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Accouplement automatique pour véhicules.
La présente invention a pour objet un accouplement automatique, pour véhicules, auquel est relié un robinet ou organe d'arrêt d'une conduite d'air; elle se rapporte en particulier aux accouplements automatiques dont les éléments d'accouplement proprement dite se trouvent en position d'ouverture lorsque l'accouplement n'est pas utilisé et ne viennent occuper leur position de fermeture qu'une fois la manoeuvre d'accouple-
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ment entreprise (voir à cet égard le brevet belge 406.889 du 18 décembre 1934 de la société demanderesse), il est toutefois bien entendu que l'invention n'est nullement limitée à ce genre particulier d'accouplement.
Pour des raisons de sécurité, il y a intérêt à s'arranger pour que la conduite du frein ne se trouve pas obturée chaque fois qu'il se produit-une ouverture de l'accouplement, par exemple si on le laisse se' défaire non intentionnellement, sinon dans un tel cas le frein d'alarme serait empêché de fonctionner. La liaison entre les éléments d'accouplement et l'organe d'arrêt de l'air de la conduite du frein doit être réalisée de telle sorte que ladite conduite ne se trouve obturée qu'en cas d'ouverture intentionnelle de 1)accouplement.
L'invention consiste à réaliser la liaison entre l'organe d'arrêt de l'air de la conduite du frein et les éléments d'accouplement de la façon suivante : ledit organe d'arrêt n'est pas relié directement aux éléments d'accouplement mais seulement par l'intermédiaire de l'organe de commande du désaccouplement, c'est à dire qui commande l'ouverture des éléments d'accouplement mécaniques ; par suite, c'est uniquement lorsqu'on manoeuvre intentionellement le dit dispositif de commande -et non pas si l'accouplement mécanique vient à se défaire sans qu'on le veuille - que l'organe d'arrêt se trouve actionné.
On provoque intentionnellement l'ouverture de l'aconu- plement par exemple en admettant de l'air comprimé dans un cylindre de façon à y déplacer un piston. La tige de ce piston attaque alors un des éléments de l'accouplement et fait tourner les éléments d'accouplement dans leur position d'ouverture ; en même temps, suivant le principe sur lequel est basée l'invention la tige du piston attaque l'organe d'arrêt de l'air de la conduite du frein et le ferme.
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La description qui va suivre et le dessin annexé se rapportent à un mode d'exécution de l'invention donné à titre d'exemple non limitatif, étant entendu que les caractéristiques qui ressortent tant du dessin que du texte fontpartie dé l'invention.
Dans l'exemple de réalisation du dessin, l'organe d'arrêt de la conduite du frein est un dispositif comportant une soupape soumise à l'action d'un ressort et dont le déplacement pour venir en position de fermeture est commandé par un doigt ou came. Etant donné que ce dispositif se trouve actionné, de même qu'un robinet, en faisant tourner un levier d'un angle déterminé, mais que cependant l'organe d'arrêt est constitué sous la forme d'une soupape, on le- désignera dans ce qui suit.sous la dénomination de "robinet à soupape".
La fig. 1 représente en coups longitudinale un tel robinet à soupape en position d'ouverture.
La fig. 2 en est une vue analogue en position de fermeture.
Le corps 1 du robinet à soupape relie entre elles la conduite tubulaire 2 ou conduite d'amenée et la conduite tubulaire 4 ou conduite de sortie, par l'intermédiaire de la conduite de communication en forme de fourche 3,3. Sur cette fourche est montée la soupape 5 dont l'arbre est guidé (en étant assujetti contre tout mouvement de rotation) dans le corps 1 du robinet. Sur l'arbre de la soupape est fixé un plateau 6.
Les ressorts 7 qui sont montés entre ce plateau 6 et le corps 1 du robinet agissent de façon à tendre à maintenir constamment la soupape en position d'ouverture (figure 1), dans le même sens que le déplacement que subit cette soupape sous l'effet de la pression du courant de l'air qui passe.
La soupape se trouve poussée en position de fermeture sous l'action d'un levier 8 muni d'un doigt 10 jouant le rôle ,
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d'une came ; ce levier est monté pivotant sur la tige de support 9 du corps durobinet. Lors de la poussée de la soupape, le doigt lu vient s'engager dans un cran 11 du plateau 6 et se trouve ainsi maintenu en même temps que la soupape elle-même en position de fermeture.
Le robinet à soupape ainsi constitué est monté sur l'accouplement, de telle sorte que le levier 8 présente le même axe de symétrie que la tige de commande 12 de l'accouplement.
Le dit levier porte un bras 13 qui vient s'étendre sur le trajet du dispositif d'ouverture de l'accouplement, en l'espèce, dans l'exemple représenté, la tige 14 d'un piston mobile dans un cylindre à air comprimé 15. Le levier 8 est pourvu en outre d'une encoche 16 dans laquelle vient s'engager le talon d'entraînement 17 que porte la tige 1 2.
Lorsque les éléments de l'accouplement mécanique subissent un déplacement qui les amène de la position d'enclenchement (figure 1) à la position d'ouverture (figure 2) il li correspond une rotation de la tige 12 de l'accouplement qui s'effectue comme indiqué sur la figure 2, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Comme on le voit sur la figure 1, le talon d'entraînement 17 porté par la tige 12 peut se déplacer librement dans l'encoche 16 du levier 8 sans faire tourner ce dernier. La soupape reste par conséquent ouverte lorsqu'il se produit une rotation des éléments d'accouplement de la position de fermeture à la position d'ouverture, sans que cette rotation se trouve provoquée sous l'effet de la commande intentionnelle du cylindre 15 et du mouvement d'avance de la tige 14 du piston. C'est seulement lorsqu'il en est justement ainsi que cette tige 14 vient attaquer le bras 13 du levier 8 et fait tourner ce dernier dans le même sens que la pièce de liaison 18 en même temps que la tige 12.
Le levier 8 pousse ainsi la soupape en position de ferme- ture.
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par conséquent, lorsqu'on provoque intentionnellement l'ouverture de l'accouplement en manoeuvrant le dispositif de commande du désaccouplement qui est prévu à cet effet, l'on assure en même temps, et dans ce cas seulement,la fermeture de l'organe d'arrêt de la conduite du frein, en l'espèce du robinet à soupape.
Revendications.
1.- Accouplement automatique pour véhicules aux éléments duquel est relié un organe d'arrêt de l'air de la conduite du frein, caractérisé en ce que cette liaison est réalisée par l'intermédiaire d'un dispositif de commande de l'ouverture de l'accouplement,de telle sorte que ledit organe d'arrêt ne se trouve actionné que lorsqu'on provoque intentionnellement l'ouverture de l'accouplement.
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