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BREVET D'INTENTION Lorenz MALZER Barres de parquet à liaison transversale
La présente invention se rapporte à des barres de par- quet comportant une liaison transversale par des rainures interrompues sur les côtés longitudinaux et de tête, rainu- res qui sont disposées de telle manière que pour une hauteur relativement faible, o'est à dire une épaisseur relativement minime de la barre de parquet individuelle, on obtient une épaisseur d'usure relativement grande sans que par suite de la distance relativement petite des rainures de liaison par rapport à l'arête inférieure de la barre de parquet, il puisse se produire un danger de rupture du flasque inté- rieur .
En oomparaison des barres de parquet usuelles, la barre de parquet suivant la présente invention peut, pour une même épaisseur des surfaces d'usure, être faite d'un tiers moins épaisse, ce qui a pour conséquence une économie de matière importante. Il s'agit par conséquent dans la présente invention d'une barre de parquet à liaison trans- versale et à rainurage non continu, qui est caractérisée en particulier par le fait que parmi les' deux flasques for-
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més par les rainures multiples sur la longueur de la barre, séparées par des parties pleines, et ayant une forme en arc de cercle, la dimension en épaisseur du flasque supérieur est un multiple de celle du flasque inférieur, et que les parties pleines intermédiaires n'ont,
en vue de permettre une surface totale de tenons suffisamment grande assurant la Liaison transversale, qu'une largeur telle qu'il ne se pro- duit pas de rupture de la section, mince en elle-même, des flasques inférieurs.
Dans les barres de parquet usuelles jusqu'à présent -ayant une épaisseur usuelle de 16 mm- on a disposé à une distance d'environ 7 mm de l'arête supérieure de la barre une rainure fraisée continue qui est destinée à recevoir des mou- lures de liaison ou des saillies analogues. L'épaisseur pou- vant être usée de la matière ne vaut donc guère que 7 mm.
Un report d'une semblable rainure continue vers l'arête in- férieure de la barre de parquet n'est pas possible car on oonstate alors le danger de la rupture du flasque inférieur de la rainure.
Au contraire, l'agencement de parquet aveo la barre de parquet suivant la présente invention est tel que les rainu- res de liaison disposées aux côtés de tête et aux côtés lon- gitudinaux de la barre ne s'étendent pas de façon continue mais sont interrompues par des espacements suffisants. Les rainures de liaison sont donc des entailles individuelles qui sont séparées par des parties pleines intermédiaires. Mal- gré la distance relativement courte de ces rainures indivi- duelles par rapport à l'arête inférieure de la barre de par- quet, une rupture du flasque inférieur de la rainure est em- pêchée parce qu'entre les trous carrés individuels, il res- te suffisamment de bois.
En comparaison des barres de parquet usuelles à rainures et languettes continues, on dispose donc, pour une même épais-
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seur de matière, d'une plus grande épaisseur d'usure ou bien, pour une même épaisseur de la matière d'usure, les barres peuvent être faites notablement plus minces, Il en résulte une diminution de la hauteur du plancher en général c'est à dire lorsqu'on veut conserver la même hauteur de la chambre construite, une diminution de la hauteur de construction dans les bâtiments à étages, dans certaines circonstances également un dimensionnement plus faible des gîtes de sup- port de plafond par suite de la diminution du poids du plan- cher, et en particulier une économie de bois de parquet.
En comparaison de la disposition usuelle à rainures et à lan- guettes longitudinales dans laquelle par suite de la corres- pondance de la direction longitudinale, sollicitée de pré- férence par flexion, des flasques et des languettes avec la .direction naturelle de croissance des bois, il peut se pro- duire facilement une rupture du flasque inférieur de la rai- nure des barres de parquet et une rupture des languettes dans le sens des fibres - le sens longitudinal -, la liaison sui- vant la présente invention ne suit en aucun endroit la direc- tion naturelle des fibres. Une déchirure du flasque infé- rieur des barres de parquet et une rupture des languettes dans le sens de la liaison longitudinale des barres de par- quet ne peut donc pas se produire dans la direction des fi- bres avec la liaison suivant la présente invention.
De ce fait, de même que par l'existence de matière dans les arê- tes de joint des barres entre les différentes rainures et par l'emploi de languettes courtes et avantageusement mou- lées-en bois ou en une matière pressée ou analogue à base de phénol, d'urée, de caséine ou de bois, etc.- on obtient par la liaison suivant la présente invention une résistance tellement grande à la flexion, au choc, à l'entaillage, à la traction et à la pression du joint du parquet que les barres de parquet peuvent être posées sans fond caché ou
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autre support particulier,
c'est à dire directement sur la charpente et en particulier aussi suivant le dessin s'écar- tant de ce qu'on appelle "plancher de navire" et sans que les arêtes en bois coupées transversalement des barres de parquet doivent reposer sur les poutres ou les bois intermédiaires ou être fixées à ceux-ci. On obtient ainsi une nouvelle di - minùtion de la hauteur du plancher, c'est à dire dans les bâ- timents à étages une diminution de la hauteur de construction (savoir : de la hauteur du fond caché) et une nouvelle écono- mie de matière (savoir : la matière du fond caché) grâce à la liaison suivant la présente invention.
L'invention est représentée à titre d'exemple et schéma- tiquement au dessin.
La barre de parquet 1 -faite complètement en bois dur (chêne) ou composée d'une plaque cachée en bois tendre et d'une couche de recouvrement de placage ou analogue en des espèces de bois rares- est pourvue non pas de rainures lon- gitudinales dans les côtés longitudinaux mais de parties fraisées 2 (voir fig. 1). Comme on le voit aux fig. 2 et 4, ces parties fraisées 2 peuvent être pratiquées au moyen d'u- ne fraise verticale de façon qu'il se produise des segments circulaires. La vue suivant la fig. 2 représente une coupe suivant les parties fraisées 2. Les parties fraisées 2. sont disposées côte à côte avec des espacements plus ou moins grands l'un par rapport à l'autre.
Les languettes 3 à in- troduire dans les parties fraisées 2 ont la forme de parabo- loide elliptique dont les paraboles coïncident avec les seg- ments circulaires des parties fraisées 2. Les angles des languettes 3 peuvent également être tranchés comme on l'a indiqué à certaines languettes 3 de la fig. 4. Ces languet- tes 3 relient plusieurs des barres 1 en un ensemble à peu près sans joint. Les parties fraisées 2, qui peuvent avoir une section transversale quelconque, par exemple rectangulai-
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re, ovale ou elliptique s'amincissant avantageusement dans la profondeur, sont relativement étroites. En pratique il suf- fit de 2 mm de hauteur,. Elles sont disposées à une minime distance de l'arête inférieure de la barre 1. En pratique il suffit d'environ 3-4 mm de l'arête inférieure.
Malgré cela une rupture de la matière entre la partie fraisée 2 et larête inférieure de la barre 1 est pratiquement impossi- ble même sous les plus fortes sollicitations (toutefois en usage normal) parce que, comme on peut le voir au dessin (aux coupes longitudinales), il y a entre les parties frai- sées 2 suffisamment de matière solide "dans le sens de la croissance" qui à partir des points les plus éloignés de deux parties fraisées juxtaposées 2, augmente paraboliquement et ne suit par conséquent pas le sens des fibres. Dans l'hy- pothèse que les parties fraisées 2 ne sont pas faites trop grandes, il ne se présente aucune possibilité de rupture.
Les languettes 3 de forme elliptique ne suivent en aucun endroit la direction des fibres du bois et n'offrent non plus aucune possibilité de rupture dans les conditions normales.
La résistance à l'entaillage des languettes elliptiques 3 est la même que si les languettes avaient une forme rectan- gulaire avec les deux axes principaux comme longueurs des côtés, A la place de bois ayant grandi naturellement, on peut employer pour les languettes une autre matière appro- priée, par exemple une matière en couches ou une matière pressée à base de bois, de cellulose, de phénol, etc., ces matières ayant en général des propriétés supérieures à celle du bois, de sorte que par l'emploi de ces matières artifi- cielles pour les languettes la solidité de l'agenoement de plancher suivant la présente invention peut encore être aug- mentée notablement.
Si l'on prend pour l'espacement entre la partie frai- sée 2 et l'arête inférieure de la barre 1 et pour la hauteur .
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des parties fraisées 2 en tout 6 mm., ce qui est tout à fait suffisant en pratique, et pour la distance de la partie frai- sée 2 à l'arête supérieure de la barre 1 une dimension de 12 mm. on obtient une épaisseur de matière de 18 mm pour l'ensemble de la barre de parquet. De cette épaisseur, envi- ron 12 mm sont disponibles pour l'usure de la matière lors de l'emploi sans que l'assemblage perde de sa solidité.
Pour une même épaisseur d'usure de 12 mm, les barres de, parquet à rainures et languettes longitudinales doivent au contraire, comme l'expérience l'enseigne, être faites en 24 mm d'épais- seur vu que pour la liaison, y compris le flasque inférieur de la rainure, il faut 12 mm de hauteur minimum. A l'excep- tion du placement dit en plancher de navire, ces barres de parquet à nervures et à languettes continues longitudinales devaient toutefois, suivant l'expérience, être placées sur un fond caché pour lequel il faut prendre de 12 à 24 mm d'é- paisseur lorsqu'on veut obtenir la même solidité que celle de la liaison de parquet suivant la présente invention.
En ef- fet après l'usure du flasque supérieur des barres reliées par des rainures et des languettes longitudinales oontinues, jusqu'à environ l'arête supérieure de la rainure longitudina- le, la languette et le flasque inférieur de la barre n'of- frent plus ensemble une solidité suffisante. Au contraire, la sollicitation d'un semblable agencement doit être suppor- tée principalement par le fond caché.
Dans la liaison sui- vant la présente invention pour les barres, au moyen de rai- nures interrompues 2 et de courtes languettes correspondan- tes 3 de forme principalement parabolique et elliptique, il reste suffisamment de matière solide entre les parties frai- sées 2 ou les languettes 3 pour que même en cas d'usure jusque peu près l'arête supérieure des parties fraisées 2, il y ait une résistance.suffisante à la pression, à la flexion, à la flexion par choo, eto., pour la 'plus forte sollicita-
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tion. Un fond caché ou un autre support en-dessous d'un agen- cement de barres suivant la présente invention n'est par con- séquent pas néoessaire.
En outre, par la liaison suivant la présente invention pour les barres entre elles, on procure un grand nombre de centres de réception de pression qui sont bien indépendants l'un de l'autre mais agissent par leur en- semble pour augmenter la solidité, La destruction d'une lan- guette 3 ou d'une partie fraisée 2 individuelle par un aoci- dent anormal ne peut donc pas agir, comme dans le cas de la liaison par rainures et languettes longitudinales continues, pour disloquer la liaison. Le grand nombre de ces centres de réception de pression procure donc à l'ensemble de l'a- gencement une liaison plus forte, solide et à peu près uni- forme et par conséquent une plus grande résistance,
La fig. 6 est une vue de dessus d'un plancher parqueté suivant la présente invention.
La fig. 7 montre une coupe à travers ce plancher.
Les barres de parquet individuelles 1 reposent sans emploi d'un fond cachée directement d'une part sur les pou- tres de support 5, d'autre part sur des lattes transversales 6 qui reposent de leur côté sur des goussets 7 fixés aux poutres de support 5. On a indiqué pour plus de clarté aux fig. 6 et 7, le plafond intermédiaire 8 avec les lattes 9, la matière déversée 10, les lattes de plafond 11 et le pla- fonnage 12.
On a représenté à la fig. 8, le cas d'emploi de barres de parquet 1 de largeurs différentes. En cas d'emploi de semblables barres de largeurs différentes, les parties frai- sées en rainures 8. ne sont pas en face l'une de l'autre; elles sont au contraire décalées l'une par rapport à l'autre.
On obtient de cette manière que les languettes 3 à introduire peuvent s'insérer dans les parties fraisées 2 malgré les rap- ports de largeurs différentes des barres-de parquet 1.
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Ceci ne peut être atteint de nouveau que par suite de la forme elliptique des languettes 3 suivant la présente inven- tion, qui se mettent en position convenablement en concordan- ce avec les positions décalées des rainures 2 jointives.
On a représenté schématiquement à la fig. 9 à plus grande échelle cette mise en position d'une languette 3.
La disposition des parties fraisées (rainures) 2 et des languettes 3 aux faces frontales 4 de la barre peut se faire, comme le montrent les fig. 2 et 3,de telle manière qu'on prévoit une rainure continue de la hauteur et de la profondeur d'une partie fraisée 2 pour qu'on puisse poser oontre les petits côtés 4 de la barre 1 soit les côtés lon- gitudinaux, soit les côtés frontaux des barres voisines moyen- nant une disposition appropriée de la languette 3. On peut toutefois aussi, comme on l'a représenté aux fig. 4 et 5, munir les faces frontales 4 de la barre 1, d'une partie frai- sée 2 et d'une languette 3 de la même manière que les côtés longitudinaux de la barre 1.
RESUMA
1. Barre de parquet à liaison transversale, caractéri- sée en ce qu'à une petite distance de l'arête inférieure de la barre de parquet (1) on a disposé des rainures interrom- pues (2) qui servent à recevoir des languettes de liaison (3).
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