BE437908A - - Google Patents

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BE437908A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B4/00Electrothermal treatment of ores or metallurgical products for obtaining metals or alloys

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Description


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  "Procédé et appareil pour la fabrication de lingots d'alliages" 
La présente invention a pour objet un procède et un appareil pour la fabrication, dans de bonnes conditions de rendement et d'économie, de demi-produits métallurgiques (d'alliages) sensiblement uniformes, tels que des   gets;   et des billettes, à partir de matières   premières,   en une seule opération continue et cela de manière telle que ces demi-produits soient sensiblement exempts de défauts externes et internes et qu'ils soient dans un état tel   qu'ils   puissent être facilement 'trans. formés en produtis finis de natures diverses. 

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   L'un des principal objets de l'invention est un procède et un dispositif pour la préparation des demi-produits susvisés de manière continue, dans un moule et pour leur   solidification   pendant   qu'ils   sont ainsi moules, le procédé et le xxx dispositif susvisés permettant de contrôler avec précision l'opération de moulage au cours de toutes ces phases diverses, l'in-   vention   permet encore d'empêcher la pénétration de substances nuisibles quelconques dans les   demi-produits,   sans perte d'aucun des constituante utilisés pour les préparer. 



   L'invention a également pour objet la réalisation du contrôle susvisé au moyen du procédé et de l'appareil permettant la fabrication de demi-produite de compositions très -variables. 



   L'invention   supprime   les diverses difficultés sérieuses rencontrées jusqu'ici et les pertes observées dans la fabrication des lingots   drainages   et dans leur transformation en produits   finis.   



   Les caractéristiques précitées ainsi que d'autrès caractéristiques et les avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va être donnée de modes préférés de réalisation de ladite invention et à l'examen du dessin annexé sur lequel ;
La   fig.   1 est une vue de face, partie en coupexxxx, de l'appareil réalisé conformément à l'invention et permettant la mise en oeuvre du procédé qui constitue l'un de s éléments de ladite invention;
La   fig. 2   est une vue partielle de face, avec coupe, montrant le dépôt du métal ou alliage dans un moule de forme allongée;
La fig. 3, enfin, est une coupe par   3-3   de la fig. 2. 

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   L'invention est susceptible d'applications générales et elle peut être utilisée avec succès pour la production aussi bien d'alliages ferreux que. d'alliages non ferreux. Le nouveau procédé est spécialement   applica-     ble     la préparation   d'alliages ferreux et, en particulier, de ceux contenant des proportions relativement: élevées d'éléments d'alliages tels que le chrome, le nickel, le manganése, le vanadium, le silicium, le tungstène, le molybdène, le niobium, seuls ou en combinaison, Parmi ces derniers alliages, ceux résistant à la corrosion, comme les aciers au chrome et les aciers chrome-nickel, sont parmi ceux pour la préparation desquels le nouveau procédé convient parfaitement. 



   Dans la mise en oeuvre de l'invention, les   cons...   tituants de   l'alliage,   sous des formes relativement peu coûteuses et faciles à   obtenir   dans le   commerce,,   sont amenés, dasn les proportions requises pour donner la composition désirée, dans un moule dans lequel ils sont fondus par une décharge de courant électrique produite sous une couche de flux protecteur, à l'effet de former   l'al-   liage ayant la composition désirée, La décharge de courant électrique ainsi produite engendre de la chaleur   à   des températures élevées,

   ce qui fait que les conditions sont idéales pour le mélange complet des constituants en vue md la formation d'un métal homogène et pour le raffinage de ce métal à un degré élevé en un très court intervalle de temps* Etant   danné   que le flux entoure la région   où.   se fait la décharge électrique, ledit flux est également soumis à la température extrêmement élevée et il est maintenu fondu et chauffé à des températures très élevées;   dans   la pratique réelle, les températures lues à la surface du flux fondu sont comprises entre   16500   et plus 

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 de 2200 . La température du métal fondu, sous le flux, est supérieure à la température du flux d'une valeur comprise entre 1100 C et   2750   C ou d'une valeur plus grande. 



   La couche de flux en fusion fortement chauffée qui   s'étend   sur toute la section xx transversale du moule conduit la chaleur,   à   température   élevée,   sur toute la section transversale du moule; il s'ensuit que l'effet de mélange et de raffinage produit par la décharge de courant électrique se trouve prolongé et que l'alliage formé atteint les cotés du moule à l'état fortement chauffé et extrêmement fluide, état dans lequel il se conforme au   contour   du moule en produisant une masse dtalliage dont les caractéristiques superficielle sont extrêmement satisfaisantes.

   Dans l'état indiqué du métal fondu et du flux fondu, les impuretés passent: rapidement du métal au flux, par lequel elles sont prises, ce qui fait que   l'on   obtient un métal extrêmement propre. 



   La chaleur produite par la décharge de courant électrique passe du flux et de l'alliage déposé au moule et quitte celui-oi, En raison du fait que la formation de l'alliage est une opération continue, s'opposent à une opération intermittente, la perte de chaleur se produit sant avant que la chaleur totale nécessaire pour l'opération ait été fournie. En conséquence, le refroidissement et la solidification de 1'alliage déposé antérieurement se font simultanément avec le dépôt ultérieur d'alliage.

   Il en résulte un remplissage pro-   gressif   du moule ainsi qu'une solidification   progrea-   sive dit l'alliage déposé   à   partir du fond du moule vera le haut 

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Les impuretés de corps étrangers' rejetés par   1*'alliage   pendant la cristallisation passent facilement à travers l'alliage qui surnage et qui est extrêmement fluide et elles: sont absorbées; par le flux, en éliminant   les: défauts   du produit. Grâce à l'état d'extrême fluidité de   l'alliage qui   surnage, la   retassure   et la formation de parties poreuses sont supprimées. 



     Par   réglage de la vitesse à laquelle la chaleur est fournie et de la vitesse à laquelle la chaleur est extraite du moule, on peut régler, entre des limites écartées,   lépaisaeur   d'alliage fondu dans le moule, ainsi que la rapidité de solidification et de cristallisstion de 1'alliage. Avec les alliages résistant à la corrosion,   comme   les aciers au chrome et les aciers chrome-nickel, une solidification rapide est extrêmement désirable, car elle a pour conséquence la production   d'une   structure cristalline raffinée qui peut être brisée par des opérations de travail.xxx sans   produc-   tion de défauts, de manière tout-à-fait analogue à ce qui a lieu avec   l'acier   au carbone.

   Dans la pratique   réelle,   par solidification   rapide,des   billettes d'acier à dix-huit (18 %) pour cent de chrome et huit 8%) pour cent de nickel ont été produites, billettes dans lesquelles la structure cristalline dendritique grossière caractéristique du produit   18-8   coulé a étés pratiquement supprimée. Ces billettes présentent une structure de grain extrêmement fin s'étendant vers l'intérieur sur une distance considérable à partir de la surface ou "peau" .

   La zone de grain fin forme une enveloppe qui résiste à coup sur aux efforts de travail sans ruptùreo On a utilisé des moules en cuivre refroidis, par des jets   d'eau   projetés en pluie sur leurs cotés et sur les supports sur lesquels sont posés les moules, l'eau étant 

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 pulvérisée à un taux permettant à une épaisseur de 25 à 100 mm. d'alliage déposé de rester en   fusion   après que l'opération a atteint l'équilibre. Cette zone de 25 à 100 mm. de métal en fusion est généralement satisfaisante pour la production d'un alliage homogène ex-   trémement     raffiné   présentant une composition uniforme dans toute sa masse.

   Lorsqu'on désire des taux de refroidissement moins rapides, on peut utiliser des moules en acier, en fonte, en céramique ou en une autre matière pouvant être   refroidis   à l'eau, si cela est nécessaire pour l'obtention des résultats désirés. Dans le choix de la matière du moule, il doit être tenu compte de ce fait que ladite matière doit être de nature telle qu'elle ne se combine pas avec l'alliage déposé. C'est ainsi que, pour la préparation d'alliages   résistant     à   la corrosion et à faible teneur en carbone,, l'utilisation de matières tellesque la fonte doit être évitée en raison de la possibilité pour l'alliage à produire de se charger en carbone. 



   La couche de flux doit être de nature   convenable   et avoir une épaisseur suffisante pour que la décharge de courant électrique se fasse sous ladite couche et pour qu'elle recouvre la section transversale du mouille afin de le soustraire   efficacement   à l'action de l'atmosphère. Des couches de flux de 25 à   75   mm. d'épaisseur ont donné des résultats satisfaisants. Des couches plus épaisses donnent des résultats satisfaisants, mais leur utilisation n'est en général pas économique parce qu'une certaine quantité d'énergie électrique est dépensée en pure perte pour fondre le flux en excès..

   Le flux   utilisé   doit être l'un de ceux qui n'ajoutent pas de quantités appréciables de constituant   à   l'alliage   dépose   eu qui ne lui en soustraient pas. Mais il doit être tel qu'il 
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 élimine facilement par entratnement le a impuretés,, .xr1 

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   constaté   que certains silicates constituent des flux satisfaisants.

     Lea silicates   de   calcium,   de magnésium et de manganèse, seuls ou en combinaison, et avec, ou sans, additions de AL2O3 et TiO2, ont été utilisés avec sue-   ces.   Dans la   fabrication   d'alliages résistant à la corrosion, on a utilisé avec succès un flux de silicate de calcium non oxydant contenant une quantité suffisante de bisilicate de calcium pour   qu'il   soit rendu résistant à la désintégration, ainsi qu'une petite quantité de carbure de   calcium   le rendant légèrement réducteur. La matière formant le flux peut, si on le désire, être ajoutée de manière continue ou de manière intermittente pendant l'opération afin que   l'équilibre   soit maintenu entre, la   couche   de flux et l'alliage. 



   Les matières premières sont généralement des produits du   commerce     faciles   à trouver et relativement peu   coûteux   qui sont formés entièrement des constituants de   11 alliage   désiré.   Ainsi,   dans la fabrication des alliages ferreux? les matières premières préférées sont   l'acier   ou le fer et les   ferro-alliages,   comme le ferrochrome et le ferro-manganèse qui contiennent des quan-   tités   importantes de l'élément   d'alliage.   Lorsque   celui-   io peut être facilement obtenu dans le   commerce   pour un prix relativement bas, comme dans le cas du nickel, on peut l'uyiliser.

   On xx a   parfois   employé avec des résultats satisfaisants de la matière d'alliage sous forme de ferraille de faible valeur pour fournir une grande partie des constituants, le reste des constituants requis ayant été fourni par des ferro-alliages. 



   L'opération de préparation de l'alliage est exécutée de manière telle qu'il n'y ait sensiblement ni addition, ni enlèvement de constituants par des   fao--   teurs étrangers. Les compositions des alliages produits dépendent uniquement des constituants utilisés et du 

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 taux auquel ils sont amenés à l'endroit de la décharge électrique..

   Bien que l'on ait proposé divers moyens pour faire passer les matières premières à des vitesses plus ou moins constantes à travers la couche de flux   jusqu'à     l'arc,   la demanderesse a constaté, dans la pratique réelle, qu'un procédé satisfaisant consiste à mettre l'une des matières premières (l'aoier, le fer ou le résidu d'alliage sous la forme   d'une?   électrode creuse à partir de l'extrémité de laquelle est faite la   décharge   du courant électrique et à faire passer les autres matières premières sous la forme de particules à travers' l'électrode creuse jusqu'à l'endroit de la décharge électrique.

   Lorsque les matières premières utilisées peuvent être mises toutes sous forme d'électrode pleine, on peut aussi utiliser une ou plusieurs électrodes pleines en combinaison avec des électrodes creuses. L'utilisation d'une ou plusieurs, électrodes creuses, à travers lesquelles on fait passer certaines des matières pre-   mière   seules ou en combinaison avec une ou plusieurs électrodes pleines, constitue un artifice simple pour assurer de manière précise des vitesses constantes   d'a-   limentation pour chacune des matières premières, vitesses que l'on peut faire varier à volonté entre des limites écartées.

   L'alimentation constante en matière première, ou en matières premières, amenées sous forme d'électrodes est obtenue en maintenant constantes les   caractéristiques   de la décharge; l'alimentation constante 4 en matière)* premières fournies sous forme de particules à travers la ou les électrodes creuses est obtenue par dosage desdites matières à un débit ou à des débits constants  Un changement de la vitesse d'amenée des matières premières fournies sous forme d'électrodes est obtenu par   change.-   ment des caractéristiques de la décharge :   o'est   ainsi qu'en   réduisant:     l'intensité*   on réduit la   vitesse   d'ame- 

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 née et qu'en l'augmentant on augmente ladite vitesse. 



  La vitesse d'amenée des matières premières en particules peut être modifiée par ohangement du taux de dosage. 



  On peut ainsi produire de manière continue un alliage de composition prédéterminée, ou des alliages de composition différente, successivement, avec la même série de matières premières. 



   Un mode de réalisation d'un appareil pour la mise en oeuvre du procédé comprend un bâti de support 10 avec des poutres horizontales 11 en I sur lesquelles est monté un pont 12 pouvant se déplacer   (fig.   1). Un chariot   13 est   monté sur les pièces du pont 12 de maniés re   qu'il   puisse se déplacer le long desdites pièces. 



  Dans ces conditions, le chariot 13 peut être déplaoé dans une dirsction horizontale quelconque. Un mécanisme   14   de formation et d'avancement d'électrode est monté sur le   chariot 13   et peut être déplacé verticalement,, à la main ou au moyen d'une commande à moteur, par rapport au chariot 13. Le mécanisme 14 comporte un certain nombre de rouleaux 15 destinés à transformer une bande plate 16, débitée par une bobine   17   montée également sur le chariot 13, en une électrode creuse 18 xx à contour sen-   siblement   fermé.

   Les rouleaux 15 sont commandés par un moteur à vitesse variable contrôlée par l'arc, ainsi que cela est de pratique courante dans la technique du four électrique, pour former et pour faire avancer l'électrode 18 dans la mesure requise pour maintenir une décharge électrique à caractéristiques constantes à son extrémité. Avec ce contrôle, l'électrode 18 peut êtreavancée à une vitesse prédéterminée quelconque et l'on peut fxxx changer cette vitesse à volonté par simple changement du réglage de   r intensité   du courant éleotrt- que. 

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   L'électrode 18 traverse un dispositif à contact 19 supporté par le mécanisme   14.   Un câble so relie le dispositif 19 à un coté de la source de courant électri- que. 



   Une enveloppe 21 est montée au-dessus de la bobine 17 ; dans cette enveloppe sont placés un certain nombre de dispositifs de contrôle ou de dosage, l'appa- reil considéré ici en comportant six. Chacun de ces dispositifs est établi pour recevoir une matière   gra-   nulaire d'une trémie;, telle que l'une des trémies 22, 23 et 24, et pour la débiter à une vitesse constante mais réglable dans le tube 25 qui conduit de l'enveloppe 21, en passant par les rouleaux 15, dans   l'électrode   18. 



  Avec cette construction, les constituants des alliages désirés sous forme de particules peuvent être amenés   à   l'endroit de la décharge électrique par 1'électrode 18 à des vitesses constantes que l'on peut faire varier à volonté. 



   L'électrode 18 débite dans un moule 26 qui peut être fait en matières diverses telles que l'acier,, la fonte et la céramique, mais qui, dans la fabrication d'alliages résistant à la   corrosion,comme   les aciers au chrome et les aciers chrome-nickel, où un refroidissement rapide est désiré et où il importe d'éviter que du car- bone soit emprunté par l'alliage au moule, on peut faire ce dernier en cuivre d'épaisseur relativement faible. Le moule 26 ayant la section transversale dé- sirée est muni   à   son extrémité inférieure d'une bride 270 Il est maintenu en place sur le support 28 par des   boulent   traversant la bride 27.

   Le moule 26 est entouré par un serpentin tubulaire 29 dans lequel on fait passer de l'eau, ledit serpentin étant perce de trous à des in- tervalles convenables de manière   que   l'eau puisse être      projetée en pluie contre les cötés du moule 26. L'ean 

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 s'écoule des   cotés   du moule 26 à la partie supérieure du support 28,   d'où   elle est évacuée par un tuyau 30. 



  Un   câble   31 relie le moule 26 à l'autre côté de la source de courant électrique. 



   Les vitesses d'amenée, par unité de temps pour chacune des matières premières, peuvent être facilement déterminées,, car il n'y a sensiblement ni perte, ni gain de constituants dans l'opération. Ainsi, dans la production d'un alliage contenant 18% de chrome, 8% de   nickel,   1% de manganèse et 0,04% au maximum de carbone, il sera bon de fournir par unité de temps 18 unités en poids de chrome, 8 unités en poids de nickel, 1 unité en poids de manganèse et 73 unités en poids de fer.

   Un   ferro-chroma   du commerce contenant 70 % de chrome avec une teneur en carbome de 0.06 % est une matière relativement peu   coûteuse   et on   Inutilisé   comme matière première pour le chromer 25,75 unités en poids de cette matière fournissent 18 unités en poids de shrome ainsi que 7,75 unités en poids de fer et 0,156 unité en poids de carbone. Un ferro-manganése du commerce contenant 80 % des manganèse avec 0,10% de carbone/une matière première satisfaisante pour le manganèse. 1,25 unité en poids de cette matière fournit une unité en poids de manganèse et, de plus, 0,25 unité en poids de fer et 0,0014 unité en poids de carbone.

   Le nickel peut être fourni par utilisation de grenaille de. nickel du commerce contenant 0,105 de carbone,. 8 unités en poids de la grenaille de nickel fournissent le nickel nécessaire et   0,008   unité de carbone. Le fer peut être fourni de ma-   nière peu     coûteuse   par utilisation de fer   à   faible teneur en carbone tel que le fer Armco   qu'il   est facile de se procurer ou par utilisation d'acier à faible teneur en carbone. On peut obtenir du fer Armce contenant au maximum   0,02%   de carbone et on peut   l'acheter   sous forme 

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 de bandes. 65 unités en poids d'un tel fer Armoo fournissent le reste du fer et 0,0130 unité en poids de carbone. 



   Dans la pratique réelle, en utilisant les proportions et les matières dont il vient   d'être     parlé,   on obtient un alliage qui ne s'éoarte de la composition prédéterminée de 18% de chrome,   8%   de nickel,   1%   de manganèse et O038% de carbone que de l'erreur expérimentale habituelle. De plus, les pertes dans ce procédé sont négligeables.,
Si l'on utilise du   ferro-ohrome   à faible teneur en carbone, c'est-à-dire la variété contenant 0,03% de carbone, on peut faire tomber facilement la teneur en carbone de l'alliage 18-8 précité à environ 0,03 % de carbone. On peut encore   réduire   la teneur en carbone à une valeur voisine de   0,02%   en utilisant du nickel exempt de carbone. 



   Avec les mêmes corps indiquée plus haut et par changement des vitesses d'alimentation ou d'amenée, on peut produire toute la série des aciers chrome-nickel résistant   à   la corrosion. 



   On peut déterminer facilement aussi les vitesses d'alimentation dans la fabrication des aciers au chrome. Ainsi, si l'on désire produire un acier contenant de 12 à 14% de chrome et   1%   de manganèse, avec une teneur maximum en carbone de   0,05%,   on peut utiliser comme matières premières le fer   aXmoO   en bandes, le ferro-chrome à   0,06%   de carbone et le ferro-manganése. 



  Cette composition, avec 13% de chrome, est obtenue en amenant, par unité de temps, 18,57 unités en poids de   ferro-chrome,   1,25 unité en poids de ferro-manganèse et   80,18   unités! en poids du fer Armce.   L'alliage     r4sul-   tant   contient   un peu moins de 0,03% de carbone. On peut xxxxxx produire également toute la série des 

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 aciers au chrome par simple changement des vitesses d'amenée des matières premières. Comme il a été dit précédemment, les aciers à faible teneur en carbone peuvent être obtenus par utilisation de la qualité de ferro-ochrome à   0,03%   de carbone. 



   L'acier   à   outils au tungstène ou acier rapide, l'acier électrique à forte teneur en silicium et tous autres aciers spéciaux peuvent être produits   économi-   quement par ce procédé. 



   La demanderesse a constaté que la vitesse de dépôt de l'alliage est fonction de l'intensité du courant électrique et qu'elle varie presque en raison directe de cette intensité. Alors qu'en utilisant une bande de 1,58 mm. d'épaisseur mise sous forme d'élec-   trode   creuse de 25 mm. de diamètre, la demanderesse a obtenu le dépôt de 68 à 90 kg d'alliage 18-8 par heure avec une intensité de 2300 ampères, avec la même électrode on a obtenu le dépöt de 113 à 147 kg par heure si l'intensité est portée à 3700   ampères,  
Entre certaines limites, la tension de la   déchar-   ge est importante et, en général, la température de l'opération, indiquée   à   la surface du flux fondu, monte sensiblement en raison directe de la tension.

   Il se produit des variations dans la qualité et dans les pro-   priétés   d'un alliage de composition donnée lorsqu'on le fabrique à des températures différentes. En général, il y a une température optimum, ou une gamme de températures optima, pour l'obtention de chaque composition. La   tem-   pérature optimum ou la gamme de températures optima peuvent dans chaque cas être déterminées par   Inexpérience   et, une fois qu'elles ont été obtenues,, on peut les   rêpro-   duire par simple réglage de la tension de la décharge électrique, Avec un alliage   18-8,   une tension   d'environ   
 EMI13.1 
 40 volte donne de bons résultats lorsque la fac1.l i.t é If 

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 l'opération et la qualité du métal sont mises en équilibre.

   Sous 40 volts, avec un refroidissement par eau d'un   meule   en cuivre, la température à la surface du flux est comprise entre 1760  et 2205  environ. 



   Une fois que les vitesses d'alimentation, la tension et l'intensité ont été déterminées, on règle les dispositifs de dosage et les dispositifs de contrôle de l'arc pour produire l'alimentation des matières respectivement aux taux choisis. On place alors à la partie inférieure du moule 26 un bouchon 43 d'alliage ayant la composition de celui que l'on veut produire. 



  Ce bouchon doit être assez épais pour empêcher la fusion   à   travers le support 28 du moule. On abaisse alors l'électrode 18 jusqu'à ce qu'elle approche de la surface du bouchon et on interpose entre son extrémité et la surface précitée un tampon de laine d'acier ou tout autre moyen d'amorçage de   l'arc.   On place ensuite une couche de flux de 25 à 75 mm. dans le moule de manière   à   recouvrir complètement le fond de   celui-ci,   puis on ouvre l'arrivée d'eau au serpentin 29, on ferme le circuit électrique, et on met en action les dispositifs de dosage. 



   Le premier passage de courant provoque la fusion du dispositif d'amorçage de l'arc et réalise ainsi un trajet ionisé à travers lequel se décharge le courant électrique. La chaleur de la décharge fait fondre le métal de   1'électrode,   la matière amenée à travers 1'électrode et le métal du bouchon en formant ainsi une masse fondue. La chaleur en question est extrêmement intense, ce qui fait que le métal fondu est amené   à   un état extrêmement fluide, état dans lequel ses constituants se mélangent rapidement pour former un alliage de composition uniforme. 

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   La chaleur de la décharge fait fondre également la couche de flux et la porte à une température   extrê-   mement élevée. Le flux fortement chauffé supprime tout contact avec l'atmosphère et, de plus, maintient xxx la température élevée de la surface de 1'alliage déposée grâce   à   quoi celui-ci peut circuler à   l'état   extrêmement fluide le long des cotés du moule pour se conformer au contour de ce dernier et cela avec une surface remarqua... blement exempte de plissements, de trous, de criques, de ségrégations et de toutes autres imperfections ha- bituelles dunmétal coulé.

   Le flux fortement chauffé permet, de plus, de prolonger le mélange et l'action de raffinage de la décharge à haute température et assure ainsi l'obtention d'un métal uniforme de caractéristiques   exceptionnelles*   De plus, le flux fortement chauffé permet de mettre en liberté facilement et rapidement les impuretés du métal en fusion et de les absorber   rapide-*   ment. 



   Dans la phase initiale de l'opération, étant donné que la chaleur est utilisée pour fondre le flux, il est bon parfois de maintenir une pulvérisation d'eau suffisante pour   empêcher     réchauffement   excessif du moule.   ,9,prés   que le flux a été fondu, on augmente la pulvérisation à la valeur finale requise pour le   mains..*     tien   du taux de refroidissement désiré et pour   l'obtention   d'un   équilibre   entre la chaleur ajoutée et la chaleur soustraite.

   Avec des alliages se   solidifiant     avee   un grain grossier. en particulier avec les aciers chrome- nickel austénitiques, une solidification rapide est   extrê-     mement, désirable   car, avec uns cristallisation rapide, la structure dendritique caractéristique est réduite au minimum. En pratique, la demanderesse a constaté que des résultats extrêmement satisfaisants sont obtenus 
 EMI15.1 
 par refroidissement à un taux tel qu'une couche de /fI- 

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 tal fondu ayant de 25 à 100 mm. d'épaisseur recouvre le   métal   solidifié. Ce procédé de refroidissement donne des grains équiaxés de petites dimensions qui sont très désirables pour des opérations d'usinage ultérieur. 



   L'enlèvement de la chaleur par l'eau pulvérisée sur le fond et les cotes du moule dans les conditions indiquées sur une solidification continue, vers le haut, de l'alliage pendant qu'il y a toujours du métal fortement chauffé au-dessus de lui qui peut se déplacer pour compenser le retrait, en empêchant ainsi les zones poreuses habituelles, les trous, les retassures, etc.. de la pratique antérieure. Le métal extrêmement fluide qui surnage empêche, en outre, la ségrégation des impuretés, car celles qui sont chassées de la solution pendant la cristallisation peuvent le traverser facilement pour être absorbées par le flux. 



   Lorsque le moule est rempli dans la mesure désirée, on arrête les dispositifs de dosage et on ouvre le circuit électrique, mais on peut continuer la pulvérisation d'eau   jusqu'à   ce que tout l'alliage soit   solidifié.   



  Après solidification de la masse d'alliage, on peut séparer le moule 26 du support 28 et l'enlever. La masse d'alliage peut facilement être extraite du moule 26.   Ce   dernier peut être ensuite replacé sur le support 28 et on peut commencer à fabriquer une masse d'un autre alliage. 



   L'opération peut être appliquée non seulement   à   la production de billettes, mais aussi   à   la fabrication d'objets demi-finis en alliages, objets ayant l'une quelconque des formes habituelles. 0'est ainsi que sur les fig. 2 et 3, on a représenté un moule 32 ayant une forme appropriée à la production   dtunlarget     rectangulaire.   De même que dans l'exemple précédent, le moule peut être 

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 refroidi par de l'eau pulvérisée à partir d'un serpentin perfore 33. Le moule 32 est fait en un métal très bon conducteur comme le cuivrer il est maintenu sur son support 34 par des boulons traversant la bride 35. Avec des moules de cette forme, on utilise de préférence un certain nombre d'électrodes 36.

   Ces électrodes peuvent être toutes oreuses, comme   l'électrode   18 de la fig.   1,   une ou plusieurs pouvant être pleines ou toutes pouvant être pleines, les matières premières étant amenées à des taux constants par les électrodes et à travers celles-ci. Les éleotrodes 36 peuvent recevoir un mouvement d'avancement de dispositifs portés par le chariot 14 et elles reçoivent le courant par l'intermédiaire de   dispo-   sitifs de contact 39, 40 et 41 reliés par des câbles 45   à   la même, ou aux mêmes sources de courant ou à une   source   ou   à des   sources de courant séparées. L'autre cùté de la source de courant, ou des sources de courant, est mis   à la   masse du moule par le   oàble   42.

   Les élec-   trodes     36   sont de préférence montées de manière qu'elles puissent oscillera comme   l'indiquen-c   les flèches sur la figure,, en parcourant toutes les positions indiquées à l'effet d'assurer   l'obtention   d'une température uniforme sur toute la surface du métal   déposée   On met en route l'opération de fabrication de la masse d'alliage et on la conduit de la manière déjà décrite   à   propos de la fig. 1. 



   Les moules à billettes 26 et les moules à larSets 32 peuvent être de dimensions et de longueurs quelconques. On peut ainsi   produire   des objets demi-finis en alliage ayant les dimensions usuelles et lorsque cela est nécessaire on peut produire des objets pesant quelques kilogrammes seulement. 



   Les   produits   obtenus, qu'il s'agisse de billet- 
 EMI17.1 
 tes, de largets ou d'autres produits,, peuvent 3tre travail. 

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 lés ou usinés directement de la manière bien   comme   dana la technique, après qu'ils ont été retirés des moules, grâce à l'absence quasi totale d'imperfections de leurs surfaces, à leur structure à petits cristaux et   à   l'enveloppe extérieure à grain fin résistante qu'ils possèdent ; on peut ainsi obtenir avec une grande facilité des produits finis ou d'autres produits intermédiaires. Les bavures et les difficultés, pertes et dépenses qui en sont la conséquence, sont ainsi supprimées.

   Bien qu'un certain ébarbage puisse être nécessaire, l'objet fini est exempt desdéfauts imputables à la fabrication de l'objet demi-fini originel en alliage. 



   L'invention a également pour   ohjet   le produit obtenu par le procédé et l'appareil qui viennent d'être décrits.

Claims (1)

  1. R E S U M E L'invention a pour objet t 1 / Un procédé pour la production d'objets en alliages métalliques à partir de matières premières comprenant uniquement les constituants de l'alliage, prooé'dé présentant les caractéristiques suivantes : a) on amène les matières premières dans un mouledans lequel on les fait fondre, au fur et à mesure de leur arrivée, pour la formation de l'alliage, la fusion et l'alliage desdites matières se faisant sous l'action de la température élevée produite par une décharge de courant électrique dans un espace maintenu sous une couche de flux protecteur;
    on dissipe .la chaleur du dit moule à une vitesse telle que l'on obtienne le refroi- dissement progressif de l'alliage déposé à partir du fond du moule vers le haut, pendant le remplissage dudit moule et de manière à empêcher la fusion (et l'adhérence) de l'alliage déposé sur le moule; <Desc/Clms Page number 19> b) on obtient des objets en alliages ayant des compositions prédéterminées directement à partir de matières premières uniquement formées des constituants de l'alliage et introduites dans un moule dans les proportions voulues, le moule et le flux susvisés étant tels qu'il ne se produise pas d'addition appréciable de composants à l'alliage, pas plus que d'en- lèvement notable de constituants;
    c) le procédé permet d'obtenir des produits demi-finis comparables aux largets ou billettes usuels; d) les matières premières amenées au moule dans les proportions exigées par la composition désirée sont introduites à travers le flux; elles sont fortement surchauffées par la décharge, de même que le flux, grâce à quoi la chaleur est conduite à la section transversale tout entière du métal fondu, en même temps qu'une épaisseur notable du métal fondu adjacent au flux est maintenue, sur toute la section transversale, à l'état surchauffé, ce qui assure un mélange intime des cons'tituants et un raffinage complet de l'alliage formé; e) on assure le refroidissement continu du moule afin de solidifier les quantités d 'alliage anté- rieurement produites progressivement vers le haut pendant la production de quantités ultérieures ;
    f) le taux de refroidissement est réglé de manière qu'une épaisseur prédéterminée d'alliage en fu- si.on soit maintenue sous le flux fondu; g) le taux de refroidissement est réglé pour maintenir la température à la surface du flux fondu entre des limites prédéterminées; h) on règle la tension de la décharge électrique pour amener la température de la surface du flux fondu entre des limites prédéterminées; EMI19.1 i) l'une des matières premières cona'ti-crttves <Desc/Clms Page number 20> de l'alliage est mise sous la forme d'une électrode creuse que l'on fait déplacer dans un moule à travers une couche de flux, le reste des matières premières en particules étan-c amené à travers ladite électrode dans le moule;
    la décharge électrique précitée se faisant à partir de l'extrémité de l'électrode produit la fusion du métal de celle-ci et des autres matières premières en formant une masse commune de métal fondu et fortement surchauffé servant à constituer l'alliage, l'intensité de la décharge étant réglée pour produire la fusion de l'électrode à une vitesse prédéterminée ; la vitesse d'avancement de l'électrode est également réglée pour que la décharge soit maintenue à une tension prédéterminée; le reste des matières premières est amené à des vitesses constantes;
    la vitesse de fusion de l'électro- de et les vitesses d'amenée du reste des matières premières sont telles que lesdites matières soient cons- tamment fondues dans les proportions requises pour l'obtention de la composition désirée ; la vitesse de refroidissement du moule est telle que l'alliage se solidifie progressivement vers le haut; j) le procédé est applicable à la production d'objets faits en alliages ferreux résistant à la corrosion en partant uniquement des matières premières qui forment les constituants de l'alliage;
    la tension de la décharge électrique et le taux de refroidissement du moule sont réglés de manière que la température à la surface du flux soit maintenue entre 1650 et 2760 ; 2 / Un appareil pour la production de -corps faits er alliages directement à partir des matières premières formant lesconstituants de 1'alliage désiré, appareil caractérisé par la combinaison : d'un moule; d'un bouchon dispose au fond dudit moule et ayant la composition de l'alliage désiré; d'une couche protectrice de flux xx <Desc/Clms Page number 21> disposée: au-dessus du bouchon; de matières premières xxxx en forme de bande; de matières premières sous la forme granulaire, l'ensemble desdites matières premières for- mant les constituants de l'alliage désiré;
    d'un dispositif pour amener la matière en bande à la forme d'une électrode creuse et pour déplacer celle-ci dans le moule à travers le flux; de connexions d'amenée de courant électrique re- liées à l'électrode précitée et au moule; xx de moyens pour contrôler le dispositif de conformation et le dis- positif d'avancement pour maintenir une décharge électri- que de caractéristiques déterminées à partir de l'extré- mité de 1''électrode creuse sous la surface du flux, grâce' quoi la matière première constituant l'électrode creuse est fondue à une vitesse constante choisie et est forte- ment surchauffée;
    de moyens pour amener les matières pre- mières à des vitesses prédéterminées à travers l'électrode creuse jusqu'au point où. se fait la décharge électrique, point où elles sont fondues et où elles se mélangent avec le métal fondu de l'électrode pour produire l'alliage; enfin de .dispositifs pour refroidir le moule à l'effet de solidifier le corps fait en alliage progressivement au far et à mesure de sa production;
    3 / Le nouveau produit industriel constitué par un corps coulé en alliage ferreux, ce corps étant carac- térisé, tel qu'il se présente après coulée, par sa sur- face unie et sensiblement exempte d'imperfections, par l'absence de défauts internes tels que ségrégations, zones poreuses, soufflures, etc.. et par l'uniformité de sa composition en tous points, la dimension des grains du métal étant suffisamment petite pour le laminage et une zone d'épaisseur notable de métal à grain extrêmement fin existant à xx partie de la surface du corps, vers tinté- <Desc/Clms Page number 22> rieur, zone formant une forte enveloppe pour le métal interne à grain quelque peu plus grossier.
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