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Appareil auto-limiteur de remplissage.
On connaît déjà des appareils, dits limiteurs de remplissage, destinés à interrompre l'arrivée d'un liquide, dans un réservoir, lorsque le. niveau, dans celui-ci atteint une limite fixée, qui -fonctionnent, à ce moment, au moyen d'une dépression produite, dans une chambre à paroi mobile, par une trompe traversée par le courant liquide.
On sait, à ce sujet, que la dépression produite par une trompe dépend de la vitesse du liquide qui la traverse et par conséquent du débit.
Par ailleurs, dans les manipulations de certains liquides, la vitesse d'écoulement doit être limitée pour éviter, soit l'évaporation, soit la production d'une émulsion indésirable. En outre, il est évident qu'une trompe dimensionnée pour un petit débit ne convient pas pour un débit beaucoup plus grand, sous peine de créer une perte de charge inadmissible.
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Il en résulte que, jusqu'à présent, pour fonctionner d'une façon satisfaisante, un appareil de ce genre, muni d'une trompe donnée, n'était utilisable que pour des débits compris entre un minimum "d" et un maximum D déterminés.
Ceci entraînait l'obligation, pour répondre à tous les besoins de la pratique industrielle, d'établir une gamme d'appareils à débit minima et maxima échelonnés.
La présente invention obvie à cet inconvénient en ce sens qu'elle permet l'extension de l'intervalle, entre le minimum de débit "d" et le maximum D afférents à un appareil donné, dans des conditions telles que théoriquement, un seul appareil pourrait suffire pour les besoins industriels courants, et que, pratiquement, seul le souci d'éviter l'emploi d'un appareil trop encombrant, lorsqu'il s'agira d'un débit minime, déterminera la construction de plusieurs appareils au lieu d'un seul.
A cet effet, dans les appareils du genre indiqué - c'est-àdire comportant une soupape d'obturation de l'arrivée du liquide, dont la fermeture est provoquée par une dépression créée par une trompe dans une chambre à paroi mobile lorsque le liquide atteint le niveau fixé -, l'invention consiste dans la combinaison de cette trompe avec un autre conduit, branché sur l'arrivée de li- quide, mais fermé au repos par une soupape tarée, de manièreà donner constamment à la trompe un débit suffisant, sous une pression déterminée, pour assurer sa fonction, et à laisser écouler directement dans le réservoir, par ce conduit, le surplus du débit, lorsque cette pression est atteinte ou dépassée.
Dans ces conditions, nonobstant les variations du débit entre des limites très éloignées, la limitation du niveau dans le réservoir en voie de remplissage, sera assurée, cette disposition permet donc d'établir un appareil à très grand débit et qui conservera néanmoins toute sa sensibilité pour les débits très faibles.
A titre d'indication et dans le seul but de donner une idée des possibilités apportées par la présente invention, on précisera
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qu'on peut réaliser sur ces bases un appareil limiteur fonction- nant pour des débits compris entre 10.000 et 150 litres heure, par exemple, alors qu'auparavant un appareil à trompe établi pour un débit de 10.000 litres heure ne pouvait plus fonctionner lors- que le débit tombait au-dessous de 3.000 litres et qu'un appareil apte à fonctionner pour un débit minimum de 150 litres heure n'était pas utilisable pour un débit supérieur à 500 litres.
Les dessins annexés montrent à titre d'exemples trois formes d'exécution de l'appareil limiteur de remplissage selon la pré- sente invention.
La fig.l de ce dessin est une coupe longitudinale d'une pre- mière forme d'exécution.
La fig.2 est une coupe longitudinale d'une deuxième forme d'exécution.
La fig.3 est une coupe partielle suivant A-A, fig.2.
La fig.4 est une coupe horizontale partielle suivant B-B, fig.2.
La fig.5 illustre une phase du fonctionnement.
La fig.6 montre partiellement en coupe verticale une troi- sième forme d'invention.
Sur la fig.l, 1 désigne le bâti ou corps principal de l'appa- reil. Dans ce bâti est formé le siège 2 de la soupape 3 d'obtu- ration du courant liquide arrivant par la tubulure la, Cette sou- pape chargée par un ressort 4, est maintenue normalement, ouverte, contre l'action de ce ressort, par un dispositif de verrouillage apte à être dégagé par le mouvement d'une membrane. 5 lorsque une dépression convenable est produite dans une chambre. 6 dont. la dite membrane forme l'une des parois.
Ce dispositif de verrouillage est constitué. par exemple par un levier 7, articulé en 8, sur lequel bute la queue de la sou- pape ouverte et qui est maintenu dans cette position par un ver- rou proprement dit 9 pivotant en 10. Une lame-ressort 11 maintient ce verrou enclenché, et l'applique en même temps, par ailleurs, sur
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l'extrémité d'une tige 12 destinée à recevoir l'action de la membrane 5. Un bouton-poussoir 13 permet, éventuellement, d'actionner la membrane à la main pour faire osciller le verrou 9 et provoquer ainsi la fermeture de la soupape 3.
D'autre part, un levier extérieur 14 solidaire d'une came. rotative 15 permet de soulever le levier 7 pour ramener la soupape dans la position d'ouverture après chaque fonctionnement automatique du limiteur.
La chambre 6 communique avec l'aspiration 16 d'une trompe composée d'un injecteur 17 et d'une tuyère et établie pour fonctionner seulement lorsque l'orifice de la dite tuyère est noyé.
L'injecteur 17 est en communication constante avec la chambre à liquide 19 formée en aval du siège 2 de la soupape 3. Un petit conduit 20, faisant communiquer séparément la chambre 6 avec l'atmosphère du réservoir en voie de remplissage, permet un retour d'air dans la chambre 6 dans le cas où la trompe produirait une aspiration inopinée dans cette chambre, par exemple lors de l'éclatement d'une poche d'air à la sortie de l'injecteur 17.
Ce système est, par construction, apte à déclencher la fer- rneture de la soupape 3 lorsque la trompe, traversée par un courant de vitesse déterminée "v", est noyée.
Selon l'invention, la trompe est combinée avec un conduit 21, offrant de préférence une section de passade beaucoup plus important, établi entre la chambre à liquide 19 et le réservoir à remplir, et fermé au repos par une soupape 22, tarée par un ressort 23 de manière à s'ouvrir seulement sous une pression égale ou supérieure à la pression "p" correspondant à la vitesse "v" pour laquelle la trompe est apte à remplir son office.
Dans ces conditions, la trompe possède une priorité de débit par rapport au conduit 21, lequel ne s'ouvre pour laisser écouler vers le réservoir le surplus du débit que lorsque la pression dans la chambre 19 est supérieure à "p". Il en résulte que le fonctionnement du limiteur est assuré pour toutes les va-
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leurs du débit supérieures à celle qui correspond à "p", la limite supérieure d'utilisation.de l'appareil dépendant seulement de la section donnée au conduit 21.
Il sera avantageux, comme on l'a montré sur le dessin, pour éviter d'avoir à employer une trompe de grande longueur, d'entourer celle-ci et le conduit 21 par une gaine cylindrique 24 qui permet de reporter le niveau de remplissage sensiblement au niveau de l'orifice inférieur 24a de cette gaine. Dès que cet orifice est obturé par le liquide montant, l'air inclus dans la gaine est chassé à travers ce liquide par le jet issu de la trompe. Le li- quide s'élève alors quasi instantanément jusqu'à l'orifice infé- rieur de la tuyère 18, et la trompe, aspirant dans la chambre 6, provoque la fermeture de la soupape 3. La rapidité du fonctionne- ment est telle qu'à ce moment le niveau dans le réservoir ne s'est élevé au-dessus du plan de l'orifice 24a que d'une quantité négli- geable.
La dite gaine permettra aussi d'assurer la position de l'ap- pareil par guidage, dans la tubulure de remplissage du réservoir à remplir. L'enfoncement sera limité par une butée réglable- 25, permettant de fixer le niveau de remplissage en fixant la posi- tion de l'orifice 24a par rapport au réservoir.
Comme il a été dit, on pourra, grâce à l'invention, réaliser un appareil apte à fonctionner pour des débits allant par exemple de 150 à 10.000 litres-heure, et répondant par conséquent à la plupart des besoins courants. La limite supérieure d'un tel appa- reil pourrait d'ailleurs être élevée au-dessus de 10,000 litres- 'heure ; mais on conçoit qu'alors l'encombrement de l'appareil se- rait tel qu'il deviendrait d'un emploi peu logique dans le cas de débits avoisinant la limite inférieure.
Dans la forme d'exécution des fig.2 à 4, les mêmes référen- ces désignent les mêmes organes. Le conduit formé par la trompe 17-18- et son prolongement 30 est ici inclus dans un conduit cylindrique 31 dont le reste de la section constitue un conduit
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211 jouant le rôle du conduit 21 de la fig.l. La trompe débite dans le réservoir par la lumière 32 pratiquée dans la gaine 241, et communiquant avec le prolongement 30, Le niveau de remplissage est sensiblement au niveau du bord supérieur s de cette lumière 32.
La soupape 221, d'obturation du conduit 211, est ici disposée à la partie inférieure de ce conduit, lequel peut débiter dans le réservoir à remplir, lorsque la soupape est ouverte, par les lumières latérales 34 de la gaine 241. Une butée réglable, non représentée, est montée sur la gaine 241 comme dans le cas de la fig.l.
Comme précédemment l'aspiration de la trompe communique avec la chambre 6, à membrane 5.
Le dispositif de verrouillage et de libération de la soupape 3 est ici constitué avantageusement par une came manoeuvrable relativement de l'extérieur et sur laquelle bute la queue de la soupape dans la position ouverte, celte came étant reliée à la membrane de manière à se déplacer parallèlement à elle-même pour laisser échapper la dite queue, et autoriser ainsi la fermeture de la soupape, lorsque la dépression détermine le mouvement de la membrane.
La tige 35, déplaçable par la membrane 5, porte la came 36 dent la position derrière la queue 3a de la soupape 3 est fixée par butée d'un épaulement 35a sur une paroi intérieure du bâti..
Le prolongement 35b de la tige 35 est engagé dans un forage 37 d'une clef de mancuevre 38 qui peut entraîner la came au moyen d'un ergot 39, solidaire de cette came et engagé dans un autre forage ou échancrure 0 de la clef. Sur la fig.2 cet ergot, supposé ramené dans le plan de la figure, a été dessiné en traits mixtes. Un ressort 41 tend à maintenir constamment la came dans se position, ci-dessus définie, derrière la queue de la soupape.
Sur la clef 38, à l'extérieur de l'appareil, est goupillée une manette 42 munie d'une bille 43 et d'un ressort 44 pour s'enclancher élastiquement avec une cage fixe 45 de façon à former un repère pour l'usager.
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Un ressort 46, à spires plates, assure l'étanchéité en pressant la clef 38 contre un joint 47.
Le dispositif étant dans la position des fig.2 et 3, la soupape 3 est ouverte et sa queue bute sur la came 36. La bille 43 est enclenchée dans la gorge 451 de la cage 45.
On'voit aisément que lorsque la membrane se déplacera vers la gauche de la fig.2, sous l'effet de la dépression, elle fera déplacer également vers la gauche - en comprimant le ressort 41 la came 36 qui, de ce fait, laissera échapper la queue 3a de. la soupape et permettra la fermeture de cette dernière sous l'action du ressort 4 (fig.5). A ce moment la came sera maintenue dans sa nouvelle position, par la queue même de la soupape sur laquelle bute la saillie de la came sous la pression du ressort 41.
Pour réarmer l'appareil, c'est-à-dire pour ouvrir à nouveau la soupape 3, il suffira de manoeuvrer relativement la came 36 au moyen de la manette 42. Partant de la position de la fig.5, on comprend qu'au bout d'un demi-tour la saillie de la came aura échappé à la queue de la soupape 3, et par conséquent le ressort 41 pourra déplacer cette came dans le sens axial et la ramener ,dans le plan de la queue 3a. Par suite,.en continuant la rotation pendant encore un 1/2 tour, on provoquera la levée de la soupape 3 par la saillie de la came, et la bille d'enclenchement de la manette 42, retombant dans la gorge 451, signalera à l'opérateur que cette soupape est ouverte.
Dans la forme d'exécution de, la fig.6, le conduit formé par la trompe et le conduit contrôlé. par la soupape tarée, sont con- centriques.
La trompe 172-182 est disposée dans l'axe d'un tube 50 par où descend le liquide venant de la chambre d'admission 19. Son aspiration communique avec la chambre à dépre.ssion 6, par exemple par deux séries de petits canaux 51 et 52, les premiers forés dans des bras radiaux 53a d'une pièce tubulaire 53 solidaire de la tuyère 182, et les seconds dans un manchon 54 reliant la pièce 53
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au bâti 1 de l'appareil.
Dans la pièce 53 se vissent un tube 301, qui prolonge la trompe comme le conduit 30 de la fig.2, et un tube 212, concentrique au précédent, qui joue le rôle du conduit 21 de la fig.l, ou 211 de la fig.2, et qui sert en même temps de guide pour la mise en place de l'appareil sur le réservoir à remplir. Le siège ,de la soupape 222 qui contrôle l'écoulement du liquide à travers le conduit 312, est ici formé à l'extrémité inférieure du tube 50. La soupape 222 est de forme annulaire et peut coulisser sans jeu sur une avancée tubulaire b5 de l'injecteur 172. Dans sa po- . sition. fermée, elle affleure l'orifice d'entrée du liquide dans cet injecteur.
On comprend que, sans autre disposition, le jet de liquide s'écoulant du gros conduit 212 risquerait d'isoler, de l'atmosphère du réservoir, le conduit central 301, et que, par suite, il pourrait se faire que la trompe fonctionne prématurément.
Pour éviter cette éventualité, il suffira d'établir une communication à travers le jet annulaire de liquide tombant du conduit 212, entre le conduit 301 et l'atmosphère du réservoir, par exemple au moyen de gouttières renversées 56 fixées au bas du tube 301, celui-ci comportant, en regard, des échancrures 57. Le niveau de remplissage s'établit alors sensiblement dans le plan du sommet des dites échancrures.
Il va de soi que l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution décrites et représentées dont elle englobe toutes las variantes basées sur les marnes principes.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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Self-limiting device for filling.
Devices are already known, called filling limiters, intended to interrupt the arrival of a liquid in a reservoir, when the. level, in this one reaches a fixed limit, which -functions, at this moment, by means of a depression produced, in a chamber with movable wall, by a pump through which the liquid current passes.
It is known, on this subject, that the depression produced by a tube depends on the speed of the liquid which passes through it and consequently on the flow.
Furthermore, in handling certain liquids, the flow rate must be limited to avoid either evaporation or the production of an undesirable emulsion. In addition, it is obvious that a tube sized for a small flow is not suitable for a much larger flow, otherwise an inadmissible pressure drop will be created.
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As a result, until now, to function satisfactorily, an apparatus of this type, provided with a given tube, was only usable for flow rates between a minimum "d" and a maximum D. determined.
This entailed the obligation, in order to meet all the needs of industrial practice, to establish a range of devices with graduated minimum and maximum flow.
The present invention obviates this drawback in that it allows the extension of the interval, between the minimum flow "d" and the maximum D relating to a given device, under conditions such as theoretically, a single device. could be sufficient for current industrial needs, and that, in practice, only the concern to avoid the use of a too cumbersome apparatus, when it is a question of a minimal flow, will determine the construction of several apparatuses instead of 'just one.
For this purpose, in devices of the type indicated - that is to say comprising a valve for closing off the arrival of the liquid, the closing of which is caused by a vacuum created by a pump in a chamber with a movable wall when the liquid reaches the fixed level -, the invention consists in the combination of this tube with another conduit, connected to the liquid inlet, but closed at rest by a calibrated valve, so as to constantly give the tube a sufficient flow , under a determined pressure, to perform its function, and to allow the excess flow to flow directly into the reservoir, through this conduit, when this pressure is reached or exceeded.
Under these conditions, notwithstanding the variations in flow rate between very distant limits, the limitation of the level in the tank being filled, will be ensured, this arrangement therefore makes it possible to establish a device with a very high flow rate which will nevertheless retain all its sensitivity. for very low flow rates.
As an indication and for the sole purpose of giving an idea of the possibilities provided by the present invention, it will be specified
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that it is possible on these bases to produce a limiting device operating for flow rates of between 10,000 and 150 liters per hour, for example, whereas previously a pumping device established for a flow rate of 10,000 liters per hour could no longer operate when that the flow fell below 3,000 liters and that a device capable of operating for a minimum flow of 150 liters per hour was not usable for a flow greater than 500 liters.
The accompanying drawings show, by way of example, three embodiments of the overfill limiter apparatus according to the present invention.
Fig.l of this drawing is a longitudinal section of a first embodiment.
Fig.2 is a longitudinal section of a second embodiment.
Fig.3 is a partial section along A-A, fig.2.
Fig.4 is a partial horizontal section along B-B, fig.2.
Fig. 5 illustrates a phase of the operation.
Fig. 6 shows partially in vertical section a third form of invention.
In fig.l, 1 designates the frame or main body of the apparatus. In this frame is formed the seat 2 of the valve 3 for shutting off the liquid stream arriving through the tubing 1a. This valve loaded by a spring 4 is kept normally open against the action of this spring, by a locking device capable of being released by the movement of a membrane. 5 when a suitable vacuum is produced in a chamber. 6 of which. said membrane forms one of the walls.
This locking device is constituted. for example by a lever 7, articulated at 8, on which the stem of the open valve abuts and which is held in this position by a proper lock 9 pivoting at 10. A leaf spring 11 keeps this lock engaged. , and applies it at the same time, moreover, on
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the end of a rod 12 intended to receive the action of the membrane 5. A push-button 13 allows, optionally, to actuate the membrane by hand to cause the latch 9 to oscillate and thus cause the valve to close. 3.
On the other hand, an external lever 14 integral with a cam. rotary 15 allows lever 7 to be lifted to return the valve to the open position after each automatic operation of the limiter.
The chamber 6 communicates with the suction 16 of a pump composed of an injector 17 and a nozzle and established to operate only when the orifice of said nozzle is flooded.
The injector 17 is in constant communication with the liquid chamber 19 formed downstream of the seat 2 of the valve 3. A small duct 20, making the chamber 6 communicate separately with the atmosphere of the tank being filled, allows a return. air in the chamber 6 in the event that the proboscis produces an unexpected suction in this chamber, for example when an air pocket bursts at the outlet of the injector 17.
This system is, by construction, capable of triggering the closing of the valve 3 when the horn, through which a current of determined speed "v" passes, is flooded.
According to the invention, the pump is combined with a pipe 21, preferably offering a much larger passage section, established between the liquid chamber 19 and the reservoir to be filled, and closed at rest by a valve 22, calibrated by a spring 23 so as to open only under a pressure equal to or greater than the pressure "p" corresponding to the speed "v" for which the proboscis is able to perform its function.
Under these conditions, the horn has a flow priority with respect to the conduit 21, which opens to allow the excess flow to flow to the reservoir only when the pressure in the chamber 19 is greater than "p". As a result, the operation of the limiter is ensured for all values.
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their flow rates greater than that which corresponds to "p", the upper limit of use of the device depending only on the section given to duct 21.
It will be advantageous, as has been shown in the drawing, to avoid having to use a tube of great length, to surround the latter and the duct 21 by a cylindrical sheath 24 which makes it possible to report the filling level. substantially at the level of the lower orifice 24a of this sheath. As soon as this orifice is blocked by the rising liquid, the air included in the sheath is expelled through this liquid by the jet coming from the pump. The liquid then rises almost instantaneously to the lower orifice of the nozzle 18, and the pump, sucking in the chamber 6, causes the closing of the valve 3. The speed of operation is such. at this time the level in the reservoir has only risen above the plane of orifice 24a by a negligible amount.
Said sheath will also make it possible to ensure the position of the apparatus by guiding, in the filler pipe of the reservoir to be filled. The depression will be limited by an adjustable stop 25, making it possible to fix the filling level by fixing the position of the orifice 24a relative to the reservoir.
As has been said, it will be possible, thanks to the invention, to produce an apparatus capable of operating for flow rates ranging, for example, from 150 to 10,000 liters per hour, and consequently meeting most current needs. The upper limit of such an apparatus could, moreover, be raised above 10,000 liters per hour; but it is understood that then the size of the apparatus would be such that it would become of little logical use in the case of flow rates approaching the lower limit.
In the embodiment of FIGS. 2 to 4, the same references designate the same members. The duct formed by the horn 17-18- and its extension 30 is here included in a cylindrical duct 31, the rest of the section of which constitutes a duct
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211 playing the role of the conduit 21 of fig.l. The pump discharges into the reservoir through the opening 32 made in the sheath 241, and communicating with the extension 30, the filling level is substantially at the level of the upper edge s of this opening 32.
The valve 221, for closing off the duct 211, is here arranged at the lower part of this duct, which can flow into the reservoir to be filled, when the valve is open, through the side openings 34 of the sheath 241. An adjustable stopper , not shown, is mounted on the sheath 241 as in the case of fig.l.
As previously, the suction of the proboscis communicates with the chamber 6, with membrane 5.
The device for locking and releasing the valve 3 here advantageously consists of a cam operable relatively from the outside and on which the valve stem abuts in the open position, this cam being connected to the membrane so as to move parallel to itself to let the said tail escape, and thus allow the closing of the valve, when the depression determines the movement of the membrane.
The rod 35, movable by the membrane 5, carries the cam 36. The position behind the stem 3a of the valve 3 is fixed by abutment of a shoulder 35a on an internal wall of the frame.
The extension 35b of the rod 35 is engaged in a borehole 37 of a handle key 38 which can drive the cam by means of a lug 39, integral with this cam and engaged in another borehole or notch 0 of the key. In fig. 2 this lug, assumed to be brought into the plane of the figure, has been drawn in phantom. A spring 41 tends to constantly maintain the cam in its position, defined above, behind the stem of the valve.
On the key 38, outside the device, is pinned a handle 42 provided with a ball 43 and a spring 44 to snap elastically with a fixed cage 45 so as to form a mark for the user.
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A spring 46, with flat turns, seals by pressing the key 38 against a seal 47.
The device being in the position of fig.2 and 3, the valve 3 is open and its tail abuts on the cam 36. The ball 43 is engaged in the groove 451 of the cage 45.
It can easily be seen that when the membrane moves to the left in fig. 2, under the effect of the vacuum, it will also move to the left - by compressing the spring 41 the cam 36 which, therefore, will leave escape tail 3a from. valve and will allow the latter to close under the action of spring 4 (fig. 5). At this moment the cam will be maintained in its new position, by the very stem of the valve on which the projection of the cam abuts under the pressure of the spring 41.
To reset the device, that is to say to reopen the valve 3, it will suffice to operate the cam 36 relatively by means of the handle 42. Starting from the position of fig.5, it will be understood that ' at the end of a half-turn, the projection of the cam will have escaped the tail of the valve 3, and consequently the spring 41 will be able to displace this cam in the axial direction and bring it back, in the plane of the tail 3a. Consequently, by continuing the rotation for a further 1/2 turn, the valve 3 will be lifted by the protrusion of the cam, and the engagement ball of the lever 42, falling back into the groove 451, will signal to operator that this valve is open.
In the embodiment of, fig.6, the duct formed by the proboscis and the controlled duct. by the calibrated valve, are concentric.
The pump 172-182 is arranged in the axis of a tube 50 through which the liquid descends from the intake chamber 19. Its suction communicates with the depre.ssion chamber 6, for example by two series of small channels 51 and 52, the first drilled in radial arms 53a of a tubular part 53 integral with the nozzle 182, and the second in a sleeve 54 connecting the part 53
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to the frame 1 of the device.
In the part 53 are screwed a tube 301, which extends the proboscis like the duct 30 of fig. 2, and a tube 212, concentric with the previous one, which plays the role of the duct 21 of fig.l, or 211 of the fig.2, and which at the same time serves as a guide for positioning the device on the tank to be filled. The seat of the valve 222 which controls the flow of liquid through the conduit 312 is here formed at the lower end of the tube 50. The valve 222 is annular in shape and can slide without play on a tubular projection b5 of the injector 172. In its po-. sition. when closed, it is flush with the liquid inlet orifice in this injector.
It will be understood that, without any other arrangement, the jet of liquid flowing from the large pipe 212 would risk isolating the central pipe 301 from the atmosphere of the tank, and that, consequently, the pump could be operative. prematurely.
To avoid this eventuality, it will suffice to establish communication through the annular jet of liquid falling from the pipe 212, between the pipe 301 and the atmosphere of the reservoir, for example by means of inverted gutters 56 fixed to the bottom of the tube 301, the latter comprising, opposite, notches 57. The filling level is then established substantially in the plane of the top of said notches.
It goes without saying that the invention is not limited to the embodiments described and shown, of which it encompasses all the variants based on the principles marl.
CLAIMS.
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