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La présente invention a pour objet un perfectionne-
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utilisés pour graduer la tension de circuits électriques notamment de ceux utilisés.dans les théatres, salles de spectacles et analogues pour le réglage des effets de lumière.
Les auto"transformateurs employés couramment dans
ce but comprennent essentiellement une carcasse magnétique sur laquelle est monté un enroulement comportant un nombre important de spires avec lesquelles peuvent entrer en contact un nombre plus ou
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limentation de l'auto-transformateur, sont donc soumis à des ten- sions variables permettant, en particulier, de faire passer des lampes, d'une façon très progressive de l'extinction au maximum d'intensité lumineuse, et inversement, suivant le sens de déplacement du curseur.
Cependant, étant donné que le curseur ne saurait abandonner une spire avant d'être entré en contact avec la spire immédiatement voisine ce qui se traduirait par des discontinuités inadmissibles dans le circuit du fait de ces coupures répétées, il s'ensuit que le glissement le long des spires entraine automatiquement la mise en court-circuit des spires voisines chevauchées par
le curseur.
Dans le but de supprimer, ou plus exactement de ramener à une valeur non préjudiciable au bon état de conservation de l'appareil, cette intensité de courant de court-circuit, deux méthodes ont été jusqu'alors employées:
1[deg.] - La partie frottante du curseur se déplaçant directement sur la surface dénudée des spires, est divisée en plusieurs éléments isolés et réunis entre eux par des résistances qui limitent le courant de court-circuit. L'épaisseur d'une des lamelles constituant le balai du curseur ayant elle-même une/valeur inférieure à l'épaisseur de l'isolant prévu entre deux spires consé� cutives, il s'ensuit que la mise en court-circuit de deux spires
ne peut plus se faire que par au moins deux lamelles et au travers des résistances de protection prévues à cet effet.
2[deg.] - La deuxième méthode consiste à adjoindre à l'appareil un collecteur indépendant de l'enroulement et sur lequel les curseurs sont susceptibles de se déplacer. Chaque lame de collée teur est alors connectée à la spire correspondante de l'enroulement par une résistance qui sert à la fois d'organe de liaison et d'organe de protection.
De ce qui précède on voit très clairement que dans le premier cas la faible épaisseur des lamelles constituant la partie active du frotteur ne permet pas d'envisager la commande, par
un seul curseur, de circuits importants, l'intensité admissible atteignant au maximum 30 à 40 amp. Il est en outre nécessaire d'as-c <EMI ID=4.1>
trant dans la constitution du frotteur.
Dans le deuxième cas, au contraire, le même inconvénient n'est plus à craindre mais la présence d'un grand nombre
de résistances qui doivent être aussi nombreuses que les spires de l'enroulement lui-même, augmente très sensiblement l'encombrement et le poids de l'appareil dont le prix de revient se trouve également majoré d'autant.
Le perfectionnement suivant l'invention permet
de supprimer les inconvénients signalés,ci-dessus, des auto-transformateurs connus.
Conformément à l'invention chaque curseur comporte deux frotteurs isolés électriquement l'un de l'autre et en contact direct, d'une part avec les spires de l'enroulement comportant
des parties conductrices et non conductrices, et d'autre part avec deux tiges assurant le retour du courant traversant le curseur,
ce courant alimentant le circuit après avoir traversé une ou plusieurs résistances connectées aux tiges.
Ce système permet donc de n'avoir qu'un nombre limité de résistances par curseur (deux en principe), tout en donnant la possibilité de dimensionner très largement les frotteurs qui peuvent avoir une épaisseur égale, non plus seulement à un peu.moins de la lame isolante séparant deux spires, mais à l'épais-
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rence au dessin annexé qui montre :
Figs I et 2 des vues de détail de deux spires consécutives de l'auto-transformateur. <EMI ID=6.1>
une partie de l'auto-transformateur* Fig. 5 une vue des curseurs; Figs 6 et 7 des vues en plan et en élévation de l'appareil.
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auxquels correspondent sur les spires Sl de rang impair, des parties en saillie 3 et des évidements 4. Les spires sont séparées par un isolant 5 et les parties évidées des spires sont garnies par des pièces isolantes. On obtient ainsi une surface continue présentant l'aspect indiqué fig.3.
Les curseurs 6 (au nombre de deux dans l'exemple représenté) sont montés de façon à pouvoir coulisser sur des tiges 7 fixées aux extrémités de l'appareil. Dans ces curseurs sont montés, de préférence de façon élastique des balais 8 frottant
sur la surface des spires. Les traces des déplacements de ces balais sur les spires sont indiquées en traits mixtes sur la fig.
3.
On voit immédiatement que, comme indiqué plus haut, il est possible de donner aux pièces frottantes 8 du curseur une largeur égale à l'épaisseur d'une spire suffisante pour que
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autre balai est sur le point de quitter la spire voisine.
Le court-circuit entre deux spires consécutives ne peut se produire que par des résistances 9 connectées aux tiges 7 malgré la largeur des parties frottantes des balais.
Lorsque, au contraire, l'un des balais est entièrement sur la partie conductrice d'une spire, l'autre èalei est lui-même entièrement sur la partie isolante de la dite sp�re.
En outre, comme représenté figs 6 et 7 les tiges
7 servant à assurer le retour du courant sont agencées de telle manière que l'alimentation des circuits se fasse directement, sans passer par les résistances de protection qui sont alors hors circuit, lorsque le balai se trouve sur le plot 10 de repos correspondant à la tension de sortie maximum. Dans ce but l'extrémité de chaque tige, au-dessus du plot 10, comporte un fourreau
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une douille conductrice 13 en liaison électrique avec la sortie de l'appareil. De cette manière lorsque ce curseur occupe la position représentée fig. 7 le courant sort directement par la douille 13