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" Machine pour la reproduction de dessins sur une pièce tubulaire".
La présente invention est relative à une machine pour la reproduction de dessins sur une pièce tubulaire logée dans une matrice faite en plusieurs portions et dans laquelle sont gavés lesdits dessins, la pièce tubulaire étant emboutie sur la matrice sous l'action d'un corps sous pression admis à l'intérieur de ladite pièce.
La reproduction de dessins, par les procédés actuels, sur une grande quantité de pièces, et surtout de petites pièces tubulaires, est longue et coûteuse, car on doit traiter chaque pièce séparément.
La présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient et de permettre la production en grande série de pièces tubulaires portant des dessins , semblables ou différents, en creux ou en relief.
A cet effet, la machine suivant l'invention comprend une gaine étanche formant matrice et dans laquelle sont gravés à la suite les uns des autres, les dessins à reproduire sur toute une sérié de pièces tubulaires.
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Cette machine convient notamment pour-la reproduction en creux ou en relief de dessins, lettres, numéros,etc., sur des bagues d'identification pour pigeons et autres volatils.
Lorsque sur les diverses pièces tubulaires, les dessins à reproduire comprennent des nombres successifs de m chiffres, suivant une forme de réalisation avantageuse de la machine conforme à l'invention, dans chacune de m-n des portions formant la gaine, n étant plus petit que m, est gravé autant de fois un même chiffre qu'il y a de pièces tubulaires logées bout à bout dans la gaine , et en @ @ l'ensemble des chiffres gravés sur un certain nombre, au plus égal à n, d'autres portiohs forme autant de nombres successifs de n chiffres qu'il y a de pièces tubulaires logées bout à bout dans la gaine.
(Il est à remarquer qu'au lieu d'introduire dans la gaine une série de pièces tubulaires, on peut y introduire un tube dans lequel les pièces seront découpées.)
De cette façon on peut, au moyen d'un petit nombre de portions de gaine, reproduire tous les nombres successifs de m chiffres sur les pièces tubulaires.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront au cours de la description du dessin annexé au présent mémoire et qui représente, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation particulière de la machine conforme à l'invention.
La figure 1 est une vue d'ensemble, en coupe,d'une machine conforme à l'invention.
Les figures 2, 3, 4 et 5 sont des vues de détail en peective de la machine représentée à la figure 1.
Dans les différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
La machine représentée au dessin, comprend une gaine étanche 2 composée de secteurs 3 à 10, dans lesquels sont gravés
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en relief ou en creux et à la suite les uns des autres, les dessins à reproduire sur toute une série de pièces tubulaires ou sur un seul tube qui, après découpage, fournira toute une série de pièces tubulaires:
La gaine forme un corps étanche terminé par des parties coniques 11 et 12 logées dans des parties coniques correspondantes 21 et 22,ménagées dans des supports 13 et 14 et des couvercles 15 et 16. Les couvercles 15 et 16 sont serrés sur les supports 13 et 14 au moyen de pièces 17 et 18 ( figures 2 et 3).
Le support 13 est fixe, le support 14 peut se déplacer dans une glissière 19.
On introduit dans la gaine un tube 20, ou des pièces placées bout à bout, sur lesquels les dessins seront reproduits.
Pour rapprocher les uns des autres les secteurs formant la gaine, il faut faire pénétrer suffisamment les extrémités coniques 11 et 12 dans les logements coniques 21-et 22. Pour cela, il faut rapprocher le support 14 du support fixe 13.
A cet effet, est prévu un excentrique 23 (figures 1 et 3) muni d'une poignée 24 et pouvant pivoter autour de pivots 25 et 26. Lorsqu'on.déplace, au moyen de la poignée 24, l'excentrique 23, de sa position moyenne à la position représentée à la figure 3, celui-ci vient buter contre une rondelle 27 interposée entre lui et le support 14 et le couvercle 16.
Ces deux derniers se rapprochent donc du support 13 et les parties coniques 11 et 12 s'enfoncent dans les logements 21 et 22, ce qui rapproche les secteurs.
Afin d'éviter la flexion des secteurs, dont la portée est très longue, on prévoit tout autour des frettes composées de deux parties désignées respectivement par 30, 31 et 32 et par 33, 34 et 35.
Les deux parties de chaque frette sont réunies par des
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pièces telles que 37, 38 et 39 analogues aux pièces 17 et
18. Ces pièces, lorsqu'elles sont desserrées, peuvent être dégagées en pivotant autour d'une extrémité de la partie inférieure, par exemple l'extrémité 40 pour la pièce 17 de la figure 2, et en traversant une rainure telle que 41, ménagée dans la partie supérieure.
Bien entendu, les frettes, dont le nombre varie avec la longueur de la gaine 2) sont plus écartées l'une de l'autre que ne le montre la figure 1, dans laquelle la gaine 2 a été représentée brisée en deux endroits afin de raccourcir la figure.
Afin de faciliter les manoeuvres, les parties inférieu- res 33, 34 et 35 des trois frettes représentées ici sont réunies par une pièce 42 montée sur une tige 43 qui peut tourner par rapport à la pièce 4 et qui est logée dans un élément fixe 44. Un ressort 45 maintient les parties 33, 34 et 35 appliquées contre les secteurs.
Une rainure circulaire 46 raccordée à une fente 47 (figures 1 et 4 ) est ménagée dans l'élément 44. pour ouvrir les frettes, on desserre les pièces 37, 38 et 39, on les fait pivoter, on enlève les parties su- périeures 30, 31 et 32 puis on abaisse les parties infé- rieures 33, 34 et 35. ,. cet effet, on déplace vers le bas dans la fente 47, une broche 48 solidaire de la tige 43, jusqu'à ce qu'elle soit au niveau de la rainure 46. On tourne alors la broche 48 jusqu'à l'amener dans la rainure 46. Dans cette position, la broche 48 maintient les trois parties 33, 34 et 35 abaissées malgré l'action antagoniste du ressort 45.
A l'autre extrémité de la machine sont prévus une rondelle 49 et un excentrique 50 ( figures 1 et 2 ) analogues @ respectivement @ la rondelle 27 et à l'excentrique 23.
L'excentrique 50 est pourvu d'une poignée 51 et pivote
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autour d'un axe 52.
Comme le support 13 est fixe, en déplaçant l'excen- trique 50 de sa position moyenne vers la position représentée, on assure simplement l'étanchéité en serrant la rondelle 49 contre le support 13 et le couvercle 15.
Lorsque le tube 20 a été mis en place, on visse sur son'' extrémité 53 un bouchon 54. La gaine 2 est alors rendue étanche par le serrage des pièces telles que 17, 18, 37, 38 et 39 et par la manoeuvre des excentriques 23 et 50, on admet alors un fluide sous pression, dans un tube 55 en relation avec l'intérieur du tube 20. Ce fluide peut être de l'air, un gaz ou un liquide.
Sous l'action du fluide sous pression, le tube s'emboutit sur la gaine formant matrice et les dessins gravés en relief ou en creux sur les secteurs sont reproduits en oraux ou en relief sur le tube.
Sur la figure 1, on voit des dessins tels que 56 reproduits en relief sur le tube 20 qui vient d'être soumis à la pression du fluide.
Pour retirer le tube après la reproduction des dessins, il faut écarter les secteurs l'un de l'autre.
Pour cela, après avoir coupé l'admission du fluide, on ramène les excentriques 23 et--50 dans leurs positions moyennes, on ouvre les frettes comme indiqué ci-dessus, on enlève les couvercles 15 et 16, on esco@ote les rondelles 27 et 49, qui grâce à des fentes telles que 57, peuvent tourner autour de pivots, tels que 58 et s'effacer complètement.
On peut alors écarter le support 14 du support 13 d'une distance égale à l'épaisseur de la rondelle 27.
On continue alors à déplacer les excentriques 23 et 50 au delà de leurs positions moyennes. Ils prennent alors appui sur des butées fixes 59 et 60 et au cours
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du mouvement, les pivots 25, 26 d'une part et 53 d'autre part s'écartent respectivement des butées 59 et 60 car, à cause de la forme des excentriques, leurs distances aux bords de ceux-ci sont variables.
Le déplacement des pivots entraîne celui de deux buselures 64 et 65 ( figure 1 ) qui sont pourvues de parties coniques 66 et 67 qui pénètrent alors dans des logements correspondant 68 et 69 ménagés aux extrémités de la gaine.
En pénétrant dans les logements 68 et 69, les parties 66 et 67 écartent les secteurs et après avoir dévissé le bouchon 54, on peut retirer le tube en le prenant par l'extrémité 53. ;.,fin de permettre un écartement régulier des secteurs 3 à 10, il est prévu des lames élastiques annulaires telles que 28 et 29 ( figure 1 ) qui, en outre, empêchent les secteurs de s'écarter outre-mesure.
On peut prévoir dans les secteurs des saillies ayant une forme telle que, lors de l'emboutissage, le tube soit découpé en pièces tubulaires. Dans ce cas, on passe dans le tube un fil ou une ficelle avant dé l'introduire dans la gaine 2. Cela permet de retirer toutes les pièces tubulaires en une seule fois après l'emboutissage.
On peut aussi introduire dans la gaine, au lieu d'un tube, toute une série de pièces tubulaires à la suite les unes des autres.
La machine décrite convient tout particulièrement pour reproduire des dessins sur des bagues d'identification pour pigeons et autres volatils.
Ces dessins comprennent en général des lettres qui doivent être reproduites sur toutes les bagues et des chiffres formant, sur les diverses bagues, des nombres successifs.
Suivant l'invention, si les nombres à reproduire ont m chiffres, m-n secteurs, n étant plus petit que m, portent
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chacun autant de fois un même chiffre qu'il y a de bagues logées bout à bout dans la gaine. En outre, un autre secteur porte des groupes de n chiffres formant autant de nombres successifs de n chiffres qu'il y a de bagues logées bout à bout dans la gaine.
On peut aussi graver les groupes de n chiffres sur un certain nombre de secteurs, ce nombre étant au plus égal à n. Dans ce dernier cas chaque secteur porte un des chiffres du groupe de n chiffres. Supposons que m = 5 et que n = 2 et que l'on puisse loger dans la gaine soit cent bagues bout à bout, soit un tube suffisamment long que pour pouvoir fournir cent bagues. Alors trois secteurs portent chacun 100 fois le même chiffre et un secteur porte les nombres 00, 01, 02 à 99,
Pour reproduire les nombres 52.300 à 52. 399 par exemple sur 100 bagues, la gaine comprend un secteur portant 100 fois le chiffre 5, un secteur portant 100 fois le chiffre 2, un secteur posant 100 fois le chiffre 3 et le dernier secteur posant les nombres 00 à 99.
On voit à la figure 5, une partie de la gaine ainsi formée.
Les trois secteurs.non représentés peuvent porter des lettres ou des dessins, si cela est nécessaire.
Lorsqu'on désire passer aux nombres 52400 à 52499, on remplace simplement le secteur portant 100 fois le chiffre 3 par un autre portant 100 fois le chiffre 4.
Afin de faciliter le remplacement des secteurs, ceux-ci sont, du reste, munis de boutons tels que 70.
Pour reproduire tous les nombres de 00000 à 99. 999, il ne faut donc que trente et un secteurs dont dix groupes de trois secteurs identiques et un secteur portant les nombres 00 à 99.
Les trois secteurs identiques de chacun des dix groupes
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portent cent fois un des chiffres 0 à 9.
Pour reproduire tous les nombres de 0000 à 9.999 il faudrait vingt et un secteurs. Il faut, bien entendu ajouter, éventuellement, aux nombres de secteurs indiqués, le nombre de secteurs portant des lettres ou dessins complétant la gaine.
La disposition adoptée est très avantageuse puisqu'elle permet de reproduire en une opération des nombres successifs sur toute une série de pièces au moyen d'un petit nombre de secteurs.
Le nombre de pièces introduites dans la machine n'est pas limité à cent.
On peut aussi prévoir une gaine dans laquelle on peut loger bout à bout cinquante bagues, par exemple, Il faut alors pour les nombres 00000 à 99.999, dix groupes de trois secteurs portant cinquante fois un même chiffre et deux secteurs portant respectivement les hombres de 00 à 49 et 50 à 99.
Suivant l'invention, on peut aussi grouper plusieurs machines analogues à celle décrite et les réunir en parallèle sur une même source de fluide sous pression.
De cette façon, on reproduit des dessins en unseule opération, sur toutes les pièces tubulaires contenues dans les gaines des diverses machines du groupe.
En outre, l'installation peut être conçue de manière que l'on puisse mettre une ou plusieurs machines sous pression pendant que l'on monte les secteurs et les pièces tubulaires dans les autres.
La machine décrite n'est qu'une forme de réalisation particulière de l'invention. On peut la modifier selon les exigences de la pratique et de la construction sans sortir du cadre de l'invention.
On peut par exemple reproduire des lettres différentes
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sur des groupes de bagues. Ainsi on pourrait prévoir un secteur portant cent fois la lettre A, un autre cent fois la lettre B, etc.
On pourrait aussi avoir sur un même secteur dix fois la lettre A, dix fois la lettre B, etc.
Il est bien entendu que la machine peut servir à la reproduction de tous dessins, lettres, signes et chiffres en relief ou en creux, sur des pièces tubulaires de section circulaire, prismatique ou autre.
De plus, on peut remplacer la source de fluide, liquide ou gazeux, sous pression par une autre matière introduite sous pression. A cet effet, on peut utiliser, notamment, une matière pulvérulente ou granuleuse, du sable par exemple, ou une matière visqueuse, dont on peut même éventuellement augmenter la fluidité par un chauffage approprié. Ce chauffage pourrait, par exemple, se faire électriquement au moyen d'une gaine supplémentaire disposée à l'intérieur ou à l'extérieur de la gaine formant matrice.
REVENDICATIONS
1. Machine pour la reproduction de dessins sur une pièce tubulaire, logée dans une matrice faite en plusieurs .'portions et dans laquelle sont gravés lesdits dessins, la pièce tubulaire étant emboutie sur la matrice sous l'action d'un corps sous pression admis à l'intérieur de ladite pièce, caractérisée en ce qu'elle comprend une gaine étanche formant matrice et dans laquelle sont gravé à la suite les uns des autres, les dessins à reproduire sur toute une série de pièces tubulaires.