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Perfectionnements aux appareils traducteurs de son.
La présente invention est relative à des appareils traducteurs de son et concerne plus particulièrement des perfectionnements dans l'assameblage du diaphragme pour récepteurs téléphoniques.
Dans le récepteur téléphonique habituel, un diaphragme est prévu et fait partie du circuit magnétique des éléments associés créant le champ, et vibre en réponse aux variations du flux traversant les éléments du champ par suite des courants de signalisation circulant dans les bobines pour courants à fréquence vocale enroulées sur les pièces polaires des éléments.créant le champ. Généralement le diaphragme est monté'pour
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vibrer dans des conditions où il est considéré comme étant sensiblement libre et à cet effet il est serré par son bord extérieur entre deux pièces formant boitier pour les éléments créant le champ.
Lorsqu'il est monté de cette façon le diaphragme a une caractéristique de réponse à la fréquence s'étendant dans la gamme de réponse aux fonctionnement et dont les pointes de/fréquences se trouvent dans le voisinage de la fréquence naturelle de vibration du diaphragme, la courbe retombant pour des fréquences supérieures à celles de la gamme de fonction- nement du fait de l'inertie mécanique du diaphragme. Dans le but d'aplatir les pointes de résonance dans la carac- téristique de réponse du diaphragme, diverses formes d'organes d'affaiblissement par frottement ou de chambres d'assourdissement ont été utilisées. Dans certains cas on a également utilisé des chambres de résonance dans le but de rehausser la caractéristique de réponse du diaphragme pour les fréquences élevées à la limite de la gamme de fonctionnement.
L'objet de la présente invention est de fournir un type d'assemblage perfectionné du système mobile d'un appareil traducteur de son qui est combiné de telle sorte qu'une caractéristique de réponse améliorée est relativement plate et obtenue pour toute la gamme de fréquence de fonctionnement.
Suivant l'invention ce but est atteint en pré- voyant un appareil traducteur de son comprenant une pièce vibrante dans lequel des chambres sont prévues de chaque c8té de la pièce vibrante avec un passage communiquant.avec chaque chambre, la chambre et les passages étant propationnés de telle manière que la fréquence de vibration naturelle de la pièce vibrante @
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soit modifiée dans la gamme de fréquence de fonctionne- une partie de ment dans un sens pour/la bande de fréquence de cette gamme par la chambre et le passage prévus d'un c8té de la pièce vibrante et soit modifiée dans-le sens opposé pour une autre bande de fréquence appartenant à la gamme de fréquence de fonctionnement par la chambre et le passage prévus de l'autre côté de la pièce vi- brante.
L'invention sera mieux comprise d'après la des- cription suivante d'une réalisation de l'invention re- présentée aux plans par les figs, 1 à 9. La fig, 1 est une vue en élévation de c8té représentée en coupe d'un appareil traducteur de son, la fig. 2 est une vue en élévation de l'avant de l'appareil représenté à la fig. 1 le diaphragme et son assemblage étant enlevés, la fig. 3 est une vue développée représentant la méthode d'assemblage de l'appareil représenté à la fig. l, les fig. 4 et 5 sont des vues détaillées'de certains des éléments représentés aux figs, 1 et 3, les fige. 6 et 7 sont des vues détaillées des modifications de certains des éléments de l'appareil et les fige. 8 et 9 sont des graphiques.
Un appareil traducteur de son est représenté à la fig. 1 sous la forme d'un récepteur téléphonique du type à capsule monté dans une cuvette 7 faisant partie de la poignée de l'appareil. La capsule est supportée entre le rebord de l'ouverture de la cuvette et la paroi interne du pavillon 8 qui est combiné pour être vissé sur une partie filetée de la pièce 7 de la manière représentée. Le pavillon est prévu avec huit trous 9 de transmission du son pratiqués dans le fond et également avec une partie creuse qui forme une charnue
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avec le couvercle de la capsule. La capsule réceptrice comprend un boitier 10 sous forme de cuvette construit en un matériau conducteur mais non-magnétique, tel que par exemple un alliage d'aluminium, sur lequel est monté un élément créant le champ magnétique dans l'appareil.
Le rebord du boitier 10 est prévu avec une partie recourbée 11 faisant corps avec la pièce annulaire 12, dont la surface extérieure est plane pour servir de surface portante au diaphragme 13 du récepteur qui a une épaisseur de 0,020 cm. approximativement et qui est construit en un matériau magnétique tel que par exemple l'acier au silicium qui possède une grande perméabilité aux courants alternatifs.
Les éléments créant le champ magnétique comprennent une paire de pièces polaires 14 et 15, sur lesquelles sont enroulées les bobines 16 et 17 qui reçoivent le courant à fréquence vocale, et un aimant permanent 18 sous forme de barre, qui avec le diaphragme 13 et les pièces polaires 14 et 15, forme un circuit magnétique sensiblement fermé interrompu seulement par les entrefers étroits à air existants entre les faces polaires des pièces 14 et 15 et le diaphragme 13. Les pièces polaires 14 et 15 sont prévues avec des prolongements 14a et 15a respectivement qui s'adaptent parfaitement dans des ouvertures 19 et 20 pratiquées dans le fond du boitier 10 et qui dépassent le boitier 10 pour recevoir entre eux l'aimant.
Dans le but de retenir l'aimant 18 entre les prolongements 14a et 15a des pièces polaires, les coins supérieurs, et plus particulièrement les bords de l'aimant sont biaisés comme indiqué en 18a et 18b, et les parties supérieures des coins des prolongements 14a et 15a des pièces polaires sont recourbées pour s'appliquer sur les bords biaisés de l'aimant de la manière représentée
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à la fig. 5. De préférence, la longueur de la barre est légèrement plus grande que l'écart entre les pro- longements 14a et 15a des pièces polaires de telle sorte que les faces opposées des prolongements 14a et 15a des pièces poalires s'engagent fermement sur les faces de l'aimant afin d'établir un joint de faible reluctance entre les pièces polaires et l'aimant.
Il est à re- marquer que la disposition de montage qui vient d'être décrite sert à maintenir l'aimant 18 en place et à l'em- pêcher d'avoir un mouvement'dans une direction quelconque, de telle sorte que cet,aimant sous forme de barre soit rigidement maintenu en place lorsque l'assemblage de l'appareil est terminé,;
L'aimant 18 est de préférence formé d'un alliage constitué par du nickel, de l'aluminium et du fer tel que par exemple l'alliage connu sous le nom de "Alnic", tandis que les pièces polaires 14 et 15 sont formées d'un alliage constitué approximativement par 45% de nickel et 55% de fer, tel que par exemple l'alliage connu sous le nom de "Allegheny Electric Metal".
L'enroulement magnétisant 16 est enroulé sur la pièce polaire 14 entre deux joues 21 et 22 construites en matériau isolant et est isolé de la pièce polaire 14 par une couche isolante 23 qui peut par exemple être constituée par de la toile vernie. Les extrémités nt de l'enroulement 16 passe/à travers des trous pratiqués dans la paroi interne des joues 21 et 22 et viennent s'attacher à des pièces de connexion 21a et 22a faisant corps respectivement avec les joues 21 et 22 et débordant par rapport à celles-ci, D'une manière analogue, l'en- roulement 17 est enroulé sur la pièce polaire 15 entre les deux joues 24 et 25 et est isolé de'la pièce polaire .15
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par une couche de matériau isolant 26.
Les extrémités de cet enroulement passent à travers des trous pratiqués dans la paroi interne des joues 24 et 25 pour venir s'at- tacher aux pièces de connexion 24a et 25a faisant corps respectivement avec les joues 24 et 25, et débordant par rapport à elles. Les deux enroulements 16 et 17 sont connectés en série en soudant ensemble les extré- mités des enroulements aboutissant aux pièces de con- extrémités de nexions 22a et 24a. Les deux autres/connexions des enroulements sont amenées à l'extérieur et connectées aux bornes de l'appareil qui, dans la disposition re- présentée, comprennent le boitier conducteur 10 et une pièce de contact 27 en forme de U dont les branches se placent à califourchon sur l'aimant 18 et sont fixées au boitier 10.
Les extrémités des branches de la pièce 27 sont recourbées et munies de trous 28a et 28b qui correspondent aux trous 29a et 29b pratiqués dans le boitier 10. La pièce de contact 27 est fixée au boitier 10 par des rivets 30a et 30b passant à travers les ouvertures respectives 28a, 29a, et 28b, 29b et est isolée du boitier 10 par des rondelles isolantes 31a, 31b, 32a et 32b de la manière représentée.
Comme indiqué ci-dessus, le boîtier 10 au travers
14a et 15a duquel les prolongements/des pièces polaires passent est couplé d'une manière serrée avec le circuit magnétique des éléments du champ et constitue effectivement un conducteur court-circuité entourant chacune des pièces polaires 14 et 15.
Le couplage inductif serré entre le boitier et le circuit magnétique des éléments du champ résulte du fait que les parois latérales des ouvertures 19 et 20 s'adaptent parfaitement aux prolongements 14a et 15a des pièces polaires pour servir de support aux éléments
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du champ et pour empêcher l'entrée de la poussière et de l'humidité dans le boitier 10. Avec cette disposition, le flux alternatif ou ondulé traversant les pièces polaires
14 et 15 et l'aimant 18 a nécessairement 'pour effet de développer des tensions induites dans le boitier 10, de telle sorte qu'une partie de l'énergie du courant alternatif produisant le flux alternatif est dissipée par hystéresis et courants de Foucault dans le boitier.
Afin d'empêcher le flux alternatif développé pendant le fonctionnement de l'appareil d'être dérivé par le boitier 10, on a prévu à l'intérieur du boitier un chemin auxiliaire pour le flux entre les deux pièces polaires. Ce chemin auxiliaire comprend les saillies 14b et 15b faisant partie des pièces polaires respectives 14 et 15 et sont dirigées l'une vers l'autre, Des extrémités voisines des saillies 14b et 15b sont séparées par un entrefer à air 33 qui est proportionné de telle sorte que l'aimant 18 ne soit pas effectivement court-circuité et qu'une partie importante du flux fixe produit par l'aimant permanent 18 traverse le diaphragme 13.
De préférence cet entrefer à air est de l'ordre de 0,159cms.
Ces pièces polaires 14 et 15 sont estampées à partir d'une pièce plate et au cours de llestampage on pratique dans les parties en saillises 14b et 15b plusieurs ouvertures 34 et 35, qui sont utilisées pour fixer les pièces polaires au boitier
10, au moyen de rivets'ou boulons 36 et 37 passant à travers les ouvertures respectives 34 et 35, et à travers les ouvertures 38 et 39 pratiquées dans le fond du boitier 10 et espacées pour corresppndre aux ouvertures 34 et 35.
L'assemblage du diaphragma comprend, en plus du diaphra gme 13, une plaque intérieure 40 , un couvercle 41, une bague de support et d'espacement 42 et une bague d'assemblage 43.
La plaque intérieure 40, avec le diaphragme 13 et la bague 12
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déterminent une chambre d'assourdissement voisine de la surface interne du diaphragme 13, tandis que le couvercle 41 et le diaphragme 13 avec le pavillon 8 déterminent une chambre de résonance voisine de la face extérieure du diaphragme. Les dimensions de la chambre d'assourdissement et des passages rétrécis qui y communiquent sont proportionnées de telle sorte que la crête de la caractéristique de réponse de l'appareil produite par la fréquence de vibration naturelle du diaphragme 13 est sensiblement aplatie et rend ainsi plus plate la caractéristique de réponse à la fréquence,de l'appareil.
Plus particulièrement, la plaque intérieure 40, qui est construite en un matériau non magnétique tel que l'aluminium par exemple, est munie de six ouvertures 44 et porte un anneau plat 45 placé à,une certaine distance qui définit un passage annulaire 46 relativement long, étroit, et rétréci communiquant de l'intérieur du boitier 10 à la chambre formée entre la plaque 40 et le diaphragme 13.
En proportionnant convenablement les dimensions des trous 44, et la longueur et la largeur du passage rétréci 46, on réalise l'effet d'assourdissement désiré pour la bande de fréquence dans laquelle se trouve la fréquence de vibration naturelle du diaphragme 13 qui est la partie qui provoque effectivement la distorsion dans la caractéristique de réponse. La couche d'air dans cette chambre sert également à rehausser artificiellement la rigidité du diaphragme 13, et améliore ainsi la fidélité de reproduction de l'appareil. Les dimensions suivantes de la chambre d'assourdissement et des passages qui y communiquent ont été trouvées entièrement satisfaisantes en pratique;
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Diamètre de la chambre 4,275 cms.
Profondeur de la chambre 0,076 cms.
Diamètre des trous 44 0,193 cms.
Profondeur du passage 46 0,0076 à 0,0102 Cms.
Largeur de l'anneau 45 0,810 cms.
Diamètre extérieur de l'anneau 45 5,667 cms.
Comme on le voit le mieux à la fig. 4 l'anneau ou plaque 45 est séparé de la plaque intérieure 40 au moyen de rondelles minces 47 et est monté sur la plaque 40 au moyen de rivets passant à travers les rondelles et correspondant respectivement aux ouvertures 49 et 50 pratiquées dans la plaque 40 et l'anneau 45.
Comme on le voit le mieux à la fig. 3, les ouvertures 49 et 50 au travers desquelles les rivets 48 de fixation passent sont réparties de telle sorte que l'assemblage comprenant la plaque 40 et l'anneau 45 sont empêchés de se courber. La plaque 40 est munie d'une paire passent de rainures 40a et 40b au travers desquelles/les ex- trémités des faces poutres des pièces polaires 14 et 15.
Une rainure transversale 40c reliant les deux rainures 40a et 40b est également prévue poùr empêcher la cir- culation de courants de Foucault dans la plaque 40. Les dimensions des rainures 40a et 40b sont sensiblement plus grandes que les dimensions de la section des ex- trémités polaires des pièces polaires 14 et 15 de telle sorte que des entrefers à air relativement grands sont prévus entre les surfaces voisines des pièces polaires et de la plaque 40 afin que le couplage entre le circuit magnétique des éléments du champ magnétique et la plaque 40 soit extrêmement lâche et que la production de courants de Foucault dans la plaque soit sensiblement empêchée. Une autre disposition pour prévoir le passage
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rétréci communiquant avec la chambre d'assourdissement est représentée à la fig. 6.
Dans cette disposition plusieurs plaques annulaires ou bagues 45a, 45b et 45c sont prévues et sont montées à une certaine distance l'une de l'autre et superposées sur la plaque intérieure 40 pour déterminer plusieurs passages annulaires étroits communiquant par des ouvertures 54 réparties et pra- tiquées sur les plaques. Les passages annulaires sont fermés sur les cotés par des bagues supports 55 et 56 qui servent à tenir écartées les plaques 45a, 45b et 45c. Les rivets 57 sont utilisés pour assurer l'assemblage de la plaque intérieure 40.
Les trous 44 pratiqués dans la plaque 40 correspondent aux pas- sages rétrécis déterminés par les plaques 45a, 45b et 45c et l'espace entre ces plaques est proportionné de telle sorte que la réponse du diaphragme 13 est sensiblement réduite pour les fréquences voisines de la fréquence de vibration naturelle du diaphragme.
Une autre disposition pour prévoir des passages rétrécis communiquant avec la chambre d'assourdissement est représentée à la fig. 7. Dans cette disposition plusieurs plaques annulaires 58 et 58a sont prévues, sont montées à une certaine distance l'une de l'autre et fixées sur la plaque intérieure 40 pour déterminer un passage sinueux relativement long et étroit. L'an- neau intérieur 58 est monté sur la plaque 40 au moyen d'une bague d'espacement 59 et de rivets 60, et la bague extérieure 58a est montée sur la plaque 40 au moyen d'une bague d'espacement 61 et de rivets 62.
Des ouvertures 44 sont prévues dans la plaque 40 et correspondent au passage sinueux ainsi formé, et l'es- @ pace entre les bagues est proportionné de telle sorte
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que la réponse du diaphragme 13 est sensiblement réduite pour des fréquences voisines de la fréquence de vibra- tion naturelle du diaphragme.
Il est à remarquer que, dans chacune des trois dispositions représentées aux figures 1, 6 et 7 pour déterminer le passage communiquant avec la chambre d'assour- dissement, les passages sont parallèles au diaphragme 13, Du fait de cette disposition, peu d'espace est nécessaire pour former un passage de la longueur désirée. En outre la profondeur du passage est facilement contrôlable en utilisant des rondelles ou bagues d'espacement d'épaisseur appropriée.
Le couvercle 41 est prévu avec une ouverture centrale 51 à travers laquelle les ondes sonores sont transmises de la chambre de résonance vers l'extérieur de l'appareil et est également prévu avec une partie annulaire en saillie 52 ayant une surface supérieure plane qui est combinée pour qu'avec la surface inférieure opposée de la partie annulaire 12 du boitier 10, elles puissent serrer entre elles le bord périphérique du diaphragme 13, de telle sorte que ce bord du diaphragme 13 soit serré avec une pression uniforme en tous points de sa circonfé- rence extérieure. L'effet de la chambre de résonance sur la courbe de réponse du diaphragme 13 est déterminé jusqu'à une certaine limite par la chambre étroite formée entre la paroi intérieure du fond du pavillon 8 et la surface extérieure du couvercle 41.
Dans le cas présent cette seconde chambre peut être considérée comme une partie de la chambre de résonance. De préférence les dimensions de la chambre de résonance et,du passage 51 sont proportionnées de telle sorte que la fréquence de vibration de la chambre soit approximativement de 2700 cycles @
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par seconde., la réponse du système mobile étant de ce fait rehaussée à cause de sa constitution jusqu'à des fréquences supérieures comprises dans la bande s'étendant de 2400 à 2800 cycles par seconde.
Pour réaliser une réponse à une fréquence plus élevée dans la bande de fréquence indiquée, on a trouvé que les dimensions suivantes pour la chambre de résonance et les passages 51 et 9 sont satisfaisantes:
Diamètre extérieur de la chambre voisine du diaphragme................. 4, 287 cms.
Profondeur maximum de la chambre...... 0, 083 cms.
Diamètre du passage 51 ...............0, 635 cms.
Profondeur du passage 51..............0, 129 cms.
Diamètre du passage 9 ...............0, 258 cms.
Diamètre de la chambre voisine du pavillon .........................1, 905 cms.
Profondeur de la chambre voisine du pavillon ..........................0, 158 cms.
Dans la construction de l'appareil décrit ci-dessus, la pièce de connexion 27 est d'abord montée sur le boitier 10 de la manière expliquée précédemment, et les prolonge- ments 14a et 15a despièces polaires 14 et 15 sont passées respectivement à travers les ouvertures 19 et 20. Cette dernière opération est exécutée avec les enroulements 16 et 17 complètement assemblés sur les pièces polaires 14 et 15.
Après que les prolongements 14a et 15a des pièces polaires ont été introduits à travers les ouvertures 19 et 20, l'aimant 18, qui à ce moment n'est pas magnétisé, est introduit de force entre les surfaces des prolongements des pièces polaires, et ceux-ci sont amenés par pression l'un vers l'autre pour que leur face interne viennent s'appliquer fermement sur les faces polaires de l'aimant 18. Simul- tanément, les saillies 14b et 15b des pièces polaires 14 et 15 sont appliquées par pression contre le fond du boitier 10 et les rivets 36 et 37 sont introduits à travers les ouvertures prévues dans le boitier 10 et les pièces polaires, puis leurs extrémités sont aplaties de la manière habituelle
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afin de fixer rigidement l'élément créant le champ sur le boitier 10.
Pendant que les forces indiquées ci- dessus sont exercées sur les pièces polaires 14 et 15, les parties supérieures des coins des prolongements 14a et 15a des pièces polaires sont recourbée pour s'ap- pliquer contre les coins biaisés 18a et 18b de l'aimant 18. La plaque intérieure 40 est introduite de force entre les parois de l'anneau 18 où elle s'adapte parfaite- ment pour s'arcbouter contre le rebord formé par la face inférieure du bord 11 du boitier. Cette opération est exécutée avec l'anneau plat 45 monté sur la plaque 40.
La plaque intérieure 40 est maintenue rigidement dans la partie annulaire 12 du boitier 10 au moyen de coups de pointeau donnés sur la face intérieure de la partie annulaire 12 et en des points espacés le long de la circonférence d'une manière bien connue. Un joint scellé est également prévu entre la plaque 40 et les faces polaires des pièces polaires 14 et 15 en versant un compound isolant tel que du ciment de bakélite par exemple, dans les trous existant entre les paroi a latérales des rainures 40a et 40b et les faces latérales des.pièces polaires 14 et 15 pour être assuré que la chambre d'assourdissement soit seulement reliée avec l'intérieur du boitier 10 par le passage rétréci 46 décrit ci-dessus.
Le diaphragme 13 est alors serré entre les deux faces de serrage des deux parties annulaires 12 et 52 et la bague d'assemblage 43 ainsi que la bague 42 qui se place à l'intérieur sont montées télesoopiquement sur le couvercle 41 jusqu'à ce que le rebord 43a s'engage sur la partie filetée du couvercle 41, après quoi le rebord de la bague de maintien 43 est recourbé comme indiqué en 43b pour s'appliquer sur la face inférieure du rebord 11 du boitier 10. L'étape
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finale dans la construction de l'appareil est la magné- tisation de l'aimant 18 en plçant cet élément dans un champ magnétique continu puissant. Après que l'appareil est entièrement construit il peut être placé dans le creux de la cuvette 7.
Pendant le fonctionnement de l'appareil construit et combiné de la manière indiquée ci-dessus, une force d'attraction est normalement exercée sur le diaphragme 13 du fait du flux produit par le champ magnétique de l'aimant 18. A cause de la longueur de l'entrefer à air 33, l'ai- mant 18 n'est pas court-circuité et une¯partie importante du flux traverse le diaphragme 13. Lorsque les courants de signalisation entrants traversent les enroulements 16 et 17 des bobines pour le courant à fréquence vocale, le flux permanent est augmenté et diminué de la manière habi- tuelle suivant les variations des courants de signalisation.
Les variations du flux traversant les pièces polaires 14 et 15 provoquent des tensions induites dans le boîtier conducteur 10 qui est couplé d'une façon serrée. Les courants qui enrésultent provoquent la naissance de forces contre-électromotrices qui s'opposent aux variations du flux de la manière habituelle. Par conséquent, la reluc- tance de la partie du circuit magnétique comprenant l'aimant permanent 18 et les prolongements 14a et 15a des pièces polaires est effectivement augmentée de telle sorte que la plus grande partie des composantes alternatives du flux par traverse/le chemin auxiliaire décrit ci-dessus comprenant les saillies 14b et 15b des pièces polaires et n'est par conséquent pas dérivée par le boitier 10.
Comme résultat, une petite partie seulement de l'énergie des courants de signalisation est dissipée par hystérisis et courantsde Foucault dans le boitier 10. Les variations
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du flux traversant le diaphragme 13 provoquent la vibra- tion de ce diaphragme de la manière habituelle de telle sorte que les ondes sonores sont transmises par l'ouverture 51 vers l'extérieur du pavillon 41. L'existence d'une chambre d'assourdissement intérieure déterminée, par la plaque 40 empêche une réponse excessive du diaphragme 13 aux fréquences voisines de la fréquence naturelle de vibration du diaphragme. L'existence de la chambre de résonance déterminée également par le pavillon 8 a pour effet de déplacer la fréquence de réponse du système mobile vers des fréquences supérieures de la gamme de fonctionnement.
Par conséquent une caractéristique de réponse sensiblement plate et spécifique d'une bonne fidélité de reproduction est obtenue.
L'effet dû à l'existence des deux chambres prévues de part et d'autre du diaphragme 13 et à la variation des dimensions des passages qui y conmmuniquent est bien re- présenté par les graphiques donnés aux figs. 8 et 9 dans lesquels la réponse d'un récepteur type, mesurée en décibels par rapport à la pression d'une barye est re- portée comme fonction de lq fréquence. Dans la fig. 8 la courbe A représente la caractéristique de réponse d'un récepteur prévu avec une chambre d'assourdissement voisine de la face interne et une chambre de résonance de la forme qui vient d' être décrite,voisine de la face extérieure ; un passage 51 ayant un diamètre de 0,879 cm. étant prévu dans le couvercle 41.
Il est à remarquer par l'examen de cette courbe que la réponse du diaphragme tombe d'une façon appréciable pour les fréquences supérieures à 2.200 cycles par seconde. Cette diminution de la ré- ponse à des fréquences élevées de la gamme est due à la rigidité ou inertie mécanique du diaphragme et devient
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même plus prononcée lorsque le passage 51 est d'un diamètre plus grand afin de diminuer l'effet de la chambre de résonance sur la vibration du diaphragme. La courbe B est la caractéristique de réponse du même récepteur prévu avec un passage 51 ayant un diamètre de 0,648 cm.. Dans ce dernier cas l'effet de résonance sur le diaphragme est augmenté, de telle sorte que la réponse du diaphragme dans la gamme de fréquence allant de 2.200 à 2.800 cycles est sensiblement augmentée.
L'augmentation de la réponse aux fréquences élevées et de la gamme est accompagnée d'une légère diminution de la réponse de fréquences dans la région moyenne de la gamme de fréquence de fonctionnement, mais les pertes de la réponse dans la région moyenne des fréquences est sans importance pratique. L'augmentation de pression à la sortie pour les fréquences élevées de la gamme de fréquence a pour effet cependant d'améliorer d'une façon marquée la fidélité de reproduction du récepteur.
Nous référant maintenant à la fig. 9, les courbes qui y sont reproduites représentent, l'effet dû à l'existence de la chambre d'assourdissement voisine de la face interne du diaphragme et de la variation des dimensions du passage rétréci communiquant avec cette chambre. La courbe C représente la caractéristique de réponse du diaphragme lorsqu'il est prévu avec une chambre de résonance voisine de sa face extérieure mais sans chambre d'assourdissement voisine de sa face intérieure. Du fait de lq réponse de résonance du diaphragme aux fréquences voisines de la fréquence de vibration naturelle du diaphragme, cette crête dans la courbe de réponse présente son maximum pour 1175 cycles par seconde approximativement. Cette crête prononcée indique une distorsion dans la reproduction par le ré-
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cepteur.
Les courbes D, E et F représentent la caractéristique de réponse du même récepteur lorsqu'il est prévu avec une chambre d'assourdissement voisine de sa face interne et construite de la manière indiquée à la fig. 1. Les différences dans les trois dernières courbes mentionnées représentent les variations dans la réponse du diaphragme lorsque l'on change les dimensions du passage communiquant avec la chambre d'assourdissement déterminée par les plaques 40 et 45.
Par conséquent, la courbe D décrit la caractéristique de réponse du récepteur lorsque l'on utilise un passage 46 ayant une profondeur de 0,012 cm.; la courbe E représente la caractéristique de réponse du récepteur lorsqu'un passage 46 ayant une profondeur de 0,0076 cm. est utilisée; et la courbe F représente la réponse du récepteur lorsqu'un passage 46 ayant une profondeur de 0,'0089 cm. est utilisé.
On remarquera que l'existence d'une chambre d'assourdissement ayant un passage 46 qui y communique, réduit effectivement la réponse du diaphragme aux fréquences de la partie inférieure de la gamme et dans le voisinage de la fréquence de vibration naturelle du diaphragme.
En outre en proportionnant convenablement les dimensions du passage 46 la caractéristique de réponse est rendue sensiblement plate pour la plus grande partie de la gamme de fréquence de fonctionnement. L'aplatissement de la caractéristique de réponse représente une amélioration marquée de la fidélité de reproduction de l'appareil.