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"Compteur"
La présente invention, due à Mr. B. Wandin, concerne un dispositif pour systèmes compteurs enregistreurs d'impulsions ou pour compteurs enregistreurs en général, dans lesquels des impulsions produites en fonction d'un mouvement ou avancement et représentant l'intensité de celui-ci à 1'aide d'un système d'engrenage différentiel sont comparées avec un second avance- ment, par exemple, représenté par une roue tournant à une vi- tesse prédéterminée, par exemple,par un moteur synchrone, un mécanisme d'horlogerie ou un dispositif similaire, ou bien un dispositif à encoches commandé en fonction d'un second avance- ment..
Dans les systèmes de cette espèce le pignon satellite du différentiel est accouplé à un compteur ou dispositif d'ente- gistrement similaire, tandis que les roues planétaires du dif- férentiel sont entraînées sous la dépendance des deux avancements à comparer. Dans un tel instrument on rencontre une difficulté, car le mouvement de l'une des roues planétaires du différentiel provoqué par le ou les systèmes à impulsions est instantanément transmis en entier au pignon satellite,.
Le but étant dtenragis-
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trer la différence de la vitesse moyenne entre les deux roues planétaires au-dessus d'une certaine limite,le compteur doit être accouplé au satellite d'une manière telle qu'il soit commandé par le satellite uniquement lorsque ce pignon se meut dans un sens prédéterminé. Il est ainsi impossible d'obtenir une compensation d'un rapide mouvement instantané provoqué par un dispositif à encoches, par un mouvement correspondant dans le sens opposé sous l'influence de la seconde roue planétaire , Le but de l'invention est d'éliminer ces difficultés en empêchant l'impulsion entière d'être transmise du dispo- sitif à encoches au pignon satellite.
L'invention va être décrite avec référence aux des- sins ci-annexés.
Ces dessins montrent un compteur d'impulsions à sous- traction : Fig. 1 est un schéma du compteur; Fig. 2 est un détail du système de roues satellites et Fig. 3 est la construction appropriée du dispositif de transmission.
Dans la Fig. 1 un contact actionné par l'avancement à mesurer est indiqué en 1. Ce contact donne une impul- sion de courant à l'enroulement du dispositif à encoches du dispositif compteur. A chaque impulsion donnée par le contact 1 une roue à rochet 3 est entraînée d'un pas par le dispositif à encoches 2 La roue à rochet 3 est reliée à la roueplanétaire 5 du différentiel par l'intermédiaire d'un engrenage 4. La seconde roue planétaire 6 du diffé- rentiel de l'exemple représenté au dessin est commanée par un moteur synchrone 21 par l'intermédiaire d'un engre- nage 7,8 La roue dentée 7 est reliée à la roue plané- taire 6 par un accouplement à friction 9.
Le système de roues satellites 10 est monté de manière à pouvoir tour- ner sur un arbre 11 et est muni d'une languette 12 enga- gée dans une fente d'un disque 15 limitée par les bords 13,14. Ce disque est relié rigidement à l'arbre 11, comme
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o'est le cas pour une roue à roohet 16 et une roue dentée cylindrique 17. La roue à rochat 16 est arrêtée dans un sens de rotation par un cliquet 18. La roue dentée 17 est reliée par une roue tentée 19 à un compteur 20.
Une impulsion donnée par l'appareil de mesure à l'ai- de du contact 1 atteint le dispositif à encoches 2 et fait avancer la roue à rochet 3 d'un pas. Ce mouvement est transmis au système de roues satellites 10 par l'engrena- ge 4 et la roue planétaire 5. De préférence, la transmis- sion est choisie d'une manière telle que pour le déplace- ment provoqué par une impulsion,la languette 12 est
4 transportée d'un bord 13 à un bord 15 de la fente du dis- que 15.
Un second mouvement est transmis au système de roues satellites par l'intermédiaire de la roue planétai- re 6, à savoir, un mouvement à une vitesse correspondant à la limite de soustraction du oompteur, obtenu d'un moteur synohrone; un second dispositif à encoches ou ana- logue 21 et transmis à la roue plnétaire par l'intermé- diaire d'un engrenage et d'un accouplement à friction. Ce mouvement est opposé au mouvement imprimé par le disposi- tif à encoches 2, 3 et, par conséquent, la languette 12 est amenée du bord 14 vers le bord 13 de la fente du dis- que 15 dans l'intervalle de temps entre deux impulsions du dispositif à encoches 2, 3.
Si l'intervalle entre deux impulsions est suffisam- ment long, le moteur synohrone a assez de temps pour rame- ner la languette en arrière contre le bord 13 du disque 15, l'accouplement à friotion 9 patinant alors, étant donné que le disque 15 est empêché de tourner dansce sens par le dispositif à cliquet 16 , 18. Si, par exem- ple, cet agencement est utilisé dans un compteur élec- trique à limite d'enregistrement, il en sera ainsi aussi longtemps que la charge sera en dessous de la limite d'en- registrement déterminée par la vitesse de la roue plané- taire 6. Dans ce cas le compteur 20 ne peut pas être mis
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en mouvement.
Si le disque 15 n'était pas muni d'une fente pour la languette 12, mais que oelle-oi serait ri- gidement attachée au disque, l'impulsion serait évidemment transmise directement au compteur en toute indépendance de la vitesse de la roue planétaire 6 et, par conséquent, également, indépendamment de la limite d'enregistrement.
Si l'intervalle entre deux impulsions est plus court que le temps nécessaire pour permettre au moteur synchro- ne de déplacer la languette en arrière vers le bard 13, la languette 12 déplacera le disque 15 d'une distance correspondant à la différence entre le mouvement de cette languette provoqué par une impulsion et son mouvement dû au moteur synchrone dans l'intervalle entre deux impul- sions. Le mouvement du disque 15 est transmis au compteur 20 par l'intermédiaire de$roues dentées droites 17 et 19.
Comme il est possible que l'arbre 11 puisse être mû d'un angle supérieur à l'angle désiré, par le rapide mouvement agissant sur cet arbre, il peut être nécessaire ou approprié de munir l'arbre 11 d'un cliquet empêchant ce mouvement. Il est évident qu'un accouplement à fric- tion peut être utilisé dans ce but, mais des accouple- ments de cette espèce sont difficiles à régler, et, en outre, accusent de temps en temps des variations. Con- formément à l'invention, un dispositif à cliquet est disposé entre l'arbbe 11 eelié au disque 15 et une roue planétaire commandée par l'un des dispositifs à ancoches, par exemple, le dispositif 2, 3. Cette disposition est représentée à la Fig. 3.
Celle-ci montre un cliquet 23 monté sur l'arbre 11 et agissant sur une roue à ochet 22 fixée à la roue planétaire 5. Pour une impulsion venant du dispositif à encoches 2, 3, la roue planétaire 5, et par conséquent, la roue à rochet 22 sont déplacées d'un certain angle. Si l'arbre 11 n'est pas entraîné par cette impulsion, la roue à rochet 22 glissera en dessous du cliquet 23. Si l'arbre 11 est déplacé à l'aide de la lan-
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'guette 12 agissant sur le disque 15, ce mouvement ne sera pas empêché, car la vitesse angulaire de l'arbre est, dans toutes circonstances, moindre que la vitesse angu- laire de la roue à rochet 22.
L'arbre 11 est, toutefois, empêché de continuer son mouvement,lorsque la roue plané- taire 5 s'est arrêtée, car le eliquet 23 est empêché de se déplacer davantage par la roue à rochet 22. Le nombre de dents de cette dernière roue doit, en effet, être assez élevé pour donner au mouvement du cliquet 23, qui peut éventuellement se produire, une importance minime au point de vue du résultat de la mesure . Le dispositif à cliquet 22, 23 peut évidemment être réalisé sans dents, par exemple, en faisant usage d'un accouplement à fric- tion. Dans ce cas, cet accouplement à friction sera moins sensible que l'accouplement à friction intercalé entre l'arbre 11 et un point fixe en dehors de ce dernier.
Le fonotionnement du dispositif est décrit le plus aisément avec référence à un dispositif compteur d'im- pulsions à soustraction pris comme exemple. Supposons qu'une impulsion venant des contacts 1 du oompteur d'élec- trioité corresponde à 10 Wh au compteur et qu'en outre le dispositif compteur d'impulsions à soustraction doive enregistrer l'énergie consommée au-dessus de la limite d'enregistrement de 100 W . Cette limite correspond dès lors à 10 impulsions é l'heure. Par conséquente l'engre- nage entre le moteur synchrone et la roue satellite 16 doit être choisi de manière telle que la languette 12 soit transportée du bord 14 au bord 13 en six minutes.
Si, première hypothèse, la charge est de 50 W, oorres- pondant ainsi à 5 impulsions à l'heure, l'intervalle de / temps entre deux impulsions sera de 1minutes. La languet te 12 est portée d'un bord de la fente à l'autre en 6 minutes, l'accouplement à friction patinant alors pendant les 6 minutes suivantes jusqu'à ce que se produise l'im- pulsion suivante . Le disque 15 ne peut pas tourner en
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arrière en raison du cliquet. Après l'impulsion suivante, @ la roue est 1iblre pendant un intervalle de 6 minutes et patinera ensuite pendant les 6 minutes suivantes et ainsi de suite.
Si la charge correspond exactement à la limite d'en- registrement, une impulsion venant du dispositif à enco- ches est obtenue à chaque sixième minute, c'est-à-dire que la languette 12 est déplacée à chaque sixième minute d'une distance correspondant exactement au vide ou jeu de la fente du disque 15, la languette étant alors rame- née en arrière depuis un bord jusqu'à l'autre pendant les six minutes suivantes. A cette limite l'accouplement 9 n'agira pas et le dispositif oompteur ne sera pas action- né.
Si la charge est de 200 W correspondant à 20 impul- sions à l'heure, un laps de temps de 3 minutes s'écoule entre chaque deux impulsions. Comme d'habitude, une im- pulsion portera la languette 12 contre un bord de la fente du disque 15, mais cette languette ne peut être ra- menée en arrière par le moteur synchrone 21 que d'une distance correspondant à la moitié de la fente pendant les 3 minutes qui constituent l'intervalle entre les im- pulsions. L'impulsion déplaçant la languette d'une distance correspondant à l'entièreté de la fente pousse- ra, par conséquent , pendant la moitié de sa course la roue 15 et actionnera ainsi le compteur 20 par l'intermé- diaire de l'engrenage 17,19.
Par conséquent, le compteur sera alimenté par une demi-impulsion à chaque troisième minute, c.à.d. que le compteur enregistrera 10 impul- sions en une heure correspondant à 100 Wh, ce qui équivaut à la consommation au-dessus de la limite.
Il n'est pas nécessaire de réaliser le jeu entre les roues satellites et le compteur de manière qu'il cor- responde exactement à une impulsion.
Il peut s'avérer utile de rendre ce jeu plus grand.
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Si, notamment, le moteur synchrone 21 est remplacé par un second dispositif à encoches, il convient de faire cor- respondre le jeu à la somme des mouvements angulaires des roues planétaires pour une impulsion sur chaque disposi- tif à encoches.
Les dispositifs à encoches peuvent évidemment être aussi du type à aimant tournant.
L'agencement beprésenté peut évidemment être utili- sé pour les compteurs d'impulsions de charges de pointe aussi bien que pour les appareils de mesure de zones d'é nergie ou en général dans les instruments servant à enregistrer une différence entre la valeur moyenne d'un phénomène à variation continue et d'un phénomène à varia-. tion discontinue ou bien entre deux phénomènes variables d'une manière discontinue.
REVENDICATIONS.
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