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" Perfectionnements dans la fabrication des bas à varices ".
@ La présente invention est relative à la fabrication perfectionnée de bas à varices en élastique en général, et de bas à varices médicaux en élastique, en particulier, perfectionnements ayant pour but d'éviter la destruction prématurée de ces articles au pli du cou de pied.
La méthode de fabrication perfectionnée fait usage des,mêmes matières employées jusqu'à présent, ainsi que des mêmes machines actuellement employées. Le perte et tonne -
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ment intéresse donc uniquement la confection même des bas de ce genre et le but de l'invention est de réaliser une élasticité plus grande au cou-de-pied tout en empêchant une destruction précoce en cet endroit.
L'invention vise d'autre part, à réaliser une conformation ou profil du cou-de-pied et de la cheville, en harmonie avec la forme du pied, de façon que le modèle d'ensemble de l'article perfectionné devient autre et, par cette nouvelle forme, on supprime les plis que donnent presque tous les bas au cou-de-pied et à la cheville.
L'invention consiste à réaliser ces objectifs en introduisant un système de fléchage effectué en augmentations et en diminutions et judicieusement calculé pour donner au bas la forme coudée, tout comme un coude de tuyau de poêle, et d'éviter ainsi les deux coutures inextensibles et inévitables exigées pour l'assemblage des deux portions tricotées séparément, selon la méthode aotuellement en usage. C'est précisément cette couture latérale inextensible qui enlève dans les bas à varices, en dessous de la oheville, 50 % de leur élasticité, forçant cette partie à supporter des extensions exagérées.
L'invention sera d'ailleurs décrite ci-après d'une manière détaillée, avec référence au dessin annexé, dont la figure 1 montre un développement schématique du prooessus de tricotage d'un bas selon la méthode perfectionnée, et la figure 2 montre schématiquement le bas fini, tout au moins dans sa partie essentielle.
Le développement de la figure 1 doit se lire de bas en haut, soit de a en b, cette façon de commencer en bas étant la moins onéreuse, mais le même perfectionnement reste de circonstance si le bas est commencé par le haut, mais ce qui demande plus de main d'oeuvre; cette figure 1 ne porte que
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sur une moitié, l'autre moitié étant symétrique par rapport à la ligne axiale X - X.
Pour une bonne compréhension, il a été indiqué une ligne de séparation fictive ou orête de partage Y - Y du fléchage utilisé dans la méthode. Le tricotage commence donc à l'endroit a, à l'aide, par exemple, de 54 aiguilles dont un certain nombre, supposons 40 à droite de la ligne Y - Y et 14 à gauche. Les valeurs approximatives en question et celles citées ci-après ont rapport à un bas désigné dans le métier par le N 7 en jauge 14. La jauge désigne essentiellement le nombre d'aiguilles au pouce et constitue la chaîne, ces chiffres changeront donc selon la jauge 16, 18 ou 20; de ± en d il sera pratiqué huit augmentations de 8 en 8 gommes, qui sont les fils élastiques et constituent la trame; ces augmentations peuvent évidemment varier et être, par exemple, de dix en dix ou de six en six gommes.
Arrivé au point d, il sera formé une plaque de fléehage e constituée par 5 flèches en augmentation situées d'un côté de la orête de partage Y-Y et alternant une par une avec 5 flèches en diminution situées de l'autre oôté de la dite crête.
Cet ensemble de flèches, pratiqué de cette façon et répété plusieurs fois l'un à la suite de l'autre dans le même sens, puis en sens opposé et symétrique, constitue le perfec- tionnement revendiqué. Le chiffre cité de 5 flèches doit forcément varier selon la grandeur et la finesse ( jauge ) des bas.
Les autres indications d'augmentations et de diminutions opérées à la lisière du bas et indiquées au dessin, sont d'usage courant et n'interviennent ici qu'en fonction d'un exposé complet de fabrication d'un bas à varices; il a fallu nécessairement les rendre plus nombreuses avec l'emploi de ce système de fléchage.
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Chaque fléchage est séparé, par une série de 4 ou 6 rangées de gommes! à trame normale sur lesquelles sont effeotuées éventuellement les augmentations ou diminutions à la lisière.
Le sous-pied du bas ( côté a ) comprend deux fléchages en même sens et se termine à la cheville par une rangée de séparation j en trame normale. La partie T A est détachée et constitue le bord inférieur de l'ouverture du talon.
La jambe du bas ( côté b ) se poursuit à la cheville par 4 ou 6 rangées sur la longueur V. P'. qui viendront plus tard, de manière connue, s'attacher à la main au point P et constitueront le bord supérieur de l'ouverture du talon. Ensuite l'on pousse 4 ou 6 rangées de trame normale k qui continue le travail de sous-pied momentanément arrêté sur la longueur A B. Puis on réalise deux fléchages symétriques et opposés à ceux du sous-pied et on continue la confection du bas en procédant de façon normale et connue. A' et B' restent attachés à A et B aveo lesquels ils se confondent.
La figure 2 montre l'article fini quand l'assemblage du pied et du mollet aura été réalisé et l'on se rend compte que la section A - B offre une élasticité particulièrement grande, efficace et résistante, que les mêmes extensions néces- saires pour le passage du pied portent sur une élasticité plus que doublée et que l'effort d'extension par cm. est énormément diminué.
La méthode de fabrication nouvelle répond donc entièrement à l'objet cité ci-devant et réalise les avantages énoncés.
REVENDICATIONS.
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