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BELL TELEPHONE MANUFACTURING COMPANY RECTIFICATEURS AU SELENIUM
L'invention se rapporte à des rectificateurs métalliques qui oomprennent ordinairement un certain nombre d'éléments reotifica -teurs disposés en série. Une théorie du fonctionnement d'un élément raectificateur métallique est qu'il oonsiste en un conducteur imparfait et en un bon conducteur séparés par une oouohe faisant barrière extrêmement mince. Dans le cas du reotifioateur au sélénium, le sélénium foxme le conducteur imparfait, et une couche métallique obtenue par projection constitue le bon conducteur, la couche formant barrière étant formée à la surface qui sépare le sélénium du oonduo -teur métallique.
Dans cette desonption on désigne la oouohe de sélénium oomme étant l'électrode active, et l'autre électrode est appelée "contre-électrode". Dono, chaque élément recitifciatenur oomprend une éleotrode active et une contre-électrode, et l'invention envisage des rectifiosteurs du genre dans lesquels les éléments sont électriquement susceptibles d'être pressés, de manière que quand la
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pression est exercée sur ceux-ci, il y a une tendance à un accroissement dans le courant inversé du reotifioateur, comme cela est le cas dans les reotifioateurs au sélénium. Les rectificateurs au sélénium, tels qu'ils sont à présent construits, peuvent avoir une rondelle de contact métallique, par exemple un ressort en laiton, qui fait oontact avec la surface métallique formant la oontre-éleotrode.
On peut mentionner que cette méthode de contact offre certains désavantages, particulièrement quand le reotifioateur doit être protégé oontre l'humidité, car si la protection requise est prévue en soumettant le rectificateur dans son ensemble à une couche de vernis, par exemple par immersion, on a trouvé que le vernis offre une tendance à pénétrer entre la :rondelle de contact et la surface métallique de la contre-électrode, laquelle surface métallique peut par exemple être obtenue par projection. Cette pénétration du vernis introduit une haute résistance au point de contact, et provoque des ruptures dans le reotifioateur.
On a trouvé qu'il n'est pas possible de se passer de la rondelle de contact et de maintenir fermement les éléments entre -eux comme a ans les rectificateurs à oxyde de ouivre, par suite du fait qu'un accroissement considérable quelconque de pression amène un accroissement dans le oourant inversé du reotifioateur. Indépendamment de cette diffculté, qui peut cependant être décisive, il sera possible de réaliser la connexion avec la contre-électrode au moyen d'une rondelle métallique plane prévue au centre du disque, et de fixer le reotificateur fermement de manière que le vernis ne puisse pénétrer entre les points de connexion réels. Nous croyons que l'accroissement dans le courant inversé, qui a lieu quand la pression s'exerce, est dû à la pression agissant sur la oouohe formant barrière entre l'électrode active et la contre-électrode.
Un des buts de la présente invention est d'éviter cette difficulté.
Suivant l'invention, on a prévu un rectificateur métallique du genre mentionné ci-dessus, oomprenant un assemblage d'éléments rectilicateure sur lesquels la pression s'exerce sur chaque élément seulement en une partie de celui-ci ou la contre-électrode n'est pas en contact aveo l'électrode active. D'une manière plus détaillée,
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l'invention comprend un reotifioateur métallique formé d'un assemblage d'éléments reotifioateurs dans lesquels l'électrode active de chaque élément est an partie isolée de/la contre-électrode oorrespondante, de manière telle que quand les éléments sont pressés l'un oontre l'autre la pression sur la contre-électrode d'un élément est li -mitée à la partie qui est isolée de l'électrode active.
De cette manière la pression ne provoque aucun accroissement, ou en tout oas ne provoque auoun aooroissement appréciable dans le oourant inversé du reotifioateur. L'isolation requise peut être effectuée soit par l'emploi d'une rondelle isolante en mica, matière connue sous le nom de bakélite, ou d'une autre matière isolant convenable quelconque, ou bien encore en reoouvrant l'électrode active, o.à.d. le sélénium, avec un vernis ou un émail convenable, ou encore avec une matière telle que du polystyrène.
Considérant particulièrement la construction des reotifi -oateurs dans lesquels les éléments peuvent être assemblés sur un axe isolant central, une surface dans le centre ae chaque électrode peut être isolée, après quoi la surface entière de la face isolée peut être recouverte par projection d'un métal de manière que ce métal reoouvre à la fois l'électrode active et la surface isolée de celle-ci,. Après cela, les éléments peuvent être assemblés sur l'axe de la manière habituelle, des rondelles d'espacement métalliques étant prévues pour faire contact aveo la surface métallique projetée au centre de chaque élément dans le but de connecter les éléments en série, ou pour prévoir une connexion avec le circuit! extérieur.
Afin que l'invention puisse être facilement comprise et aisément réalisée, la description est basée sur les dessins ci-joints lesquels montrent sohématiquement et au moyen d'exemples des formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins : Les/figures 1 et la montrent respectivement une vue en élé- -vation et en section, ainsi qu'une vue de faoe d'un élément conforme à l'invention monté sur un axe isolant;
Les figures 2 et 4 sont des vues semblables,à cellas de la figure 1 de deux modes modifiés de oonstruotion; et,
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La figure 3 est une vue longitudinale en section de l'assemblage d'un rectificateur conforme à l'invention.
Considérant particulièrement la figure 1, un disque 1 de fer ou d'autre/matière convenable a la surface entière d'une de ses faces recouverte de sélénium, ainsi qu'il est montré en 2. Après que le sélénium a été traité de la manière bien connue pour dévelop -per ses propriétés rectificatrices, une surface circulaire est recouverte d'une rondelle isolante ou d'un vernis isolant, ainsi, qu'il est montré en 3, puis la surface totale comprenant la surface exposée de sélénium et la surface isolante 3, est recouverte par projection d'un métal 4 qui forme la contre-électrode, laquelle est en contact aveo le sélénium. La partie du métal 4 qui recouvre la matière isolan -te 3, sert simplement à conduire le oourant du centre vers la prtie de travail du reotifioateur.
L'élément décrit ci-dessus est alors pourvu d'une partie métallique, telle qu'une rondelle en laiton 5 qui peut être pressée fermement contre la contre-électrode 4 afin que la pression soit appliquée à une partie du métal qui est isolée du sélénium 2. Ainsi qu'il est montré, l'élément peut être monté sur un axe 6 s'étendant à travers une ouverture centrale prévue dans ce but.
La présente invention peut être appliquée avantageusement des dimensions quelconques et à des formes quelconquesde rectifi -cateurs, mais elle est particulièrement importante dans le cas de petits rectificateurs dont les éléments peuvent être assemblés dans un tube isolant. Dans ce cas/on a trouvé que si une pression par ressort suffisante est appliquée à l'extrémité du tube pour maintenir un contact satisfaisant, le courant inversé atteint une trop haute valeur, tandis que si la pression par ressort est réduite à la valeur correcte qui doit être considérée pour/le courant inversé, cette pres -sion n'est pas suffisante pour assurer un contact électrique satis- -faisant.
Sur la figure 2 une base en fer ou d'autre matière 1 est recouverte d'une couche de sélénium 2, laquelle est à son tour recou- verte d'une matière isolante 3, laissant un petit espaoe 7 au centre non reaouvert,la surface de cet espace 7 déterminant la surface
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aotive de l'élément rectifioateur. La matière isolante, si elle a la forme d'un disque séparé, est cimentée à la couche de sélénium,et la surface extérieure de la matière isolante ainsi que la partie exposée du sélénium aont alors reoouvertes par projection de métal de contact 4 formant la contre-électrode.
Le résultat de cette oonstruo- tion,est que seulement la partie du sélénium exposée à travers les trous est réellement effective, et que la pression appliquée sur le métal 4 de la contre-électrode n'est pas transmise direotement au sélénium mais est transmise à la matière isolante 3. Ces éléments peuvent donc être oonstruits en série, et une pression requise quelconque peut être appliquée sur l'assemblage sans qu'il en résulte des effets défectuex.
La figure 3 montre un assemblage d'éléments disposés dans un tube isolant 8 fermé à chaque extrémité par des plaques isolantes 9 à travers lesquelles une connexion peut être faite aveo les éléments rectificateurs au moyen des oonneoteurs 10. Les élémentont exposés en série ainsi qu'il est montré, chaque élément oomprenant un disque de fer 1 ou d'autre matière, un recouvrement au sélénium 2, un reoouvrement isolant 3 laissant un espaoe oentral 7, et un disque4 formant la contre-électrode.
A l'extrémité négative de l'assemblage, le connecteur 10 se termine par un bloc 11 contre lequel le disque 1 de l'élément.d'extrémité est fermement pressé, tandis qu'à l'extrémi- té positive, le connecteur 10 est fixé à un ressort d'acier 12 ou d' autre matière qui presse fermement oontre le disque 4 de l'élément d'extrémité. On peut aussi, en concordance aveo l'invention, éloi- gner le sélénium d'une partie de la base, ou appliquer le sélénium sélectivement à la base d'une manière telle qu'une partie de celleci reste non reoouverte, et alors on peut appliquer la pression de telle sorte qu'elle soit limitée sur la oontre-éleotrode à la partie qui oorrespond à la partie non recouverte de la base.
De oette manière il est évident qu'aucune pression importante ne s'exercera sur la: oouohe formant barrière entre l'électrode active et la oontre-éleotrc -de, Un tel mode de construction est montré sur la figure 4 dans laquelle 1 indique la base métallique, et 2 une couche de sélénium qui
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reoouvre une partie de cette base. La partie de la base 2 qui n'est pas recouverte de sélénium est recouverte d'une matière isolante 7, ou est pourvue avec une rondelle isolante afin d'empêcher les courtoirouits.
La surface du sélénium et de la matière isolante est ensuite pourvue d'un recouvrement métallique 4 qui forma la oontre- éleotrode, et une rondelle 5 est placée ainsi qu'il est montré pour presser les parties de l'élément entre eux et pour faire contact avec la contre-électrode 4. De cette manière, la pression peut être appliquée à l'élément à travers la rondelle 5 qui est pratiquement de même dimension que la partie non recouverte de la base, aveo comme résultat que la pression est transmise à travers la rondelle 5, la contre-électrode 4, l'isolant 7, et la base 1, et non à travers une partie de l'élément par lequel l'électrode active est en contact avec la contre-électrode. On peut mentionner que l'isolant 7 peut être un vernis, ou du polystyrène, ou une matière isolante convenable quelconque.
REVENDICATIONS.
1 - Rectificateur métallique du genre mentionné, oomprenant un assemblage d'éléments rectificateurs, dans lequel la pression est appliquée à chacun des éléments seulement à la partie de celui-ci ou la contre-électrode n'est pas en contact avec l'électrode active.
2 - Rectifioateur métallique du genre mentionné, oomprenant un assemblage d'éléments rectificateurs , dans le quel l'électrode active de chaque élément est en partie isolée de la contre-éleotrode de façon que quand les éléments sont pressés l'un contre l'autre, la pressionde la contre-électrode d'un élément est limitée à la partie qui est isolée de l'électrode active.
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