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Fleur artificielle et son pro- cédé. de fabrication .
On connaît déjà des fleurs artificielles dont les pétales sont formés deux à deux par la torsion, en leur partie médiane, de feuillets de cellophane de coloria différents, ayant tous la même largeur et la même longueur, superposés et déoelésl'un par rapport à l'autre en longueur, un pétale blanc étant placé entre deux pétales de couleur, pour faire ressortir les coloris.
Lorsque deux pétales opposés sont obtenus par là simple torsion, en leur pa@rtie médiane, de plusieurs' feuillets superposés identiques en dimensions et de cou- leurs différentes, les feuillets apparents sont forcé- ment de couleurs différentes pour un pétale et pour le pétale opposé, d'où un effet peu harmonieux et en toutcas absolument contraire à la nature.
La présente invention a pour objet des perfec- tionnements apportés à ce type de fleurs artificielles, en vue d'en rendre l'aspect beaucoup plus artistique.
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Un premier perfectionnement de l'invention consis- te à choisir pour les feuillets de celluloid, dont la superposition constitue les pétales, des longueurs dif- férentes, le plus longfeuillet étant placé en arrière com- me support et le plus court à l'avant, de manière à lais- ser apparent un même intervalle entre deux feuillets voi- sins.
Un second perfectionnement consiste à donner aux feuillets une forme rétrécir en leur partie médiane, comme une hélice,et à les pincer en cette partie, par rapproche- ment des bords, le pincement étant maintenu soit par un très léger fil de ligature,, soit par une petite bandelet- te collée, soitpar simple collage des lèvres du feuillet.
Il en résulte que les feuillets apparentsdes péta- les opposés sont de même couleur et que les divers feuil... lets sont superposés dans le marne ordre pour un pétale que pour l'autre.
Un troisième perfectionnement de l'invention con- siste à combiner un nombre variable de couples de péta- les rayonnants, suivant la fleur que l'on désire obtenir, à les assembler par une ligature centrale faite, par exem- ple, à l'aide de la tige sur laquelle est montée la fleur et à masquer cette ligature par une pastille collée au coeur de la fleur et faite en papier métallisé ou mé- tallique quelconque.
Un quatrième perfectionnement de l'invention consis- te à utiliser, pour la confection des pétales, les feuil- lets de cellophane gaufrée, chagrin ou autre, ou pigmen- tée, en alternance, le cas échéant, avec d'autres feuillets de cellophane ordinaire, ce qui donne du relief et de l'é- clat aux pétales, un feuillet de cellophane gaufrée étant placé, de préférence, à l'arrière pour faire ressortir l'ensemble.
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Cette cellophane gaufrée chagrin n'étant pas assi transparente que la cellophane unie, il est, en effet, préférable, pour obtenir de beaux color, d'utiliser ces'deux sortes en les intercalant.
Les fleurs montées sur une tige en fil de fer souple.ou rigide, recouvert à la façon usuelle, se sui- vent ep nombre variable, mais l'on peut aussi monter une seule fleur sur fil souple et en assembler plusieurs sur une tige rigide, de manière à former un bouquet.
Le nombre de branches dans un bouquet peut évidem- ment être quelconque.
Le dessin arn exé montre, à titre d'exemple: figure 1, un feuillet de l'invention avait pince- ment; figure 2 plusieurs feuillets pincés et assemblés 'par ruban ; figure 3, une variante de feuillet deux fois tor- du. sur soi-même; figure 4, un ensemble de feuillets ainsi tordus; figure 5, un bouquet constitué de fleurs artificiel- les de l'invention.
Dans le premier cas, le feuill et a de cellophane, ou autre manière similaire, présente une partie médiane rétrécie b comme une hélice, ce qui facilite le pince- ment de cette partie (figure 2)
Les feuillets a, a' a" de coloris différents, des- tinés à entrer dans la composition d'un pétale sont de longueurs toutes différentes et on les, superpose en pre- nant soin de bien les centrer les une, par rapport aux autres (travail facilité, le cas échéant, par l'usage d'un poinçon de centrage).
Les. feuillets a, q' a" ainsi superposés sont pin- cés en leur partie médiane et on maintient ce pincement,
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soit par un petit filc de ligature, soit par une bandelet- te collée, soit par simple collage des lèvres des feuil- lets. Les feuillets apparents des deux pétales opposés sont ainside même coloris.
Préférablement, on utilisera des feuillets alter- nés en cellophane gaufrée chagrin et en cellophane unie comme représenté en figure 5.
Plusieurs couples de pétales sont assemblés rayon- nants et ligaturés par exemple par le fil d constituant la tige supportant la ou les fleurs (figure 5), la dite ligature étant masquée par l'apposition, au coeur de la fleur, d'une pastille brillante e faite de papier métal- lisé ou métallique quelconque.
Les figures 3 et 4 montrent une variante de réa- lisation de l'invention dans laquelle le même résultat est obtenu, non plus par pincement des feuillets, mais par une double torsion f que facilite la forme, amincie au centré , donnée aux feuillets.
Bien entendu, toute autre matière plastique, voire même métallisée ou métallique, pourrait être utilisée pour constituer les feuillets a.