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PERFECTIONNEMENTS AUX MOYENS POUR SECTIONNER DES MATIERES EN FEUILLES, TELLES DES. VIGNETTES FISCALES ET SEMBLABLES.
L'invention est relative aux moyens à utiliser pour sectionner des matières en feuilles, en particulier des vignettes fiscales et semblables, notamment réunies en paquets de plusieurs unités.
,Pour sectionner des articles de ce genre, on se sert actuellement de divers instruments et on procède de diverses fa- çons. Ainsi, un ou plusieurs articles superposés du genre en question étant placés sur un support, on suit à l'aide d'une lame coupante la ligne ou le tracé de coupe, entre les tronçons à former.
Ou bien encore le ou les articles étant maintenus d'une main, on les sectionne à l'aide d'une paire de ciseaux.
Ces méthodes, ,et d'autres analogues, offrent de multiples inconvénients. Entre autres, dans le premier cas il faut
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reprendre sur le support les tronçons séparés ; dans le second, si des tronçons. sont retenus par la main de l'opérateur, les autres, en se détachant, échappent en principe à son contrôle.
Lorsqu'il s'agit en particulier de vignettes fiscales ou semblables, les dits inconvénients s'accroissent du fait que les tron- çons doivent, d'une manière concordante, être appliqués sur des doouments différents, et qu'il importe d'éviter les erreurs. Dès lors, on est amené à ne procéder à la découpe qu'à mesure des besoins, voire souvent unité par unité.
Dans tous les cas les opérations entrainent une perte de temps considérable.
L'invention a pour but surtout d'éviter les défauts des procédés et instruments antérieurs, et de procurer une méthode et un dispositif propres à permettre de découper rapidement et facilement des matières en feuilles, spécialement des vignettes fiscales et semblables, notamment réunies en paquets de plusieurs unités, en conservant cons.- tamment le contrôle des tronçons résultant du sectionnement.
A cet effet elle consiste, principalement, tandis que l'on maintient à la main chacune des parties qui deviendront des tronçons distincts, à faire passer ce ou ces articles, suivant une ligne ou un tracé de séparation, sur ou le long d'une portion coupante d'un organe en principe fixe, de façon à obtenir le sectionnement désiré.
Elle consiste également, de préférence, tout en entraînant le ou les articles sur ou le long de la portion coupante de l'organe fix à le ou les presser, en particulier à les coincer au point de coupe, entre la dite portion coupante et un appui, en principe fixe, qui peut lui-même être coupant.
Elle comprend, outre le processus qui vient d'être défini, les dispositifs propres à en permettre l'exécution et comprenant, notamment, un organe, en principe fixe, présentant au moins une portion coupante, de préférence associé à un appui coopérant, en principe également fixe, en particulier disposé obliquement par rapport à la portion coupante, cet appui pouvant lui-même être coupant.
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Et afin que l'invention puisse être bien comprise, elle sera décrite ci-après d'une façon plus détaillée, en référence à certains modes de réalisation préférés de dispositifs de découpe, donnés bien entendu à titre d'exemple seulement, et illustrés dans le dessin annexé dans lequel:
Figs. 1 et 2 montrent respectivement en élévation latérale et en bout un dispositif de découpe suivant l'invention;
Figo 3 est une vue en élévation de face de l'un des éléments de l'appui de l'organe coupant;
Fig. 4 est une vue en coupe, pratiquée sensiblement suivant 4-4 de la fig. 1;
Fig. 5 est une vue perspective du dispositif.
Fig. 6 montre,en perspective, une variante.
En se référant aux figures 1 à 5,le dispositif est composé de deux éléments 1 à 2 ( fig. 2), en principe'plansdans la majeure portion de leur étendue chacun des éléments 1 et 2 comportant une découpure relativement étroite 3, correspondante.
Entre les deux éléments 1 et 2 est disposé un organe présentant au moins une portion coupante 4, cet organe ayant de préférence une très faible épaisseur et étant disposé de manière que sa portion coupante se place obliquement en travers des découpures 3. Avantageusement on a recours, pour constituer l'organe 4, à une lame de rasoir mécanique,par exemple une lame de la conformation représentée.
Le dit organe ou lame 4 est maintenu en place de toute manière appropriée, par exemple à l'aide d'ergots 5 portés par l'un,des éléments 1 ou 2, et s'engageant tout au moins dans les perforations usuelles 6 de la lame 4, ces ergots étant avantageusement prolongés de manière à s'engager également dans des perforations 7 de l'élément conjugué 2 ou 1, ce qui assure entre autres un montage correct des parties.
Pour assujettir les éléments 1 et 2 l'un à l'autre, on peut prévoir tous moyens appropriés, de préférence amovibles, telles que des vis par exemple, mais avantageusement on a recours à une agrafe consti- tuée comme suit, ou d'une manière analogue :
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Au bord supérieur de l'élément 1 ou 2, on forme des pattes 8, repliées de façon à venir s'engager par dessus le bord supérieur et une portion de la face opposée de l'autre élément, comme bien visible notamment dans les figs. 2 et 5. D'autre part, la portion inférieure de chacun des éléments 1 et 2 est repliée vers l'extérieur, comme en 9, et sur les bords extérieurs 10 de ces portions 9 on enfile une agrafe 11 comportant des bords repliés 12 s'adaptant aux dits bords 10.
Si on le désire, les bords 10 peuvent être légèrement convergents, et une convergence correspondante est donnée aux bords repliés 12 de l'agrafe 11,de manière à appliquer convenablement l'un contre l'autre les éléments 1 et 2 lorsque l'agrafe est engagée.
La face inférieure de l'agrafe 11 est de préférence plane, afin de former un appui pour le dispositif ; pourra naturellement être soit fixée à une embase quelconque, soit assujettie à un support par tous moyens appropriés.
Pour cette fixation ou assujettissement, on ménage de préférence un vide 121 entre les éléments 1 et 2 et l'agrafe 11, en donnant une conformation appropriée, telle la courbure représentée, aux portions 9 des organes 1 et 2. Comme le dispositif est susceptible d'être assez fréquemment déplacé, une fixation à l'aide d'organes telles que des punaises est avantageuse et c'est dans ce but que l'agrafe 11 peut être prévue d'une longueur quelque peu moindre que les éléments 1 et 2, les dites punaises, engagées partiellement sur les bords extrêmes de l'agrafe 11, venant alors de placer sous les éléments 1 et 2.
Le dispositif qui vient d'être décrit a été plus spécialement étudié pour être exécuté en métal, mais il va de soi que, sauf bien entendu le ou lesorganes coupants, certaines ou toutes les autres parties du dispositif pourraient être établies en toutes autres matières appropriées, tel que le bois, ou la fibre par exemple, et avantageusement en matières moulées comme, notamment,la bakelite ou semblables.
La variante de la figure 6 est plus spécialement adaptée à ce mode d'établissement.
Dans cette variante, les éléments 1 et 2 sont sensiblement ana-
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logues . ceux de la réalisation suivant les figures 1 a 5, sauf qu' un vide 121 n'a pas été réservé, et ces éléments sont engagés sur une base 13 comportant un évidement 14 en queue d'aronde dont les bords 15 peuvent être plus ou moins convergents, qui coopèrent avec les bords 10 de conformation correspondante des éléments 1 et 2 acco- lés.
Des perforations 16 peuvent être prévues dans la base 13 pour au besoin assujettir celle-ci sur un support approprié.
Il résulte de la description qui précède que le dispositif pourra être facilement séparé en ses éléments et remonté, soit pour remplacer l'organe 3, soit pour en changer ou en affuter la portion coupante.
Pour se servir du dispositif, la matière en feuille, notamment les vignettes fiscales, en particulier réunies en paquets de quel- ques unités, sont maintenues par les portions qui ultérieurement seront séparées, à l'aide des deux mains de l'opérateur, et engagées par leur tranche dans les découpures 3 en leur communiquant un mou- vement de haut en bas, le dispositif étant supposé placé verticale- ment comme illustré.
Dans ces conditions, la portion coupante de l'organe 4 entame les articles par la tranche et les sectionne suivant le tracé désiré ,,,que leur fait suivre lesmains de l'opérateur, l'action de coupe étant favorisée par celle de coincement qui est produite entre l'or- gane 4 et lesbords des découpures 3, comme on le comprendra aisé- ment.
Le sectionnement terniiné, les tronçons sont retenus par cha- cune des mains de l'opérateur, dans le même ordre, c'est-à-dire avec la correspondance voulue de leurs symboles distinctifs, et pourront être utilisés par lui suivant les besoins, voire placés temporaire- ment en réserve pour des emplois subséquents.
Bien que l'invention ait été plus spécialement décrite en ré- férence à certains modes préférés de réalisation de dispositif, il est bien entendu qu'elle n'y est pas limitée, mais qu'elle englobe au contraire les variantes et les équivalents. C'est ainsi par exem-
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ple qu'au lieu de prévoir une seule portion coupante traversant obli- quement les découpures 3, on pourrait en prévoir deux inclinées dans des directions opposées en formant ainsi un appui de découpe égale- ment coupant. Encore,le dispositif au lieu d'être agencé pour assurer la découpe par un mouvement de haut en bas des matières à sectionner, pourrait l'être pour que ce sectionnement s'obtienne par un déplace- ment horizontal ou oblique.
REVENDICATIONS.
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EMI6.1
1.- Un procédé pour sectionner des matières en feuilles, en particulier des vignettes fiscales et semblables, notamment réunies en paquets de plusieurs unités, qui consiste, tandis que l'on maintient à la main chacune des parties qui deviendront des tronçons distincts, à faire passer ce ou ces articles, suivant une ligne ou un tracé de séparation, sur ou le long d'une portion coupante d'un organe en principe fixe.
2.- Un procédé suivant la revendication 1, dans lequel, tout en entraînant le ou les articles sur ou le long de la portion RESUME RBSUh% coupante de l'organe fixe, on presse, en particulier on coince, ce ou ces articles au point de coupe entre la dite portion coupante et un appui, en principe fixe, qui peut lui-même être coupant.
3.- Un dispositif pour l'exécution du procédé suivant la revendication 1, ou la revendication 2, comprenant notamment un organe, en principe fixe, présentant au moins une portion coupante.
4.- Un dispositif suivant la revendication 3, comprenant en association avec la portion coupante, un appui coopérant, en principe fixe, en particulier disposé obliquement par rapport à la portion coupante.
5.- Un dispositif suivant la revendication 3 ou 4, dans le.4i quel l'organe coupant est constitué par une lame, par exemple de rasoir, montée sur un support présentant une découpure relativement étroite, avec le bord actif de la lame s'étendant par le travers de la découpure, en particulier obliquement,