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" Procédé pour augmenter la valeur du lait et de produits du lait ".
On sait que le lait des vaches en pâture contient les vitamines A, B, C et D, mais qu'en d'autres temps il con- tient principalement les vitamines A et B . En outre, il présente une certaine teneur en sels minéraux, en particu- lier des composés de la potasse , 0 Cependant; par la pasteu-
C risation ou la stérilisation du lait la vitamine/est dé- truite et les composés du calcium et les phosphates subis- sent une transformation qui les rend difficilement diges tibles . D'après Maollum la transformation des phosphates est extrêmement défavorable . .
La présente invention a pour objet un procédé suivant lequel; sur des bases biologiques, les vitamines 0 et D sont incorporées au lait ou au produit du lait et @ ces derniers sont enriohis en substances, par exemple des com- posés de la potasse, qui'sont biologiquement éleotronégatifs.
Les procédés proposés jusqu'à présent, qui voulaient résou- dre le même problème par la voie chimique ou physique pré- sentaient quelques inconvénients considérables*,
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La quantité de vitamines ajoutée artificiellement rétrograde de nouveau relativement vite et le traitement chimique ou physique du lait a diminuer très anormalement sa qualité.
La simple addition de vitamine telle quelle ne suffit pas seule à donner un résultat réellement satisfaisant.
L'aliment normal contient, comme on l'a constaté, des quantités de sels à charge biologiquement électronégative, beaucoup trop insuffisantes,de sorte qu'il se produit assez fréquemment de l'aminéralose .
Le procédé suivant la présente invention supprime complètement les inconvénients et défauts mentionnés ciavant. On a constaté de façon surprenante quton peut enriohir par voie biologique 4¯en vitamines et aussi en sels qui ont une charge biologiquement électronégative . Selon l'invention, la vitamine C est incorporée au lait au moyen de plantes, fruits, légumes ou champignons frais ou bien au moyen d'extraits de ces végétaux, qui sont riches en vitamine C .
Les plantes ou les fruits doivent être conservés par voie biologique, de façon qutelles se trouvent au moins quelques jours dans des conditions assez favorables pour ne subir aucune perte importante en vitamine Cette conserva- tion est obtenue conformément à l'invention par trempage dans une culture du bacillus bulgaricus de forte concentration et par une couche de miel, de mélasse de sucre ou d'autres matières très visqueuses. La vitamine D est incorporée au lait par addition d'huile de foie de morue ou d'un poisson analogue, de farine irradiée par des rayons ultraviolets, d'une préparation de soya ou d'autres substances contenant la vitamine D.
En outre, on ajoute au lait des substances ayant une charge biologiquement élestronégative, dont la distribution est opérée par l'intermédiaire d'une couche de miel ou de mélasse; le miel ou la mélasse augmente encore la valeur
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biologique et nutritive du produit (par exemple par la présence des bactériophages contenus dans le miel). Il a été publié sur la notion de la charge biologiquement électropositive ou éleatronêgative des traités de Keller et des Professeurs Gicklhorn, Waelsch, Eppinger, Kaunitz et Goldmann , Il y a lieu d'insister en particulier sur les publications de Rp Keller :
" Elektrischer Faktor der Ernährung " Facteur électrique de l'alimentation) " Bâle 1936 et " Die elektrisohen Gruppen en Biologie und Medizin (des groupes- électriques en biologie et en médeaine )," Zürich 1938.
Le lait traité suivant l'invention , malgré la pasteurisation et la stérilisation préalable.6, a, même en hiver, la teneur complète en vitamines, c'est-à-dire à une époque où le fourrage manque de vitamines C et D, et une teneur suffisante en sels à charge biologiquement êlectronégative, de sorte que 1éxcès de chlorure de sodium dans la nourriture ordinaire est paralysé , Par la consommation de lait et de produits du lait qui ont été traités conformément à l'invention, le danger de l'avitaminose et de l'aminéra- lose est pratiquement évité complètement.
Les études de R. Keller et du Dr. E.P. Fischer ont permis de constater que l'urée est un aliment extrêmement fortifiant pour les souris épuisées.
D'autres ont prouvé que l'urée est un excellent aliment azoté pour le bétail.
Comme l'addition, susmentionnée, de solutions concentrées de sucre ou de mélasse au lait ou aux produits du lait pourrait, le cas échéant, leur donner un goût trop doux, on ajoute, suivant l'invention, de l'urée préparée synthétiquement,ce qui non seulement améliore le goût,mais augmente encore le caractère nutritif. De plus, l'urée favorise encore Inaction des substances bactéricides .
L'exemple suivant servira à compléter ce qui précède :
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Dans une bouteille de lait on introduit 15 grammes de fruits ou de légumes (par exemple des fraises, des oranges, des citrons , des tomates ou des carottes). Sur les fruits on place une couche de 2 gr d'un sel à charge biologique- ment négative et ensuite une couche de 15-20 gr, de miel ou d'une autre solution de sucre ou d'une solution analo gue très visqueuse , à laquelle on a ajouté utilement 2-3 gr. d'une huile de foie de morue ou d'un poisson analogue désodorisée . Ensuite on verse sur le tout 150 gr. de yoghourt . Avant l'ingestion toute la masse est bien agi- tée.
L'incorporation des sels biologiquement électronéga- tifs peut aussi être opérée séparément.
Les caractéristiques de l'invention peuvent être appli- quées au lait ou aux produits du lait aussi bien à l'état frais qu'àl'état conservé.
REVEND ICATIONS.
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1. Procédé pour augmenter la valeur du lait et des produits du lait, en particulier pasteurisés ou stérilisés, caractérisé par une addition de fruits, de légumes ou de champignons frais , et (ou) de graisses ou d'huile animales, ou d'autres matières contenant la vitamine D ou par une addition d'extraits.