<Desc/Clms Page number 1>
portes à coulisse, fenêtres à guillotine et appareils analogues ---------------------------------------------------------------
La présente invention a pour objet un dispositifélectrique d'ouverture et de fermeture pour des portes simples ou doubles mises en mouvement par des chaînes, des câbles, des courroies ou des organes analogues actionnés, et en particulier pour des portes à coulisse de voitures de chemin de fer et de tramways.
Suivant la présente invention, on a intercalé dans la commande du moteur vers la ou les transmissions un embrayage rigide pouvant être mis en prise et hors de prise, par exemple un embrayage à griffes ou un embrayage analogue, et un embrayage cédant à la surcharge, par exemple un embrayage glissement ou à friction. L'embrayage rigide dont les moitiés sont reliées rigidement automatiquement avant la mise en circuit du courant du moteur sépare des portes dans la position dégagée le moteur de commande et le mécanisme, les portes étant ainsi facilement mobiles à la main.
L'embrayage cédant à la surcharge entre en action lorsqu'une résistance inattendue est opposée au mouvement des portes, en particu-
<Desc/Clms Page number 2>
lier lorsque lors de la fermeture de la porte ou des portes, des voyageurs parviennent entre les deux battants d'une porte double ou entre la porte et le montant dans le cas d'une porte à coulisse simple. Dans ce cas le moteur continue seul à marcher avec la partie menante de l'embrayage cédant à la surcharge. On évite ainsi des blessures aux voyageurs et en outre le moteur est mis à l'abri des sollicitations excessives que provoquerait son arrêt brusque en particulier dans les cas où la porte est ouverte de nouveau contre le mouvement de fermeture déjà amorcé, par exemple par un voyageur en retard sautant sur la voiture.
Dans le cas également où par suite d'un réglage inexact du relais à temps mettant le moteur hors circuit ou par une pression trop prolongée du bouton de mise en circuit, le moteur continue à marcher lorsque la porte est déjà fermée, l'embrayage cédant à la surcharge empêche des détériorations du moteur.
L'embrayage cédant à la surcharge est établi de façon réglabla, par exemple comme embrayage à friction qui est placé sous l'action d'un ressort et dans lequel la pression du ressort peut être réglée par un bouton tournant ou un organe analogue facilement accessible. L'actionnement de l'embrayage rigide se fait par exemple mécaniquement, par exemple par un mouvement de marche à vide des organes de transmission, ou bien électriquement par un aimant mis sous courantavant la mise en circuit du moteur ou lors de celle-ci, aimant qui est par exeraple alimenté par le courant d'induit ou par un circuit particulier, qui est fermé par le même boutou-poussoir que le courant du moteur.
L'embrayage luimême est avantageusement établi de telle manière que le moment de rotation de l'arbre de commande agit à la périphérie de la pièce d'embrayage coulissante, c'est à dire à une distance aussi grande que possible du milieu de l'axe de rotation.
<Desc/Clms Page number 3>
En cas d'emploi du nouveau dispositif de commande pour des portes coulissantes doubles, on prévoit avantageusement pour le mouvement des battants de portes deux transmissions séparées l'une de l'autre qui sont accouplées chacune à l'un des battants et entre lesquelles ou contre lesquelles le dispositif de commande est placé. On peut ainsi, dans le cas de portes doubles dont les battants se rejoignent par exemple suivant un angle obtus, disposer les transmissions avec les roues de commande indépendamment l'une de 'l'autre dans différents plans et tenir compte de l'angle existant entre les pièces de commande par un mécanisme à roues coniques ou un mécanisme analogue.
En cas d'emploi de transmissions à chaînes, on dispose par exemple près des.roues de chaîne situées à l'extérieur, des tendeurs de chaîne qui sont établis de telle façon que l'on peut facilement détacher et accrocher les roues de chaîne, au moyen d'une fixation à baïonnette, au rail de la porte ou à un autre endroit d'appui approprié. La tension de la chaîne est obtenue de telle façon que les roues de chaîne sont déplacées par une vis de réglage ou un organe analogue.
Le moteur est réuni au mécanisme et à la roue de chaîne de commanda ou aux roues en un groupe qui est fixé par un montage simple sur une plaque de base, une console ou une pièce analogue appropriée; la position régulière du groupe est produite par des chevilles d'adaptation ou d'autres pièces d'adaptation appropriées, d'une manière simple.
Le dessin représente l'objet de l'invention sous plusieurs formes de réalisation dans le cas d'une porte coulissante double, à titre d'exemple.
La fig. 1 montre la partie supérieure d'une porte coulissante avec des battants se rejoignant sous un angle, le dispositif de commande étant représenté en vue.
La fig. 2 est une coupe horizontale par la ligne A-B
<Desc/Clms Page number 4>
de la fig. 1.
Les fig. 3 et 4 sont des coupes verticales par les lignes C-D et E-F de la fig. 1.
Les fig. 5 et 6 montrent une deuxième forme de réalisation en coupe longitudinale suivant la ligne G-H et en coupe horizontale suivant la ligne J-K.
Les fig. 7 et 8 montrent les mêmes coupes par les lignes L-M et N-0 d'une troisième forme de réalisation.
Dans la première forme de réalisation suivant les fig.
1 à 4, les battants 1, 2 de la porte double sont placés sous un angle obtus l'un par rapport à l'autre et ils se rejoignent d'une manière connue au moyen d'arrêtes de protection élastiques 3, 4. La fermeture de porte consiste par exemple en un levier de loquet rotatif 5, sur l'un des battants, qui s'engage par-dessus le verrou 6 de l'autre battant. Le levier 5 et le verrou 6 peuvent être tirés au moyen de la poignée de porte située à la hauteur usuelle. Chaque battant 1, 2 a une transmission particulière qui consiste par exemple en des roues de chaîne actionnées 7, 8 en des chaînes 9, 10 ou en des câbles, des courroies ou des organes analogues, et en des poulies de renvoi réglables 11.
Ces dernières sont accrochées au moyen d'un support 44 à la manière dtun dispositif de fermeture à balonnette au rail 45 de la porte et la tension de la chaîne est produite par des vis de réglage 46. Les portes sont reliées aux chaînes ou aux organes analogues par des pièces d'entraînement 13, 14 qui appartiennent à des pattes de support 15,16 et qui s'attachent d'un côté au brin inférieur, de l'autre côté au brin supérieur des chaînes avec intercala-tion de ressorts amortisseurs de chocs 17, 18. Un tringlage 12 monté sur la patte 15 et relié au ressort 17 est attaché au loquet 5.
Au-dessus des portes et entre les roues de chaîne 7, 8 est disposée la commande électrique pour les portes. Elle
<Desc/Clms Page number 5>
consiste en un logement 19 qui est fixé par exemple au rebord 20 de la paroi de la'caisse ou à une plaque de base appropriée, une console ou un organe analogue, et qui porte un moteur électrique 21 alimenté par le courant de la ligne de roulement ou par un courant spécial de batterie ; commande de ce moteur est transmise, par l'intermédiaire d'un mécanisme à vis sans fin 22 monté sur un arbre creux 23 pouvant tourner facilement dans des paliers à billes d'un embrayage à glissement consistant en des disques de friction 25;
26 et réglable au moyen d'un bouton tournant ou d'un organe analogue 27 aveo intercalation d'un ressort 28, en outre d'un arbre intérieur 43 et d'un embrayage à griffes 29, 30, à des roues dentées coniques 31, 32, 33 qui sont reliées aux roues de chaine 7, 8. La position exacte du groupe de mécanismes est produite par des chevilles d'adaptation ou d'autres pièces d'adaptation appropriées, d'une manière simple. La pièce coulissante 29 de l'embrayage à griffes est montée librement sur l'arbre 43 sur lequel elle peut donc tourner et coulisser librement. Ses longues dents d'accouplement sont guidées de façon à coulisser dans des rainures périphériques d'un organe d'entraînement 34 maintenu sur l'arbre 43 sans pouvoir tourner ni coulisser.
Le moment de rotation de l'arbre 43 n'attaque donc pas à la périphérie de 1*'arbre mais à la périphérie de la pièce d'embrayage 29, ce qui permet de vaincre des conditions minimes de frottement lors du déplacement de l'embrayage.
La mise en prise de l'embrayage à griffes se fait au moyen d'un aimant de levage 35 mis sous courant d'une manière appropriée avant la fermeture du courant du moteur et qui attire, par. 1''intermédiaire d'un tringlage 37, 38 passant à travers l'arbre creux 36 de la roue de chaîne 8 ou de la roue dentée 33, un levier pivotant 39 contre l'action d'un ressort 40 entre les pièces 29, 34 de l'embrayage,
<Desc/Clms Page number 6>
levier qui agit sur la pièce d'embrayage 29 pour la déplacer axialement par l'intermédiaire d'un anneau de mouvement 42 prenant appui sur un palier de tête 41.
Après la mise en prise de l'embrayage 29, 30, le courant du moteur est mis en circuit de sorte que les transmissions par chaîne sont actionnées, et l'une d'elles soulève d'abord, lorsque les battants de porte sont fermés, par l'intermédiaire du tringlage à ressort 12, le loquet 5, après quoi les portes sont ouvertes. Au moyen d'un second bouton-poussoir ou par inversion, le courant du moteur est renversé d'une manière connue de sorte que lors de la mise en circuit du moteur à nouveau, les portes se referment. En cas d'enrayage inattendu des portés pendant la fermeture, l'embrayage à glissement entre en action comme cela a été expliqué plus haut.
Comme en outre lorsque les portes sont fermées ou ouvertes, le moteur et le mécanisme sont détachés des transmissions à chaîne par suite du dégagement de l'embrayage à griffes, le mou - vement des portes 1, 2 peut alors se faire à la main sans aucune entrave.
Les portes 1, 2 peuvent également se trouver dans le mê-. me plan. En outre, le dispositif décrit d'ouverture et de fermeture est utilisable également pour des portes à coulisse simples.
Suivant les fig. 5 et 6, l'ensemble du mécanisme est réalisé de façon blindée. Le logement 47 du moteur contient le nécanisme à vis sans fin 48,49 et le système d'appui pour l'arbre creux 50 ainsi que l'axe de commande 51 qui est pourvu, d'un côté, de l'embrayage à friction 52, 53 et de l'autre côté, à l'intérieur d'une partie fermée 54 du logement, de l'embrayage à griffes 55,56 et 57. La pièce 57 de l'embrayage est montée sur un corps mobile 58 qui porte deux couronnes dentées 59, 60 pour des chaînes ou des organes analogues 61, 62 par lesquels les portes sont mises en
<Desc/Clms Page number 7>
mouvement. Ces dernières sont dans le cas présent dans le même plan.
La mise en prise de l'embrayage à griffes se fait par déplacement d'une cloche 63 prenant appui par un palier à billes sur la pièce d'embrayage 55, au moyen du tringlage double de leviers 64 se mouvant dans une. fente 83 du logement 54, et au moyen de l'aimant de levage 65 disposé parallèlement à l'axe 51.
Suivant les fig. 7 et 8 on a disposé dans un logement 66 deux axes 67, 68 l'un à côté de l'autre ou l'un au-dessus de l'autre. L'axe 67 porte le mécanisme à vis sans fin 69 et l'embrayage à griffes 70, 71, 72 ainsi qu'une roue dentêe 73 qui est reliée à la pièce d'embrayage 72 et qui engrène avec une roue dentée 74 sur l'axe 68. Ce dernier porte en outre l'embrayage à friction 75, 76 et un corps mobile 77 pourvu des couronnes de dents de chaînes 78, 79. Par suite de cette disposition du mécanisme, on obtient une construc-' tion particulièrement courte qui est encore utilisable aux endroits où il n'y a de disponible qu'un espace étroit audessus de la porte pour le placement du mécanisme.
La commande de l'embrayage 70, 72 par la cloche 80, le levier 81 et l'aimant 82 est analogue à ce qui est représenté dans la forme de- réalisation suivant les fig. 5 et 6.
L'embrayage à griffes peut également être remplacé par un embrayage rigide d'un autre genre et l'embrayage cédant à la surcharge peut également être établi d'une autre maniè- re appropriée.
L'engagement et le dégagement de l'embrayage rigide peuvent également se faire par voie mécanique, par exemple par un mouvement de marche à vide des pièces de commande par le fait par exemple que lors du démarrage de l'arbre du moteur dans l'un ou l'autre sens, on déplace axialement, par des surfaces courbes placées en forme de toit l'une par rapport à l'autre, un anneau intermédiaire qui met en prise
<Desc/Clms Page number 8>
chaque fois l'embrayage par l'intermédiaire d'un tringlage leviers coudés ou d'un moyen analogue.