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ACCOUPLEMENT RAPIDE
EMI1.1
sté dite: DEUTSCHE WAFFEN UND MVNITIONSFABRIKIW A.G.
La présente invention a pour objet un accouplement rapide servant à relier entre .eux des tuyaux rigides ou mobiles et des organes ana- logues, en particulier des tuyaux qui sont soumis à des pressions élevées en fonctionnement.
On connaît des accouplements rapides dans lesquels, par la surpression intérieure de l'agent passant dans les tuyaux, des joints de caoutchouc ou organes analogues s'élargissent en assurant l'étanchéité des moitiés d'accouplement l'une par rapport à l'autre; L'inconvénient de ces consbructions réside dans le fait que le joint de caoutchouc ne peut pas être maintenu d'une façon
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suffisamment sûre et, par suite, risque d'être expulsé sous des pressions élevées.
Il est particulièrement important que les moitiés d'un accouplement rapide puissent être assemblées ou desserrées par une manoeuvre simple et un petit mouvement axial, avec un mouvement angu- laire aussi faible que possible desdites moitiés.
Il est par conséquent nécessaire que, lorsqu'on jux- tapose les éléments de l'accouplement, il ne règne qu'une pression relativement faible. Jusqu'à ce jour on avait satisfait à cette condition en donnant au joint la forme de languettes, par exemple. Les lan- guettes de joint s'appliquaient l'une contre l'autre lorsqu'il régnait une pression intérieure, ce qui effectuait l'obturation proprement dite. Sous une pression élevée, toutefois, les languettes de joint de ce genre ne sont plus suffisamment soutenues et c'est pourquoi les accouplements de ce type ne con- viennent que pour des pressions modérées.
Suivant l'invention, on remédie à tous ces inconvénients en raison du fait que la pres- sion de serrage des surfaces d'étanchéité est main- tenant réalisée par des corps extensibles élastiques, tels qu'un soufflet métallique, par exemple. Comme surface effective d'application de la pression de serrage, on utilise la différence entre la surface moyenne du soufflet ou du corps extensible élastique et la surface de la rondelle de joint. Le cas éché- ant, on peut encore amplifier la pression de serrage par la force supplémentaire d'un ressort hélicoïdal).
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Pour assembler les éléments de l'accouplement, on peut utiliser une pièce enveloppante analogue à un écrou en forme de chapeau qui ferme les moitiés d'accouplement à la façon d'un assemblage à baïon- nette. En outre, on se propose de protéger l'accou- plement contre une ouverture fortuite par un cliquet d'arrêt soumis à la pression d'un ressort ou un au- tre dispositif agissant automatiquement.
Pour les modes de réalisation qui se- ront décrits ci-après, on utilise des éléments de joint d'un genre connu. C'est ainsi que, comme dans les joints connus pour hautes et très hautes pres- sions, la rondelle de joint est logée dans un évide- ment en forme de rainure. La saillie annulaire qui s'engage dans cet évidement est reliée élastiquement et de façon étanche avec la partie complémentaire de l'accouplement par l'intermédiaire de la rondelle Le corps extensible élastique qui,effectue la pres- sion de serrage peut par exemple être un soufflet métallique ou un tuyau de caoutchouc fixé par vul- canisation.
Les éléments d'accouplement destinés à être assemblés peuvent aussi être établis de telle sorte qu'ils se touchent métalliquement et, dans ce cas, on peut assurer une étanchéité supplémentaire de la surface de contact par un corps élastique qui prend appui contre les deux éléments.
Les figs. I, 3 et 4 représentent en coupe trois exemples de réalisation différents de l'accouplement, . ' .
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La fig. 2 est une vue en plan de l'accouplement.
Sur la fig. I, on voit que l'accou- plement est composé des deux parties! et 2. La rondelle de joint 3, en matière appropriée, est logée dans un évidement annulaire de la partie I. Contre, cette rondelle de joint fait pression l'anneau inter- médiaire métallique 4 de la partie complémentaire 2 de l'accouplement. L'anneau 4 est relié à la partie 2 de l'accouplement par un soufflet métallique 5. Ce soufflet doit être considéré comme étant un organe d'étanchéité absolument sans joint et résistant à la pression.
L'accouplement est effectué d'une ma- nière connue, à la façon d'une fermeture à baonnette par l'emboîtement des griffes d'accouplement 6 et 1 suivi d'une légère rotation de ces griffes. Dans cette opération; l'anneau 4 de l'élément d'accouple- ment 2 est pressé avec une faible tension préalable contre la rondelle de joint 3.
S'il se produit maintenant une surpres- sion à l'intérieur de l'accouplement, le soufflet se dilate: Une poussée agissant dans une direction axiale est ainsi créée par la différence entre la surface moyenne du soufflet élastique et la surface de l'anneau 4 sur laquelle agit la pression. Par cette surface annulaire effective sur laquelle agit la pression, l'anneau 4 est d'autant plus fortement pressé contre le joint 3 que la pression de l'agent passant à travers l'accouplement est plus élevé.
Les forces qui interviennent sont supportées par les
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griffes 6 et 1 des moitiés 2 et I de l'accouplement.
Pour que l'étanchéité obtenue soit suffisamment sûre même lorsqu'il ne passe pas de fluide sous pression dans la -conduite, on peut disposer un ressort hélicoidal supplémentaire 8 qui pousse l'an- neau 4 contre le joint 3.
Selon la fig. I, on fait tourner les parties I et.2 l'une par rapport à l'autre pour les accoupler. A l'état accouplé, elles ne peuvent toutefois pas -tourner l'une par rapport à l'autre.
Si une rotation des moitiés d'accouplement l'une par rapport à l'autre est désirée dans la position d'accouplement, de même que si-les moitiés de l'ac- couplement ne doivent pas tourner l'une par rapport à l'autre lorsqu'on les accouple, on propose l'ap- plication d'un organe enveloppant 10 analogue à un écrou en forme de chapeau. La partie! de l'accou- plement porte les griffes Z, alors que les griffes 6 sont portées par l'écrou-capeau 10 qui s'applique par son rebord intérieur II contre la partie 2.
A l'aide d'un cliquet d'arrêt ± d'un genre connu, les griffes d'accouplement 6 et 1 sont verrouillées dans leurs positions les unes par rapport aux autres. Le cliquet 2 est disposé de telle sorte que, lorsqu'on effectue l'accouplement, il s'engage de lui-même sans manoeuvre spéciale dans son logement sous la pression d'un ressort 12.
L'assemblage élastique de la partie 2 avec l'anneau 4 peut être réalisé d'une manière propre à assurer l'étanchéité à la pression par tous
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moyens appropriés. De préférence, on utilise un soufflet métallique 1 qui est établi sans joint et permet par ses ondulations un mouvement axial de l'anneau 4. Ce soufflet 1 peut être fixé hermétique- ment aux pièces 2 et 4 par soudure ou là l'aide d'un pas de vis. Au lieu de l'organe d'étanchéité métallique, on peut aussi, conformément à la fig. 4, utiliser une garniture en caoutchouc 13 en forme de cuir embouti dont les extrémités sont fixées aux pièces 2 et 4 par vulcanisation. Pour donner la rigidité nécessaire à la garniture 13 celle-ci est convenablement maintenue et guidée vers l'extérieur dans les pièces 4 et 2.
Le côté gauche de la fig. I montre un dispositif d'étanchéité d'un genre connu dans lequel une rondelle de joint est logée dans une des parties de l'accouplement. Dans certains cas, il est toute- fois désirable que les deux parties de l'accouplement se touchent métalliquement et s'appuient directe- ment l'une sur l'autre. Une telle construction est représentée à droite de la fig. I. Les parties I et 2 se touchent par leurs portées 14 et on leur donne un supplément d'étanchéité à l'aide d'un corps élastique 15 qui peut posséder toute forme appropriée et prend appui élastiquement contre les deux parties I et 2 de l'accouplement.