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Perfectionnements aux dispositifs indicateurs ou de test.
C.I. Demande de brevet britannique N 25. 566 déposée le
Ier septembre 1938 par Bertram Morton Hadfield dont la demanderesse est l'ayant-droit.
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La présente invention est relative à des dis- . positifs indicateurs ou de test et concerne plus par- ticulièrement des dispositifs permettant de comparer deux variables quelconques qui sont portées suivant deux axes de coordonnées ce qui permet de donner une indication des variations dans la fonction particulière' qui relie ces deux variables.
Les deux variables peuvent être soit continues, soit discontinues comme c'est le cas par exemple pour les variations alternatives à l'entrée et à la sortie d'un appareil de transmission électrique ou,bien comme c'est encore le cas pour l'effet combiné de"la période
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de fermeture et de la période d'ouverture d'un contact d'impulsion.
En ce qui concerne le premier cas l'appareil ainsi testé peut avoir pour but de réaliser des transmissions avec un minimum de distorsion à l'entrée, et toute distorsion qui pourrait se produire doit être telle qu'elle porte sur une modification de l'amplitude sans altérer son caractère essentiel.
Le caractère essentiel à l'entrée dans le cas indiqué pouvant être défini coolie étant la variation de la tension ou du courant en fonction du temps.'
Il est bien connu que les conditions électriques à l'entrée -jour n'importe quel appareil (ci-dessus in- diqué comme "apoareil de transmission") conçu pour transmettre ces conditions dans' leur forme caractéristique, sont comparées aux conditions à la sortie d'un tel appareil, en reportant la valeur instantanée à. l'entrée en abscisse et la valeur instantanée à la sortie en ordonnée, dans ce cas si l'appareil n'introduit pas de distorsion la courbe obtenue sera une liane droite etest connue sous le nom de caractéristique dynamique.
Les limites et l'inclinaison de cette ligne sont définies par les amplitudes respectives des variations maximum et minimum à l'entrée etàla sortie, rapportées aux dimensions choisies pour l'échelle des coordonnées. Si l'appareil introduit une certaine distorsion à un moment donné la relation entre ce qui se passe à l'entrée et à la sortie ne sera plus respectés ot la courbe obtenue no sera plus une ligne droite.
Par exemple si un étaGe amplificateur à lampe est ainsi testé, il est bien connu que la distorsion de phase sera indiquée par une ellipse et la distorsion harmonique
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par un point d'inflexion dans la courbe, de telles indications étant relativement peut modifiées par le type d'onde suivant le temps employé à l'entrée.
Toute déviation en dehors de la ligne droite pour une telle courbe indique par conséquent une modi- fication à l'entrée pour ce point par l'appareil de transmission et l'amplitude de cette modification (ou distorsion) est fonction de la variation en ordonnée par rapport à la ligne droite. Ainsi si l'on dispose de moyens pour connaître l'amplitude de la variation ordinaire, et qui ont pour effet de définir deux ou plusieurs lignes droites parallèles à la courbe désirée, alors tout appareil de transmission pourra être automa- tiquement testé.
C'est un but de l'invention de fournir un dis- positif par lequel cela puisse être réalisé de manière telle qu'il puisse servir pour tester n'importe quel . type d'appareil de transmission électrique, tels que des amplificateurs à lampe utilisés avec du courant continu ou alternatif à l'entrée, des atténuateurs, ou des appareils répéteurs du type électro-mécanique tels que des circuits d'impulsions de téléphonie automatique ou les interruptions du disque.
La caractéristique dynamique indiquée ci-dessus peut être tracée en utilisant des appareils à déplace- ment linéaire suivant chacun des axes de coordonnées, comme c'est le cas pour l'oscillographe cathodique.
Si les sensibilités suivant les deux axes dans un tel appareil sont réglées suivant le rapport inverse des amplitudes à l'entrée et à la sortie de l'appareil de transmission, on remarquera que la courbe ne présentant pas de distorsion dans ce cas sera une ligne droite
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formant; un angle de 45 avec les axes de coordonnées , En d'autres termes les amplitudes instantanées à l'entrée et à la sortie telles qu'elles sont appliquées ettracées par 1'oscillographe cathodique sont égales à chaque instant. Si de la distorsion se produit dans l'appareil de transmission., l'amplitude des tensions appliquées et décritesle long des deux axes de l'oscillographe cathodique ne seront plus égales à chaque instant.
On peut se dispenser de l'oscillographe cathodique cependant ci l'on dispose d'appareils permettant de mesurer cette inégalité dans les amplitudes relatives et à chaque instant.
Suivant une caractéristique de l'invention dans un appareil pour indiquer les variations dans une fonction donnée entre doux quantités, lorsque la fonction donnée existe ces deux quantités atteignent la même valeur et toute modification dans la fonction donnée a pour effet de détruire cet équilibre et de provoquer le passage d'un courant dans un sens tel qu'il puisse donner une indication de la variation.
Suivant une autre caractéristique de l'invention l'entrée et la sortie d'un appareil de transmission passe à travers des circuits faisant varier leurs amplitudesde manière à les égaliser et elles sont appliquées alors chacune à une impédance qui fait apparaître égales les amplitudes à l'entrée et à la sortie de l'appareil et qui donne de semblables variations éléctriques aux bornes des deux impédances lorsqu'il n'existe pas de distorsion et que le gain ou la perte provoquée par l'appareil reste à sa valeur nominale.
.jeux résistances élevées égales et non-inductives combinées en série sont reliées aux extrémité des deux
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impédances d'où il s'ensuit que le courant circulant dans ces résistances sera nul à tout moment si l'ap- pareil de transmission n'introduit pas de variations dans le gain par rapport à sa valeur nominale ou de distorsion. Ainsi en reliant deux étages à lampe actionnant des relais fonctionnant sous une certaine décharge, respectivement entre le point central et les deux extrémités de ces résistances, on peut fixer à la fois l'amplitude et le signe de n'importe quelle dis- torsion ou modification de gain que l'on désire.
Par exemple si la tension aux bornes de l'impédance Zi à laquelle lq valeur à l'entrée est appliquée, dépasse celle appliquée à l'autre impédance Zo à chaque instant, une tension égale à la moitié de la différence apparaîtra aux bornes de chacune des résistances élevées, et à celle reliée à une extrémité de Zi, une tension positive ap- paraitra par rapport au potentiel du point commun aux deux résistances. En appliquant cette tension à la grille d'un étage à lampe actionnant un relais fonc- tionnant sous une certaine décharge et à la cathode à travers une résistance de polarisation reliée au point commun des deux résistances, on remarquera que si la tension positive dépasse la valeur de la tension de décharge, déterminée par la résistance de polarisation, alors le relais attirera.
Comme ce fonctionnement ne dépend pas de la valeur à un instant donné des tensions à l'entrée et à la sortie ou du courant circulant à travers les deux impédances mais seulement de leur différence, si cette valeur de distorsion se produit à n'importe quel moment dans les variations à l'entrée, elle sera détectée par le fonctionnement du relais. En fait, par la modification de la tension nécessaire à la @
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décharge, des courbes limites peuvent être imposées et sont parallèles à la courbe caractéristique dynami- que idéale afin de détecter lorsque les valeurs à l'en- trée dépassent celles à la sortie jusqu'à déborder ces limites par suite de la distorsion négative ou de varia- tions dans le gain donné par l'appareil.
L'autre étage à lampe actionnant un relais fonctionnant par décahrge est relié d'une manière analogue et sa grille est connectée à l'extrémité de l'impédance Zo et sa cathode polarisée est reliée au point de jonction des résistances de sorte que cet étage peut détecter des limites diffé- rentes de distorsion positive ou de variations du gain de l'appareil en délimitant par des lignes droites paral- lèles à la caractéristique dynamique idéale et du côté positif l'emplacement de ces limites.
Avec cette disposition les doux groupes d'amplifi- cateurs ou atténuateurs utilisés dans chacune des branches du circuit à partir de l'entrée et de la sortie de l'ap- pareil de transmission soumis au test afin de rendre égales les valeurs des tensions ou des courants respec- tivement aux bornes des impédances terminales Zi et Zo, ne doivent pas être entièrement dépourvus de distorsion et ne nécessitent pas non plus les conditions à l'entrée de l'appareil soumis au test. La seule condition est que la distorsion, s'il y en a une, soit la même pour chacune des deux branches du circuit pour que les effets d'une telle distorsion puisse s'annuler.
La condition d'égalité par rapport aux amplificateurs ou atténuateurs peut être normalement combinée ot vérifiée en appliquant aux deux branches les mêmes valeurs à l'entrée, lorsqu' aucun appareil de transmission n'est utilisé, l'appareil détecteur indiquant de lui-môme si les deux branches sont
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ou ne sont pas identiques au point de vue distorsion, Si les mêmes valeurs à l'entrée sont utilisées pour tester l'appareil de transmission de la manière indiquée cidessus seule la distorsion de ce dernier sera obtenu.
Si les valeurs à l'entrée utilisées sont cycliques, comme c'est le cas pour des étages à lampe servant pour le test, cette onde cyclique sera de temps court si l'appareil de test est normalement conga pour répondre correctement aux harmoniques qui la composent. En fait quivant d'autres caractéristiques de l'invention apportant une autre contribution au test d'un tel appareil suivant la présente invention, les valeurs à l'entrée renfermant des quantités connues de distorsion harmonique peuvent être utilisées lorsque l'ensemble du spectre de fréquence de réponse de l'appareil de transmission soumis au test peut être simultanément exploré sans avoir recours à de grandes variations dans la fréquence fondemental cyclique à l'entrée.
Des formes d'ondes telles que celles fournies par des générateurs du système à temps ou mùlti-vibtateur peuvent être produites pour donner de semblables conditions à l'entrée.
En utilisant une telle forme d'onde à l'entrée ayant une fréquence fondamentale à la partie inférieure de la caractéristique de réponse à la fréquence normale de l'appareil de transmission, le fonctionnement résultant de la partie supérieure de la caractéristique peut être rapidement déduit en utilisant des méthodes de test décrites. L'introduction dans les deux branches du circuit,de f iltresconstitués simplement par un seul circuit de résonance,accordes sur les fréquences multiples de la fréquence fondamentale, peut être combinée de telle sorte que les harmoniques les plus élevées soient /,
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éliminées jusqu'à un point tel qu'une distorsion satis- faisante ou qu'un pourcentage do phase soit atteint.
On peut dire alors que l'appareil de transmission est satisfaisant depuis la fréquence fondamentale jusqu'au plus hautes harmoniques restantes. Une autre caractéristique de l'invention réside dans l'application des principes Indiqués ci-dessus et de l'appareil de test à l'indication du signe et de l'amplitude de la distorsion produite par un générateur d'impulsions ou un appareil de transmission comme ceux utilisés pour la transmission des chiffres au moyen du disque dans les systèmes de téléphonie automatique.
Dans ces cas on peut distinguer deux parties dans un cycle d'impulsions, ce sont la période d'ouverture ot la période de fermeture d'un contact, et c'est la somme et le rapport de ces deux quantités qui sont les facteurs Importants dans de semblables systèmes, et on les exprime généralement et respectivement par la vitesse d'impulsion et leur pourcentage l'un par rapport à l'autre.
Comme méthode bien connue pour indiquer le fonctionnement d'un contact d'impulsion sous une forme graphique on peut reporter la période de fermeture en abscisse et la période d'ouverture en ordonnée, leurs valeurs étant comptées en milli-secondes et portées suivant l'échelle logarithmique, Un seul cycle d'impulsion peut alors être défini comme un point et si des points ayant même pourcentage d'ouverture sont réunis, une série de lignes parallèles également inclinées sont obtenues, tandis que si des points ayant une somme constante pour les périodes de fermeture et d'ouverture sont réunis, une série de courbes sont obtenues,(;
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Les premières courbes représentent des lignes de pourcentage de rupture et les dernières les lignes d'égale ,vitesse, tandis que le graphique résultant est connu sous le nom de diagramme de fonctionnement. En spécifiant les limites entre lesquelles n'importe quel appareil générateur d'impulsions doit fonctionner, généralement par les valeurs inférieure et supérieure de vitesse et ,de pourcentage de rupture, une surface fermée connue sous le nom de diagramme de fonctionnement pourra être' défini n'importe quel point de cette surface représentant un point de fonctionnement possible de l'appareil.
La vitesse nominale et le pourcentage pour n'importe quel système d'impulsions automatique-, de dix impulsions par seconde et 67% de période, d'ouverture , sont généralement fixés aux environs du centre du diagramme de fonctionnement afin que les diverses distorsions obtenues en pratique pour ces deux facteurs puissent être fixées par des rapports égaux à partir de ce point et en fonction de leur pourcentage en utilisant des échelles logarithmiques. On remarquera que si les mêmes échelles logarithmiques sont utilisées le long des axes suivant lesquels les périodes de fermeture et d'ouverture sont portées, les lignes d'égale pourcentage d'ouverture seront inclinées à 45 par rapport à ces axes, quelles que soient les valeurs de la vitesse nominale et de pourcentage du système.
Des modifications du pourcentage seul modifieront seulement en fait l'origine des axes de coordonné(De. Si par conséquent un appareil déterminé est utilisé pour relever les caractéristiques de fonctionnement d'un contact d'impulsion en donnant une série de points corres-
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pondants à des périodes de fermeture et d'ouverture dan
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une zone de fonctionnement (par exemple en utilisant un oscillographe cathodique comme indicateur) alors les potentiels appliqués et provoquant les déviations suivant les deux axes doivent être égaux lorsque le pourcentage d'ouverture est celui correspondant au fonctionnement du système dans les conditions'. nominales (en supposant que le potentiel de déviation résultant est zéro pour le centre du graphique, c'est-à-dire pour le point de vitesse et de pourcentage nominaux).
Par exemple lorsque le pourcentage d'ouverture nominal du système est de 67% les potentiels provoquant les déviations effectives doivent être égaux pour n'importe quelle vitesse et être zéro pour la vitesse nominale, être positifs pour des vitesses inférieures et être négatifs pour des vitesses supérieures.
D'après ce qui précède on verra que le graphique des tensions déviatrices pour un pourcentage constant et pour une vitesse variable est une ligne inclinée. à 45 . Cette dernière devient dans ces conditions la caractéristique dynamique du système générateur d'impulsions, produisant des effets analogues que pour la première réalisation de cette invention mais provoqués par les deux parties distinctes ou facteurs constituant une impulsion comparativement aux conditions à l'entrée ou à la sortie de l'appareil de transmission ayant une fonction simple. Il s'ensuit que les mêmes organes pour la détection et la délimitation de deux lignes parallèles à cette caractéristique dynamique peuvent être utilisés.
Les tensions aux deux impédances Zm (fermeture) et Zb (ouverture) qui correspondent aux impédances Zi et Zo indiquées en premier lieu sont appliquées à deux résistances élevées non-
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inductives respectives branchées en série, les autres extrémités des impédances Zra et Zb étant réunies ensemble. Deux étages à lampe et relais de détente avec des polarisations variables sont reliés à chacune des résistances élevées, leurs grilles étant connectées aux extrémités reliées à Zm et Zb et leurs cathodes polarisées étant reliées au point de jonction des deux résistances. De la même manière que dans la première réalisation les tensions aux bornes de ces résistances R3 et R4 seront provoquées par la différence instantanée des tensions aux bornes de Zm et Zb et égale à la moitié de ces valeurs.
Par conséquent la limite de la distorsion positive par rapport au pourcentage d'ouverture nominal peut être définie ou déterminée par la différence de tension positive aux bornes de la résistance reliée à une extrémité de Zb, indépendamment de la vitesse, et la limite de la distorsion négative par la différence de tension positive aux bornes de la résistance reliée à une extrémité de Zm, De cette manière les deux c8tés de n'importe quel type ordinaire de diagramme de fonctionnement peuvent être définis.
Ces limites sont généralement de la plus haute importance pour tout système de transmission d'impul- sions, parce que la vitesse d'impulsion dépend du générateur d'impulsions (du disque ou d'un appareil analogue). uand la vitesse d'impulsions du générateur doit être également testée cependant ou que la vitesse est modifiée par un générateur prévu pour tester des appareils de transmission d'impulsions pour une zone de fonctionnement donnée de vitesses et de pourcentages, il est nécessaire de définir les lignes de vitesses supérieure et inférieure.
Cela ne peut être réalisé
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avec précision lorsque des tensions disponibles aux bornes de Zm et Zb sont proportionnelles aux logarithmes des périodes de fermeture et d'ouverture parce que, par exemple, la somme de ces tensions n'est pas la même que la somme des temps ou périodes de fermeture et d'ouverture, qui seraient nécessaires pour déterminer la vitesse d'impulsion. Cependant, si la somme de ces tensions en Zm et Zb est utilisée, une somme constance donnera une courbe représentée par une ligne droite également à 45 par rapport aux axes mais perpendiculaire aux lignes de pourcentage.
De cette manière une surface rectangulaire peut être définie comme correspondant au point de vue pratique à la zone de fonctionnement, et ayant deux côtés parallèles pour deux pourcentages constants et les deux autres cotés étant approximativerient deux lignes de vitesse constantes pour des limites de faible distorsion de pourcentage par rapport au pourcentage nominal du système.
Cet effet d'addition peut être réalisé en utilisant la tension existant entre le point do jonction des deux résistances élevées et le point de jonction de Zm et Zb, en supposant qu'un détccteur à haute im- pédance estutilisé. Comme autrecaractéristique de l'invention par conséquent, deux autres étages à lampe et relais à décharge sont reliés avec leurs entrées effectivement en parallèle et avec les grilles d'entrée reliées au point de jonction dos deux résistances élevées, tandis que les cathodes polarisées sont reliées au point de jonction de Zm et Zb.
De cette manière et en réglant les polarisations l'une par rapport à l'autre des deux étages à lampe et relais à décharge, le fonctionnement de ces derniers peut être-
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prévu pour se passer pour deux sommes différentes de tension représentant la moitié de la somme à un instant donné des tensions instantanées aux bornes de Zm et Zb.
Par exemple si les limites de cette vitesse sontrespectivement de 7 et 14 impulsions par seconde, l'étage à lampe et relais à décharge pour 7 impulsions par seconde sera plus polarisé que celui pour 14 impulsions par seconde, de telle sorte qu'il soit exactement actionné pour ces vitesses avec 'le pourcentage nominal d'impulsion, Si un générateur d'impulsions est alors testé par un tel appareil et que sa vitesse tombe dans la bande de 7 à 14 impulsions par seconde, l'étage à lampe et relais à décharge correspondant à cette dernière vitesse indiquera en permanence que cette vitesse est moindre que 14 impulsions par seconde (la somme des tensions étant en rapport inverse de la vitesse).
De même l'étage à lampe et relais à décharge de 7 impulsions par seconde restera non-actionné, indiquant que la vitesse est supérieure à 7 impulsions par seconde.
D'après ce qui précède on remarquera qu'en utilisant 4 étages à lampe et relais à décharge semblables fonctionnant pour les sommes et les différences des tensions logarithmiques proportionnelles aux périodes de fermeture et d'ouverture d'un contact quelconque et en réglant les points de fonctionnement de ces étages par des polarisations variables, une indication automatique sera donnée lorsque les conditions de fonctionnement du contact tomberont en dehors de toute la zone rectangulaire représentant le diagramme de fonctionnement.
Si les organes sont prévus par conséquent, pour pouvoir appliquer automatiquement à l'appareil transmetteur d'impulsions dont un tel contact forme
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le reproducteur terminal, n'importe quelles impulsions ayant des variations de vitesse et de pourcentage connues (de préférence sous forme de limites d'une zone de fonctionnement pour un disque automatique) alors une surface étendue peut être définie par l'appareil décrit ci-dessus etcorrespond au fonctionnement présentant le maximum de tolérance ou distorsion et une alarme peut être donnée par une quelconque des quatre étages à lampe et relais à décharge lorsque de telles tolérances sont dépassées.
En outre, en utilisant des alarmes séparées pour chaque étage à lampe et relais à décharge une indication peut être donnée sur la limite particulière dépassée par L'appareil de transmission (c'est-à-dire la vitesse la plus basse ou la plus haute et/ou la distorsion de pour- centae positive ou négative).
De plus des dispositions peuvent être prises pour que le fonctionnement d'une ou de toutes les alarmes provoque nouveau là test de la même manière de l'appareil de transmission, et par l'emploi d'un oscillographe cathodique représentant la zone de fonctionnement correspondante de l'appareil soumis au test, une photographie peut être prise du graphique représentant les conditions de fonctionnemont normal pour pouvoir être utilisée dans un but d'entretien et d'enregistrement des dérangements.
De cette manière et en modifiant la surface de la zone de fonctionnement par un réglage des polarisa- 'L'ions relatives aux quatre étages à lampe et relais à décharge, différents types d'appareils de transmission des impulsions peuvent être automatiquement essayés pour toute l'étendue des impulsions qu'ils pourraient être amenés à produire en pratique.
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De même des appareils de transmission fonction- nant suivant une fonction continue simple, tels que des amplificateurs à lampe ou des appareils analogues, peuvent être automatiquement testés de la manière dé- orite pour la première réalisation, en ce qui concerne le gain et la distorsion harmonique ou de phase, et une alarme peut être donnée en même temps qu'une photo- graphie indiquant la nature du dérangement.
L'invention sera mieux comprise d'après la des- cription suivante se rapportant aux plans ci-joints comprenant les figs, 1 et 2.
Dans les plans la fig. 1 représente l'application de l'invention au test d'un appareil fonctionnant suivant une fonction continue simple tandis que la fig. 2 re- présente l'application de l'invention au test de l'ap- pareil fonctionnant suivant une fonction discontinue.
Nous référant maintenant à la fig. 1 on considère le cas d'un amplificateur ou atténuateur dans lequel les deux seuls facteurs sont les valeurs à l'entrée et à la sortie.
L'appareil de transmission à tester est représenté par S et est alimenté dans des conditions'électriques à l'entrée d'un type pour lequel l'appareil est prévu et/peut transmettre, telles que, dans le cas d'un amplificateur une onde sinusoïdale ou une combinaison d'ondes sinusoïdales , L'appareil pour tester la distorsion de S est représenté à droite de la ligne en traits interrompus.
L'entrée et la sortie de l'appareil de transmission
S sont reprises vers des amplificateurs ou atténuateurs respectifs I et 0, dont le but est de mettre en relief toute variation d'amplitude introduite par S, de telle
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si sorte quels fonctionne correctement et sans aucune dis- torsion, des tensions égales apparaîtront aux bornes des impédances Zi et Zo à chaque instant. Zi et Zo sont reliées en série et à deux résistances élevées Rl et R2 de telle sorte qu'aucun courant ne tende à circuler à travers Rl et R2. Les tensions aux bornes de Zi et Zo sontamenées en opposition de phase (comme il est indiqué par les signes + et-) au moyen d'une méthode bien connue telle que l'inversion d'une paire de conducteurs.
Les tensions qui se produiront aux bornes de R1 et R2 par la distorsion dans l'appareil S (distorsion harmonique, de phase, ou do gain) sont appliquées à deux étapes à lampe et relais à décharge ainsi qu'il est représenté, le voltage produisant la décharge étant réglable par la polarisation de la grille ou de la cathode, Par conséquent la polarisation Do de la cathode est une fonction de la distorsion permise dans le sens positif, c'est-à-dire pour un débit dépas- sant la normale, et s'il est dépassé le relais A atti- rera. De même le relais B attire lorsque une dis- torsion négative se produit.
Le type d'étage à lampe et relais à décharge utilisé dépend de la précision des limites imposées et des dispositifs pour assurer la permanence du fonctionnement des relais sont naturelle- ment bien connus et peuvent se présenter sous la forme du circuit décrit dans le Brevet N 554.875 déposé le 10 novembre 1938.
On remarquera que pour étendre ces dispositifs de test de manière à les rendre complètement automatiques il faut la plupart du temps incorporer la commutation du gain ou de la perte inverse nominale entre zéro et un
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et les limites correspondantes Do et Di pour l'appareil particulier soumis au test. La détermination visuelle et/ou photographique de la caractéristique dynamique dans un cas particulier peut être obtenue par la connexion des plaques déviatrices d'un oscillographe cathodique aux bornes de Zo et Zi.
De cette manière n'importe quelle forme d'appareil de transmission tels que des répéteurs, des ponts et circuits de transmission, des atténuateurs et des organes analogues peuvent être essayés pourvu que dans la conception des appareils de test on prenne en considération comme il convient des facteurs y intervenant tel que la gamme de fréquence.
Nous référant maintenant à la fig. 2 on considère le cas d'un appareil utilisé pour l'envoi des chiffres au moyen du disque dans des systèmes de téléphonie automatique dans lequel les périodes d'ouverture et de fermeture d'un cycle ou impulsion sont des quantités dont on désire connaître la relation, ces deux quantités exprimant leur relation entre les deux parties discontinues d'un cycle.
Dans le Brevet 334.160, déposé le 6 septembre 1938 se trouve décrit une disposition par laquelle les temps de fermeture et d'ouverture de tout contact soumis au test sont enregistrés par deux condensateurs et appliqués simultanément aux plaques d'un oscillographe pour produire une déviation du spot et lui donner une position représentant ces temps suivant une échelle logarithmique. Il est indiqué dans le brevet que dans ces conditions la courbe représentant un pourcentage d'ouverture donné à une vitesse variable est une ligne droite formant un angle de 45 avec les axes et pouvant être appelé la caractéristique dynamique.
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Les tensions utilisées pour provoquer les déviations dans la zone de fonctionnement de l'appareil peuvent par conséquent être utilisées pour donner une indication automatique lorsque la distorsion est positive ou négative par rapport au pourcentage d'ouverture du système et lorsqu'elle se produit à n'importe quelle vitesse. Le brevet décrit également des moyens par lesquels la vitesse d'impulsion peut être vérifiée.
Dans la i'ig. 2 l'appareil décrivant la zone de fonctionnement est indiqué schématiquement par T et le contact C à tester (ou les autres contacts actionnés par celui-là) charge les condensateurs Zm et Zb à des tensions représentant respectivement les logarithmes des temps de fermeture et d'ouverture par le circuit de la batterie E et des résistances de charge Rm et Rb.
D'une manière analogue celle décrite pour la fig. l, des résistances élevées R3 et R4 sont reliées aux bornes de Zm et Zb tandis que des étages à lampe et relais à décharge analogues sont reliés à R3 et R4.
Par le réglage des tensions de décharge de ces étages au moyen de D3 et D4, le fonctionnement du relais Da indique lorsque la limite de la distorsion négative du pourcentage d'ouverture est dépassé, et le fonctionnement de DB lorsque la limite de la distorsion positive du pourcentage d'ouverture est dépassée.
En employant la somme des tensions en Zm et Zb et en réglant les polarisations SI et S2 de deux autres étages à lampe et à relais à décharge une indication peut être donnée lorsque les vitesses supérieure ou inférieure voisines de la vitesse nominale sont dé- passées.
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.Comme expliqué ci-dessus ces quatre étages de détection permettent de définir un rectangle sensiblement par des lignes de pourcentage dans une zone de fonctionnement qui se rapproche très approximativement du type ordinaire de diagramme de fonctionnement du disque, de telle sorte que par le test de n'importe quel appareil de transmission d'impulsions (dont C forme le contact terminal) avec des conditions à l'entrée pour les impulsions correspondant aux limites de semblables diagrammes de fonctionnement de disque le mode de fonctionnement de ces appareils puisse être vérifié dans une zone étendue déterminée par les valeurs de polarisation. En changeant les conditions de polarisation au moyen d'un commutateur rotatif pas à pas on peut essayer rapidement et automatiquement différents types d'appareils.