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Perfectionnements apportés à la fabrication de valves, en particulier pour pneumatiques .
La présente invention est relative à des perfection- nements apportés aux valves en caoutchouc ou autres matières analogues, telles que celles qu'on utilise principalement pour les chambres à air des pneumatiques de véhicules. L'invention porte aussi sur un dispositif propre à la fabrication de celles-ci.
Le principal objet de l'invention est de réaliser une valve de construction simple et d'un fonctionnement satisfai- sant, susceptible d'être fabriquée à bo n compte par les moyens de produotion en série .
Un autre objet de l'invention est de réaliser un moule en vue de la fabrication desdites valves .
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Conformément à la présente invention, la valve comporte un corps tubulaire en caoutchouc pourvu d'un siège de clapet intérieur, coopérant avec un clapet s'ouvrant vers l'- intérieur et dont les mouvements sont guidés par une insertion métallique qui double l'extrémité supérieure du corps en caoutchouc. Ladite valve est caractérisée par le fait qu'elle comporte une tête qui occupe normalement l'embouchure de l'i nser- tion métallique, laquelle est légèrement réduite en diamètre à son embouchure. Cette tête coulisse librement dans l'embouchure rétrécie de l'insertion, pour permettre au clapet d'occuper toujours une position à laquelle il repose exactement sur son siège .
L'appareil réalisé conformément à l'invention est propre au moulage des corps de valve en caoutchouc comportant une insertion tubulaire métallique logée dans celle-ci, et comprend une base de moule pourvue de moyens permettant de mettre en place une insertion métallique dans le fond de la cavité du moule, et une broche appartenant à une partie mobile du moule, cette broche présentant une portion conique susceptible de pénétrer dans une ouverture prévue à l'extrémité supérieure de l'insertion métallique, pour maintenir cette dernière à l'abri d'une pénétration du caoutchouc à l'intérieur de ladite insertion, pendant l'action d'obturation de la partie mobile du moule .
L'invention sera maintenant décrite, à titre d'exem- ple, en se référant aux dessins annexés dans lesquels @
La figure 1 est une vue en coupe de la valve en caoutchou. comportant les caractéristiques de la présente invention.
La figure la est une vue en plan de la valve montrée., à plus grande échelle .
La figure 2 est une vue en coupe axiale d'une variante de réalisation de l'insertion métallique pouvant remplacer l'insertion montrée à la figure 1.
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La figure 3 montre une coupe axiale d'un corps de valve modifié .
La figure 3a montre, en perspective, une pince qui peut être appliquée sur l'extrémité supérieure de la valve, en vue de maintenir dégagé de son siège le clapet mobile de celle- ci.
La figure 4 est une vue en coupe passant par un moule et par une insertion mise en place dans la cavité du. moule, ladite insertion étant destinée à être incorporée à la valve .
La figure 5 montre les organes de la figure 1, à la fin de l'opération de moulage ,
Dans la figure 1 10 désigne un corps allongé en caoutchouc se rétrécissant de sa base à son extrémité, à l'extérieur. Une semelle 11, en une seule pièce avec le corps, est formée à la base de celui-ci et sert à assujettit la valve sur la chambre à air, de manière connue.
Le oprps 10 est pourvu d'un passage axial 12,, lequel, à son extrémité extérieure ou supérieure, reçoit une insertion 13 en métal légère La portion interne de l'insertion 13 est de forme pratiquement cylindrique, comme on 1'a montré,et l'extrémité externe de ladite insertion, en 14, est rétrécie de manière à ce que l'extrémité extérieure ou,,embouchure d'insertion soit plus étroite que sa partie interne principale, A son extrémité inférieure, l'inser- tion comporte un rebord 15 conique vers l'intérieur, lequel est par conséquent dirigé vers l'extrémité de la valve, et ce rebord surmonte un siège annulaire 16 en entourant pratiquement ce dernier, de manière à s'opposer à sa déformation.
Le rebord 15 délimite une ouverture circulaire 15' dont le diamètre, comme on le voit, est le même que celui de l'ouverture supérieure du siège ou épaulement conique 16
Au-dessus du siège 16, le corps 10 présente une conicité plus accusée en 17, puis il se poursuit sous une épaisseur
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sensiblement constante jusqu'à l'extrémité extérieure de 1' insertion. En variante, le caoutchouc du corps de la valve peut diminuer d'épaisseur en arrivant à cette extrénité . L'insertion est assujettie au corps 10 pendant la vulcanisation de ce dernier, et est entièrement recouverte par le caoutchouc.
La portion d'extrémité du corps de valve est sensiblement cylindrique, à l'extérieur, depuis l'épaulement 17 jusqu'en un point situé environ à mi-distance de son extrémité et, depuis ce point, la valve présente à nouveau une certaine conicité .
La portion cylindrique a des dimensions lui permettant d'être correctement engagée par les filets du raccord de gonflement et l'on oomprend que les filets passeront librement sur la portion rétrécie ou conique de la valve , On évite ainsi la possibilité d'endommager l'extrémité du corps de valve , De plus, la portion rétrécie est susceptible de pénétrer dans le raccord sur une profondeur suffisante pour qu'elle puisse venir porter sur la rondelle habituelle de celui-ci, en assurant un joint étanche .
Le raccord peut être seulement vissé sur la portion cylindrique en lui donnant deux ou trois tours, et par conséquent, sans que l'extrémité rétrécie de la valve vienne en contact avec la rondelle du fond du raccord , La conformation de valve décrite est satisfaisante en ce sens qu'elle assure un joint convenable par l'adoption de raccords qui comportent une base conique destinée à venir porter circonférentiellemènt contre l'extrémité de la valve, au point de jonction entre les portions conique et cylindrique de celle-ci.
Un clapet 18, librement mobile dans le passage 12, audelà de l'épaulement 16, est destiné à venir porter contre ledit épaulement, au voisinage du.rebord de soutien 15, et ce clapet a des dimensions telles qu'il ne pourra pas se déplacer vers le haut au-delà de l'orifice 15'. Une tige 19, fixée au clapet
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18, s'étend jusqu'à l'extrémité extérieure 14 de l'insertion , l'autre extrémité de ladite tige étant de section réduite, de manière à former un épaulement sur lequel elle reçoit une tête 20 percée et fixée à la tige 19 par rivetage de son extrémité, comme on l'a indiqué en 21. L'extrémité extérieure de la tête 20 est de section sensiblement circulaire et occupe pratiquement l'embouchure de l'insertion 13.
La portion interne de la tête 20 est de section réduite pour former là encore un épaulement contre lequel vient porter l'une des extrémités d'un ressort 22 travaillant à la compression, lequel entoure la tige 19 et vient porter par son autre extrémité contre la surface extérieure du rebord 15. La position normale des organes est celle qu'on a montré à la figure 1 dans laquelle le clapet 18 repose sur le siège 16, sous l'effet du ressort 22, de sorte qu'on s'oppose à l'écoulement de l'air par la valve depuis la base de celle-ci. La ête 20 obture l'embouchure de l'insertion 13 dans une mesure suffisante pour empêcher l'accès de corps étrangers jusqu'à l'intérieur de l'insertion métallique , Decette façon, un chapeau n'est plus nécessaire, quoiqu'on puisse en utiliser un si on le désire .
L'ajustement coulissant de la tête 20 dans l'ouverture d'extrémité de l'insertion 13 est tel que non seulement les corps étrangers ne peuvent pénétrer dans ladite insertion, mais encore que l'eau ne peut non plus pénétrer dans celle-ci, tant que le clapet 18 se trouve à sa position normale de repos .
Pour l'opération de gonflement, le raccord est engagé sur l'extrémité de la valve et la pompe est actionnée de la manière habituelle. La broche du raccord, ou la pression de l'air, repousse l'ensemble 18, 19, 20, vers l'intérieur, de sorte que l'air peut passer entre la tête 20 et la portion élargie de l'insertion, puis entre le siège 1 6 et le clapet 18.
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Les éléments de la valve sont assemblés en engageant le clapet et la tige par le passage 12 jusqu'à leur donner la position montrée à la figure 1. Ensuite, on met en place le ressort 22, après quoi, la tête 20 est assujettie pour terminer le montage .
L'insertion métallique montrée à la figure 1 peut être remplacée par celle représentée à la figure 2. Dans la figure 2, on voit que l'insertion comporte une portion intermédiaire cylindrique 23 et une portion d'extrémité conique 24. A sa base, ladite insertion est de forme élargie, comme montré en 25, et se termine en un collet cylindrique 26. Une pièce 27 présente une paroi conique 28 et une ouverture centrale 29, de diamètre plus réduit que celui du clapet 18, et un collet cylindrique 30, Ce dernier est destiné à venir s'ajuster contre le collet 26 de l'insertion, jusqutà ce que la pièce 27 vienne buter contre la portion rétrécie de l'insertion, comme on l'a montré, la pièce 27 étant maintenue par friction à cette dernière position.
L'extrémité intérieure conique de la pièce 27 assure un rétrécissement du siège de clapet vers le haut et latéralement .
On peut facilement fabriquer les deux formes d'insertion métallique représentées, dans des machines automatiques, en partant d'un tube ou d'une tôle ,
Dans la figure 3, le corps 31 de la valve et l'insertion 32 sont, de façon générale, analogues à ceux montrés aux figures précédentes , Dans ce cas, toutefois, le rebord 33 est moins haut et en conséquence le siège 34 présente une obliquité moins marquée. Ceci est prévu pour permettre à la tête 35 de passer au droit du siège pour l'assemblage des parties mobiles du clapet sur le coxps de la valve, depuis la base de cette dernière .
Dans la forme de réalisation montrée à la figure 3, on a prévu l'insertion de la tête de clapet 35, de la tige 36 et
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du clapet 37 formant un ensemble, à partir de l'extrémité de base de la valve et, en conséquence, la tête de clapet et le rebord 33 doivent être établis à cet effet . A moins que les dimensions de la tête de clapet soient réduites par rapport à celles adoptées dans la forme de réalisation montrée à la figu- re 1, le passage permis par le rebord 33 et le siège 34 doit être élargi . L'ouverture réservée par le rebord 33 est plus étroite que le corps de clapet 37.
Lorsque le clapet a été introduit dans la valve, jusqu'à prendre la position indiquée dans la figure 3 on en- gage dans celle-ci un ressort 38 travaillant à la compression, en le faisant passer par la base de la valve, une,extrémité du @ ressort venant repousser le clapet 37 et étant centrée, si néces. saire, par un tenon 59 dépassant depuis ledit clapet, l'autre extrémité du ressort reposant sur une butée 40 également intro- duite par la base de la valve.
La butée 40 est constituée par un organe tubulaire dont le diamètre est sensiblement celui du passage de la valve et comportant une bride à angle vif 41 qui vient pénétrer dans les parois du passage, de manière à maintenir ladite butée solidement en place .Si on le désire le passgge de la valve peut être pourvu, au cours de son mou- lage, d'une gorge 41' destinée à recevoir la bride 41, laquelle, de préférence, est circulaire, Cette gorge sert à assurer la position de la butée 40 au niveau convenable du passage, lors- qu'on l'introduit, facilite ainsi l'assemblage et assure l'uni- formité de la compression donnée aux ressorts, La gorge 41' peut être facilement obtenue en prévoyant une bride de forme appropriée, à hauteur convenable sur le mandrin habituel de moulage .
Le dispositif de ressort et de butée décrit en se ré- férant à la figure 3 peut, naturellement, être utilisé tout
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aussi bien en liaison avec la forme de réalisation montrée à la figure 1, en supprimant alors le ressort 22 montré à cette figun
La base 11 s'étendant radialement est, comme on l'a représenté, d'une épaisseur pratiquement constante jusqu'à un épaulement 50, à partir duquel elle diminue d'épaisseur jusqu'à son bord circulaire extérieur, L'épaulement 50 est d'une profondeur qui correspond pratiquement à l'épaisseur de la paroi de la chambre à air, et la valve peut être montée dans ladite chambre avec la partie 51 située à l'intérieur de ladite chambre à air, les bords de celle-ci venant porter sur l'épaulement 50,
si bien que la chambre à air se trouve pratiquement à l'alignement de la partie 52 de la base 11. En variante, la base 11 peut être appliquée à l'extérieur de la chambre à air, de la façon actuellement courante. Dans ce dernier cas, il faudra prévoir un dispositif spécial de recouvrement s'étendant jusqu' à l'épaulement 50.
Sur la partie 52 de la base ( voir figures 1 et la) on forme une série concentrique de caractères ou saillies espaL cés 53, présentant une certaine épaisseur et, à l'extérieur de ceux-ci, on dispose une autre série 54 de caractères ou saillies disposés de manière analogue et dont les éléments peuvent être d'une épaisseur moindre que les premiers. Par exemple , les caractères 55 peuvent former les lettres composant le nom du fabricant et une marque de fabrique, et les caractères 54 peuvent désigner le numéro du brevet. En tous cas, lorsque la chambre à air, à l'intérieur d'une enveloppe, porte contre la jante de la roue, ces saillies font en sorte que la base ne ris. que pas de faire joint contre la jante, autour de l'ouverture de celle-ci, en emprisonnant ainsi l'air qui est enfermé entre la chambre et l'enveloppe.
Cet air peut au contraire s'échapper aisément en passant entre les saillies et la paroi de la jante, autour de l'ouverture de celle-ci.
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La pince 55 est, de préférence, formée d'une bande d'acier à ressort et présente sensiblement la forme d'un M.
Cette pince est appliquée en forçant Ses branches vers le bas pour les faire venir en engagement avec la portion cylindrique de l'extrémité supérieure de la valve, jusqu'à ce que sa partie centrale, désignée en 56, vienne engager la tête du clapet désignée en 35 à la figure 3, pour abaisser celle-ci, de manière à ce que le clapet 37 soit dégagé de son siège . La pince se maintiendra d'elle-même à cette position, mais elle peut être facilement retirée par une manoeuvre inverse, lorsque le dégonflement est achevé . On notera que la tête du clapet présente une dépression centrale, et celle-ci agit pour centrer la pince.
Elle facilite également la manipulation d'autres raccords .
Dans les figures 4 et 5, on a désigné en 42p 43 et 44, les parties d'un moule en trois pièces . La partie centrale 43 présente une cavité 44' d'une forme propre à donner naissance à la valve montrée aux figures 1 et 2. La partie de base 44 du moule présente une ouverture 45 en alignement axial avec la oavité 44', et la partie 42 du moule porte un mandrin de moulage 46 en alignement avec l'ouverture 45.
Une garniture tubulaire 45' est mise en place dans un logement ménagé à l'extrémité supérieure de l'ouverture 45 et pénètre jusque dans la cavité du moule , La partie saillante de cette garniture est d'un diamètre externe maximum immédiatement au-dessus de la portion 44 du moule, pratiquement égal au diamètre intérieur de 1'insertièn 13, à l'extrémité supérieure de celle-ci, l'extrémité de la garniture se rétrécissant vers l'extérieur et vers le haut depuis le point où elle présente son diamètre maximum .
Pour utiliser le moule, une insertion 13 par exemple, est mise en place dans le fond de la cavité du moule, son bord 15 étant tourné vers le haut, ladite insertion étant convenablement centrée par l'effet de la garniture 45', comme on l'a montré
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à la figure 4. Le mandrin 46 comporte une pointe 47 surmontée par une portion 48, pratiquement cylindrique, laquelle est elle-même surmontée par un épaulement 49 d'une conicité relativement accusée. Généralement, la masse de caoutchouc à mouler est conformée avec une cavité centrale et est ainsi placée audessus de la cavité du moule que le mandrin de celui-ci s'engagera par le perçgge ménagé dans le caoutchouc.
Lorsque la portion 42 du moule est déplacée vers la portion 43, au cours de l'opération de moulage, la pointe 47 pénètre dans l'ouverture 15 de l'insertion 13 et obture celle-ci avant l'instant où la masse de caoutchouc parvient jusqu'à ladite insertion.
Au cours du moulage, la portion 48 du mandrin pénètre dans l'ouverture 15' et maintient celle-ci fermée. A la fin de l'opération, et comme on l'a montré à la figure 5, l'épaulement conique 49 a légèrement pénétré dans l'ouverture 15', de sorte que le mandrin peut être facilement retiré. On comprendra que le rebord de l'insertion a été soumis à une certaine déformation sous l'effet de l'épaulement 49. L'extrémité supérieure de l'insertion a été elle-même forcée vers le bas pour assurer son contact étroit contre la partie 44 du moule, durant l'opération de moulage, et porte étroitement contre la périphérie de la garniture 45; Attendu que l'autre extrémité de l'insertion est fermée par le mandrin de moulage, il est impossible que la matière plastique atteigne l'intérieur de l'insertion.
L'ouverture 45 et la garniture 45' permettent le passage de la pointe du mandrin de moulage et maintiennent celle-ci parfaitement centrée .