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Léon GOSSEZ à Bruxelles (Belgique).
FORTE -MANTEAU.
La présente invention est relative aux porte-manteaux.
On sait que les porte-manteaux actuellement employés sont constitués généralement par une pièce incurvée de faible largeur, en bois, en métal ou en autre matière, et pourvue parfois d'une barre horizontale reliant les extrémités de la pièce incurvée, pour y pendre les pantalons, culottes, etc.
Si ces porte-manteaux ont davantage de présenter peu d'encombrement, de telle sorte qu'il est possible d'en placer en assez grand nombre dans les armoires et garde-robes, par contre ils présentent certains inconvénients lorsque les vêtements qui y sont placés doivent y rester pendant un temps assez long. C'est le cas notamment des vêtements d'hiver qui sont rangés tout l'été, et des habillements légers d'été qui sont mis en place pour pas-
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ser l'hiver. A la longue, en effet, les vêtements - qui n'ont pas été taillés pour demeurer pendus sous la forme aplatie qu'ils prennent sur ces porte-manteaux - présentent des faux plis qui se marquent au col, ou sont même déformés aux épaules.
La présente invention a pour but de remédier à cet inconvé- nient et de procurer un porte-manteau qui, portant les vêtements qui ne seront plus portés pendant un certain temps, puisse être rangé dans lesendroits prévus à ceteffet (chambres de débarras, placards, chambre de lingerie, mansardes, etc.), dans lesquels l'espace disponible n'est pas aussi limité que celui des armoires d'usage journalier.
Dans ce but, le porte-manteau objet de l'invention est carac- térisé en ce qu'il est constitué par un corps en matière quelcon- que qui se présente sous la forme approximative des épaules et du cou de l'homine.
Dans la réalisation pratique de l'invention, en dehors du crochet habituel de suspension, ce corps est pourvu d'une poignée à la partie inférieure. De plus, une barre horizontale est dispo- sée à la partie inférieure, par suspension à l'extrémité de la poignée. Cette barre peut être fixée au corps lui-même et, dans ce cas, elle contourne la poignée de manière à laisser celle-ci toujours accessible.
Le dessin ci-joint montre des exemples de réalisation du porte-manteau suivant l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation de face d'un porte-man- teau avec barre horizontale suspendue à la poignée.
La fige 2 montrela vue de coté.
La fige 3 représente de face une variante d'exécution dans laquelle la barre, fixée au corps du porte-manteau, contourne la poignée.
Comme le montrent ces figures, le porte-manteau est constitué que par un corps 1 qui reproduit aussi exactement/possible les épaules
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et le cou d'un homme. Sur ce corps, qui peut être en une matière quelconque (carton, fer blanc, galalithe, aluminium, celluloïd, etc.), sont fixées par tout moyen approprié deux plaques 2 et 3, la plaque supérieure 2 recevant un crochet de suspension 4, de type courant, fixé par vissage ou autrement. La plaque inférieure 3 est d'autre part munie d'une poignée 5 éventuellement pourvue d'un crochet 6, comme montré figures 1 et 2.
Le porte-manteau est complèté par une barre horizontale 7 destinée à recevoir les pantalons. Cette barre est montée sur un arceau 8 pourvu d'un crochet 9, en vue de la fixer à l'extrémité de la poignée 5 (figures 1 et 2), ou bien peut être directement fixée sur la plaque inférieure 3, de manière à laisser la poignée 5 toujours accessible (figure 3).
Grâce à ce porte-manteau, les vêtements (vestons, robes, etc) conservent la forme exacte qui leur a été donnée, comme s'ils étaient portés sur le corps humain, la forme du corps du portemanteau étant en effet une copie très proche du haut d'un buste d'homme, ce qui permet à l'étoffe de reposer comme sur des épaules, et aux manches des vêtements de pendre naturellement. On évite ainsi les déformations permanentes des vêtements placés sur des porte-manteaux étroits.