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Priorités Grand-Duché de Luxembourg
L'invention a trait.' un vérin à vis destiné à l'aotionnement de coffrages glissants. La nouveauté consiste dans la grande maniabilité de l'appareil due à la présence de deux freins excentrés qui, selon le sens de rotation de la via, servent d'appui l'un ou l'autre aux surchargea, et dans la réduction de l'usure par suite de l'emploi de roues de freinage spéciales présentant chacune quatre points d'attaque différents et interchangeables.
Le système des coffrages glissants s'applique avantageusement aux constructions en béton ou en béton armé assez hautes et de sections uniformes, telles que silos, réfrigérants, cheminées etc.
Le procédé constate à mettre on coffrage sur une hauteur d'environ 1 mètre toute une co struction et à soulever coffrages et échafaudages à l'aide de vérins spéciaux, dans un mouvement presque continu, pendant que
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les travaux de bétonnage simultanément se poursuivent, sans interruption, jusqu'à achèvement complet. La progression qu'on réalise ordinairement est de 2 à 3 m par jour.
Outre les avantages que représente une marche rapide des travaux, l'emploi des coffrages glissants
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procure d'arpréciaùlea économies par rapport aux construotions mises en coffrage entièrement ou par étapes, et dont le août est grève de frais d'achafaudagaa oné- reux, surtout pour lea grandes hauteur*. Yaia c e qui est
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avant tout important, c'est qu'avec les coffrages lia- sants on obtient des monolithes cent pour cent, sans joint de reprise aucun, La qualité dss bétons aussi est
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meilleures mis en oeuvra par couche. de lo en soulmentp ces bétons demandent moins d'eau de gÀch0g..% la dans que la gravier as sépare du mortier n'existe plus* Des naxim da résistance et à"%anah'it' sont ainsi a.1n".
Encore est-il que les surfaces sorties du coffrage sont suffisamment lisses pour que dans la plupart des ces
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on puisse économiser les enduite* Quant à la vai-voillaaoo elle est facile et plus efficace, parc* que les opérations de travail se répètent et se passent en pleine visibilité*
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Pour les mime raisons d'ailleurs# le rendement des 08- vriers se trouve augmenté,
Les dessine annexée à la présente compren-
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nent trois feuilles et ont pour objets fig 1 1"ns bl. dea coffrages et échafaudage glissantes fig 2 la, disposition des vérins dans les cadres de coffrages et fig 3 les détails du vérin.
Les planches (a) qui constituent le coffrage proprement dit des parois (b) sont fixées aux longerons (c) enchâsses dans les cadres métalliques (d), espacés de 2 à 3 mètres, auxquels viennent s'accrocher la plateforme de travail (e) et les galeries de contrôla suspondues (f).
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les vérins qui doivent soulever les cadres métalliquea (d) s'appuient par l'intermédiaire de freina excentrés (g) sur lea barrée de guidage (h) noyées dans le béton (b). Ces barres traversent les via creuses des vérina (i), qui tournent dans des écroua en fonte (j) fixée aux traverses supérieures (k) des oadrea métalliques (d) Les' vis (i) ont reçu des têtes hexagonale.
(1) pourvues de bouta coniques (m) qui facilitent considérablement la ma- noeuvre des clefs à via complètement formées (n) qu'on tourne 1 l'aide d'une rallonge (o) que l'ouvrier, donner- vant plusieurs appareil., transporte avec lui.
Le frein (g) se compose d'une bride en fer forgé (p) et d'une roue excentrée (q) acier dur, munie doux contrepoids (r) qui excerce sur la barre d'appui (h) une pression suffisante pour amoroer en cas il* surcharge la fermeture du frein.
La bride (p) en forme de fer à cheval, sort de paliere à l'essieu (a) sur lequel est placée la roue du frein (q) dont la surface d'attaqua en* striée dans la sens de la génératrice qui, étant de forme cireu- laire, épouse la courbure de la seotion des barres (h), Les freina (g) qui ont la velléité de descendre dès qu'ils sont sollicitée par une surcharge, n'ont qu'à esquisser ce mouvement, auquel correspond un coincement des bures (h) entre les brides (p) et les roue. (q), pour qu'il se produise un rétablissement presque immédiat de l'équilibre dû aux réactions de frottement en oroissement avec la surcharge.
Entre la vis (i), et la bride (p) du frein (g) se trouve un boîtier (t) qui renferme une butée billes (u), dont le rôle est de supprimer les frottements de rotation, aveo la disparition desquels l'effort à fournir par l'ouvrier diminue rapidement. Pour que les barres d'appui (h) exposées au flamboiement ne subissent pas de flexions supplémentaires, la butée (u) a été placée sur un siège sphérique (v) qui constitue un appui articulé
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etcomme tel ne peut transmettre que des chargée oen- trées. Le couvercle en deux parties (w) du bottier (t) est retenu à la vis par un rebord (x), de sorte que le fiein (g) est déserré et entraîné vers en haut, dès que la vis est tournée dans le sens ad hoo.
C'est le frein inférieur (y) qui alors entre en action, le cadre métallique (d) ayant perdu son premier point d'appui (g).
Les roues excentrées (q) sont pourvues de deux trous identiques pouvant recevoir chacun l'essieu de la roue de freinage (a). Le trou non utilisé pour le passage de cet essieu sert à la fixation, à l'aide d'un prisonnier (z), du contrepoids (r). En intervextissant le rale des trous on obtient deux points d'attaque différents sur la roue ( A et B ), si, en plut, en retourne la roue de 180 degrés eutour d'un axe perpendienlaire à son axe de rotation, on obtient un troisème et un quatrième point d'attaque ( 0 et D ),symétriques comlà aux deux premiers.
Les appareils employés jusqu'icimpour l'astionnement des coffrages glissants sont 8 1. dea vérins à levier, aveo griffes de serrage s'appu- yant sur des barres en acier, et pourvue d'un hein d'arrêt.
Aveo oes appareils ont ne peut réaliser que des mouvements par saccades, d'un avancement variant entre o et 10 mm, selon le degré d'usure où se trouvent les griffes d'attaque et le frein d'arrêt. Il sien suit que les appareils qui sont en parfait état entrainent les appareils déjà usagés, dont l'efficacité est moins grande. De ce fait les surchargea des premiers se trouveat fortement accrues, et si l'ouvrier arrive encore à .ouvoir son levier, et si les barres de guidage ne flamboient pas, il subsiste le danger que le frein d'arrêt fasse défaut et que l'énergie potentielle, accumulés serve à lancer centre l'ouvrier le levier amovible qu'il est en train
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de retirer et qui peut le blesser sérieusement.
Un autre inconvénient de ces appareils consiste dans le fait que les leviers exercent sur les erres de guidage des moments de flexion assez importants ; ur qu'on remarque à vue d'oeil les déformations qui à chaque mouvement s'en suivent.
2. des vérins à crémaillère, avec cran d'arrèt, et appui formé par petits blocs en béton empilés au fur et à mésure de l'avancement des travaux.
Inconvénients : Ce système n'est applicable que dans le cas où les parois sont assez fortes pour qu'on puisse y loger les blocs en béton et donner à la faible colonne suffisamment de stabilité, Encore faut-il tenir compte du fait que lors du placement de tout nouveau bloo l'appareil n'est soutenu que par le frottement qui s'établit entra le coffrage et la béton, d'ou détérioration possible du béton en formation et augmentation éventuelle de la eurr. charge des appareils voisina.
3. des vérins à vis, avec corps d'appui retenu par les pointes de trois vis de fixation, serrée. contre les barres de guidage sortant du béton.
Aveo ces appareils on perd un temps précieux pour serrer et déserrer le* vis de fixation. Pendant cette opération, d'ailleurs, ces appareils aussi sont dépourvus de soutien. D'autre part, le serrage par vis n'étant pas très efficace, un glissement est toujours à craindre. En plus, si par suite d'un serrage maladroit une vis se casse, il est souvent difficile de la remplacer. Enfin, avec ces appareils l'ouvrier travaille péniblement, à des niveaux très différents, ceci en raison de la grande hauteur donnée aux vis des vérins afin de réduire le nombre des opérations de serrage pour changement de point d'appui.
Vis-àvis de ces trois groupes d'appareils, le nouveau vérin à vis qui fait déjà l'objet du brevet luxem- bourgeois No. 24257 présente les avantages suivants' : 1. Les barres ne recoivent que des charges centrées par
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appuis articulés.
Les appareils restent soutenus pendant toutes opérations par l'un des deux freins qui fonctionnent alternativement.
3. La hauteur de flamboiement des barres se trouve fortement réduite par la présence d'un frein inférieur qui fait encore fonction de guidage.
4. Une diminution considérable de l'effort à fournir par l'ouvrier a été obtenue par l'intercalation d'une butée à billes entre la vis et l'appui.
5. Le changement de point d'appui se fait automatiquement avec le relèvement de la vis, le frein s'étant relié par l'intermédiaire du bottier.
6. La manoeuvre des clefs à vis a été considérablement facilitée par la présence de boute coniques aux têtes de vis hexagonales.
7. Ces appareils à doubles freins permettent aussi bien un mouvement continu vers en haut qu'un mouvement de vaet-vient avec résultante dans le même sens.
8. Le déplacement des pointa d'appui ne donnant lieu à aucune opération de travail spéciale, les vis ont pu être choisies très courtes, de sorte que l'ouvrier effectue son travail à portée de main, dans les meilleures conditions.
9. L'usure des freins est réduite à un minimum par l'aménagement des rouea à points d'attaques interchangeables.
REVENDICATIONS : VRIN à vis pour l'actionnement de coffrages glissants caractérisé par la présence de deux freins excentrés qui, selon le sens de rotation imprimé à la vis, servent al- ternativemprt d'appui aux surchargea.
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