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Perfectionnements apportés aux machines dynamo-électriques.
La présente invention est relative à une petite ma- chine dynamo-électrique, -en particulier une dynamo destinée aux bicyclettes, etc., qui comprend une bobine fixe entourée d'un boftier annulaire qui fait partie du circuit magnétique et est muni d'entrefers, ce bottier étant constitué par des organes munis de doigts qui s'imbriquent et constituent ainsi les entrefers.
Cette petite machine électrique présente la particularité que les organes annulaires sont obtenus à partir d'organes découpés dans de la tôle plane et munis de doigts dont un certain nombre est dirigé de façon radiale vers l'in- térieur et un autre nombre, de préférence égal, est dirigé vers l'extérieur, tous les doigts n'étant recourbés que dans
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une seule direction perpendiculairement au plan de l'anneau.
On obtient ainsi une construction avantageuse du circuit magnétique, parce que les organes découpés et recour- bés en tôle peuvent être facilement fabriqués en grande série.
De préférence, la paroi du boîtier est composée de plusieurs couches, éventuellement isolées les unes des autres parce qu'on obtient ainsi l'avantage de réduire fortement les pertes par courants parasites.
L'emploi d'organes annulaires plans en tôle, munis de doigts dirigés radialement vers l'intérieur et vers l'exté- rieur, permet de donner la même forme à tous les organes de sorte qu'une seule machine à découper suffit pour leur fabri- cation et que seule une petite quantité de matière est néces- saire pour l'obtention d'un boîtier multipolaire.
De préférence, le nombre de doigts dirigés vers l'in- térieur est choisi égal au nombre de doigts dirigés vers l'ex- térieur. Dans ce cas, pour la fabrication d'un boîtier dont les parois et en particulier les pièces polaires, sont feuille- tées et constituées d'organes en tôle ayant la même forme, il est désirable de déplacer les doigts dirigés vers l'intérieur par rapport aux doigts dirigés vers l'extérieur, étant donné que, comme on va l'expliquer ci-après, il en résulte un recou- vrement des divers doigts d'une façon telle que les réluctances des parties du circuit magnétique situées entre chaque paire de pièces polaires voisines sont aussi petites que possible et égales l'une à l'autre dans la mesure possible.
On comprendra mieux l'invention en se référant au dessin annexé qui en represente, à titre d'exemple non limi- tatif, un mode de réalisation, les particularités qui ressor- tent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de celle-ci.
@ - La fig. 1 montre une partie d'un organe annulaire en
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tôle qui, dans la machine conforme à l'invention, est utilisé pour former une partie du bottier. Il est constitué par un anneau 1 comportant un nombre égal de doigts dirigés radiale- ment vers l'extérieur 2 et vers l'intérieur 3. Bien que les doigts représentés aient une forme trapézoïdale, on peut aussi utiliser des doigts ayant des bords longitudinaux pa- rallèles ou encore d'autre forme. Tous les organes en tôle utilisés présentent la même forme et peuvent donc être f.abri- qués par une seule machine à découper. Les doigts dirigés vers l'extérieur sont déplacés d'un quart de pas circulaire par rapport aux doigts dirigés vers l'intérieur.
On peut obtenir une construction très avantageuse en utilisant quatre organes de ce genre bien que, en principe, on puisse employer tout nombre pair. A cet effet, les doigts de l'une des moitiés sont recourbés dans lune des directions et les doigts de l'autre moitié dans la direction opposée perpendiculairement au plan annulaire. Il en résulte des or- ganes annulaires, dont une partie est représentée sur les figs. 2 et 3.
Comme on put le constater, la différence entre ces organes réside en ce que les doigts 3 sont déplacés par rap- port aux doigts 2 et bien vers la droite dans le premier cas et vers la gauche dans le deuxième cas. Un organe selon la fig. 2 et un organe selon la fig. 3 sont glissés ensuite l'un dans l'autre d'une façon telle que les doigts des organes en tôle qui, dans une paroi du boîtier, constituent les pièces polaires, c'est-à-dire les doigts 3, se recouvrent exactement, les autres doigts 2 se recouvrant en partie.
Comme les lignes de courbure 5 des organes suivant la fig. 2 sont situées à une distance un peu plus petite l'une de l'autre que les lignes de courbure des organes de @
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la fige 6 et, en outre, les organes en tôle sont minces, par exemple 2 mm. environ, les deux organes en forme de rainure peuvent être glissés l'un dans l'autre de la. manière précitée, de sorte que l'un des organes embrasse l'autre. Vu de l'exté- rieur, on obtient ainsi un organe annulaire composé, comme il est représenté en plan dans la moitié inférieure de la fig. 4.
Les deux autres organes sont glissés l'un dans l'autre exacte- ment de la même manière. Après mise en place de la bobine dans la rainure en U de l'un des organes, ainsi qu'il est repré- senté sur la fige 4, les deux organes ainsi composés sont glissés l'un dans l'autre en direction axiale et combinés en un seul bottier de bobine; ils sont glissés l'un dans l'autre aussi loin que possible de sorte que les bords longitudinaux 5 et aussi les bords 6 sont situés l'un contre l'autre ou à une très petite distance seulement l'un de l'autre. Il en résulte un bottier de bobine qui, comme il ressort de la fig.4, présente une paroi extérieure qui est construite aussi régu- lièrement que possible et présente une résistance magnétique aussi petite que possible et répartie uniformément.
Une vue intérieure de ce bottier est représentée sur la fig. 5. Sur cette figure, les entrefers sont désignés par 7. Un aimant permanent cylindrique, qui n'est pas représenté, tourne le long des entrefers 7 de sorte qu'une force électromotrice est engendrée dans la bobine qui également n'est pas représentée et est située en dedans du boîtier, cette F.E.M. pouvant servir à l'alimentation d'une lampe de bicyclette par exemple.
Du fait que la paroi du boîtier est partout composée de deux lames qui peuvent être isolées entre elles, les pertes par courant parasite sont fortement réduites. Il est vrai que, dans la construction conforme à l'invention comportant des doigts qui se recouvrent, la résistance magnétique n'est pas réduite au minimum. Toutefois, ce désavantage est largement surpassé
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par l'avantage que les organes séparés en tôle peuvent être découpés, ce qui fait que la fabrication en grande série de petites dynamos, en particulier pour les bicyclettes, peut s'effectuer très simplement et à bon marché.