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" DISPOSITIF POUR COUPER LES FEUILLES OU LES parTIES SUPERIEURES DE PLANTES A RACINES, BELLES QUE, PAR EXEMPLE, LES BETTERAVES ".
On oonnait des dispositifs à étêter les betteraves, qui coupent la partie supérieure (tête) de la betterave, y compris le feuillage, au moyen de deux couteaux, de forme essentiellement triangulaire, qui entaillent la betterave des deux côtés. Ces couteaux sont fixés à des cuves qui glissent sur le sol, et les cuves sont adaptées de leur côté à des tiges qui sont mobiles dans le sans de la hauteur par une suspension à leviers ou à parallélogramme.
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On connait, d'autre part, des dispositif à étêter les betteraves, dans lesquels l'ensemble du dispositif est réglé dans le sens de la hauteur par des tâteurs ou organes de touche en forme d'étrier, par le fait que ces tâteurs passent sur la tête de la betterave* Les tâteurs sont situés un peu au-dessus du plan du couteau - cet intervalle étant déterminé par l'épaisseur de la tête de betterave à couper - et l'extrémité arrière des tâteurs en étrier se termine au-devant du couteau et forme le point le plus bas de la couche du tâteur.
Ces tâteurs en forme d'étrier parmettent bien d'obtenir un réglage en hauteur, mais ils n'offrent aucun appui contre la pression de coupe à la betterave entaillée par les couteaux suivants, de sorte que les betteraves arrivent fréquemment dans une position oblique par suite de la résistance de coupe, et qu'en outre la tête de la betterave est arrachée du corps proprement dit de la betterave avant que la coupe soit achevée; il s'ensuit qu'il subsiste à la tête de la betterave un appendice qui est arraché hors du corps de la betterave. Cet appendice, qui est fréquemment d'une forte grosseur, représente une perte considérable pour la récolte, car il est arraché précisément de la partie la plus épaisse de la betterave.
Conformément à la nouvelle réalisation d'après la présente invention, les tâteurs en forme dtétrier sont prolongés vers l'arrière dans une mesure telle que leur extrémité s'étende au moins jusqu'à la hauteur du tranchant de couteau qui se trouve le plus loin en arrière. De ce fait, les étriers offrent à la betterave un appui contre la pression de coupe et s'opposent à l'arrachement d'un appendice hors de la partie inférieure de la betterave.
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,Le dessin annexa représente la nouvelle réalisation en une forme d'exécution.
La fige 1 est une 'Vue de côté d'un dispositif d'âpres l'invention;
La fige 9-est une vue de dessus de la fige 1;
La fig. 3 est une vue postérieure d'une partie détachée du dispositif étêteur;
La fige 4 est une vue partielle du dispositif étêteur, à une échelle agrandie, vu du côté avant;
La fig. 5 en est une vue de dessus;
La fige 6 est une coupe centrale par la fige 5;
La fige 7 est une vue frontale d'une autre forme d'écécution du dispositif étêteur;
La fig.,8 est une vue de dessus de la fige 7 ;
La fige 9 est une vue de coté de la gi. 7;
La fige 10 est une vue de côté de l'extrémité inférieure du dispositif de maintien du couteau, partie en coupe;
La :fige 11 est une coupe transversale horizontale par la fige 10;
La fige 12 est une vue postérieure de la fig. 10;
La fige 13 est une vue de dessus du couteau.
La fig. 1 représente le châssis d'une bineuse usuelle, qui se compose d'un essieu 3 porté par les roues 1,2, avec l'avant-'train 4. Devant les roues roulant dans le feuilla- ge sont disposas des séparateurs de feuillage connus 5, ainsi que, de préférence, entre les différentes rangées à étêter.
A la traverse porte-couteaux 6 sont suspendus les dispositifs étêteurs, cela de préférence au moyen de leviers da parallélogramme 7,8 qui sont articulée à destiges 9 fixées,
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de leur coté, rigidement à la traverse 6; pour des interval- les différents entre les rangées, les tiges 9 peuvent être disposées en conséquence.
Les leviers de parallélogramme 7,8 portent des cadres 10, approximativement en forme de U, constitués, de préférence, par des tubes soudés ensemble ou par une pièce tubulaire recourbée. Afin d'obtenir un montage sûr et un bon passage pour les cadres 10, ceux-ci sont larges à leur partie supérieure, et ils vont en diminuant vers le bas, comme le montre la fige 3. Au cadre 10 sont adaptées des glissières 11 débordant vers l'arrière, dont la section peut être, par exemple, en forme de T, comme le montrent les figs. 4 à 6.
Ces glissières portent les couteaux 12, situés dans le même plan, de forme approximativement triangulaire, et empiétant les uns sur les autres perpendiculairement au sens du travail.
Les leviers de parallélogramme 7,8 sont en matière élastique, par exemple en feuilles de bois, en.rubans d'acier etc... de sorte que les cadres 10 peuvent exécuter un dépla- cement latéral et un mouvement de rotation par rapport à la traverse 6. Le déplacement latéral et le mouvement de rotation de ces cadres sont commandés par les étriers de touche 13, dont la forme exacte est montrée par les figs. 4 à 6, et qui sont guidés sur la betterave par leur partie allant d'abord en se rétrécissant vers l'arrière, de telle sorte que le oadre se trouve amené par sa ligne médiane approximativement sur la ligne médiane de la betterave, ce qui est rendu possible par l'élasticité des leviers de parallélogramme 7,8.
Par la suspension en parallélogramme, le cadre est en même temps maintenu, malgré le déplacement latéral, de telle façon que la position oblique des tranchants des couteaux ne soit
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que changée non plue par rapport au sens de la marche, lors d'un écart du cadre vers le côté. Il s'ensuit que la condition de coupe la plus favorable une fois réglée ne se trouve pas changée.
La partie des étriers de touche 13, qui dans l'en- semble est la plus basse, est disposée de manière qu'elle se trouve en avant des tranchants des couteaux à un intervalle tel que cette partie soit appliquée sur la tête de la betterave immédiatement avant que les eouteaux entament la betterave même. La suspension en parallélogramme décrite plus haut permet à chacun des cadres 10 le réglage en hauteur à effectuer indépendamment des autres cadres.
Les dispositifs éteteurs peuvent être suspendus aussi unilatéralement aux cadres, comme l'indique, par exemple la fig. 2, de sorte 'que l'effort de traction peut s'exercer extérieurement à la rangée de plantes à étêter, ce qui évite que les feuilles à oouper soient détériorées ou salies.
Ainsi qu'il a été mentionné plus haut, les étriers de touché ont pour fonction de régler le dispositif étêteur proprement dit 10 aveo exactitude dans la position latérale et dans la position en hauteur. En outre, la forme spéciale de ces étriers de touche d'après la nouvelle réalisation permet encore d'offrir un contre-appui à la betterave pendant la coupe afin d'éviter que la betterave soit rabattue en avant ou que sa tête soit arrachée avant que la coupe soit achevée. Lorsqu'une betterave 14 se trouve dans la position montrée dans les figs.
4 à 6, le couteau 12a a tranché la partie A montrée en hachuré, et le couteau 18b a tranché la partie B montrée en hachuré, de la section de la betterave. Les extrémités des étriers de touche 15, qui sont prolongées vers l'arrière au-delà de la
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mesure usuelle et se relèvent quelque peu, et qui, en outre, s'élargissent de nouveau vers l'arrière dans leur intervalle réciproque, comme le montre la fig. 5, frottent, pendant toute l'opération d'étêtage sur la tête approximativement sphérique de la betterave et exercent une certaine pression sur la betterave, étant donné qu'elles transmettent en même temps sur la betterave le poids du dispositif 10 avec les glissières qui y sont suspendues etc...
Comme les étriers de touche 13 ont une certaine élasticité, ils ont fléchi un peu vers le haut en même temps qu'ile se sont ouverts aussi quelque peu vers le côte en arrivant aur la tête de la betterave. Lorsque les couteaux pénètrent ensuite dans la betterave, ils assument alors le guidage du dispositif étêteur proprement dit, les étriers sont décharges, reviennent en arrière en vertu de leur élasticité et exercent de ce fait sur la betterave une pression dirigée approximativement dans le sens de la flèche 0 (figs. 5 et 6) et agissant obliquement vers l'arrière, en opposition au sens du travail.
Cette pression dans le sens de la flèche 0 empêcha un basculement de la betterave par suite de la pression de coupe exercée dans le sens du travail et, en outre, la tête 14a de la betterave, qui est déjà coupée partiellement, est main- tenue par rapport au corps proprement dit 14 de la betterave jusqu'à ce que les couteaux soient complètement sortis de la betterave, de sorte qu'un arrachement suivant la ligne D mon- trée dans la fig. 6 - qui se produit avec les autres machines à défricher - est évité. Il s'ensuit que toutes les têtes de betteraves sont, de cette façon, coupées nettement, avec la moindre perte de substance.
Les étriers de touche 13 sont fixés, de préférence, comme le montre la fig. 6, à des colliers 15 qui sont déplaça-
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bles sur les pièces tubulaires la et peuvent être assujettie en position par une vis de serrage 16. De ce fait, on peut régler facilement pour chaque sorte de betteraves la groaseur de la tête à couper. à la pièce tubulaire 10 est adaptée, de préférence, une nervure de guidage 17, contre laquelle s'appli- quent les extrémités libres du oollier 15, de sorte que les étriers de touche 13 sont forcement maintenus symétriquement par rapport à la ligne médiane du dispositif de défrichage.
Comme les étriers de touche 13 assurent le guidage latéral du dispositif étêteur, les glissières 11 peuvent être disposées à une distance suffisante des rangées de betteraves, de sorte que, même si elles frottent sur le sol et se meuvent latéralement, elles ne peuvent amener aucune boue ou saleté sur les betteraves, de sorte que la betterave, sa tête et le feuillage restent parfaitement propres.
Aux extrémités des couteaux, proches l'une de l'autre, les tranchants des couteaux sont, de préférence, un peu recourba vers le haut ou vers le bas, hors du plan proprement dit des couteaux, de aorte que les extrémités reoo bées des couteaux ae croisent. Par ce moyen, on évite avec certitude qu'une partie de betterave qui n'aurait pas été coupée subsiste sous la forme d'une nervure à l'extrémité supérieure de la betterave, même ai, par suite d'un réglage défectueux des couteaux, de déformations da cadre 10 etc..., les plans des deux couteaux ne se trouvent plus dans le même plan.
Comme des betteraves de sortes différentes et des conditions de croissance différentes rendent nécessaires, pour l'étêtage, un changement de l'épaisseur d'étêtage, les étriers de touche ou tâteurs sont disposés de manière déplaçable, comme le montrent les fige. 7 à 9. Comme les betteraves enfonoées
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profondément dans la terre sont toujours plus minces, tandis que celles qui s'élèvent davantage hors de la terre sont plus épaisses, il est nécessaire que les étriers de touche soient déplaçables, non seulement en hauteur, mais encore dans le sens latéral, c'est-à-dire que les étriers de touche doivent être plus espacée dans la position haute et plus rapprochés dans la position basse. Cela est réalisé par une manoeuvre unique.
Les étriers de touche 18 - qui correspondent d'ailleurs sous le rapport de leur conformation aux étriers de touche 13 des figs. 1 à 6 - sont rotatifs autour de goujons 19, à leurs extrémités dirigées en avant dans le sens de la marche, et dans une face de guidage 20 est pratiquée une fente 21 en forme d'arc de cercle, de sorte que l'une des extrémités des étriers de touche 18 peut être serrée dans la fente par vis et écrou 22.
'L'inclinaison de la face de guidage 20 détermine la mesure dans laquelle l'intervalle entre les étriers de touche est changé dans leur déplacement en hauteur. Lorsque la face 20 se trouve, par exemple, sous un angle de 45 par rap- port au plan des couteaux 12, le déplacement en hauteur est exactement aussi grand que le mouvement latéral. Si le plan se trouve sous un angle de 30 , un déplacement latéral de 0,577 correspond à un déplacement en hauteur de 1,0. La fente longi- tudinale 21 permet le réglage des étriers de touche dans toute position voulue.
Afin de pouvoir échanger les couteaux commodément et sans l'aide d'outils, chaque couteau comporte (fige. 10 à 13) deux fentes 18-19, dont l'une embrasse un goujon 20, et l'autre un goujon 21. Ces goujons sont fixés à un patin 22 et pénètrent respectivement dans des boîtes 23, 24 disposées au
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pied du porte-couteaux 10 en forme de portail.
Les parois des bottes ou perforations et les extrémités supérieures des goujons sont perforées pour permettre le passage d'un ressort en forme de tige 25, qui peut être engagé, à partir de gauche - par rapport à la fig. 10 - à travers les trous des bottes ou perforations et des goujons* Par un excentrique 87 muni d'un levier 26, le ressort 25 est tendu, comme l'in- dique la fig. 10, dans sa position de maintien, de sorte que les goujons et, par suite, le patin 22 sont tirés vers le haut et enserrent ainsi le couteau 18 entre le patin et la surface inférieure du porte-couteaux 10.
Ainsi que le montre la fig. 18, le levier 26 est un peu recourbé à son extrémité arrière, ce qui permet de le saisir facilement et de le faire pivoter suffisamment pour détendre le ressort 25. Par suite de la disposition prévue pour que le ressort 25 s'engage dans une gorge pratiquée dans-tout le pourtour de l'excentrique, il n'est pas néces- saire que ce dernier même soit maintenu par des goupilles, des clavettes etc.*.., car le ressort l'empêche de s'échapper.
Lorsqu'on fait pivoter le levier 26, l'excentrique 87 tourne dans la mesure nécessaire pour que le ressort devienne sans tension et, de ce fait, le patin 22 se trouve libéré suffisam- ment pour qu'on puisse faire pivoter le couteau 12 vers l'extérieur dans le sens de la flèche A, jusqu'au point o la fente 18 du couteau se trouve complètement dégagée du goujon 20; on peut alors tirer le couteau dans le sens de la flèche B, jusqu'à ce que la fente 19 libère le goujon 21, de sorte que le couteau peut être enlevé facilement. L'introduc- tion d'un nouveau couteau est effectuée en procédant de la manière inverse.
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Le ressort en forme de tige 25 est recourbé à son extrémité arrière, et après l'avoir fait tourner d'envi- ron 90 , on peut le faire passer par une fente 28 et le reti- rer complètement, de sorte que les goujons 20, 21 et, par suite, le patin 22 peuvent être séparés complètement du cadre du dispositif étêteur, par exemple afin de pouvoir nettoyer ces pièces après l'achèvement du travail de récolte. Un échappe- ment à l'extérieur du ressort est empêché par un verrou transversal arrière, fixe.
Ce mode de fixation des couteaux présente l'avantage que les couteaux ne peuvent pas se desserrer sous la pression de coupe normale, tandis qu'un remplacement des couteaux est rendu possible sans l'aide d'un outil queloonque.
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"DEVICE FOR CUTTING LEAVES OR UPPER PARTS OF ROOT PLANTS, SUCH AS, FOR EXAMPLE, BEET".
Beet topping devices were used, which cut the upper part (head) of the beet, including the foliage, by means of two knives, essentially triangular in shape, which cut the beet on both sides. These knives are fixed to tanks which slide on the ground, and the tanks are adapted for their part to rods which are movable in the height without a suspension with levers or parallelogram.
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On the other hand, devices for heading beets are known, in which the entire device is adjusted in the height direction by feelers or stirrup-shaped feelers, by the fact that these feelers pass on the beet head * The feelers are located a little above the plane of the knife - this interval being determined by the thickness of the beet head to be cut - and the rear end of the stirrup feelers ends at front of the knife and forms the lowest point of the feeler layer.
These caliper-shaped feelers do well to achieve height adjustment, but they offer no support against the cutting pressure of the beet notched by the following knives, so that the beets frequently arrive in an oblique position by as a result of the cutting resistance, and that in addition the head of the beet is torn from the body proper of the beet before the cut is completed; it follows that there remains at the head of the beet an appendage which is torn from the body of the beet. This appendage, which is frequently of a large size, represents a considerable loss for the harvest, because it is torn off precisely from the thickest part of the beet.
In accordance with the new embodiment according to the present invention, the stirrup-shaped feelers are extended rearwardly to such an extent that their end extends at least to the height of the knife edge which is furthest away. backward. As a result, the stirrups provide the beet with support against the cutting pressure and oppose the tearing of an appendage out of the lower part of the beet.
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, The accompanying drawing shows the new embodiment in one embodiment.
Fig 1 is a side view of a device according to the invention;
Fig 9-is a top view of Fig 1;
Fig. 3 is a rear view of a part broken away from the head device;
Fig 4 is a partial view of the header device, on an enlarged scale, seen from the front side;
Fig. 5 is a top view;
Fig 6 is a central section through fig 5;
Fig. 7 is a front view of another embodiment of the head device;
Fig. 8 is a top view of fig 7;
Fig. 9 is a side view of the gi. 7;
Fig 10 is a side view of the lower end of the knife holder, part in section;
The: pin 11 is a horizontal cross section through the pin 10;
Fig 12 is a rear view of fig. 10;
Fig 13 is a top view of the knife.
Fig. 1 shows the frame of a conventional cultivator, which is made up of an axle 3 carried by the wheels 1, 2, with the front train 4. In front of the wheels rolling in the foliage are arranged foliage separators known 5, as well as, preferably, between the different rows to be headed.
The cutting devices are suspended from the knife-holder cross member 6, this preferably by means of parallelogram levers 7,8 which are articulated to fixed rods 9,
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for their part, rigidly to the crossbar 6; for different intervals between the rows, the rods 9 can be arranged accordingly.
The parallelogram levers 7,8 carry frames 10, approximately U-shaped, preferably formed by tubes welded together or by a curved tubular piece. In order to obtain a safe assembly and a good passage for the frames 10, these are wide at their upper part, and they decrease towards the bottom, as shown in fig 3. To the frame 10 are adapted slides 11 projecting towards the rear, the section of which may be, for example, T-shaped, as shown in figs. 4 to 6.
These slides carry the knives 12, located in the same plane, approximately triangular in shape, and impinging on each other perpendicular to the direction of work.
The parallelogram levers 7,8 are made of resilient material, for example sheets of wood, steel bands etc., so that the frames 10 can perform lateral displacement and rotational movement with respect to each other. the cross member 6. The lateral displacement and the rotational movement of these frames are controlled by the key brackets 13, the exact shape of which is shown in FIGS. 4 to 6, and which are guided on the beet by their part going at first narrowing backwards, so that the frame is brought by its middle line approximately on the middle line of the beet, which is made possible by the elasticity of the parallelogram levers 7,8.
By the parallelogram suspension, the frame is at the same time maintained, despite the lateral displacement, so that the oblique position of the cutting edges of the knives is not
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than changed not more compared to the direction of travel, when the frame moves to the side. It follows that the most favorable cutting condition once set is not changed.
The part of the key brackets 13, which as a whole is the lowest, is arranged so that it is in front of the cutting edges of the knives at an interval such that this part is applied to the head of the beet. immediately before the knives start the beet itself. The parallelogram suspension described above allows each of the frames 10 to be adjusted in height independently of the other frames.
The clamping devices can also be suspended unilaterally from the frames, as shown, for example in fig. 2, so that the tensile force can be exerted outside the row of plants to be headed, which prevents the leaves to be trimmed from being damaged or soiled.
As mentioned above, the function of the feeler stirrups is to adjust the head device itself precisely in the lateral position and in the height position. In addition, the special shape of these key brackets according to the new realization still allows to offer a counter-support to the beet during the cutting in order to prevent the beet from being folded forward or its head being torn off before. may the cut be completed. When a beet 14 is in the position shown in figs.
4 to 6, the knife 12a sliced the part A shown as hatched, and the knife 18b sliced the part B shown as hatched, from the beet section. The ends of the contact brackets 15, which are extended rearward beyond the
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usual measure and rise somewhat, and which, moreover, widen again towards the rear in their reciprocal interval, as shown in fig. 5, during the whole topping operation rub against the approximately spherical head of the beet and exert a certain pressure on the beet, since at the same time they transmit the weight of the device 10 to the beet with the guides which are suspended there etc ...
As the sideline stirrups 13 have a certain elasticity, they flexed upwards a little at the same time as they also opened somewhat towards the rib when reaching the head of the beet. When the knives then enter the beet, they then assume the guiding of the topper device proper, the stirrups are unloaded, come back by virtue of their elasticity and thereby exert on the beet a pressure directed approximately in the direction of the arrow 0 (figs. 5 and 6) and acting obliquely towards the rear, in opposition to the direction of work.
This pressure in the direction of the arrow 0 prevented the beet from tipping over as a result of the cutting pressure exerted in the direction of the work and, in addition, the head 14a of the beet, which is already partially cut, is kept. relative to the actual beet body 14 until the knives are completely out of the beet, so that a tear off along line D shown in fig. 6 - which occurs with other clearing machines - is avoided. It follows that all the beet heads are, in this way, cut cleanly, with the least loss of substance.
The key clamps 13 are preferably fixed as shown in FIG. 6, to collars 15 which are moved
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bles on the tubular pieces 1a and can be secured in position by a clamping screw 16. As a result, the groaseur of the cutting head can be easily adjusted for each type of beet. to the tubular part 10 is preferably adapted a guide rib 17, against which the free ends of the collar 15 rest, so that the key brackets 13 are necessarily maintained symmetrically with respect to the center line of the clearing device.
As the key brackets 13 ensure the lateral guidance of the topper device, the slides 11 can be arranged at a sufficient distance from the rows of beets, so that, even if they rub on the ground and move sideways, they cannot bring any mud or dirt on the beets, so that the beet, its head and foliage stay perfectly clean.
At the ends of the knives, close to each other, the cutting edges of the knives are, preferably, curved a little upwards or downwards, out of the plane proper of the knives, so that the ends reoo open. ae knives cross. In this way, it is possible to avoid with certainty that a part of the beet which has not been cut remains in the form of a rib at the upper end of the beet, even if it is due to faulty adjustment of the knives. , deformations da frame 10 etc ..., the planes of the two knives are no longer in the same plane.
As beets of different kinds and different growing conditions necessitate a change in topping thickness for topping, the key stirrups or feelers are movably arranged, as shown in the figs. 7 to 9. Like the beets,
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deep in the earth are always thinner, while those which rise more out of the earth are thicker, it is necessary that the sidelines be movable, not only in height, but also in the lateral direction, that is, that is, the key stirrups should be spaced further apart in the high position and closer together in the low position. This is achieved by a single maneuver.
The key stirrups 18 - which also correspond in terms of their conformation to the key stirrups 13 of FIGS. 1 to 6 - are rotatable around studs 19, at their ends directed forward in the direction of travel, and in a guide face 20 is formed a slot 21 in the form of an arc of a circle, so that one of the ends of the key clamps 18 can be clamped in the slot by screw and nut 22.
The inclination of the guide face 20 determines the extent to which the interval between the key stirrups is changed in their displacement in height. When face 20 is, for example, at an angle of 45 to the plane of the knives 12, the height displacement is exactly as great as the lateral movement. If the plane is at an angle of 30, a lateral displacement of 0.577 corresponds to a height displacement of 1.0. The longitudinal slot 21 allows the adjustment of the key brackets to any desired position.
In order to be able to exchange the knives conveniently and without the aid of tools, each knife has (fig. 10 to 13) two slots 18-19, one of which embraces a stud 20, and the other a stud 21. These studs are fixed to a shoe 22 and penetrate respectively into boxes 23, 24 arranged at the
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gate-shaped knife holder foot 10.
The walls of the boots or perforations and the upper ends of the studs are perforated to allow the passage of a rod-shaped spring 25, which can be engaged, from the left - with respect to fig. 10 - through the holes of the boots or perforations and of the studs * By an eccentric 87 provided with a lever 26, the spring 25 is tensioned, as shown in fig. 10, in its holding position, so that the studs and therefore the pad 22 are pulled upwards and thus grip the knife 18 between the pad and the lower surface of the knife holder 10.
As shown in fig. 18, the lever 26 is slightly curved at its rear end, which allows it to be easily grasped and pivoted enough to relax the spring 25. As a result of the provision for the spring 25 to engage in a groove practiced in all the circumference of the eccentric, it is not necessary that the latter even be held by pins, wedges etc. * .., because the spring prevents it from escaping.
When the lever 26 is rotated, the eccentric 87 rotates as far as is necessary for the spring to become tension-free and, therefore, the pad 22 is released sufficiently so that the knife 12 can be rotated. outwards in the direction of arrow A, up to the point where the slot 18 of the knife is completely free from the pin 20; the knife can then be pulled in the direction of arrow B, until the slot 19 releases the pin 21, so that the knife can be removed easily. The introduction of a new knife is carried out in reverse order.
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The rod-shaped spring 25 is bent at its rear end, and after rotating it by about 90, it can be passed through a slot 28 and completely withdrawn, so that the studs 20 , 21 and, therefore, the shoe 22 can be completely separated from the frame of the topper device, for example in order to be able to clean these parts after the completion of the harvesting work. Escape to the outside of the spring is prevented by a rear, fixed transverse lock.
This method of fixing the knives has the advantage that the knives cannot loosen under normal cutting pressure, while replacement of the knives is made possible without the aid of any tool.