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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de
BREVET D'INVENTION " Appui métallique en plusieurs pièces, mobile et réglable, pour poutres d'échafaudages ".
On connaît des appuis métalliques en plusieurs pièces, pour poutres d'échafaudages, dont on peut modifier la hauteur de construction à l'aide de pièces rentrantes mobiles et réglables, appropriés au profil intérieur d'une pièce d'appui verticale inférieure. On connaît également les baliveaux en porte-à-faux qui peuvent être assemblés par paires pour former des échafaudages contrefichés et qui conviennent également comme appuis d'échafaudages pour la ré-
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ception d'une écharpe sur laquelle est posée l'extrémité d' une plateforme de travail horizontale dont la seconde extrémité repose sur un support, de conformation quelconque, à demeure ou non. C'est à ce dernier genre d'échafaudages qu' appartient également l'objet de l'invention.
La nouveauté de l'appui établi conformément à l'invention consiste en ce que l'extrémité supérieure de la pièce rentrante connue, réglable dans le sens de la hauteur, de la partie d'appui inférieure extrême, agissant au moyen de pieds comme un mât en porte à faux, possède une écharpe qui est articulée au mât et qui peut être amenée, le cas échéant au moyen d'une entretoise en diagonale articulée à l'extrémité de l'écharpe et s'appuyant contre la partie verticale, lorsqu'il n'en est pas fait usage ou en vue d'un changement de place, dans une position orientée dans le même sens, ou à peu près dans le même sens, que les pièces verticales d'appui.
L'appui selon l'invention convient particulièrement bien pour l'exécution de travaux de construction, de peinture, de crépissage, de décoration et autres travaux du même genre en raison de ce qu'on peut, en l'espace de quelques minutes, le monter ou le démonter et le plier dans un espace ramassé.
Tétant d'un poids léger, il peut être transporté par un seul homme, sans l'aide d'une caisse ou d'organes auxiliaires roulants.
Dans les figures 1 à 8 des dessins annexés :
La figure 1 est une vue de côté de deux mâts d'échafaudage réunis pour former un chevalet.
La figure 2 est une vue similaire montrant un mât d'échaufaudage unique dans sa position de travail en tant qutap - pui d'écharpe.
La figure 3 montre le mât selon la figure 2, lorsqu'il n'en est pas fait usage, un peu avant qu'il soit replié à la
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position voulue pour le transport.
La figure 4 est une vue de côté de la pièce rentrante mobile prête à reoevoir l'écharpe de chevalet.
La figure 4a est une vue de côté de l'appui de mât, avec pièce rentrante presque complètement rentrée, cette dernière montrant une autre forme des organes servant à supporter les plateformes de travail.
La figure 4b montre la pièce rentrante à part.
La figure 5 est une coupe transversale suivant la ligne A - A de la figure 2.
Les figures 6 à 8 montrent quelques détails de oonstruc- tion.
La partie inférieure de l'échafaudage se compose d'un rail en fer 1, présentant par exemple un profil en U, qui est maintenu à sa base par un pied de support 10 et qui est tenu librement ou en porte-à-faux. Ce rail est pourvu, à des intervalles appropriés, sur la surface verticale de son âme, de trous 2 pour la réception de boulons d'assemblage 3 qui permettent de relier rigidement, à la hauteur voulue, à la partie inférieure 1, un rail 6 mobile dans la cavité du rail profilé.
La partie supérieure 6 constitue également un tronçon de rail vertical, de profil en U de préférence. Ce rail doit pouvoir s'adapter étroitement à l'intérieur de la cavité du rail inférieur 1, tout en pouvant s'y mouvoir oommodément.
Le rail supérieur 6 présente à sa partie inférieure un trou de boulon 7. Ce trou de même que les trous oorrespondants 2 ménagés dans le rail 1,servent à recevoir le boulon 3 qui, pour ne pas se perdre, peut être fixé au moyen de la chaîne 4 à un endroit approprié du rail supérieur 6. En outre, l'extrémité supérieure du rail supérieur 6 est pourvue d'une écharpe 8, articulée en 6a, qui, selon les figures 1 à 4, peut
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recevoir la forme droite, ou, selon les figures 4a et 4b , une forme courbe, et que l'on désigne alors par 8a.
Dans le premier cas, l'écharpe 8 sert, dans la position horizontale qu'elle occupe pour l'usage, à supporter une plateforme de travail, se présentant par exemple sous la forme de planches ou de dalles qui sont posées dessus, pouvant également être utilisée pour supporter les instruments de travail et les matériaux de construction nécessaires. Dans l'autre cas, les écharpes Sa servent à supporter des poutres de support ou d'appui. Il va de soi que les écharpes Sa reçoivent d'une butée 8b le soutien nécessaire pour demeurer assujetties en position.
Dans l'établissement des éoharpes 8, selon les figures 1 à 4, il est recommandé de les faire déborder vers la gauche, un peu au-delà du centre d'articulation 6a,dans le champ des figures 1, 2 et 4, et de les faire se terminer, à leur extrémité, par une butée 8c, pour s'opposer au glissement de la plateforme de travail qu'elles supportent.
La sécurité nécessaire contre la flexion des éoharpes 8 est assurée par une jambe de force 9, à laquelle on donne de préférence un profil en T, et dont l'extrémité supérieure est articulée en 17 dans le voisinage de l'extrémité de droite de l'écharpe 8. L'extrémité inférieure de la jambe de force 9 s'engage, au moyen d'un coude crochu 9a de l'âme de la dite jambe, derrière un boulon 9b qui traverse les branches de la pièce 1 à proximité immédiate du pied 10.
L'extrémité inférieure de la jambe de force 9 peut en outre être munie d'un boulon suspendu à une chaîne 4 qui, tout comme le boulon 3 de la partie supérieure 6, au cas où l'assemblage de l'échafaudage s'opère de la manière indiquée à la figure 3, en introduisant le boulon 3 dans le trou 2 le plus voisin de l'extrémité 9a, maintient les pièces 8 et 9 dans la posi-
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tion voulue par rapport aux pièces 1 et 6.
Dans le but d'établir un second arcboutement, pour le cas où on voudrait assembler deux supports individuels 1-6- 8-10 pour en faire un échafaudage en chevalet comportant une plateforme de travail et de réoeption des matériaux de con- struction, très large et d'une grande solidité, il est pos- sible, sans nuire à la facilité de démontage et à la trans- portabilité de cet échafaudage, de prévoir encore deux liens en diagonale entrecroisés qui ne subissent que des efforts de traction.
Ceux-ci se composent chacun d'un rail ou fer plat 11 dont l'extrémité supérieure embrasse un pivot 12 qui fait saillie de l'une des branches latérales d'un collet 13 entourant l'extrémité d'appui du mât 1, tandis que l'extrémi- té inférieure du fer ou rail plat s'engage sur un boulon 14' qui réunit l'appui 1 au pied 10, de manière qu'on puisse l'en détacher. Les tirants 11 peuvent également être constitués par deux tronçons susceptibles d'être facilement accouplés ensemble, pour faciliter le transport de l'échafaudage, lors- quils sont séparés l'un de l'autre.
Le boulon 12, qui établit la liaison supérieure arti- peut, culée entre 1-6 et Il,/cela va de soi, être facilement déta- ché de la pièce à laquelle il tenait et être retenu au fer 11.par une chaîne 12a.
L'accouplement entre les éoharpes 8, au milieu D de l' échafaudage en ohevalet selon la figure 1, est assuré par une boite 14 introduite dans l'extrémité de l'une des écharpes et par un boulon 15. La boite 14 n'est introduite dans l'ex- trémité correspondante de l'écharpe que jusqu'à la moitié de sa longueur et peut être, d'une manière détachable, boulon- née ou rivée à cette dernière en 16. La moitié de boîte res- sortant de l'extrémité d'éoharpe s'adapte étroitement dans la cavité du profil de l'autre extrémité d'éoharpe et comporte,
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tout comme cette dernière, un trou transversal 14a, par lequel on fait passer le boulon 15 suspendu à la chaîne 15a, dès que l'assemblage pour former un échafaudage en chevalet est amorcé.
Le pied 10 est constitué par deux pattes de tôle triangulaires, qui s'appliquent contre les côtés de l'appui 1 et dont les arêtes inférieures sont renforcées par des fers cornières. Des traverses 18 maintiennent les pattes en position l'une par rapport à l'autre. Les boulons 14', qui unissent les sommets des pattes à l'appui 1, permettent, lorsqu'on les extrait des trous dans lesquels ils sont introduits, de détacher les pieds 10 en vue d'un transport plus facile et d'un ramassage des pièces constitutives de l'échafaudage, avec le minimum d'encombrement.