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Il Perfectionnements aux dispositifs anti-dérapants et amor- tisseurs ".
L'invention qui se rapporte à des perfectionnements aux dispositifs anti-dérapants et amortisseurs a pour principal objet des moyens simples et durables pour éviter un dérapage dans les nombreux cas où il est utile de fournir ou de per- mettre d'obtenir un contact ferme non dérapant. On a ainsi, par exemple, adopté, à cause de leurs propriétés d'amortisse- ment, des semelles, des talons et des embouts de béquille ou de canne en caoutchouc, et il est important que ces articles soient parfaitement anti-dérapants, de manière à assurer la sécurité de celui qui l'es porte ou les utilise. Il est égale- ment .important de les fabriquer sans diminuer leurs proprié- tés de durée et de résistance à l'usure.
Lorsqu'il s'agit d'une courroie de commande en caoutchouc, ce sont les quali- tés de non dérapage et de durée qui sont principalement à considérer, et l'on peut négliger la qualité d'amortissement.
Lorsqu'il s'agit de pavés, carreaux ou dalles en caoutchouc et d'autres surfaces portantes fixes, ces articles sont appe-
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1<": 1 n;r,ir stn oomh'lnnÍ,'iO!1 I1vno don !1omol]o.'l. (1 alonn, dec campons et d'autres surfaces portantes sem les mobile' et des considérations similaires se prése 'vent dans les deux cas.
Conformément a l'invention, des surfaces .antes ou de" '.nées p s'user d'objets ou articles du tyl 'écité sont foi d'une combinaison de pièces en caoutcr dur et en cachouc mou, un espace suffisant étant rése entre les pi(''es pour permettre au caoutchouc mou de slé re et de s': aler, lorsqu'il est comprimé, sans recouvi Le caoutch, dur et les pièces en caoutchouc mou : ;vant toujo 's plus haut ou étant toujours plus proémir :s que les pi< ;es en caoutchouc dur.
Les pièces en caoutchouc dur et mou peuvf are constitu 3s par des boutons, des bandes, des anneau; u par des sa .lies de tout autre type approprié, et àli auvent et '3 régulièrement alternées ou non, pourvu q-, es pièces en ,aoutchoue mou soient en proportion suffis: pour pr ;urer les propriétés de non dérapage dont 3ra questi ci-après.
On peut réaliser un dispositif amortisses informe à 1' vention comme un ressort de compression, en )mbinant de couches de caoutchouc dur et de caoutchouc u , et on peit l'installer sur des véhicules et des mach:'' s pour absc,oer les chocs et les vibrations. Dans un mo6 de réalisatj0n simple une couche intermédiaire de caout cà c dur est sc irée de couches supérieure/ et inférieure d, aoutchouc du-^ par des couches de caoutchouc mou. On peut alement in' -rceler une couche inique de caoutchouc mou tre des couch,,,, supérieure et inférieure de caoutchouc du:. On peut aussi utiliser d'autres combinaisons suivant 1'. conditions requises.
, Pour permettre de bien comprendre l'invent.'.on, on a représenté, à titre d'exemples, plusieurs modes da réalisation
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conformes à l'invention sur les dessins joints dans lesquels : la figure 1 est une coupe longitudinale axiale d'un embout de béquille ou d'un article analogue.
La figure 2 estun plan de la figure 1.
La figure 3 est un plan d'une semelle et d'un talon de soulier.
La figure 4 est une coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3.
La figure 5 est un plan d'une partie d'extrémité d'un pavé ou d'un carreau en caoutchouc.
La figure 6 est une coupe transversale'prise suivant la ligne VI-VI de la figure 5.
La figure 7 est une coupe transversale d'une courroie de commande en caoutchouc et d'une poulie en V agissant en combinaison avec cette courroie.
Sur les figures 1 et 2, on voit en a un embout de béquille en caoutchouc comportant un logement b permettant de le fixer à la béquille. La surface extérieure de l'embout qui s'use est constituée par plusieurs saillies coneentriques,séparées les unes des autres, et qui comprennent un bouton central 9 en caoutchouc mou, un anneau interne d en caout - chouc dur, un anneau intermédiaire e en caoutchouc mou, et un anneau externe! en caoutchouc dur. Les saillies sont séparées par des espaces g . Sur les figures, les saillies en caoutchouc mou sont indiquées par des hachures espacées largement pour les distinguer des saillies en caoutchouc dur qui sont indiquées par des hachures serrées.
Sur la figure 1, on voit que les saillies 9 et e en caoutchouc mou ont une plus grande hauteur ou sont plus proéminentes que les saillies d et f en caoutchouc dur. Lorsque l'embout est appuyé sur le sol, les saillies en caoutchouc mou . et e viennent d'abord au contact du sol, et sont comprimées, de sorte qu'elles s'étendent ou s'étalent dans les
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espaces g qui les séparent des saillies en caoutchouc dur.La largeur des espaces , a une valeur telle que les saillies c et e en caoutchouc mou peuvent s'étendre ou s'étaler sans recouvrir en aucune façon les saillies à- et f en caoutchouc dur.
L'action de l'embout est alors la suivante : lorsque l'embout est fortement appuyé sur le sol, les surfaces des saillies c et e en caoutchouc mou sont refoulées au niveau des saillies et f en caoutchouc dur, ces dernières offrant une certaine résistance et supportant l'usure, tandis que les saillies en caoutchouc mou s'agrippent de manière élastique au sol et empêchent le dérapage.
Sur les figures 3 et 4, on voit en h un talon et en s une semelle d'une botte ou d'un soulier. Dans chacun d'eux, le centre de la surface est occupé par un coeur eu caout- chouc mou qui est disposé dans la partie en courbe de bandes cintrées k, 1 et m, les bandes k et m étant en caoutchouc dur, tandis que la bande 1 et le coeur 1 sont en caoutchouc mou. On voit sur la figure 4, que le coeur et la bande 1 so@t plus proéminente que les bandes k et ni. En conséquence, lo sque l'ensemble est en contact avec le sol, le coeur j et la bande 1 sont comprimés et s'étalent dans les espaces in ermédiaires g, en procurant une assise non dérapante sur le sol, tandis que les bandes k et m viennent en contact avec le sol et supportent l'usure de la même manière que celle déjà décrite pour l'embout de béquille des figures 1 et 2.
Les figures 5 et 6 représentent un mode de réalisation de l'invention appliquée à des surfaces portantes fixes,comme par exemple celles d'un pavage, de marches d'escalier/, etc..
Dans ce mode de réalisation, un élément portant, qui peut avoir la largeur et la longueur d'un carreau ordinaire, comporte des rangées de boutons n, o, les boutons de chaque rangée étant alternativement en caoutchouc dur et en caoutchouc mou, le bouton n en caoutchouc mou étant représenté par (les hachures espacées largement, et les booutons o en caoutchouc
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dur étant représentés par des hachures serrées. Les boutons n en caoutchouc mou ont une plus grande hauteur ou sont plus proéminents que les boutons o en caoutchouc dure Le diamètre des boutons peut être d'environ 12,5 millimètres, la hauteur des boutons n en caoutchouc mou peut être d'environ 7,5 mil- limètres,et celle des boutons o en caoutchouc dur peut être d'environ 6 millimètres.
On doit remarquer que les boutons sont convenablement espacés de façon à éviter que les bou- to,ns n en caoutchouc mou ne s'étalent sur les boutons o en caoutchouc dur, lorsqu'ils sont comprimés,. Les propriétés anti-dérapantes de cette surface portante ressortent de la description des propriétés que possèdent les dispositifs des figures 1 à 4.
Dans chacun des modes de réalisation , on peut renfor- cer l'embase en caoutchouc sur laquelle sont formées les saillies par une couche p (voir figure 6) ou des oouches de tissu, ou par une autre matière de renforcement. Il est inu- tile de décrire en détail un procédé quelconque particulier de fabrication, car on peut employer différents procédés connus pour mouler les saillies en caoutchouc de différentes duretés sur une embase commune.
On le voit sur la figure 7, une.courroie en V, destinée à une transmission de force par courroie, est formée de ma- nière que les parties sallantes q en caoutchouc mou compor- tent, sur les côtés inclinés de la courroie/ un espace vide immédiatement au-dessus et au-dessous de chacune de ces par- ties..Ainsi, et comme on le voit sur la droite de la figure, lorsque la courroie est appliquée dans la rainure en V d'une poulie r, la partie q se comprime et s'étale dans les espa- ces adjacents, mais)elle s'agrippe ainsi de manière élastique sur la poulie r et elle empêche par suite la courroie de patiner. Comme représenté sur la figure 7, les parties q sont munies d'une couche de caoutchouc mou intercalée entre @ des couches supérieure et inférieure de caoutchouc dur.
On
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peut prévoir des surfaces anti-patinantes similaires pour des courroies de commande plates ou des courroies de trans- porteur.