt du moteur H d'entraînement de.la came 3.
Le ressort 33 et son contact de travail doublent le contact établi par le ressort 21 sur son contact de tra- vail. Lorsque la tension devient inférieure à la tension
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prédéterminée et que l'aiguille ne vient pas en contact avec C1 pour exciter à nouveau le relais 1, ce dernier revient au repos ouvrant par son ressort 21 le circuit de M et arrêter sa rotation. Mais, grâce au double contacta M tourne néanmoins suffisamment longtemps pour que le bossage des cames n'ait plus d'action sur les ressorts. Il en serait de même en cas d'arrêt intempestif du courant d' alimentation de M fourni par la source S, au moment où les bossages sont en action.
Le régulateur ne pourrait, en effet, r,eprendre de lui-même sonnfonctionnement normal si le ressort 32 n'était pas revenu toucher son contact de repos, les relais 1 et 2 étant au repos.
Il est bien évident que les dispositifs R et R' .pourraient être constituas par un appareil,unique suscep- tible de modifier dans les deux sens la tension à régler.
Si le phénomène à régler a tendance à varier dans 'un seul sens lorsqu'il est abandonné à lui-même (par exemple la température d'une enceinte très chaude qui varie toujours d'elle-même dans le sens du refroidisse- ment) on peut supprimer le dispositif R, R' agissant dans le sens qui s'oppose à la variation spontanée du - phénomène. Ce dispositif conviendrait, par exemple, tout particulièrement,' au contrôle et au réglage, par un pont de Wheatstone, d'une étuve chauffée par tout ou rien, le chauffage se produisant d'une façon continue tant que la température de ladite étuve est inférieure à la tempéra-' ture de réglage. L'arrét du chauffage se produisant lorsque, la température devient supérieure à la température de réglage.
En adoptant une fréquence suffisamment élevée
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pour les impulsions de réglage, compte tenu de l'inertie de l'enceinte à oontrôler, cette môthode permet d'obtenir une grande précision de réglage, l'écart entre la tempé- rature de fonctionnement et d'arrêt du chauffage pouvant être très réduit, puisque cet écart ne dépend que de la sensibilité du galvanomètre qui peut être aussi grande qu'on le désire.
Le schéma de la figure 10 représente un disposi- tif similaire à oelui de la figure 8, mais complété pour obtenir un fonctionnement continu des systèmes de réglage.
Dans ce mode de réalisation, la came entraînée par un moteur a été remplacée, pour le tâtage, par un relais thermique fonctionnant en combinaison avec un relais électro-magnétique. Le relais thermique est constitué par un bilame 6A se déplaçant entre deux contacts 61, 62, et entouré, à la manière connue, par un enroulement chauffant 6 , en dérivation.
B
Le fonctionnement du relais thermique 6 et du relais 5 est le suivant :
A la mise en marche, le circuit suivant du relais 5 se trouve complété : Pôle + de la batterie P,' résistance 7,-enroulement de 5, point U, oontact 61 et bilame 6A, polarité - de la batterie. Le relais 5 s'excite et par son contact 51 complète, d'une part, le circuit de l'enroulement chauffant 6B et, d'autre part, le circuit de maintien. Circuit de maintien de 5 : + de P, 7, 5, U, 51, M, V, - de P. Circuit de chauffage de 6B : + de P, S, 6B, 0, U, 51, M, V, - de P. Le bilame, sous l'action de
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la chaleur, abandonne le contact 61, le relaie 5 restant au collage.
Lorsque le bilame vient buter sur le contact 62 il provoque le courtoircuitage de l'enroulement du relais 5 qui décolle (circuit de oourtoirouitage +, T, 62, 6A, M, V, -).
Lorsque le relais 5 est au décollage, pendant l'intervalle de tempe qui sépare le déplacement, sous l' aotion de la chaleur, du bilame, du contact 61 au contact 62, l'aiguille A du galvanomètre n'est pas reliée à la batterie, le contact 52 étant ouvert. Au contraire, lorsque le relais 5 est au repos (c'est-à-dire lorsqu'il est oourt- oirouité par le contact 62, et pendant le temps de retroi- dissement du bilame jusqu'au moment où ledit bilame ,vient' buter sur 61) l'aiguille A est connectée à la batterie par 52, Y, 2.
On supposera, à titre d'exemple, que le disposi- tif de la figure 10 est utilisé pour contrôler la tempéra- ture d'une enceinte en utilisant un pont de Wheatstone dont l'une'des résistances K. 4 variable en fonction de la température est placée dans ladite enceinte.
Si la température de l'enceinte est inférieure ou égale à T-t, t étant fonction de l'angle OXC, l'aiguille A vient en contact avec C1. Si le relais 5 est, à ce moment, en position de repos, lé circuit suivant se trouve complété : pôle +, Z, Y, 52, J, aiguille A, C1, 13, 22, enroulement du relais 2 et pôle - .Le relais s'excite et attire son armature. En 21, il ferme son circuit de maintien, en 22 il ouvre son circuit de collage à travers l'aiguille A; par 24 et 25, fermée simultanément, pendant un oourt instant, il provoque l'envoi dans le cadre G du galvanomètre d!une impulsion de décollage intense de sens inverse du oourant qui vient de déplacer l'aiguille; en
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23 il fait une coupure dans le circuit du relais I.
EN 26 le relais 2 complète le circuit du relais 4 (+, Z, Y, 26, K, 4, 32, F -) qui s'exoite. Par son contact 41 le relais 4 prépare son circuit de maintien : +, Z, Y, 53, 41, 4, 32, F - à travers le contact 53; par 42 il fait une coupure dans le circuit du relaie 3 qui sera indiqué plus loin ; en 43 il ferme un circuit qui provoque une augmentation du chauffage de l'enceinte.
Lorsque le bilame vient en contact avec 61 le relaie 5 s'excite. En 53 il ferme le circuit de maintien du relais 4 (+, Z, Y, 53, 41, 4, 32, F-) avant de faire une coupure, par son ressort 52, dans les circuits de collage et de maintien du relais 2 indiquée plus haut.
Le relais 2 retombe, mais le relais 4 se main- tient au collage et, par suite, le circuit du système pro- voquant l'augmentation de température reste fermé en 43.
Lorsque le bilame, sous l'aotion de la chaleur vient buter sur le contact 62, le relais 5 oourtoircuité décolle et ferme son contact 52 avant d'ouvrir son contact 53. De cette façon, si l'aiguille A est toujours en oon- tact de C1, le relaie 2 s'excite et complète, à nouveau, le circuit de collage de 4 avant que son circuit de main- tien ne soit coupé, de sorte que 4 reste excité. Pour plus de sûreté le relais 4 est à décollage ralenti.
On voit que le relais 4 se maintiendra au col- lage tant que la température de l'enceinte contrôlée sera inférieure ou égale à la température minimum T-t.
Si la température de l'enceinte devient supé- rieure à T-t, l'aiguille A quitte C1 et, lorsque le
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relais 5 décolla, le circuit du 2 étant coupé en 52, ce relais n'est plue excité. Un oourt instant après l'ou- verture du contact 53, le relais 4 décolle à son tour provoquant l'ouverture de 43 et, par suite, l'arrêt du chauffage.
On notera que chaque fois que le relais 2 attire ou relâche son armature une impulsion de décollage de l'aiguille A est envoyée dans le oadre G par 24, 25.
Lorsque la température de l'enceinte contrôlée devient égale ou supérieure à la température maximum de réglage T+t' l'aiguille A vient buter sur le oontaot C2.
D'une manière analogue à celle décrite pour les relais 2 et 4, les relais 1 et 3 sont actionnés. Le relais 3 ferme, en 33, un circuit qui produit la diminution de température de l'enceinte, ce relais restant au collage tant que l'ai- guille reste au contact de C2.
Ce dispositif permet d'obtenir des réalisations multiples et variées de systèmes de oontrôle, et, notamment de contrôle de température. Dans le cas, par exemple, d'une installation de chauffage central comportant deux brûleurs, on peut, pour les températures inférieures à T-t, obtenir l'allumage des deux brûleurs; pour les températures compri- ses entre T-t et T+t' on peut n'avoir qu'un seul brûleur en fonctionnement et pour les températures supérieures à T+t' les deux brûleurs arrêtés.
Pour obtenir ce résultat, on relie par exemple la commande d'un brûleur au oontaot 43 du relais 4 et le deuxième à un contact de repos (figuré en pointillé) du
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3 ressort 93 du relais 3. Lorsque le relais 4 est au collage, 3 étant su repos, lee deux brûleurs sont mis en action; lorsque les relais 3 et 4 sont au repos un seul brûleur serait en action; lorsque le relaie 3 est au collage 4 étant au repos, les deux brûleurs sont éteints.
Dans les modes de réalisation qui viennent d'être décrits, à chaque tâtage, le fonctionnement de l'organe actif eet déterminé de la même façon (c'est-à-dire avec la même intensité et même pendant la même durée) quel que soit*l'écart existant entre la valeur désirée de la grandeur et sa valeur réelle au moment du tâtage si cet écart est supérieur à une limite prédéterminée.
De tels dispositifs présentent des inconvénients car ils ne permettant pas de graduer l'action do l'organe actif. Par exemple s'il s'agit de corriger une grandeur, la valeur de la correction peut être trop grande ou insuf- fisante, de sorte que l'on risque d'obtenir, après cor- rection, une différence en sens contraire de celle que 'lon désire corriger ou, au contraire, d'obtenir une cor- rection trop lente. Dans d'autres cas, l'action de l'organe actif doit être différente suivant qu'entre deux tâtages successifs la grandeur a varié ou non. Par exemple s'il s'agit d'un appareil détecteur d'incendie, un premier tâtage donnera une indication d'avertissement si la tempé- rature d'un local s'est quelque peu élevée, et le tâage suivant donnera l'indication de danger seulement si la température s'est élevée davantage depuis le premier tâtage.
Dans les modes de réalisation qui vont suivre,
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on a remédié à l'inconvénient indiqué en prévoyant des séries de tâtuges se succédant avec ou sans interruption, mais chacun de ces tâtages modifiant le réglage de l'or- gane de commande ou de correction, c'est-à-dire la dif- férence minimum entre la valeur prédéterminée et la valeur réelle de la grandeur pour laquelle le tâtage suivant *et en action l'organe de commande ou de correc- tion.
Si, par exemple, le premier tâtage détermine une correction dans le sens désiré ou une action quelconque, lorsque la différence entre la valeur mesurée et la valeur désirée est égale ou supérieure à a, le second tâtage n'agira que si cette différence est par exemple égale ou supérieure à 2a, le troisième agira si cette valeur est par exemple égale ou supérieure à 3a, etc... De la sorte en supposant qu'il s'agisse d'effectuer une correction, le dispositif correcteur sera mis en mouvement, par exemple pendant une unité de temps si la valeur de la correction à effectuer est au moins a, pendant par exemple deux unités de temps si la valeur de la correction ou de l'écart est au moins 2a, pendant par exemple trois unités de temps ai cette valeur est au moins 3a, etc...
D'après l'invention, le résultat mentionné est obtenu par exemple, par le fait que l'appareil de mesure ou l'appareil détecteur met en jeu, d'une part, le dispo- sitif correcteur et, d'autre part, un dispositif qui diminue la sensibilité de l'appareil de mesure, l'écart entre la valeur mes,urée et la valeur désirée ou la valeur prédéterminée, ou qui augmente la déviation de cet appa- reil nécessaire pour qu'il agisse sur le dispositif cor-
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recteur ou le dispositif de commande.
On va d'abord expliquer le fonctionnement du dispositif de la figure 11 que nous supposerons, à titro d'exemple, appliqua au contrôle et au réglage de la tempé- rature d'une enceinte.
La résistance K4 placée dans l'enceinte à con- trôler constitue l'une des 'branches d'un pont de Whoatstone alimenté en courant continu. La température de ladite en- ceinte peut être modifiée en agissant sur une vanne,non figurée, commandée par un moteur-électrique. Ce dispositif comporte un galvanomètre à cadre mobile G agissant sur une aiguille A qui peut se déplacer entre les butées fixes
C1 et C2. Une came C, tournant à vitesse de préférence constante, comporte deux bossages 5 et 6. Le bossage 5 , manoeuvre les ressorts 51 et 52 et le bossage 6 les res- sorte 61 à 63.
La disposition des bossages et le sens de rotation ont été choisis pour que le bossage 5 manoeuvre le premier ses ressorts pour que le bossage 6 commence à actionner ses ressorts un court instant avant que 5 abandonne les siens; de manière à ce que les ressorts 1,
52, 61,62,63 soient simultanément appuyés sur leur contact de travail respectif.
Une première résistance 7 de valeur importante par rapport à la résistance du cadre G du galvanomètre est placée en série dans lecircuit dudit cadre, lorsque ne les bossages 5 et 6/manoeuvrent pas leurs ressorts. La présence de cette résistance a pour effet de diminuer considérablement l'amplitude des déviations de l'aiguille du galvanomètre et,de ce fait, de provoquer, même lorsqu'
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un courant circule dans la cadre, le retour à une position voisine du zéro de ladite aiguille..
On auppoeara que la température de réglage adoptée a pour valeur T. La valeur de la résistance K aéra choisie pour que lorsqu'elle est soumise à la température T, le pont de Wheatstone soit en équilibre. Il ne circule, dans ce cas, aucun courant dans le cadre G.
On supposera que la température de l'enceinte à contrôler est inférieure à la température de réglage.-
La valeur de la résistance K4 diminue provoquant un déséquilibre du pont. Les sommets 1 et F se trouvent portés à un certain potentiel l'un par rapport à l'autre, Un courant circule dans le cadre G, qui déplace l'ai- guille A vers la droite, par exemple.
Lorsque la tempé- rature de l'enceinte aura atteint une valeur T-t prédé- terminée, l'aiguille A viendra en oontact avec la butée C pendant que la camme 5 ferme le contact 52 qui courtcir- cuite la résistance 7; le ressort 51 complète par son contact de travail le circuit suivant de collage du relais 1 Polarité + de la batterie, Y, ressort 51 contact de travail, D, aiguille A, butée C1, ressort 13 contact de repos, E, ressort 22 contact de repos, enroulement du relais 2, ressort 18 contact de repos R, pôle - .
Le relais 2 s'excite et attire son armature.
Par son ressort 21 il ferme son circuit de maintien : Pôle +, Y, 51, D, ressort 21 contact de travail, 2, 18, R, pôle - avant l'ouverture de son circuit de collage, par son ressort 22 il ouvre le circuit de collage de A, par son ressort 23 il met le contact de butée hors de
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tout circuit pour que, lors de l'expulsion de l'aiguille A, cell e-ci puisse, sans inconvénient, venir buter sur ledit contact C2. Pendant le fonctionnement du relais, et après l'ouverture du contact 22, les contacta 24 et 25 sont formée, simultanément, pendant un court instant. Une im- pulsion de décollage, de sens inverse à celui du oourant qui avait déplacé l'aiguille, est envoyée dans le cadre G sur le circuit : polarité +, ressort 24 contact de travail, ressort 25 contact de repos, U, fil VI, G1, enroulement G, G2, I, K1, J, pôle - .
Par son ressort 28 contact de travail, le relais 2 ferme le circuit de mise en marche du moteur, dans le sens convenable pour provoquer une augmentation de la température de l'enceinte.
Le ressort 26 ouvre son contact de repos, provo- quant la mise en action de la deuxième résistance 8 placée en série dans le circuit du cadre du galvanomètre G. La résistance 8 est normalement courtcircuitée quand les relais 1 et 2 sont au repos par le circuit : S, ressort 16 contact de repos, ressort 26 contact de repos, F, résis- tance 8. La valeur de la résistance 8 a été choisie pour provoquer une certaine diminution de la précision du galva- nomètre, en réduisant la valeur du courant circulant dans le cadre. Par exemple, l'insertion de cette résistance diminue de moitié l'amplitude des déviations de l'aiguille du galvanomètre.
Dès lors l'aiguille ne reviendra en oon- tact avec Ci que lorsque la température de l'enceinte contrôlée sera égale ou inférieure à T-2t.
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La oame 0 continuant son mouvement de rotation, le bossage 6 agit sur les ressorts de contact 61 à 63 avant que le bossage 5 ne libère les ressorts 51 et 52. Si l'ai-
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guille A est toujours en prise avec Cl, c'est-à-dire si la température de l'enceinte est inférieure ou égale à T-2t, le circuit de oollage du relais 2 se trouve complété ainsi : Polarité +, Y, ressort 51 contact de travail, D, A, C1, ressort 13 contact de repos, E, ressort 27, contact de travail, ressort 42 oontaot de repos, enroulement du relaie 4, fil I, ressort 36 contact de repos, fil II, ressort 63 contact de travail, polarité - .
Le relais 4 s'excite et attire son armature. Par son ressort 41 contact de travail il.ferme son circuit de maintien : Pôle +, Y, 51, D, fil IV, ressort 41 contact de travail, 4, fil 1, 36, fil II, 63, pôle - avant que le ressort 42 n'ouvre son circuit de collage.
Pendant son fonctionnement les contacts 43 et 44 sont fermés simulta- nément et, pendant un court instant, une impulsion de décollage de l'aiguille par expulsion, est envoyée dans le cadre G, à travers le circuit : Pôle +, ressort 43 contact de travail, ressort 44 contact de repos U, fil VI, G1, G2,
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I 1 Je p6le -
Lorsque le bossage 5 libère les ressorts 51 et 52, le circuit : Pôle +, ressort 61 contact de travail N, ressort 45 contact de travail, ressort 41 contact de travail, enroulement 4, fil I, contact 36, fil II, 63, pôle - assure à nouveau le maintien du relais 4 tandis que le circuit : Pôle +, 61, N, 45, fil IV, 21, enroulement 2, 18, R, pôle - assure le maintien du relais 2.
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On voit que, dans ces conditions, le relais 2 est toujours au collage, le circuit du moteur commandant la vanne est toujours fermé par le ressort 28 et qu'ainsi la oorreotion amorcée pendant le passage du bossage 5 se prolongera pendant le pansage du bossage 6.
A la fin du tâtage la came 6 libère ses ressorts, Le ressort 61 ouvre les circuits de maintien des relais 2 et 4 qui reviennent au repos. Pendant le déplacement de l' armature desdits relais, la fermeture simultanée pendant ' un Court instant des contacts 24-25 et 43-44 placés en parallèle provoque l'envoi dans G d'une impulsion de déool- lage par expulsion de l'aiguille A.
Le contact 62, monté en parallèle avec 52 et qui avait maintenu la résistance 7 courtcircuitée en s' ouvrant remet cette dernière en série avec le cadre G.
L'aiguille A ne reviendra pas,sur C1 après l'expulsion, elle restera sensiblement au zéro.
Si l'aiguille A n'avait pas été en contact avec Ci au moment où le bossage 6 a manoeuvré ses ressorts de contact, le circuit du relais 4 n'aurait pas été complété et le relais 2 serait revenu au repos lorsque la came 5 aurait libéré ses ressorts. Dans ce cas, la fermeture simultanée des contacts 24 et 25 enverrait dans G l'im- pulsion de décollage de l'aiguille.
On notera que, à la fin d'un cycle oomplet des différentes opérations de contrôle et de réglage, tous les éléments du dispositif sont ramenée en leur état initial et que, notamment, la sensibilité de.l'appareil
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de mesure (galvanomètre) a été ramenée à sa valeur primi- tive et que, dans ces conditions, les mêmes écarts de température, par rapport à la température désiré T, don- neront, au. début de chaque cycle d'essai, les mêmes déviations de l'aiguille du galvanomètre.
D'autre part, si la température do l'enceinte contrôlée est supérieure à un minimum donné T-2t dans l'exemple considéré, lorsque le bossage 6 commence à manoeuvrer ses ressorts, l'aiguille A ne sera'plus en rpise avec Cl et le moteur commandant la vanne de régu- lation s'arrêtera, le-relais 2 revenant au repos, ainsi qu'il a été expliqué.
Si l'on suppose que l'aiguille A vient en con- tact avec C2 lorsque la température de 1'enceinte est égale ou supérieure à une valeur T+t' prédéterminée, le système de correction ne sera pas mis en action si la température de l'enceinte reste comprise entre T-t et T+t' au moment d'un tâtage.
On va maintenant expliquer le fonctionnement du dispositiflorsque la température de l'enceinte devient égale ou supérieure à T+t'. Lorsque la came 5 actionne ses ressorts, la résistance 7 est courtcircuitée par 52 et l'aiguille A vient buter sur C2. En fermant le circuit suivant (collage du relais 1) : Polo +, Y, 51, D, A, C2, ressort 23 contact de repos, L, ressort 12 contact de repos, enroulement du relais 1, R, pôle - est complété. L'arma-' ture du relais 1 est attirée, le circuit de maintien : Pôle +, Y, 51, D, ressort 11 contact de travail, 1, R, pôle - est complété avant que le circuit de oollage soit ouvert en 12.
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La fermeture simultanée des contacts 14 et 15 complète le circuit suivant :P8le +, ressort 14 contact de travail, ressort 15 contact de repos, Z, G2, G1, Q, K, 52, X, S, résistance 8, F, K4, J. La résistance 7 est courtcircuitée, la résistance 8 seul en série avec G par suite de l'ouverture du contact 16 ne peut avoir que peu d'influence sur l'importance du couple d'expulsion provoqué par le passage du courant.
On pourra éliminer totalement la résistance 8 en ouvrant le contact 16 en dernier lieu, aprèo la ferme- ture simultanée de 14 et 15.
L'impulsion de décollage est lancée, après l' ouverture du circuit de collage du relais 2 en 13; la butée Ci est ainsi hors circuit et un contact accidentel de A sur C1 ne pourra pas provoquer de fausse manoeuvre.
L'ouverture du contact 16, mettant en série aveo G la résistance 8, change la loi de réglage. Si la température de l'enceinte est supérieure à T+2t', lorsque le bossage 6 manoeuvre ses ressorts l'aiguille revient s'appuyer sur C.
Le circuit suivant de collage du relais 3 est complété : Pôle +, contact 51, D, A, C2' ressort 23 contact do repos L, ressort 17 contact de travail, ressort 32 contact de repos, enroulement du relais 3, fil II, ressort 63 contact travail, pôle - .
L'armature venant au collage ferme son circuit de maintien : (Pôle +, contact 51, D, fil ressort 31
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contact de travail, enroulement 3, fil II, contact 63, polo avant que le circuit de collage soit ouvert en
32.
Lorsque le bossage 5 abandonne ses ressorte, le relais 3 est maintenu au collage par le circuit : Pale +, contact 61, N, fil III, ressort 35 contact de travail, contact'31, enrouleront 3, fil II, contact 63 pôle - le relais 1 étant maintenu par le circuit : Pôle +, contact 61, N, fil III, contact 35, fil V contact 11, enroulement le R, pôle - .
Pendant le fonctionnement du relais III les
3 .contacts et 34 placés en parallèle avec 14 et 15 sont fermés simultanément, le circuit : Pôle +, ressort 33 contact de travail, ressort 34 contact de repos Z, G2, G1, Q, K, 52, X, S, F, K4, J, pôle - est parcouru par un courant relativement intense, on crée ainsi une impul- sion de décollage. Le syst1&me de correction agira donc pendant toute le temps du cycle complet d'essai. Lorsque la came 6 libère ses ressorts, la résistance 7 est décourticuitée; le circuit de maintien des relaie 1 et
3 est ouvert et une impulsion de décollage est envoyée dans G lorsque lesdits relais retombent par la fermeture simultanée de 33 et 34 et de 14 et 15.
Dans le cas où la température de l'enceinte est inférieure à T+2t', lorsque le bossage 6 entre en aotion, l'aiguille A n'est plus en contact avec C2. Le relais 1 décolle lorsque le bossage 5 libère ses ressorts.
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La correction ne s'est effectuée que pendant le temps où ledit bossage a actionna ses rensorts.
Les contacta repos 18 et 36 étant intercalée dans le circuit des relais 2 et 4 empêcheront le collage simultané par accident des relais 1-2 et 3-4,
Le ressort 63 empêche que, dans le cas où au début d'un cycle d'essai la température serait supérieure à T+2t' ou inférieure à T-2t les relais 3 et 4 viennent immédiatement au collage après que les relais 1 et 2 ont attiré leur armature. Ces deux relais 3 et 4 doivent, de préférence, venir au collage lorsque la température de l'enceinte est supérieure à.T+2t' ou inférieure à T-2t mais seulement au moment où le bossage 6 entre en action.
Il se peut, en effet, que la correction produite par l' action du bossage 5 ait été suffisante pour provoquer le réglage nécessaire.
Dans l'exemple qui vient d'être décrit, il n'a été prévu qu'une came à double bossage et un cycle d'essai comportant deux essais seulement. Il est bien @vident que le dispositif pourrait être étendu à un cycle d'essai com- portant autant d'essais systématiques successifs que désiré, à cet effet, on emploierait une came à multiples bossages ou de plusieurs cames dont la mise en action serait échelonnée dans le temps, ou encore des systèmes similaires, chacun des essais systématiques produisant une variation de la sensibilité pour l'essai suivant. On peut, par ce procédé, obtenir un fonctionnement du système
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de correotion ou de commande de durée plus ou moins longue, pendant un cycle d'essai, suivant que la variable est plus ou moins éloignée de la valeur de réglage.
Au lieu d'une seule résistance modifiant la loi de réglage d'une façon symétrique, cette résistance étant mise en action par l'ouverture soit du contact 16 toit du contact 26, qui sont connectés en série, on pour- rait prévoir deux résistances distinctes, la première dépendant du contact 16, la seconde du contact 26. Les- dites résistances peuvent être de valeur égale, ou de valeur différente.
. On pourrait aussi supprimer le ressort 62, l'aiguille A revenant au collage à la fin de l'action du bossage 5.
Sur la figure 12 a été représenté un exemple de réalisation de l'invention employant un galvanomètre à déviation et utilisé, par exemple, pour obtenir le réglage d'une tension alternative.
Le système de réglage est mis en marche lorsque l'un ou l'autre des contacts 19 et 28 est fermé, l'effet de réglage produit étant cependant inverse, la fermeture de 19 provoquant, par exemple, l'augmentation de la ten- sion, et la fermeture de 28 la diminution de ladite ten- 'sion. Lorsque les deux contacts sont ouverts, le système de réglage n'agit pas.
La tension alternative à contrôler est raccordée aux bornes B et B'. Le galvanomètre utilisé n'étant pas
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un galvanomètre de zéro, on a prévu deux résistances K1 et K2 pour modifier la sensibilité.
La précision normale du galvanomètre a été établie pour la résistance K 1 en série sur le circuit du cadre. La résistance K est une résistance mise en cir- cuit à demeure pour ramener l'intensité du courant oon- trôlé dans les limites de la sensibilité du galvanomètre.
Le fonctionnement général du dispositif est identique à celui qui a été exposé dans l'exemple précé- dent.
Si la tension assurée correspond à la tension désirée V, l'aiguille A se trouve dans la position.indi- quée sur la figure, et les relais 1 à 4 sont en position de repos (non excités). L'action des bossages 5 et 6 sur leurs ressorts ne produit aucun effet.
Si la tension contrôlée est inférieure à une valeur prédéterminée V-v, lorsque la came 5 actionne ses ressorts, le circuit de collage du relais 2 se trouve complété : Pôle +, Y, ressort 51 contact de travail, D, aiguille A, contact C , ressort 23 contact de repos, F, ressort 12 contact de repos, enroulement du relais 1, R, Q, M, pôle - Le relais 1 s'excite et attire son armature; il ferme son circuit de maintien : Pôle +, Y, contact 51, D, ressort 11 contact de travail, relais 1, R, Q, loi, pôle - avant d'ouvrir par son ressort 12 son contact de collage.
L'ouverture du ressort 13 interrompt le circuit de collage du relais 2, le contact C2 étant ainsi mis hors cirouit.
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Pendant le fonctionnement du relais 1, les contacts 14 et 15 sont fermés simultanément pendant un court instant, ce qui provoque l'envoi d'une impulsion de décollage de l'aiguille, dans le cadre G.
Par son ressort 16 contact de travail, le relais 1 courtcircuite la résistance Kl; par O4, ressort 16 contact de travail, 1, T, K1, O4; l'intensité du oou- rant circulant dans le cadre du galvanomètre est augmentée et l'aiguille a tendance à quitter C1 pour se déplacer vers C2, puisque l'angle que fait l'aiguille aveo le zéro augmente pour une même tension.
Ainsi l'aiguille ne restera en contact avec Cl que si la tension contrôlée est inférieure à la tension V-v, d'une quantité v' qui dépend de la valeur de la - résistance K1.
Lorsque le bossage '6 agit, si la tension con- trôlée est égale ou inférieure à V-v-v', l'aiguille A est toujours en contact avec C1 et le circuit de collage 1 se trouve complété ainsi : Pôle +, Y, oontaot 51, D, aiguille A, butée contact C1, ressort 23 contact de repos, F, ressort 17 contact de travail, ressort 32 contact de .repos, enroulement.3 fil II, ressort 62 contaet de tra- vail, Q, M, pôle -.
Lorsque le bossage 5 libère ses ressorts, le circuit de maintien' des relais 1 et 3 reste fermé par le contact 61 actionné par le bossage 6. Le système de réglage de.la tension agit pendant toute la durée du
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cycle d'essai, o'est-à-dire jusqu'à ce que le bossage 6 libère ses ressorts.
Si la tension contrôlée avait été supérieure à V-v-v', l'aiguille A n'aurait pas été en contact avec C1 au moment où le bossage 6 aurait commencé son action.
Le relais 3 ne serait pas venu au collage, 1 aurait dé- collé et le système de régulation n'aurait agi que pen- dant le temps d'action du bossage 5.
On voit que si la tension est comprise entre les valeurs V-v et V+vl (v1 étant fonction de l'angle OXC2 et de l'amplitude des déplacements de l'aiguille pour une tension déterminée) aucun des relais du dispo- sitif de oontrôle ne sera excité et le système de régu- lation restera au repos.
Si la tension est supérieure ou égale à V+v1, au moment où le bossage 5 entre en action, le . relais 2 vient au oollage. Par son ressort 26, il met la résistance K2 dans le circuit du cadre du galvanomètre: T, I, ouverture du contact de repos 26, S, K2. La préci- sion de contrôle de cet appareil sera diminuée et, pour la raison inverse de celle qui a été précédemment indiquée (augmentation de la précision) l'aiguille A aura tendance à se déplacer vers la gauche. Elle ne reviendra en con- tact avec C2 que si la tension contrôlée est supérieure à V+v1+v'1 ; v'1 étant fonction de la valeur de la résis- tance K2'
La suite des opérations, dans les différents cas,
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sera identique à celle indiquée pour le fonctionnement des relais 1 et 3.
Dans les exemples décrite, on a supposé que l'on agissait sur la sensibilité du centrale ou de la commande, en agissant sur l'intensité du courant dans le cadre du galvanomètre, pour une même valeur de la variable oontrôlée ou déterminant la commande. L'ampli- tube du déplacement du cadre et, par suite, de l'aiguille augmentait ou diminuait suivant, par exemple, qu'une résistance était mise en série dans le circuit du cadre, ou supprimée.
Il ' est bien évident que l'on pourrait, sana sortir du cadre de l'invention, obtenir le même résultat en ehuntant le oadre du galvanomètre par une-résistance mise en parallèle sur l'enroulement dudit cadre, ou en agissant sur la tension d'alimentation de l'appareil à déviation.
On pourrait aussi, sans sortir du cadre de l' invention, augmenter ou diminuer la sensibilité du contrôle en agissant, au cours d'un cycle d'essai, sur la position des butées-contact que l'on écarterait ou rapprocherait, pour chaque tàtage d'un cycle d'essai de la position que doit prendre l'aiguille pour la valeur désirée, au début de chaque cycle d'essai., lesdites butées- contact étant ramenées a leur position initiale au début du cycle d'essai suivant.
Il doit être entendu que les exemples débits
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ne sont que des modes de réalisation de l'invention et que celle-ci n'est nullement limitée aux exemples en question. C'est ainsi que l'aiguille du galvanomètre pourrait être remplacée par l'index mobile d'un appareil dem mesure ou d'un appareil détecteur quelconque : électrique, thermique, manométrique.
La variation de la sensibilité de l'appareil de mesure pourrait être obtenue par un dispositif non électrique :'étranglement d'un conduit dans lequel circule un fluide, freinage hydraulique ou mécanique d'un organe de transmission, interposition de systèmes réducteurs de déplacement (leviers, engrenages, etc...) dans la liaison .entre la grandeur à contrôler et l'appa- reil de mesure.
L'invention s'applique aisément aux appareils de mesure et de contrôle existants et, en particulier, aux appareils dits "à étrier tombant".