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Commande pour machines-outils automatiques, dans lesquelles plusieurs outils mobiles usinent successivement une pièce traitée déplacée par saccades*
La présente invention se rapporte aux machines-outils dans lesquelles plusieurs outils mobiles dans le sens de l'avancement, par exemple des couteaux de tours, effectuent
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successivement, sur un nombre aussi grand qu'on le désire de pièces, chaque fois la même opération d'usinage, chaque pièce étant transportée d'un outil à l'outil voisin par un déplacement aprèsl'achèvement de chaque opérabion d'usinage. De semblables machines-outils sont de préférence établies de telle manière que sur une colonne prismatique ayant par exemple six faces latérales, on a prévu sur cinq de ces faces un tour avec axe vertical,
tandis que sur le dernier côté de la colonne on a placé un dispositif pour le serrage et le desserrage des pièces traitées et celles-ci mêmes sont portées par une table pivotante pourvue de six dispositifs de serrage.
Pour la commande automatique des mouvements de toutes les pièces individuelles n'une semblable machine-outil, on a proposé déjà des moyens à action purement mécaniques. Etant donné le grand nombre des opérations de mouvement à régir et leur dépendance réciproque, une commande purement mécanique d'une semblable machine-outil est tellement compliquée et difficile à surveiller que sa construction, son réglage, la précision de son travail et sa surveillance offrent des difficultés considérables.
Ceci se comprend lorsqu'on se représente les différentes opérations de mouvement nécessaires dans leur ensemble et l'accord nécessaire des unes par rapport aux autres: les outils exécutent un avancement et un recul à différentes vitesses, la pièce traitée effectue d'abord le mouvement de rotation usuel dans les tours ; la table portant les pièces traitées reçoit un mouvement de pivotement se produisant par saccades par rapport auquel le mouvement de certains dispositifs auxiliaires comme des embrayages, des verrouillages et des freins sont sous une dépendance déterminée et avant tout toutes les opérations de mouvement doivent,
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dans leur commande tenant compte du rythme du travail, être mises en concordance avec celui-ci et en concordance entre elles.
En comparaison des inconvénients existant sous de nombreux rapports dans les genres de commande actuelles de ces machines-outils, la présente invention se propose pour but de produire une simplification et par conséquent une augmentation de la clarté et de la sécurité de la commande et une plus grande précision du fonctionnement de la machine, et ce résultat est obtenu en principe par le fait que les opérations de mouvement des outils et du support des pièces traitées sont commandées par une réunion connue de mécanismes de manoeuvre actionnés par des fluides sous pression et électriquement, de telle manière que la commande des outils et du support des pièces traitées,établi en particulier sous la forme d'une table pivotante,
se fait par le fluide sous pression et les moyens de manoeuvre électriques transmettent les impulsions de manoeuvre régissant la dépendance des mouvements des outils et du support des pièces traitées. L'invention se rapporte en outre à la disposition pratique et à la répartition des mécanismes actionnés par fluide sous pression et électriquement en tenant compte particulièrement de la nature des opérations à commander et de leur dépendance réciproque.
L'invention s'étend en outre au serrage et au desserrage des pièces traitées à usiner sur les machines outils en question et à la conformatio, à l'actionnement et à la commande du dispositif de serrage servant à cet effet. Celui-ci est établi de telle manière, suivant la présente invention, que l'opération de serrage peut être effectuée par une manoeuvre simple et en un temps tellement court que le serrage et le desserrage des pièces peut s'adapter au rythme de travail du
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support de pièces traitées, le plus souvent en forme de table pivotante,déplacé d'un poste d'usinage au poste voisin.
Ceci est produit, suivant la pré sente invention, en principe par le fait que le dispositif d'actionnement pour le moyen mobile prévu à chaque poste de serrage pour maintenir les pièces traitées, par exemple des mâchoires de serrage, ainsi que l'accouplement du dispositif d'.actionnement à ces moyens de fixation sont actionnés par un fluide sous pression et que les organes de commande du dispositif d'actionment et de l'embrayage sont reliés ensemble.
La présente invention se rapporte encore à la constitution particulière du dispositif de serrage aans le but d'un déroulement automatique des différentes opérations de mouvement lors du serrage et du aesserrage des pièces traitées, et s'étend également au fait que la commande à fluide sous pression du dispositif de serrage est intercalée de telle manière dans le système de graissage de la machineoutil que la pompe de refoulement de lubrifiant peut agir à volonté sur les organes d'actionnement et de commande des moyens de fixation ou alimentai un réseivoir celleceur ue lubrifiant.
La pompe à, lubrifiant prévue sans celà remplit donc une fonction supplémentaire et on économise de ce fait un générateur de pression particulier et en outre le courant de lubrifiant envoyé au réseivoir collecteur de lubrifiant est toujours interrompu seulement pendant le court temps de l'actionnement de l'organe ae serrage.
L'invention est expliquée plus en aétail à l'aide d'un exemple de réalisation représenté à la fig.l au dessin sur laquelle on a inaiqué un plan de montage schématique d'une commande suivant l'invention. L'exemple est basé sur une machine-outil du genre décrit ci-dessus dans laquelle cinq
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porte-outils sont disposés sur les côtés d'une colonne hexagonale au.-dessus d'une table à outil pivotante correspondante, à six dispositifs de serrage, tournant de 60 à chaque dépla- cemerit.
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La partie de l' invextior se rarportarkt au dispositif de serrage est représentée schématiquement au dessin à la fig.2; les fig.5 et 4 montrent une partie du dispositif pour différentes positions de manoeuvre.
La commande suivant la réalisation de l'invention de la fig.l comprend d'abord les organes de manoeuvre qui sont prévus pour les mouvements des outils et des porte-outils.
Pour plus de clarté, on a représenté dans la partie de droite du dessin les moyens de commande pour un seul porte-outil; la commande pour les quatre autres outils correspond complètement à celle-ci. Un chariot à outils 6a portant l'outil 6 peut coulisser longitudinalement sur le bâti 6b de la machineoutil et est actionné et commandé par un fluide sous pression -de préférence par de l'huile sous pression-. A cet effet on utilise un cylindre d'avancement 4 dont le pistan 5 est relié rigidement par une tige 7 au chariot à outils 6a.
Entre le cylindre d'avancement 4 et deux pompes 1 et 2 disposé es sur le même axe, on a intercalé un tiroir de distribution 5 qui permet que le chariot à outil 6a effectue un mouvement rapide jusqu'à l'application contre la pièce traitée, un mouvement d'avancement se produisant vers le bas avec une vitesse réglable déterminée pendant l'enlèvement du copeau, et de nouveau un mouvement de recul accéléré vers le haut. La tige 7, établie partiellement en forme de crémaillère .et reliant le piston d'avancement au chariot d'outil 6a, engrène avec une roue dentée Sa qui est reliée rigidement à un disque
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de commande 8. Le disque 8 porte en des endroits déterminés de sa périphérie chaque fois une butée 9 et 10.
A portée de la butée 9 on a placé la tige 12a d'une soupape 12 en forme de double piston dont le cylindre conjugué Il est en communi- cation par une conduite 13 avec le logement du tiroir de distribution 3 et par une conduite 13a avec le cylindre d'avancement 4.. La butée 9 du disque 8, qui tourne dans le sens opposé à la fléche m parvient en prise avec la'tige de piston 12a de la soupape 12 au moment où l'avancement proprement dit de soulèvement du copeau du chariot d'outils 6a commence.
Tandis que jusqu'à ce moment le piston de distribution 3 occupait sa position extrême inférieure et que par conséquent les deux pompes 1 et 2 agissaient sur le piston d'avancement 5 et accéléraient son mouvement vers le bas, la conduite 13a est maintenant obturée par rapport à l'arrivée de fluide sous pression par la soupape 12, de sorte que seule la pompe 1 fournit du fluide sous pression dans la chambre supérieure du cylindre 4. La grandeur de la vitesse d'avancement peut être déterminée par. une mise au point déterminée de la pompe 1 téglable progressivement.
Pour la limitation inférieure du mouvement d'avancement du chariot d'outil 6a pendant l'enlèvement du copeau, on utilise une butée 14 montée de façon réglable surle bâti ôb de la machine. Lorsque cette butée est atteinte, il se proauit dans la conduite de refoulement de la pompe 1 une augmentation de pression qui déplace vers le haut le piston 15a d'une soupape 15 intercalée dans cette conduite, contre l'action d'un ressort 15b, de sorte que par l'intermédiaire d'une conduite 16 ainsi dégagée, le tiroir de distribution 3
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est amené dans la position représentée.
De ce fait la conduite 16a est reliée au réservoir 22 de fluide sous pression et seule la pompe 2 refoule encore par la conduite 15, 13b du fluide sous pression dans le cylindre 4, de sorte que le piston 5 et avec lui le chariot d'outil 6a sont déplacés vers le haut jusque dans la position extrême. Par la possibilité ae déplacement de la butée 14 on procure une possibilité simple pour régler la longueur d'avancement de l'outil dans la course de travail sur la pièce traitée. Le disque 8 participe à ce mouvement de recul dans le sens de la flèche m; dans la position extrême, sa butée 10 s'applique contre un commutateur électrique 23, La même opération se répète pour les quatre autres chariots d'outils, et les commutateurs correspondants 24,25,26 et 27 sont fermés.
Tous ces contacts sont placés en série dans la même ligne 28 qui est par conséquent le siège d'un courant seulement lorsque le. dernier des commutateurs mentionnés est ferma. Si un contact de porte 29 disposé dans cette ligne se trouve dans la position représentée, un commu- tateur automatique 30 est attiré, de sorte que le contact relié à celui-ci ferme une ligne 30a par laquelle un moteur reçoit du courant. Le moteur 31 qui démarre alors actionne une pompe de refoulement de fluide sous pression 32. De ce fait une opération de pivotement de la table pivotante 50 représentée à gauche au dessin est amorcée, cette table portant les six dispositifs de serrage pour les pièces à usiner.
Dans la conduite de refoulement de la pompe 32, on a intercalé un tiroir de distribution 33 dont l'organe mobile en forme de piston à plusieurs étages est placé, aux deux faces frontales de son logement 33a, chaque fois sous l'influence d'un électro-aimant 54 et 35. Par l'action de moyens de
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manoeuvre décrits en détail plus loin, le tiroir de distribution 55 se trouve au commencement de l'opération de pivotement dans la position représentée et relie la conduite de refoulement 52a de la pompe 32, par l'intermédiaire d'une conduite 36, à un côté d'un cylindre 57. La quantité de fluide sous pression entrant dans ce cylindre déplace vers sa position supérieure un piston 38 se trouvant dans le cylindre 37.
Au moyen d'un levier relié à la tige de ce piston, la partie mobile 39 d'un embrayage est dégagée, cet embrayage se trouvant intercalé dans la commande non représentée pour le mouvement de rotation de la pièce traitée. En même temps, par ce mouvement de la pièce d'embrayage 39, un frein 40 est attiré et freine immédiatement le mouvement de rotation de la commande de la pièce traitée.
Lorsque le piston 38 a atteint sa position supérieure, il dégage une conduite de fluide sous pression 41 partant d'un endroit approprié du cylindre 37 et par laquelle le fluide sous pression arrive alors à un cylindre 42. De ce fait un piston 43 guidé dans ce cylindre est déplacé vers le haut et au moyen d'une commande à manivelle 44a, reliée par engrenages à sa tige de piston, il dégage un verrou 44 s'engageant dans la table pivotante 50. Après que le piston 43 a atteint sa position extrême, le fluide sous pression s'écoule par les conduites 42a et 41 vers le cylindre de commande 45 de la table pivotante 50 et déplace le piston 46 de celui-ci dans le sens de la flèche n.
Par l'intermédiaire d'une crémaillère 47 reliée à ce piston et d'un arbre 48 entraîné par celle-ci et d'une roue dentrée 49, la table pivotante 50 se trouvant en prise avec cette roue,est mise en mouvement, Un embrayage 51 disposé sur l'arbre 48 et dont l'organe mobile
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est sous l'influence d'un piston 52 guidé dans le cylindre 53, se trouve alors dans sa position engagée. La course du piston de commande 46 du pivotement doit correspondre avec une très grande précision à l'angle de pivotement de la table 50, dans le cas présent par conséquent à un angle de 60 . Pour la précision du réglage de cette course, on utilise une butée réglable 55.
Avant que le piston 46, lors du mouvement dans le sens de la flèche n, ait atteint la position extrême, il obture d'abord une conduite de fluide sous pression 57 partant du cylindre 45 de sorte que la quantité de fluide sous pression se trouvant devant lui doit alors s'échapper par la conduite de retour 59 et traverser dans celle-ci une soupape d'étranglement réglable 58. L'effet de freinage qui est ainsi produit empêche l'arrivée du piston 56 à la butée 55 et détruit en outre la force vive de la table pivotante 50.
En même temps que se fait l'application de la tige de piston 46a contre la butée 55, un commutateur électrique 56, placé à portée du mouvement de la tige de piston, est fermé; de ce fait la ligne 60 aboutissant à celui-ci reçoit du courant de sorte qu'un commutateur automatique 61 disposé. dans celle-ci est fermé.
Ceci a pour conséquence que par l'intermédiaire d'une ligne 61a fermée en même temps, du courant est également amené à l'aimant 34 du tiroir de distribution 33 de sorte que le tiroir de distribution lui-même est amené dans sa position supérieure de manoeuvre. Par ce changement de connexions, on raccorde à la conduite de refoulement 52a de la pompe à fluide sous pression 32 une conduite 62 qui aboutit d'abord au cylindre 42. Dans celui-ci le piston 45 est déplacé dans le sens de l'engagement du verrou 44 dans un évidement de la table pivotante. En même temps le piston 43 dégage une conoui-
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te 63 par laquelle le liquide sous pression est amené à la conduite 59, qui est obturé toutefois avant le cylindre de commande de pivotement 45 par une soupape 64 chargée d'un ressort.
Le liquide sous pression parvient en même temps par le branchement 59a dans la partie supérieure du cylindre 53 dont le ressort de piston 54 est choisi, pour ce qui concerne sa tension préalable, plus faible que le ressort de la soupape de bloquage 64 de sorte que d'abord le piston 52 est déplacé vers le bas; ceci conduit au dégagement de l' embrayage 51 de sorte qu'alors la commande de la table pivotante 50 est mise hors d'action. L'augmentation de pression de liquide, provoquée par la pompe 32 continuant entretemps à refouler, surmonte alors la résistance de la soupape 64 de sorte que le liquide sous pression s'écoule par la soupape de retenue 65 vers le cylindre 45 et ramène le piston 46 de commanae de pivotement, en marche à vide, dans sa position initiale.
Lorsque le piston 46 a achevé sa course de retour et que le fluide sous pression a subi par suite du refoulement ininterrompu de la pompe 32 une nouvelle augmentation de pression, le fluide sous pression pénètre par la conauite 66 dans le cylindre 67a et refoule son piston 67 contre l'action du ressort de charge 67b.. La tension initiale de ce ressort est choisie de telle façon que lorsqune pression déterminée est atteinte, le liquide sous pression dégage d'abord la conauite 68 et ouvre ainsi pour le fluide sous pression la voie vers le cylindre 37. Dans celui-ci le piston 38 est déplacé vers le bas, le frein 40 empêchant la rotation de la commande de la pièce traitée est dégagé, et l'embrayage 39 pour l'actionnement de la pièce traitée est mis en prise.
Après que le piston 37 a atteint la position extrême, il se
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produit une nouvelle augmentation de pression dans le cylin- dre 67a et ceci déplace le piston 67 plus loin vers le haut, de sorte que le canal 69 est ouvert. Le liquide sous pres- sion s'écoule alors par les cinq conduites raccordées 70,
71,72,73,74 vers.les tiroirs de distribution 3 des commandes des outils. Le tiroir de distribution 3 =est déplacé, de la position représentée, vers le bas ; ce fait l'espace se trouvant dans le cylindre 4 au-dessus du piston 5 de commande de l'outil est relié aux pompes 1 et 2 et l'espace situé en- dessous du piston 5 est en même temps relié au piston 2.
L'a- vancement rapide du chariot à outil et le mouvement qui en résulte de l'outil peuvent alors commencer et ainsi toute l'opération de travail décrite peut se répéter.
Lorsque le mouvement de changement de place de tous les tiroirs de distribution 3 est terminé, l'accroissement de pression nouveau, provoqué par la pompe 32 qui refoule encore toujours, prociuit dans la conduite 66 et dans le cylindre 67a un nouveau déplacement du piston 67, au cours duquel alors le contact de porte 29 est renversé. Les commutateurs élec- triques 23,24,25,26,27 ont entretemps fermé par suite de la rotation déjà produite du disque de commande 8 en sens inverse de la flèche m, la ligne 78 de sorte qu'alors par l'intermédiaire du commutateur 29, la ligne 75 reçoit du courant et le commutateur automatique 76 est attiré.
Ceci a pour conséquence que l'électro-aimant 35 est attiré et que le tiroir de commande 33 est amené dans la position de départ et par conséquent dans sa position de préparation pour les opérations de commande se répétant alors, En même temps par l'attraction du commutateur automatique 76, la ligne 77 conduisant au commutateur automatique 30 est coupée, de sorte
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que le commutateur 30 retombe et l'arrivée de courant au moter 31 est coupée et en conséquence la pompe de refoulement 52 est mise à l'arrêt.
Dans l'exemple de réalisation de l'invention suivant les fig.2 à 4, le support des pièces traitées a la forme a'une table 101 pouvant pivoter sur un axe 102 et elle porte sur sa périphérie plusieursdispositifs 103 de réception des pièces traitées qui peuvent être mis par un train d'engrenages 104, 105 en rotation comme c' est nécessaire pour le traitement de la pièce. Chaque dispositif 103 possèo-e trois mâchoires mobiles 106 qui peuvent être déplacées dans le sens radial par l'intermédiaire d'un mécanisme connu non représentée au moyen d'une tige filetée 107 et d'un écrou 108. L'écrou 108 est relié de façon ne permettant pas la rotation a une moitié d'embrayage 108 disposée coaxialement.
A l'endroit de la machine-outil destiné au serrage et au desserrage, on a prévu en-dessous du moyen de serrage qui vient d'être décrit un dispositif pour son actionnement qui est fixé au bâti ou au support de la machine et est mis en fonctionnement et commandé par un fluide sous pression. Pour la production de la pression du liquiae d'actionnement et de commande, on emploie une pompe 110 qui est actionnée par un moteur électrique 111 et qui emprunte le liquide , un réservoir 112 et est reliée à celui-ci par une conduite de reflux 113 dans laquelle est intercalée une soupape réglable 114 pour le réglage de la pression.
La conduite de refoulement 115 de la pompe 110 aboutit à un tiroir double l16a, 116b en forme de robinet dont la noix est pourvue de deux Conduits situés dans deux plans parallèles et a par conséquent été représentée pour plus de clarté au dessin en deux parties
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juxtaposées et accouplées ensemble. Au tiroir 116a,116b s'attache au moyen d'une bielle 117a un levier à main 117.
Du tiroir 116a part une conauite 118 allant vers un cylindre 119 et actionnant un piston 120 qui est placé sous l'action d'un ressort antagoniste 121 et dont la tige de piston porte la moitié d'embrayage 122 coopérant avec la moitié d'embrayage' 109.
Si le tiroir 116a, 116b est amené au moyen de la poignée 117 de la position de repos représentée à la fig.2 dans la position de la fig.5, la conduite de refoulement 115 est reliée par l'intermédiaire de la conduite 118 au cylindre 119, de sorte que le piston 120 subit un déplacement vers le haut et amène la moitié d'embrayage 122 en prise avec la moitié d'embrayage 109 de la table 101 des pièces traité es. Lorsque le piston a atteint la position correspondante (voir fig.3) il dégage une conduite 123 allant du cylindre 119 au tiroir l16b et qui, pour la position actuelle du tiroir, amène le fluide sous pression par l'intermédiaire d'une conduite 124 à un moteur à liquide 125 et met le rotor de celui-ci en rotation dans un sens déterminé.
Sur l'arbre du moteur 125 est montée une roue droite 129 qui engrène avec une roue droite 129a qui peut coulisser longitudinalement sur la tige du piston 120 mais est montée de façon à ne pas pouvoir tourner. Pour la position supérieure du piston de commande 120, dont l'embrayage 109,122 est en prise, celui-ci reçoit parl'in... termé diaire de l' actionnement décrit plus haut un mouvement de rotation qui a pour conséquence, au moyen de l'écrou 108 et de la tige filetée 107, un mouvement radial des mâchoires de serrage 106.
La disposition est choisie de telle façon que lorsqu'il reçoit l'action du liquide au moyen de la conduite
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124, le moteur à liquide 125 tourne dans le sens d'un mouvement de déploiement des mâchoires de serrage 106, de sorte que pour une pièce de forme appropriée, par exemple un corps creux cylindrique, l'opération de serrage est effectuée.
La. conduite 126 emmenant le liquide sous pression hors du moteur 125 est reliée par un conduit 127 du tiroir 116b à la conduite 128 qui retourne au réservoir 112 du fluide sous pression.
Lorsque les mâchoires de serrage 106 se sont appliquées contre la pièce traitée et que leur mouvement s'est arrêté la rotation du moteur 125 cesse également et la pompe 110 ne refoule plus dans la conduite 115 mais, par l'intermédiaire de la soupape 114 et de la conduire 113 de marche à vide, dans le réservoir 112. La grandeur de la pression d'application des mâchoires de serrage 106 peut être réglée par l'intermé- àiaire de la résistance de la soupape 114 par le choix approprié de la tension initiale du ressort de soupape 114a.
Si alors par le rappel du levier à main 117 dans sa position médiane (fig.2) le tiroir rotatif 116a,116b est amené dans sa position de départ, l'arrivée de fluide sous pression au piston 120 est interrompue et la quantité de fluide sous pression située an-dessous du piston 120 peut s'échapper par la conduire 118 vers la partie 116a du tiroir rotatif et de là, par l'évidement 116c dans le réservoir 112. Par la tension du ressort 121, le piston 120 est déplacé vers le bas et par conséquent l'embrayage 109,122 se dégage, de sorte que les mâchoires de serrage 106 restent dans la position prise.
La table 101 des pièces traitées se treuve alors sans liaison avec l'actionnement du dispositif de serrage et peut exécuter sans entrave ses mouvements de pivotement. Lorsque le poste
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de serrage suivant de la table aes pièces traitées parvient alors dans la position d'arrêt au-dessus du dispositif de commande de l'agencement de serrage, on déplace par rabattement du levier à main 117 en sens opposé (fig.4) d'abord de la manière qui a été décrite plus haut -par une constitution appropriée du raccordement de la conduite 118 au logement du tiroir-, la tige de piston 120 et on met en prise l'embrayage 109,122.
Le moteur à fluide 125 reçoit toutefois alors par la conduite 126 du fluide sous pression de sorte qu'il tourne en sens inverse du sens qu'il avait auparavant et qu'en conséquence par l'intermédiaire d'un train d'engrenages droits 128,129, l'écrou 108 reçoit un mouvement de rotation qui provoque un déplacement radial des mâchoires de serrage 106 vers le milieu et a pour conséquence un desserrage d'une pièce serrée par elles. Cette opération est achevée par le retour du levier à main 117 dans sa position médiane(fig.2).
Dans le cas d'une machine-outil à plusieurs arbres du genre mentionné au début, il est avantageux de réunir le dispositif de serrage au système de graissage existant. Comme fluide sous pression on emploie alors de l'huile de graissage et comme à pompe à fluide sous pression, la pompe de refoulement du lubrifiant qui refoule sans interruption même pendant la pause entre deux opérations de serrage. Pendant cette pause, le tiroir rotatif 116a, 116b se trouve dans une position (fig.2) dans laquelle la quantité de fluide sous pression amenée n'est envoyée ni au cylindre 119 ni au moteur 125 mais par la conduite 128 au réservoir collecteur 130 pour l'huile de graissage, à partir duquel les différents points de graissage sont alimentés.
Dans la conduite 128 on peut intercaler une soupape d'arrêt 151 au moyen de laquelle un
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excès éventuel du fluide sous pression est renvoyé au réci- pient 112 dans lequel la pompe 110 aspire. Même pendant l'o-
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pération ae serrage, la qu.CLÉitiLé de fluide sous P:C,,)6d iOll quittant le moteur 125 par les conouites 126 ou 124 parvient par l'intermédiaire du tiroir Il(') dans la conaui.te 128 d'où. elle est amenée, pour une position appropriée de la soupape 131, au réservoir collecteur 150.
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1. Commande pour machine-s-,JutiL3 automatiques à, plusieurs arbres, dans lesquelles plusieurs outils mobiles usinent simultanément chacun une pièce traitée et les pièces traitées sont déplacées par saccades vers chaque outil suivant, carac- térisée en ce que les opérations de mouvement des outils et du support de pièces traitées sont commandées par une réunion connue en elle-même de mécanismes de manoeuvre fonctionnant avec du fluide sous pression et électriquement, de telle manière que l'actciondemnt et la commande des outils et du support de pièces traitées, ayant en particulier la forme d'une table pivotante,
se font par le fluide sous pression et que les moyens de commuttation électriques transmettent les impulsions de manoeuvre commandant la dépendance des mouvements des outils et du support de pièces traitées.