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Il Perfectionnements aux sélecteurs pour les systèmes de télé- phonie automatique ".
La présente invention est relative aux sélecteurs des installations de téléphonie automatique,et, plus particulière- ment, aux sélecteurs du type à plaques, et a pour objet une construction plus ramassée et simplifiée. L'invention peut être appliquée à des présélecteurs et à des sélecteurs finals aussi bien qu'à des chercheurs et à des sélecteurs de grou- pes.
L'invention est particulièrement intéressante pour les installations dans lesquelles le multiple est disposé sous forme d'une série de rangées sensiblement parallèles de fils métalliques nus s'étendant dans des plans différents, instal- lations dans lesquelles les bras sélecteurs, dans leurs mouve- ments de sélection ou de recherche, sont destinés à être d'abord déplacés en restant parallèles à eux-mêmes (mouvement primaire) suivant un chemin rectiligne jusqu'à une position
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de fonctionnement par rapport à une rangée correspondan- te et à effectuer alors un mouvement de glissement sur la rangée en question (mouvement secondaire, suivant un c he- min rectiligne qui fait un angle avec le chemin primaire.
Suivant l'invention, les différents fils métalliques a, b, c. etc. du multiple sont groupés pour constituer une série de champs partiels dont le nombre correspond au nom- bre de types de fils et dont chacun est homogène de façon à contenir exclusivement des fils du même type distribués sur une série de rangées de fils métalliques, chaque bras sélecteur ne coopérant qu'avec un seul champ partiel.
La présente invention concerne aussi la construction de ce sélecteur et, à cet égard, réside dans le fait que les bras sélecteurs sont montés de façon à pouvoir coulis- ser sur un arbre de guidage qui est parallèle à la direc- tion du mouvement primaire et peut rouler transversalement dans la direction du mouvement secondaire.
L'invention sera décrite ci-après avec plus de détail en se référant aux dessins annexés qui en réprésentent à titre d'exemples différents modes de réalisation,étant bien entendu toutefois que les constructions décrites et représentées ne limitent l'invention en aucune façon.
Fig. 1 est une vue en plan d'une construction suivant l'invention, un couvercle supérieur n'étant pas représenté.
Fig. 2 et 3 sont des coupes de l'appareil de la fig.l par les lignes 2-2 et 3-5,respectivement.
Fig. 4 et 5 sont respectivement une coupe verticale par la ligne 4-4 (fig. 5) et une vue en plan d'un autre mode de réalisation.
Fig. 6 est une vue de face du multiple avec un sélec- teur en position.
Fig. 7 est une vue en plan du multiple de la fig. 6 avec deux sélecteurs entrant en prise avec le multiple sur deux cotés opposés de celui-ci.
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Fig. 8 est une vue de côté partielle par la ligne 8-8 de la fig. 7.
Fig. 9 représente schématiquement par une vue à plus grande échelle l'entrée en prise d'un bras sélecteur avec les fils du multiple.
Fig. 10 est une coupe par la ligne 10-10 de la fig.
11 qui représente un sélecteur (sans le couvercle), vu de dessus ou de dessous, respectivement.
Fig. 12 est une vue en élévation du dispositif de la fig. 11 en regardant de la gauche.
Fig. 13 représente le même dispositif vu de son extré- mité inférieure.
Fig. 14 est une coupe par la ligne 14-14 de la fig.15 qui représente un sélecteur modifié vu de dessus ou de des- sous, respectivement.
Fig. 16 est une vue de face de l'appareil de la fig.
15, en regardant de la gauche.
Dans la construction des fig. 1 à 3, le multiple de ligne comprend 400 fils dont les fils a, b, c et d consti- tuent respectivement des groupes de 100 fils chacun dans l'exemple représenté. Dans chaque groupe, les fils sont dis- posés sous forme de rangées 51a, 52a, etc. s'étendant dans différents plans mutuellement parallèles. Pour chaque groupe, de ligne il existe un bras sélecteur 1 à 4 . A leurs extré- mités internes, les bras sélecteurs sont fixés rigidement à un coulisseau 5, leurs extrémités extérieures libres étant guidées dans une ouvertureen forme de fente limitée par des ailes de guidage supérieure 43 et inférieure 44 . Dans leurs positions inactives, les extrémités extérieuresdes bras 1 à 4 sont situées à l'intérieur des bords exté- rieurs des ailes de guidage 43, 44 .
Les extrémités du coulisseau 5 sont coudées et percées de façon à constituer des oreilles perforées 6 et 7 pivotant sur un arbre 8. Ce
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coulisseau peut être déplacé vers la droite sur l'arbre 8, et ce dernier peut tourner dans les oreilles 6, 7, D'autre part, le coulisseau 5 ne peut pas être déplacé vers la gau- che à partir de la position représentée en raison de la présence d'une butée d'arrêt 9 qui est fixée rigidement au coulisseau 5 et qui, dans la position représentée, est en contact avec une butée d'arrêt 13 montée sur le bâti. Un long ressort hélicoïdal 10 est fixé par une de ses etré- mités à l'oréille 6, passe sur une poulie 11 montée pour tourner dans le bâti et est fixé par son extrémité opposée à une goupille 12 du bâti.
Ce ressort 10 tend à majn tenir l'ensemble du coulisseau 5 et des bras sélecteurs 1 à 4. dans la position représentée sur le dessin. Au coulisseau 5 est solidement fixée une crémaillère 14 avec laquelle engrène un pignon 15 de grande longueur axiale. Ce pignon reçoit sa commande d'un moteur électrique 16 animé d'un mouvement intermittent. Au coulisseau 5 est en outre fixé an organe isolant 17 , par exemple en ébonite, portant une série de goupilles 18 . Sur ces goupilles pivotent des pat- tes appartenant à une série de bras de contact/19a, 19b , 19c et 19d . Ces bras sont de préférence constitués par une pièce de section en U, et leurs extrémités opposées sont établies pour entrer en contact avec des ressorts 20, 21 coudés vers le haut.
Ces ressorts touchent les côtés opposés de tiges de contact 22a, 22b, 22c, 22d, respecti- vement, auxquelles sont reliées les lignes correspondantes.
Les contacts 41 des bras sélecteurs 1 à 4 sont reliés,d'une manière connue en soi mais non représentée, à la goupille correspondante 18 de telle sorte qu'une connexion électri- que est établie avec les tiges de contact correspondantes 22a à 22b .
L'arbre 8 porte à ses extrémités des pignons 23, 24 engrenant avec les crémaillères 25 , 26 fixées à la partie inférieure du bâti . Les extrémités de 1!arbre 8 traversent
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des ouvertures en forme de fentes 2 de barres de guidage À$
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28, 29prévues dans le bâti. Les pignons 23, 24 engrènent oonstamment avec les crémaillères 25, 26 et l'arbre 8 se meut obntinuellement dans une direction parallèle à la position de départ, représentée sur les dessins.
Une/crémaillère 30 est assemblée par une de ses extré- mités avec l'arbre 8 et ooopère avec un pignon 31 faisant partie d'un moteur électrique 32 du même type que le mo- teur 16 . La crémaillère 30 présente une ouverture allon- gée 33 qui reçoit une goupille 34 fixée à une plaque régla- ble 34a faisant partie du bâti du moteur 32. Un ressort à boudin 35 est fixé par une de ses extrémités à une goupil- le 36 portée par la crémaillère 30 , ce ressort passant sw@ une poulie 37 montée pour tourner sur le bâté, son ex- trémité opposée étant fixée à une goupille 38 , du bâti.
La tension du ressort tend à maintenir la crémaillère 30 et l'arbre dans la position représentée, une butée 39 étant alors en contact avec une butée d'arrêt 40 dispo- sée sur le- bâti.
Les moteurs 16 et 32 sont supposés fonctionner de telle manière que, lorsqu'ils reçoivent une série d'impul- sions, le moteur 16 est d'abord entraîné vers l'avant par échelons et, à l'achèvement de ce mouvement, le moteur 32, mis en marche, est entraîné vers l'avant par échelons.
Ceci fait tourner initialement le pignon 15, de sorte que la crémaillère 14 , le coulisseau 5 et les bras sélecteurs 1 à 4 sont entraînés par échelons en regard des fils situés le plus à l'extérieur et appartenant aux rangées de fils métalliques 51a, 52a, etc . Lorsque la rangée de fils métalliques qui contient le fil recherché a été choisie, le moteur 16 s'arrête et empêche le retour de son induit en surmontant la force de rappel du ressort 10 . Ce mouve- ment de mise en position sera appelé ci-après "primaire".
Le moteur 32 est alors mis en marche et fait avancer par éche- lons le pignon 31, la crémaillère 30, l'arbre 8, le coulis-
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seau 5 et les bras 1 à 4 de telle sorte que les fils d'une certaine rangée sont pressés dans une çuverture en forme de fente 42 du bras sélecteur correspondant, jusqu'à ce que, finalement, les fils a, b, c et d désirés sont venus toucher les tiges de contact correspondantes 22a à 22d par l'intermédiaire des ressorts correspondants 41 des bras sélecteurs s'y rapportant. Pendant ce mouvement,la crémail- lère 14 glisse sur le pignon de grande longueur axiale 15 qui est alors maintenu fixe. Ce mouvement de mise en position est appelé "secondaire".
Le sélecteur reste alors dans la position atteinte jusqu'à ce que les moteurs 16 et 32 soient désexcités à l'achèvement de la connexicn,les ressorts à boudin 10 et 35 provoquant alors le retour des pièces aux positions représentées.
Dans la construction précédemment décrite,les bras sélecteurs pivotent sur l'arbre de guidage, alors que leurs extrémités extérieures libres sont guidées dans une ouver- ture en forme de fente du bâti, ouverture qui s'étend parallèlement au plan du mouvement des dits bras et dans laquelle les bras coulissent. Cette disposition présente l'inconvénient que la distance entre l'ouverture et l'arbre de guidage varie pendant le mouvement transversal de l'ar- bre entre une valeur relativement grande, dans la position rappelée des bras sélecteurs, et une valeur très petite, dans la positionaillante extrême des dits bras.
Dans cette dernière position, le guidage des bras est assez incertain en raison de l'action de levier de la longueur entière du braspar rapport à la partie du bras qui est gouvernée entre 1!ouverture et l'arbre de guidage.
Dans la construction modifiée selon les fig. 4 et 5, on évite ces inconvénients en reliant'rigidement les bras sélecteurs à un bras de guidage spécial engagé entre des surfaces de guidage parallèles au plan du mouvement du, sélecteur et de même étendue que les mouvements primaires
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et secondaires entiers.
Dans la fig. 5, on n'a représenté que quatre pattes 61 à 64 destinées à supporter les quatre bras sélecteurs reliés rigidement au coulisseau 5 et traversant l'ouverture longue 65. Contrairement à la constructiondes fig. 1 à 3, il n'est pas nécessaire que cette ouverture soit si étroite que les extrémités deh bras sélecteurs soient com- mandées par elle. On a supposé que le moteur 32 de la fig.
1 est fixé à une plaque 66 montée sur des pièces d'espace- ment 69 portées par le fond 70 du bâti.
Suivant l'invention, le coulisseau 5 est muni d'un bras de guidage 67 situé près du fond du bâti et portant à son extrémité une partie élargie 68, en acier, fibre ou autre matière ayant un faible coefficient de frottement par rapport à la matière de la plaque 66 et du fond 70 .
La plaque 66 est maintenue par les pièces d'espacement 69 à une distance déterminée et constante du fond 70. Les plaques 66 et 70 sont soigneusement dressées et il existe entre elles un intervalle qui correspond, en ce qui con- cerne son étendue dans le plan du mouvement du sélecteur, au champ d'action entier parcouru par un pointdu bras sélecteur. La pièce 68 possède une dimension telle qu'elle est fermement guidée dans le dit intervalle séparant les plaques 66 et 70, cette dimension ne s'écartant de la lar- geur du dit intervalle que dans la mesure nécessaire pour assurer un glissement facile. Les plaques 66 et 70 peuvent être en laiton de façon qu'il ne s'exerce quun faible frottement entre la pièce 68 et les plaques.
La partie restante du bras de guidage 67 est plus mince que le dit intervalle, afin quaucun frottement ne soit créé entre cette partie et les plaques.
Il est évidemment important que la distance perpendi- culaire entre la pièce 68 et l'arbre de guidage 8 ne soit
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pas trop faible, étant donné que, dans ce cas, l'efficaci- té du guidage serait réduite.
Dans cette construction (fig. 4 et 5), les surfaces de guidage constituées par les plaques 66 et 70 sont dispo- sées sur celui des côtés de l'arbre de guidage 8 qui est opposé aux bras sélecteurs. Rien n'empêche toutefois de placer les surfaces de guidage sur le même côté de l'arbre 8 que les bras sélecteurs, pourvu qu'il existe un espace suffisant pour le mouvement des sélecteurs perpendiculaire- ment au dit arbre.
La construction des fig. 6 à 9 convient particulière- ment dans les installations téléphoniques dans lesquelles chaque multiple coopère avec plusieurs sélecteurs. Cette construction peut être appliquée avantageusement dans le cas de chercheurs et de sélecteurs de groupes et dans les systèmes à standards privés et installations analogues.
Dans cette disposition, le multiple est divisé latéralement en champs ne contenant que des fils d'un certain genre tels que des fils a, b, c, etc., chaque sélecteur étant pourvu de bras destinés à coopérer avec les champs correspondants, et les bras appartenant aux différents sélecteurs étant destinés à se mouvoir pour pénétrer dans le multiple depuis l'avant et l'arrière, dans des sens opposés.
Les couvercles en forme de boite 201, 202 sont destinés à recevoir des organes sélecteurs,par exemple du genre dé- crit au sujet des fig. 1 à 5. Le multiple 203 est disposé sous forme d'un grand nombre de rangées de fils parallèles (voir les fils 206, 207, 208 de la fig. 9) disposées dans des plans différents.
Pour la clarté du dessin, on n'a pas représenté les bras sélecteurs sur les fig. 6 et 7. Sur la fig. 8, on a représenté les bras sélecteurs de gauche extrêmes al et a2 en position de travail par rapport au multiple. Selon la fig. 9, chaque bras sélecteur est supposé être pourvu de
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deux contacts 204 et 205 qui embrassent de droite et de gauche les fils 206 d'une certaine rangée, alors que les fils 207, 208 appartenant aux rangées adjacentes ne doivent pas être touchés par ces contacts. Le bâti du dispositif sélecteur comprend des cornières verticales 209, 210 qui portent des traverses 211 . Celles-ci portent un bâti 212 supportant le multiple proprement dit.
Les cornières 209, 210 sont pourvues intérieurement de barres horizontales 213, 214 qui sont parallèles aux bras sélecteurs. La barre 213 située à gauche du sélecteur diffère de la barre 214 prévue à droite, par exemple , en ce sens que sa dimension trans- versale verticale est plus grande. Aux extrémités externes dès barres sont prévues des ressorts 215 à 218, comme re- présenté. Des cames en U 219 à 222 sont prévues respective- ment sur les oôtés gauche et droit des couvercles en forme de boite 201 et 202, comme représenté.
La distance intérieu- re verticale qui sépare les branches de ces cames en U correspond exactement à la dimension verticale des barres sorrespondantes 213 et 214 , respectivement. L'élément)de base de la pièce en U est disposé à une distance telle du côté avant du sélecteur que, lorsque ce dernier est monté en position,les extrémités externes des barres 213, 214 portent contre¯l'intérieur du dit élément,et les extrémités coudées intérieurement des ressorts 215 à 218 s'accrochent par un mouvement élastique brusque sur l'extérieur du dit élément de base d'une manière qui ressort clairement de la fig. 7. Par ce moyen, les couvercles 201 et 202 sont mainte- nus fermement en position.
Tous les sélecteurs sont de même construction et les bras sélecteurs tels que al , a2 sont disposés dissymétri- quement par rapport aux cotés supérieur et inférieur du sélecteur correspondant, lesquels cotés sont parallèles au plan du mouvement. Par ce moyen, on peut par exemple, en retournant le sélecteur 201 sens dessus dessous, placer ce
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sélecteur dans la position du sélecteur 202, tout en main- tenant la droite et la gauche inchangées, et assujettir ce sélecteur sur le côté opposé du multiple de niveau avec la position 201. Des bras sélecteurs tels que al , a2 se rappor- tant à des sélecteurs opposés se meuvent alors librement l'un par rapport à l'autre dans des plans différents.
Par contre, on ne peut pas introduire un certain sélecteur en po- sition en inversant simplement la droite et la gauche,étant donné que, dans ce cas, les surfaces de guidage des cames ne peuvent plus coopérer entre elles. Il est évident quon peut obtenir le même résultat avec des cames autres que celles représentées , pourvu que les surfaces de travail des cames soient symétriques par rapport à un plan qui est parallèle au plan du mouvement mais dissymétriques par rap- port à un plan qui est perpendiculaire au plan du mouvement et parallèle aux bras sélecteurs.
Il est évident qu'on peut superposer un nombre consi- dérable de sélecteurs de part et d'autre du multiple, sur des barres de guidage montées les unes au-dessus des au- tres, comme il ressort des fig. 6 et 8.
Dans les sélecteurs téléphoniques automatiques, il est important de pouvoir déterminer de la manière la plus simple possible les positions qu'occupent les sélecteurs à un certain moment,c'est-à-dire le nombre d'échelons dont le sélecteur a avancé tant dans la direction primaire que dans la direction secondaire.
Dans la construction selon les fig. 10 à 16, un relèvement direct de la position du sélecteur est rendu possible même si le sélecteur est revêtu de métal, etc. comme dans les fig. 1 et 7.
Dans les fig. 10 à 13, le mouvement primaire du sélecteur peut être relevé sur une échelle 103 sur laquelle le point extrême 121 d'une tige indicatrice 101 indique la
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position du coulisseau 5 dans la direction primaire. La tige 101 coulisse dans un support 106 solidaire du coulisseau 5 et, comme représenté sur la fig. 10, cette tige se meut li- brement au contact du fond du couvercle et de la face de dessous de la plaque 66 destinée à supporter le moteur ( comparer avec fig. 5) .A son extrémité avant la tige 101 est munie d'un coude vertical 119 qui est mobile dans l'in- tervalle en forme de fente constitué entre le bord de la claque 66 et la paroi latérale 120 du couvercle. Le coude 119 se termine par une pièce en forme d'aiguille horizonta- le 121 .
Lorsque le coulisseau se déplace dans la direction primaire, le support 106 contraint la tige 101 à participer à ce mouvement, alors que, pendant le mouvement secondaire du coulisseau, le support 106 coulisse sur la tige 101 sans déplacer cette tige à partir de la position qu'elle occupe par rapport à l'échelle 103 indiquant la position primaire, en raison de l'action de guidage exercée par les pièces 66 et 120 sur le coude 119. Comme on le voit sur la fig. 12, l'échelle est pourvue de chiffres 1, 2, 3... 0 se lisant des deux côtés opposés, étant donné que le sélecteur peut être assujetti dans deux positions différentes par rapport au multiple..
On a en outre prévu sur le côté adjacent du couvercle une échelle analogue 104 sur laquelle un index 102 marque la position du sélecteur dansla direction secondaire. L'in- dex 102 est monté sur une tige 107 qui est reliée à l'arbre 8¯ pour participer au mouvement secondaire du coulisseau 5.
Dans le sélecteur des fig. 14 à 16, les deux échelles sont combinées et placées du même côté du sélecteur, ce qui rend la lecture encore plus facile. Le dispositif indiquant le mouvement primaire est identique à celui des fig. 10 à 13. Pour indiquer le mouvement secondaire, on a fixé à l'ar-
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bre à l'aide d'une pièce d'attache 112 un ruban d'acier ou élément analogue 116 qui passe sur une poulie 118 tour- nant autour d'un axe 117 et dont l'extrémité est reliée à un ressort à boudin 115 servant à rappeler le coulisseau 5 dans la direction secondaire. Le ruban d'acier est muni d'un petit index 113 qui coopère avec l'échelle 114 et indi- que ainsi la position dans la direction secondaire.
Les deux échelles peuvent aussi être prévues toutes deux sur la plaque latérale 122 et, dans ce cas, le mouve- ment secondaire est indiqué directement, comme sur la fig.ll, alors que le mouvement primaire est transféré à partir du coulissea/u 5 par un ruban d'acier ou organe analogue.
. Il es@ évident qu'on peut, sans s'écarter du cadre de l'invention, marquer la position du sélecteur à l'aide de dispositifs autres que ceux décrits ci-dessus.
Les contacts portés par les bras sélecteurs sont généralement constitués par un ou plusieurs ressorts de con- tact/qui sont pressés élastiquement,dans leurs positions de
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conito-cl- pérant correspondant,tel qu'un "1 contact, contre le aoMC!M).t coopérant correspondant,tel qu'un fil métallique placé dans le multiple et qui, dans leurs positions intermédiaires, entre deux contacts coopérants consécutifs, ou bien tombent dans l'espace séparant ces con- tacts ou bien reposent sur une couchesolante convenable.
Dans les champs de contacts pour multiples dans les- quels les contacts ne sont isolés que par l'air atmosphérî- que, comme dans les multiples à fils nus, on applique usuel- lement des frotteurs de contact comportant deux ressorts opposés, lesquels frotteurs portent de part et d'autre con- tre le contact correspondant,de sorte que, dans les posi- tions intermédiaires,ces frotteurs reposent l'un contre l'autre.
Pour éviter que, dans les positions intermédiaires, les frotteurs ferment l'intervalle qui sépare les contacts coopérants consécutifs, il avait jusqu'ici été nécessaire de
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placer les contacts des multiples à une distance considé/a- ble les uns des autres, de sorte que l'encombrement du champ du multiple était erxagéré dans la direction du mouve- ment des frotteurs et que la longueur du chemin parcouru par ceux-ci était augmentée dans une mesure correspondante.
Suivant la présente invention,l'établissement d con- nexions de ce genre éntre des contacts coopérants consécu- tifs est entièrement supprimé et, en même temps, les dimen- sions du champ de multiple et les mouvements des frotteurs peuvent être considérablement réduits.
A cet effet, les frotteurs de contact sont po vus de pièces isolantes qui occupent, par rapport aux /dit frotteurs,des positions telles que, dans leurs positions intermédiaires, ceux-ci sont empêchés, en raison/de la butée de la pièce isolante oontre un contact coopérant situé à l'avant ou à l'arrière'des contacts du frotteur,de tomber entre deux contacts de multiple.
Sur les fig. 17a à 20 on a représenté quelques exemples de réalisation de ce principe,appliqué à des,frotteurs com- posés de deux ressorts de contact et faisant partie d'un sélecteur ou appareil analogue comportant un multiple à fils nus.
Sur la fig. 17a le frotteur 301 est représenté dans sa position de départ. Ce frotteur est composé de deux ressorts 301 et 302 dont les extrémités sont coudées comme représenté. Ces ressorts sont pourvus chacun d'une pièce isolée ou isolante 303, 304 . Sur la fig. 17b, le même frotteur est représenté dans sa première position de con- tact, dans laquelle les ressorts 301 et 302 reposent sur le fil à l'intérieur du champ. Sur la fig. 17c, le frotteur est venu occuper sa première position intermédiaire dans laquelle les pièces isolantes 303, 304 reposent sur le pre- mier fil du multiple et maintiennent les extrémités des res- sorts séparées l'une de l'autre de façon qu'il ne puisse y
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avoir aucune fermeture de contacts entre des fils de multi- ple consécutifs.
Dans le cas présent, ces pièces reposent sur le fil de multiple avec lequel le frotteur vient à'éta- blir un contact. On voit que tout risque d'établissement d'un contact de fermeture dans les positions intermédiaires est supprimé même si les fils du multiple sont ttès serrés.
Sur la fig. 17d, le frotteur est venu occuper sa seconde position de contact dans laquelle les pièces 303, et 304 occupent leur première position intermédiaire et l'on voit que ces pièces n'empêchent en aucune façon les ressorts d'accomplir leurs fonctions de contact.
Dans les fig. 17 à 18, les frotteurs sont du type comportant deux ressorts qui agissent de deux côtés opposés sur un seul et même fil de multiple. Dans la fig. 19,on a représenté un frotteur dans lequel les deux ressorts 305, 306 qui constituent le frotteur sont isolés l'un de l'autre et destinés à entrer en contact avec deux fils de multiple distincts. Les pièces isolantes 307, et 308 sont fixées, dans ce cas, à l'extérieur, pour des raisons évidentes.
L'extrémité 309 du ressort 306 est repliée pour servir de butée au ressort 305 lorsqu'on introduit le frotteur. Toute- fois, en fonctionnement,les pièces 307 et 308 doivent empê- cher les deux ressorts d'entrer mutuellement en contact.
Dans la construction représentée, les pièces isolantes 303, 304, 307, 308 ont toutes été dans une position située derrière les frotteurs, eu égard à la direction du mouvement de mise en position du frotteur. Dans la plupart des cas, ceci serait préférable,bien qu'il soit possible de concevoir l'ordre inverse. Comme il ressort de ce qui précède, la dis- tance qui sépare la surface de contact et la pièce isolante doit être égale à la moitJé du pas ou distance d'axe en axe des contacts 300 du champ.
Finalement, il est préférable de faire en sorte que l'étendue dans la direction du mauve- ment de la pièce isolante et de la surface de contact soit
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la même et de grandeur telle qu'une certaine tolérance dans la position de contact soitpermise et, de préférence,que la surface de contact du ressort et la portée de la*'-pièce isolante se rencontrent pratiquement (voir la fig. 17).
Il est évident que l'invention pourrait être appli- quée à divers autres types connus de frotteurs ou ressorts de contact et à des champs de contacts autres que le multi- ple à fils nus décrit., Le champ du multiple pourrait être plan, de même qu'il pourrait être circulaire ou en forme de secteur.
Les fig. 21 et 22 représentent une construction spécia- le des tessorts 19a à 19b de la fig' 1. Pour faciliter le démontage des ressorts sans enlever les tiges de co.ntact 22a, etc., les ressorts 250 de la fig. 21 sont situés au- dessus de la tige 22a et se terminent par des prolongements inférieurs 251, 252 destinés à entrer en contact avec cette tige.
A leurs extrémités,les prolongements 251, 252 sont pourvus de sabots de contact 253, 254 destinés à entrer élastiquement en prise avec la tige 22a et, en même temps, à permettre une inclinaison du ressort 250 par rapport à la tige 22a . Les sabots 253, 254 ont pour rôle de guider les ressorts 250 de façon que le guidage des ressorts 250 n'in- combe pas aux dispositions de guidage spéciales décrites au sujet des fig. 1 à 5. A cet effet, les pattes 255 des ressorts sont simplement montées librement sur les axe 18 (fig. 1) de façon à éviter tous efforts de flexion entre les ressorts 250 et ces axes.
Sur la fig. l, le coulisseau 5 et l'arbre 8 sont solli- cités par des ressorts créant les force de rappel. Dans de nombreux cas, il est plus commode de munir les moteurs16 et 32 des ressorts de rappel, auquel cas les ressorts 10 et 35 seraient superflus ; Sur la fig- 23, on a représenté l'extrémité du moteur 16 ou 32 pourvue d'un bottier 256 dans lequel est logé un ressort spiral 257. Une des extré-
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mités de ce ressort peut être fixée au support 258 du boî- tier, son extrémité intérieure étant fixée à l'arbre 259 du moteur.
Les bras sélecteurs 302 (fig. 17a à 20) présentent des trous 310 recevant les conducteurs qui relient les frotteurs 303, 304, etc. aux barres de contact coulissantes 19a à 19d (fig. 1) et aux tiges de contact 22a à 22d.