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Perfectionnements apportés aux appareils électriques ---------------------------------------------------de protection, sécurité, contrôle et, d'une façon plus générale, --------------------------------------------------------------- à tous appareils de signalisation.
La présente invention a pour objet des perfectionnements permettant d'augmenter le degré de sécurité des installations électriques de protection contre le vol, l'incendie et tous autres risques ainsi que des installations de contrôle et de signalisation. Les caractéristiques particulières des avantages ainsi obtenus consistent dans leur ensemble :
En un système de protection contre l'ouverture normale, de jour comme de nuit, l'installation à protéger étant indifféremment en marche ou à l'arrêt, d'un couvercle, boîtier, tableau, coffret et toute boite renfermant les organes de fonctionnement de l'installation, détecteurs, relais, piles, sonneries et tous autres appareils ou organes sensibles d'une installation de protection, sécurité, contrôle ou signalisation.
L'invention prévoit pour cela (fig. 4) l'utilisation
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d'une pièce 1 fixée sur le couvercle 3 ou à même la boite 3 dont on veut assurer la protection contre une ouverture éventuelle. La pièce 1, fixée sur le couvercle 2 ou la botte 3, ferme un circuit électrique avec la seconde partie de l'ensemble boite ou couvercle 2-3. Un courant permanent passe continuellement par ce contact lorsque l'ensemble est normalement fermé. Ce courant électrique tient verrouillé un relais (non figuré) également branché sur un signal d'alarme approprié.
Lorsque l'on procède à l'ouverture de l'ensemble 2-3 ainsi protégé, il se produit une rupture du courant permanent passant par le contact ainsi établi entre les deux pièces. Le relais se déverrouille et, grâce au relais (non figuré), l'alarme déclanchée ne peut plus être arrêtée, même si l'on referme aussitôt l'ensemble ainsi protégé des deux parties 2 et 3.
Ce perfectionnement est décrit ci-après à titre d'exemple seulement : l'ensemble du dessin (fig. 4) représente une boite protégée suivant les caractéristiques de l'invention. Les parties 2 et 3 représentent indifféremment l'une le couvercle et l'autre la boite ellemême. Ces deux pièces sont mobiles et peuvent se séparer complètement ou partiellement l'une de l'autre. L'une des deux parties qui constituent l'ensemble boite-couvercle est munie d'une pièce métallique 1 isolée électriquement, tandis que l'autre partie possède deux bornes 4 et 5 également isolées ; chacune de ces bornes vient s'appuyer l'une des extrémités de la pièce métallique 1.
Le courant permanent qui assure l'inviolabilité de l'en- semble en le protégeant contre une ouverture possible est fourni par une source. d'énergie (non figurée); ce courant arrive par l'une des bornes, la borne 4, par exemple, passe dans la pièce métallique isolée 1 et traverse
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la seconde borne 5 pour aller alimenter un relais (non figuré) qu'il tient verrouillé, relais destiné à aotionner en permanence les alarmes.
Dès que l'on tente, par une ouverture quelconque, de séparer les deux parties 2 et 3 de l'ensemble, qui représentent, par exemple, l'une le couvercle et l'autre la boite contenant les appareils que l'on veut protéger en assurant leur inviolabilité d'une façon permanente, une coupure du courant de surveillance se produit en un des points de contact entre la pièce 1 d'une part et l'une des bornes 4 et 5 d'autre part ou entre la pièce 1 et les bornes 4 et 5 en même temps. Le relais (non figuré) se déverrouille .et déclanche en permanence les alarmes signalant ainsi une ouverture accidentelle de la boite protégée, un aote de* malveillance ou une tentative de sabotage contre les appareils contenus dans l'ensemble 2-3.
Il va sans dire que, sans sortir de l'esprit de l'invention, on peut placer une borne d'arrivée du courant de garde sur ohacune des deux pièces de l'ensemble 2-3 ainsi protégé et ntavoir de cette façon qu'un seul point de contact. L'invention reste également valable si le relais (non figuré) au lieu d'être déolanché comme indiqué ci-dessus à titre d'exemple par la coupure d'un courant permanent, est déclanché par l'établissement d'un contact (travail en circuit ouvert) ou encore par l'établissement d'un court-circuit entre le pôle + et le pôle - de la source d'énergie qui alimente le relais après avoir traversé le ou les contacts de protection de l'ensemble 2-3.
Le relais et la source d'énergie, non figurés à la figure 4 de principe établie à titre d'exemple, sont représentés à la fig. 8 d'ensemble, ainsi qu'il sera expliqué ultérieurement.
En un système de contact inviolable fonctionnant en tous sens par rupture d'un courant permanent. Ce contact
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comporte, maintenu appliqué au travers de l'ouverture de la plaque 6 (fig. 3) par un ressort 12, un pêne ou loquet 13 pouvant basculer dans tous les sens autour de ses différents axes. Parmi les tétons ou pattes qui retiennent ce pêne ou loquet en prenant appui en un ou plusieurs points sur la plaque 6, un ou plusieurs d'entre eux, 2 par exemple (fig. 3), viennent s'appuyer sur des pièces métalliques 7 et 8 établissant ainsi entre elles et eux un contact électrique. Les deux pièces 7 et 8 sont reliées électriquement aux bornes 9 et 10 auxquelles sont fixés les fils d'arrivée et de départ du courant de repos utilisé pour le fonctionnement de l'appareil.
Ce courant permanent arrive par l'une des bornes prévues, la borne 9 par exemple ; lorsquel'appareil est en posi- tion normale de surveillance, le courant passe à travers une portion métallique du pêne 13 et sort de l'appareil par une autre borne, par exemple la borne 10 dans l'exemple de la figure 3, pour aller maintenir verrouillé un relais (non figuré).
L'appareil étant fixé par exemple au-dessus d'une porte, d'une fenêtre ou de toute autre pièce mobile dont on veut signaler l'ouverture, celle-ci vient heurter le taquet 13 dès la moindre tentative d'ouverture ; aussitôt, un ou plusieurs des tétons ou pattes 14, 15, 16 et 17 du pêne ou taquet 13 se soulèvent : le circuit électrique permanent qui passe en 10, 8, 16, 18, 14, 7, 9 se trouve instantanément coupé ; relais (non figuré) se déverrouille et déclanche en permanence les alarmes appropriées.
Il est facile de constater par le dessin de la fi- gure 3 ci-annexée que les alarmes seront également déclanchées si l'on essaye de tirer, pousser ou soulever, de l'extérieur ou de l'intérieur du local protégé, avec un outil ou un crochet quelconque, le pêne ou loquet 13
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de l'appareil. Il est bien entendu que la présente invention conserve toute sa valeur si l'appareil ainsi décrit est utilisé seul. Dans ce cas, il peut être fixé dans le chambranle de la porte, fenêtre, etc., protégés et dont on veut signaler l'ouverture; il est ainsi rendu invisible totalement de l'intérieur comme de l'extérieur de la pièce protégée. Un emplacement peut être prévu dans la partie mobile de la porte, fenêtre, etc., pour servir de logement au pêne 13 de l'appareil.
La présente invention concerne en particulier l'adjonction de ce contact nouveau à tout appareil de protection oontre le vol fonctionnant par détection de chocs, vibrations, oscillations ou tout autre système.
En un système de réglage nouveau des appareils déteo- teurs de chocs, vibrations ou oscillations utilisant les propriétés d'un pendule élastique constitué soit par une bille suspendue par un fil, soit par une fine lame élastique en métal quelconque avec ou sans masselotte, soit par tout autre système de détection utilisant le même principe.
La présente invention a pour objet de donner à de tels appareils une plus ou moins grande sensibilité suivant le résultat que l'on veut obtenir et les facteurs particuliers à chaque installation.
.La présente invention concerne en particulier les principales caractéristiques d'un dispositif de réglage nouveau de ces appareils permettant d'augmenter ou de diminuer à volonté, au moment de son installation, le degré de sensibilité d'un détecteur sans agir directement ni sur la longueur, ni sur l'épaisseur du fil ou de la lame élastique mince utilisés, ni en agissant directement par pression sur le fil ou la lame métalliques. Le présent perfectionnement consiste à agir sur le soole même de l'appareil ou sur une pièce quelconque disposée de telle façon qu'elle puisse se substituer pour ce réglage au so-
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cle même du détecteur.
Dans le détecteur de chocs, vibrations et oscillations succinctement décrit à la figure 5, le socle de l'appareil est figuré en 19, sont point de fixation (par exemple à un plafond) en 20, le fil métallique ou la lame élastique mince en 21; en 22 est figurée la bille ou masselotte qui doit se trouver en contact électrique avec le socle au point d'impact 23. Le courant électrique permanent de surveillance arrive par exemple en 24; il passe successivement dans le point de contact 23, dans la bille ou dans la masselotte 22, traverse le fil ou la lame métallique 21, pour sortir de l'appareil en 25 et aller alimenter un relais (non figuré) qu'il tiendra verrouillé.
Lorsqu'un choc, une vibration ou une oscillation quelconques seront interceptés par le détecteur, une rupture du courant permanent se produira en 23 ; relais se dé- verrouillera et déclanchera en permanence les alarmes prévues. Il est évident que cette rupture se produira plus ou moins aisément, c'est à dire que le détecteur sera plus ou moins sensible, suivant que la pression exercée par 22 au point de contact 23 sera plus ou moins accentuée.
La présente invention a pour objet de permettre de faire varier à volonté cette pression en agissant sur une partie 26 du socle du détecteur. Pour cela, l'invention utilise à titre d'exemple (fig. 5) une vis 27 qui, vissée à même le socle 19 ou dans toute autre pièce rapportée, vient appuyer plus ou moins fortement sur une partie mobile plus ou moins souple du socle du détecteur.
En serrant ou en desserrant cette vis, l'appareil étant fixé par exemple à un plafond ou un meuble quelconque en 20, on accentue ou l'on réduit la pression de 22 sur 26, o'est à dire que l'on augmente ou que l'on diminue à volonté la sensibilité du détecteur. La sensibilité désirée
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une fois obtenue, on la fixera d'une façon définitive en immobilisant la vis'de réglage au moyen d'un contre-écrou (non figuré).
Dans le cas où l'on voudrait que le détecteur assure directement la protection d'une partie verticale mobile ou fixe, telle que porte, fenêtre, mur, cloison, coffrefort, glace de devanture, etc., l'invention prévoit que l'on pourra construire l'appareil (fig. 5) de telle façon qu'il ait deux sooles distincts dont l'un sera utilisé pour la fixation en 28 et 29 de la partie verticale à protéger et dont l'autre supportera le système de réglage de la sensibilité du détecteur.
Pour simplifier la construction et comprendre la vis de réglage de la sensibilité à l'intérieur même du détecteur pour le cas où l'on voudrait que l'appareil soit fermé par un couvercle et ne possède aucun organe sensible apparent, l'invention prévoit également que l'on pourra sans inconvénient inverser (fig. 6) les deux pièces lame élastique mince 21 et socle 19 de l'appareil de la figure 5 en incorporant à l'intérieur même du détecteur une pièce métallique 30 qui se substituera au socle 19 dans le fonctionnement décrit ci-dessus et représenté par la figure 5. Cette disposition présente entre autres l'avantage de comprendre la vis de réglage et son contre-écrou (fig. 6) à l'opposé de la paroi verticale protégée 31 sur laquelle est fixé le détecteur et de ne pas gêner l'installation de l'appareil.
Enfin la présente invention prévoit également que l'on pourra obtenir une sensibilité accrue, en particulier pour la protection des parties verticales, en fixant l'appareil (fig. 7) de façon que l'extrémité libre de la lame métallique mince soit tournée vers le haut, sa masselotte occupant la partie supérieure du détecteur.
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C'est cette présentation particulière qui ressort de la figure 7 et des figures 1 et 2, ces deux dernières représentant un détecteur de chocs, vibrations ou oscillations réunissant les différents et nouveaux perfectionnements faisant l'objet de la présente invention.
La figure 8 représente, à titre d'exemple : d'une façon générale un schéma d'ensemble d'une installation de protection, contrôle, sécurité ou signalisation réalisée en utilisant les différents perfectionnements décrits ci-dessus, et, d'une façon plus particulière, un détecteur de chocs, vibrations ou oscillations bénéficiant des avantages faisant l'objet de la présente invention.
Le détecteur est représenté par une lame vibrante 21; en 30 est figuré le socle intérieur permettant d'en régler la sensibilité, en 1 le contact assurant l'inviolabilité de l'appareil et en 13 le contact mobile fonotionnant dans tous sens par rupturé d'un oourant permanent.
S est la source d'énergie assurant le fonctionnement du détecteur de chocs, vibrations ou oscillations et le fonctionnement du contact mobile 13 ; cette source d'énergie alimente le relais du tableau T destiné à actionner les alarmes appropriées au moyen d'une source d'énergie indépendante. S' est la source d'énergie garantissant l'inviolabilité du boîtier renfermant les organes sensibles de l'appareil; cette source d'énergie S' alimente le relais du tableau T' destiné à actionner les alarmes appropriées au moyen d'une source d'énergie indépendante.
Il va sans dire que le schéma de montage représenté figure 8 n'est indiqué qu'à titre d'exemple comme étant plus particulièrement intéressant dans le cas de l'application des perfectionnements décrits ci-dessus à un détecteur de chocs, vibrations ou oscillations. Il va de soi en effet, comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui pré-
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cède, que l'invention ne se limite aucunement aux seuls modes de réalisation et de montage indiqués ci-dessus aux figures 1 à 8 à titre d'exemples; elle embrasse au contraire toutes les variantes de réalisation comportant application de semblables dispositions.