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MACHINE CULINAIRE.
La présente invention concerne les machines et appareils culinaires.
On connaît déjà de nombreux types de machines de ce genre comportant un système moteur ou moto-réducteur pourvu d'un moyen de fixation des machines opératoires amovibles. Dans ces appareils connus, il est nécessaire de disposer d'autant de ces machines opératoires qu'il y a d'opérations à effectuer. Cest ainsi notamment que l'on peut fixer sur l'organe moteur un moulin à café, une machine pour éplucher les pommes de terre, une autre pour couper les légumes, une autre encore pour passer la purée, etc., chacune de ces machines constituant un tout complet destiné à coopérer avec le système moteur.
Il en résulte que la multiplicité des opérations possibles dans les préparations culinaires exige la possession très coûteu-
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se d'un grand nombre de machines opératoires différentes.
La présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient et de procurer une machine culinaire conçue de manière à pouvoir réaliser un grand nombre d'opérations au moyen d'un nombre réduit de machines opératoires proprement dites.
Dans ce but la machine culinaire objet de l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte une machine opératoire dont la partie inférieure est établie sous forme de bâti fixé sur le système moteur et pouvant en être enlevé, et qui porte lui-même un certain nombre d'accessoires simples amovibles, de façon à réaliser les opérations désirées.
Dans la réalisation pratique de l'invention, le bati amovible de la machine opératoire comporte les organes de transmission du mouyement provenant du système moteur, aux accessoires simples amovibles fixés sur l'arbre de transmission.
Ce bati amovible forme une cavité destinée à recevoir les produits transformés par les accessoires simples et un dispositif, lui-même amovible, pour leur évacuation par une ouverture prévue à la partie inférieure du bati.
Les accessoires simples sont fixés sur le bord supérieur de ce bati. Certains d'entre eux peuvent être insérés dans la capacité elle-même du bati lorsque le dispositif d'évacuation superflu dans certains cas, en a été au préalable retiré.
Les dessins ci-joints montrent quelques exemples de réalisation d'une machine culinaire suivant l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation avec coupe partielle d'une machine dépourvue de ses accessoires et comportant un système moto-réducteur et le bati amovible d'une machine opératoire.
La fig. en est la vue en plan.
La fig. 3 représente une vue analogue à la fig. 1 dans laquelle le bati porte les accessoires amovibles d'un passe-soupe ou passe-purée.
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La fig. 4 montre en coupe les accessoires d'une passoire à rouleaux montée sur le bati représenté en pointillé.
La fig. 5 représente en coupe les accessoires d'un batteurmélangeur placé dans la capacité du bati amovible.
La fig. 6 montre en coupe les accessoires d'un coupe-fruits ou légumes en tranches.
La fig. 7 montre en coupe les accessoires d'un coupe-pommes de terre à guide hélocoldal fixe.
La fig. 8 en est la vue en plan.
La fig. 9 est une coupe développée du guide hélicoïdal.
Dans ces figures! 1 désigne un moteur électrique et 2 un réducteur de vitesse ramenant à un taux convenable la vitesse de rotation de l'arbre 3 du moteur.
Le réducteur 2 porte dans son flasque avant 4 une douille creuse 5 qui) tout en soutenant l'axe 3, permet de recevoir la douille 6 d'un bâti 7 amovible constituant la partie inférieure d'une machine opératoire.
Ce bati porte un axe horizontal 8 qu'il guide convenablement et qui fait suite à l'axe 3, auquel il est relié par un accouplement 9.
Le bâti 7 est fixé convenablement dans la douille 5 par tout moyen approprié (non représenté), de façon à empêcher tout déplacement relatif du flasque 4 et du bati 7.
Ce bati soutient en outre un axe vertical 10 actionné par les axes 3 et 8, par l'entremise d'une paire de pignons côniques 11 et 12.
Il s'élargit à sa partie supérieure en forme d'une capacité cylindrique verticale 13, à fond plat 14 situé au-dessus du carter contenant les pignons coniques 11 et 12. L'axe vertical 10 se trouve dans l'axe de la capacité cylindrique 13. Celle-ci est percée d'Un orifice d'évacuation 15 pour les matières travaillées.
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Une porte de visite 16 pigotant autour d'un axe 17 permet d'accéder à l'intérieur de la capacité cylindrique lorsqu'elle est fermée à sa partie supérieure, de la manière indiquée ciaprès.
Sur l'axe 10 est pacé un bras radial amovible 18 portant un volet 19 destiné à balayer l'intérieur de la capacité cylindrique 13 et à refouler les matières qu'elle contient vers l'orifice d'évacuation 15. L'entraînement est réalisé par une douille 20 qui coopère avec un ergot 21 sur l'axe 10.
La partie supérieure de cette capacité 13 est terminée par une batée 22 servant d'emboîtement pour les accessoires opératoires amovibles qui y sont fixés par des oreilles d'attache 23.
Les accessoires opératoires qui complètent la machine et seront décrits ci-après, constituent les parties amovibles simples et variables de l'ensemble, et sont conçus pour réaliser diverses fonctions.
Les exemples choisis montrent des accessoires opératoires complétant la machine pour la réalisation d'un passe-soupe ou passe-purée (fig. 3), d'une passoire à rouleaux (fig. 4), d'un batteur-mélangeur (fig. 5), d'un coupe-f@@its ou coupe-légumes (fig. 6) et d'un coupe-pommes de terre (fig. 7, 8 et 9).
Ces accessoires amovibles sont constitués de formes simples en tôles ou autres matières. Ils sont dépourvus de tout organe de commande et sont de ce fait peu coûteux, légers, maniables facilement et rapidement remplaçables. De plus ils peuvent être sans inconvénients plongés dans l'eau pour leur nettoyage.
Dans la fig. 3, les accessoires amovibles placés sur le bati, lui-même amovible,de la machine opératoire pour la constitution dun passe-soupe ou passé-légumes, comprennent un bol métallique 24 percé d'une ouverture 25 à bord mince venant se placer audessus de l'orifice d'évacuation 15 du bati. Ce bol entoure la
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douille 20 qui contient le volet 19 actionné par le bras 18.
Une seconde douille 26 est placée au-dessus de la douille 20 et fait corps avec un racloir 27 qui est entraîné par l'axe 10 et coopère avec un tamis 28 dont le bord supérieur recourbé repose sur la batée 22. Enfin, une cuve cylindrique 29 est également placée sur cette batée 22 par son bord inférieur et est fixée au bati par les oreilles d'attache 23. Cette cuve, qui est destinée à contenir la soupe ou la purée à passer, porte un croisillon 30 solidaire d'un logement 31 comportant un ressort 32 et dans lequel pénètre l'extrémité d'un axe 33 faisant corps avec une tête 34 qui prend appui sur l'extrémité de la douille 26, qui entraine le racloir 27.
Lorsqu'un corps étranger trop dur se présente, le racloir se soulève et comprime le ressort 32, évitant ainsi toute détérioration du tamis.
Quant au dispositif d'évacuation adopté, il permet d'éviter tout danger d'engorgement car dès que la purée passée a dépassé la section d'ouverture à bords minces 25, elle tombe immédiatement dans l'ouverture d'évacuation 15.
Dans la réalisation fig. 4 montrant les accessoires d'une passoire à rouleaux pour les compotes de fruits, confitures, etc., il n'est plus nécessaire de faire usage du bol 24 à ouvertures 25 à bords minces, étant donné la nature des produits à passer qui ne présentent aucune tendance à engorger le conduit d'évacuation vers l'ouverture 15. Dans ce cas le tamis 28 est fixé comme pré. cédemment sur la batée 22 et la cuve cylindrique 29 également.
Celle-ci porte une douille 35 sur laquelle sont montés deux pivots 36 autotxr desquels tournent librement des rouleaux 37. La douille 35 est entrainée par l'axe 10, ce qui a pour effet de faire rouler les rouleaux sur le tamis 28.
Le même bâti 7 constituant la partie inférieure amovible de
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la machine opératoire peut recevoir encore d'autres accessoires.
Ceux montrés fig. 5 ont pour but de réaliser un batteur-mélangeur dans lequel, au moyen d'une commande par le bas, il est possible d'agir sur une tête portant successivement des outils tels que des fouets, des palettes, etc... pouvant tourner à des vitesses différentes appropriées à leur fonction.
Le batteur-mélangeur comporte un récipient 38 de forme appropriée qui repose sur le fond 14 du bâti, le volet 19 ayant au préalable été enlevé. L'axe 10 du bati est d'autre part entouré d'une douille 39 entrainée dans son mouvement de rotation, qui fait corps avec une tête 40 portant des axes verticaux (deux dans l'exemple choisi) 41 et 42 solidaires de pignons dentés 43 et 44.
D'autre part, une seconde douille 45 fixe, entoure la douille 39 et porte à sa partie supérieure des pignons dentés fixes 46 et 47.
Dans ces conditions, les axes des pignons 43 et 44 étant entrainés par le mouvement de rotation de la tête 40 forcent ces pignons 43 et 44 à rouler sur les pignons dentés fixes 46 et 47.
Il s'ensuit une rotation des axes 41 et 42. En choisissant les pignons 46 et 47 différents, les vitesses de rotation des axes 41 et 42 sont dans ce cas différentes. Dans ces conditions, on peut adapter à ceux-ci des outils appropriés tels que par exemple un mélangeur 48, un batteur ou fouetteur (non représenté), etc...
On peut encore, à titre d'exemple, réaliser avec des accessoires simples et légers, un coupe-fruits ou coupe-légumes, comme montré fig. 6. Il comporte un guide 49 à compartiments 50, qui maintient les fruits ou les légumes en position convenable et qui est fixé comme d'habitude par les oreilles 23. Un disque circulaire 51, éventuellement replié pour suivre le contour du guide 49, est monté sur l'axe 10 et tourne avec lui. Il présente une fente en forme de couteau 52 et peut être règlé en hauteur par
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tout moyen approprié pour régler l'épaisseur des tranches à obtenir.
Comme on peut s'en rendre compte aisément, il est possible suivant l'invention de limiter au guide et au disque tournant à couteau, les organes accessoires à ajouter au bati support luimême amovible sur un système moteur, pour former l'ensemble d'une machine à couper les fruits et les légumes.
Enfin, dans les figures 5 à 9 qui montrent un appareil à couper plus spécialement les pommes de terre, les accessoires comportent une cuve cylindrique 53 à la base de laquelle se trouve un plateau. 54 monté sur une douille 55 qui tourne avec l'axe 10. Ce plateau est réglable en hauteur le long de cet axe, par tout moyen approprié. Il entraine avec lui un couteau 56 fixé sur la douille 55.
Au-dessus de ce plateau se trouve un double guide 57-58 qui est établi sous forme hélicoïdale et qui fait corps avec la cuve 53. Ce guide a pour but de créer une action verticale d'appui de la pomme de terre ou autre produit à couper, sur le disque ou plateau rotatif. Grâe à la faible pression exercée de cette manière, il est possible de couper en tranches des produits relativement juteux.
Il est aisé de comprendre que par suite de 1'amovibilité du bati support constituant la partie inférieure de la machine opératoire à fonctions multiples, on peut remplacer cette machine par une autre d'un type tout différent qui peut comporter elle - même des aecessoires variés pour d'autres genres d'opérations.
La machine ainsi préconisée présente donc un caractère d'universalité jamais atteint jusqu'ici et offre la possibilité, avec une dépense relativement réduite, de réaliser de très nombreuses opérations au moyen d'un seul moto-réducteur, de quelques machines opératoires jouant le rôle de batis et de quelques accessoires
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légers et peu coûteux.