<Desc/Clms Page number 1>
"Dispositif électrique perfectionné".
On connaît à l'heure actuelle des articles nommés hochets, amusettes, etc., spécialement destinés à distraire et fixer l'attention des enfants. Ces articles ont essentiellement pour but de provoquer la rencontre plus ou moins énergique de petttes masses libres contre la paroi de l'article, afin d'émettre un certain bruit ou une succession de bruits, pour attirer l'attention de l'enfant. Ces articles sont généralement légers, facilement maniables et exécutés en matières diverses.
Il existe encore des articles réalisés dans le même but, confectionnés complètement en caoutchouc, de telle manière qu'en 1$ déformant, on actionne un élément bruiteur ou musical.
La présente invention a pour but essentiel d'introduire dans ce genre d'articles une fonction nouvelle et d'une efficacité réelle. En fait, il s'agit d'introduire dans ce genre d'articles
<Desc/Clms Page number 2>
une ou plusieurs sources lumineuses qui s'allument instantanément par l'effet de certains mouvements et/ou de certaines déformations de l'article ou d'une partie de l'article.
On réalise cette fonction nouvelle en introduisant dans ce genre d'articles une petite pile sèche et une ou plusieurs petites lampes électriques, dont le circuit peut être fermé par un ou des contacteurs. Ces derniers sont fermés par suite de certains mouvements imprimés à l'article, ou bien encore par le fait que l'on déforme une ou plusieurs parties de l'article.
On réalisera ainsi un hochet extrêmement original et des expériences faites ont établi que l'efficacité se trouvait considérablement augmentée en même temps que l'on réalisait un jouet nouveau.
On peut donc considérer que le circuit électrique de la ou des lampes peut être fermé en suite de certains mouvements brusques ou non imprimés à l'article. Ou bien encore, le circuit peut être fermé par le simple fait qu'on place l'article dans une position déterminée.
La figure 1 schématise un mécanisme extrêmement simple assurant la fermeture momentanée du circuit de la ou des lampes électriques par le simple fait que l'on agite le hochet. En effet, le dispositif électrique peut être simplement constitué dans ses éléments essentiels par une petite pile sèche 1, sur laquelle est fixée, par exemple, une lampe 2. Cette lampe 2 est solidaire d'un ressort à boudin 3, qui se prolonge au-dessus de la lampe et se termine par une masselotte 4. Le fil 3 est disposé de telle manière qu'il est animé d'un mouvement d'oscillation lorsque le dispositif est agité ou déplacé brusquement. Autour du fil élastique 3, à une certaine distance de la lampe 2, est fixéun anneau 5, reliéà la cartouche de la pile sèche 1 par un conducteur 6.
Le fil élastique 3 est solidaire de la lampe 2 ou du noyeau 7 de la pile sèche 1.
En agitant ce dispositif, le fil élastique 3 est animé d'un mouvement d'oscillation et s'écarte alternativement de la couronne
<Desc/Clms Page number 3>
circulaire 5. L'expérience a démontré qu'il était nécessaire de prolonger le contact suffisamment longtemps pour obtenir l'allumage de la lampe. Dans le but de satisfaire à cette con- dition, le fil élastique 3 est établi suffisamment long et suffisamment souple pour que, entrant en contact avec l'anneau 5, la masselotte 4 tend à faire poursuivre, au fil 3 son mouvement initial, appliquant ainsi davantage et plus longtemps le dit fil 3 sur l'anneau 5. On tire donc avantage de l'inertie de la masselot- @ te 4 pour réviser cette condition.
Il est également utile d'empêché] que le ressort à boudin 3 ne demeure accroché à la bague extérieu- re 5, dans lequel but l'inventeur prévoit que la partie du fil 3 venant en contact avec l'anneau-5, est maintenue droite ou que les spires sont suffisamment rapprochées. Dans ces conditions, ce petit dispositif électrique, qui peut d'ailleurs recevoir un être grand nombre de variantes, peut/aisément introduit dans tout genre de hochets et articles similaires. Il conviendra évidem- ment d'adapter la forme et les dimensions des parties constituti- ves de ce mécanisme à chaque cas particulier. Ce mécanisme peut être constitué d'une manière extrêmement légère et, par conséquent, il est parfaitement approprié à sa fonction.
La figure 2 schématise un dispositif électrique, qui est susceptible de fonctionner pour certaines positions prédéterminées du hochet. Par exemple, on prévoit que l'allumage de la lampe s'effectuera lorsque le hochet est dirigé' vers le haut et que la lampe s'éteind pour toute autre position et notamment lorsque le hochet est au repos, c'est-à-dire non utilisé.
Dans ce but, le dispositif comporte essentiellement une pe- tite pile sèche 1, sur laquelle est fixé un ressort à boudin 8 formant socket pour la lampe 2, dans de telles conditions que normalement le culot de la lampe est maintenu à une légère distan- ce de la pile 1. La lampe supporte un petit croisillon 9 ou élé- ment analogue, auquel viennent se fixer un ou plusieurs fils 10 préférablement élastiques. Ce ou ces fils 10 aboutissent à un support 11 logeant ou supportant une petite masse 12.
Dans ces
<Desc/Clms Page number 4>
conditions, seule la position verticale ou approximativement verticale du hochet, la lampe étant vers le haut, assure l'application de celle-ci contre la pile 1 et, par conséquent, la fermeture de son circuit électrique et son allumage. d'est la petite masse 12 qui tend à comprimer le ressort 8, qui peut seul agir pour appli' quer la lampe sur la pile. Dès lors, dans toute position du hochet où la petite masse 12 ne peut librement agir sur le ressort 8, la lampe 2 est écartée de la pile 1¯ par la détente du ressort 8 et la lampe est donc éteinte dans toutes ces positions.
La figure 3 schématise une application dans laquelle le circuit de la ou des lampes électriques est fermé par suite de la déformation plus ou moins prononcée d'une partie du hochet. On peut imaginer un nombre infini de contacts qui peuvent être fermés par suite de la déformation de l'une des parties du hochet. En effet, à cette déformation correspond un mouvement de la matière, mouvement qui peut être suivi par le contact électrique. En l'occurrence, le dispositif électrique est constitué par une pile sèche 1, sur laquelle est fixée, de la manière déjà indiquée, une lampe électrique 2. L'un des fils du circuit électrique est interrompu par un contacteur 13, dont l'un des éléments au moins est en contact ou en proximité de la paroi déformable du hochet.
Dès lors, en déformant cette paroi ou partie de paroi 14, le contact 13 est fermé et la lampe 2 s'allume. Lorsque la paroi 14 est relâchée, elle abandonne son action sur le contact 13, le circuit est ouvert et la lampe s'étéind.
La figure 4 schématise une variante d'exécution, dans laquelle la lampe 2 est supportée par un socket élastique 8, tel qu'indiqué par exemple dans la figure 2. Egalement, dans ce cas, la lampe 2 est solidaire d'un petit croisillon ou palonnier 15, dont les extrémités sont réunies à des leviers 16 par des fils 17. Ces leviers 16 reposent par une extrémité sur un point fixe et sont disposés obliquement par rapport à l'axe de l'appareil. L'autre extrémité est reliée par un fil 17.
Dans ces conditions, en appuyant
<Desc/Clms Page number 5>
sur le hochet par un effort transversal suivant la flèche f-f de la figure 4, on fait tourner le levier 16 autour de son point fixe, ce qui a pour but d'-exercer un effort de traction sur le fil 17 et par conséquent un rapprochement de la lampe 2 vers la pile 1.
En relâchant le dispositif, le socket élastique 8 ramène instantanément les éléments dans leur position initiale. On peut encore trouver ainsi une infinité de dispositifs lesquels dépendront surtout de la forme et de la matière des hochets à équiper.
Il est possible de fermer le circuit de plusieurs lampes électriques et détablir des combinaisons infiniment variables, soit pour assurer la fermeture momentanée d'un ou de plusieurs circuits électriques, soit pour réaliser des effets lumineux divers. En ce qui concerne l'équipement des hochets pour enfants, il faut comprendre que l'idée inventive s'étend à tous les jouets et articles à l'usage des enfants et qui sont généralement agités, déformés et mis en mouvement par l'enfant lui-même.
On peut néanmoins étendre cette idée inventive à la construction d'un appareil utilitaire rendu extrêmement économique, en 1"occurrence la torche à usage domestique. On sait qu'à l'heure actuelle les torches ou lampes dites "lampes de poche", présentent une construction assez complexe et coûteuse. Contrairement à ces inconvénients, la présente invention permet de réaliser une lampe de poche avec le minimum de pièces et moyennant une facilité de fabrication exceptionnelle.
A l'effet de bien faire ressortir les caractéristiques de cette construction, un mode d'exécution est schématisé à la figure 5 annexée et décrit en détail ci-après.
Cette torche simple et é'conomique se compose essentiellement d'un boîtier 18, dont le fond 19 peut être amovible ou d'un seul tenant avec le corps du bottier 18. Dans ce dernier sont logées la ou les piles sèches 1. Sur celles-ci est fixé un ressort à boudin 8 du genre de celui décrit précédemment. Néanmoins, il est fixé de telle manière qu'il soit en contact avec l'enveloppement
<Desc/Clms Page number 6>
en zinc de la pile. Ce ressort à boudin 8 est profilé d'une manière spéciale. En effet, il présente un certain nombre de spires de diamètre décroissant, prolongées par un certain nombre de spires de même diamètre, diamètre sensiblement égal à celui du culot de la lampe. Egalement, le pas de ces spires est sensiblement le même que le pas de la partie filetée de la lampe.
Cette dernière vient d'ailleurs se visser dans la partie supérieure de ce socket spécial 8, de telle manière qu'étant mise en place, la lampe se trouve à une légère distance de la pile sèche 1. Il suffira, pour mettre la lampe en circuit, de l'appliquer sur la pile sèche 1 par un mouvement dirigé dans l'axe de la pile. Ce mouvement peut être obtenu par la tête 20 de l'appareil. En effet, on prévoit dans certaines constructions, que cette tête est déplaçable afin de modifier la distance qui sépare le centre lumineux du foyer de la lentille. A cet effet, cette tête 20 porte une ouverture hélicoidale 21 à travers de laquelle passe un ergot 22, solidaire du boîtier 18. En faisant tourner la tête 20 dans un sens ou dans l'autre, la lentille se rapproche ou s'écarte de la lampe.
Il suffit de profiter de ce mouvement pour, dans la première partie tout au moins du mouvement de la tête 20, abaisser la lampe 2 pour l'appliquer fermement contre la pile 1. Dans le but d'obtenir cet effet, on pourrait par exemple user d'une construction inverse, c'est-à-dire prévoir une ouverture hélicoïdale dans le boîtier 18 et un ergot solidaire de la tête 20, ergot se prolongeant en forme de fourche autour de la lampe 2. Dès lors, en faisant tourner la tête 20, on abaisse l'ergot 22, ainsi que la lampe 2. Pour permettre de réaliser des variations entre le centre focal de la lentille et de la lampe, il suffira de prévoir un ergot 22 élastique, qui pourra se déformer tout en maintenant la lampe fermement appliquée sur la pile.
Une variante d'exécution de cette torche économique est schématisée à la figure 6. Cette variante porte surtout sur le moyen utilisé pour fermer le circuit de la lampe en appliquant celle-ci
<Desc/Clms Page number 7>
sur la pile sèche. En l'occurrence, la lampe 2 est sollicitée en permanence sur la pile sèche 1 par le socket élastique 8, qui travaille ici à traction. Dès lors, lorsque la lampe n'est soumise à aucune autre force, elle est normalement et énergiquement appliquée contre la pile sèche 1. Le chapeau 20 de la torche présente une cuvette intérieure 23, qui fait également office de réflecteur.
L'orifice central de cette cuvette est d'un diamètre tel qu'il peut librement se déplacer le long du culot de la lampe et de son socket mais qui est inférieur au diamètre de la lampe proprement dite. On peut alors prévoir un dispositif quelconque pour déplacer la tête 20 dans l'axe de la torche. En conséquence, lorsque la tête 20 est dans sa position haute, la cuvette 23 exerce un effort sur la lampe 2, effort opposé à celui du socket élastique 8. Ce ressort se bande et la lampe est écartée de la pile sèche 1; son circuit est ouvert. En abaissant le chapeau 20, on libère tout d'abord la lampe de l'effort antagoniste de la cuvette 23 et dès lors dans la première partie du mouvement du chapeau 20, la lampe vient s'appliquer énergiquement contre la pile sèche et son circuit étant ainsi instantanément fermé, elle s'allume.
On peut alors poursuivre le déplacement de la tête 20, dans le but, par exemple, de modifier la distance entre le centre lumineux et le foyer de la lentille pour modifier d"une manière correspondante les caractéristiques du faisceau lumineux.
Cette disposition est extrêmement simple et ne requièrt aucun mécanisme délicat et est en tout cas d'une fabrication extraordinairement simplifiée. On peut encore évidemment imaginer toutes autres combinaisons électro-mécaniques concourant au même but.
Dans tous les cas, on peut donner au bottier de la torche une forme absolument quelconque et utiliser des matières très diverses.
Egalement, on pourra appliquer à l'invention tous les accessoires et les éléments déjà en usage à l'heure actuelle dans ce genre d'appareils.